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    26 annonces

    de Vente/Location de Hôtel - Hôtel restaurant dans l'Yonne (89)

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Avallon

    Vente hôtel restaurant 25 ch empl strat à Avallon

    Prix de vente
    535 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 070€/m²
    HÔTEL RESTAURANT DE CHARME – ÉTABLISSEMENT RENTABLE – EMPLACEMENT STRATÉGIQUE

    Situé au cœur d’une petite ville dynamique, cet hôtel-restaurant de renom bénéficie d’un emplacement particulièrement recherché : à proximité immédiate du centre-ville tout en offrant un environnement calme et qualitatif.

    L’établissement développe une activité mixte solide, combinant clientèle touristique et professionnelle (soirées étape), garantissant ainsi une fréquentation régulière et sécurisée à l’année.

    La partie restauration dispose d’une capacité d’accueil de 60 couverts en salle, portée à environ 120 couverts en saison estivale grâce à une terrasse exploitée.
    L’exploitation est optimisée avec une organisation en place performante : personnel autonome et fidèle, permettant une continuité d’activité sans fermeture annuelle.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES :
    25 chambres au total
    3 chambres PMR conformes aux normes
    1 appartement type T2 pouvant servir de logement de fonction
    10 chambres rénovées récemment, dont 2 familiales
    Équipements modernes, notamment climatisation intégrale sur les chambres rénovées
    Ensemble immobilier bien entretenu et cohérent
    CONDITIONS LOCATIVES :
    Bail commercial neuf (2025)
    Loyer mensuel : 4 300 €




    Votre conseiller ET COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 931924476
    RCP 149564772
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Georges-sur-Baulche

    Hôtel restaurant de charme au cœur de la Bourgogne

    Prix de vente
    621 000€
    Belle opportunité de reprise pour cet hôtel-restaurant de caractère, installé dans une bâtisse traditionnelle à colombages, idéalement situé en bord de l’Yonne, dans un environnement calme et privilégié, tout en étant à proximité immédiate du centre touristique. Dernier chiffre d’affaires communiqué par les propriétaires : environ 700 000 € hors taxes. Vente en toute propriété. Au cœur d’une destination reconnue pour son patrimoine, surnommée la « Venise du Gâtinais », et au sein d’un territoire réputé pour ses vignobles et son art de vivre, cet établissement bénéficie d’un emplacement particulièrement attractif pour une clientèle touristique, professionnelle et de passage. L’hôtel propose une petite dizaine de chambres sobres et confortables, offrant une capacité idéale pour une exploitation à taille humaine, avec une clientèle fidèle et régulière. Le restaurant met à l’honneur la gastronomie bourguignonne dans un cadre authentique et chaleureux, apprécié aussi bien par la clientèle locale que touristique. L’établissement dispose également d’une salle de séminaire permettant l’accueil de groupes et d’événements professionnels, représentant un véritable levier de chiffre d’affaires complémentaire. Doté d’un parking privé. Sa situation géographique constitue un atout supplémentaire, avec un accès facilité, notamment grâce à la gare située à seulement 5 minutes, renforçant l’attractivité de l’établissement pour une clientèle d’affaires et touristique. Cadre agréable et charmant, emplacement stratégique, activité diversifiée et fort potentiel de développement font de cet hôtel-restaurant une opportunité rare pour un professionnel souhaitant reprendre une affaire bien implantée dans un secteur recherché. Logement de fonction comprenant 3 chambres + grenier aménageable de 80 m². Dernier chiffre d’affaires communiqué par les propriétaires : environ 700 000 € hors taxes. Vente en toute propriété.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Avallon

    Hôtel bar restaurant de 15 chambres proche Vézelay

    Prix de vente
    120 000€
    Surface
    886 m²
    Montant au m²
    135€/m²
    Charme Authentique et fort Potentiel pour les Événementiels au Cœur du Morvan.
    Découvrez un véritable havre de paix et de convivialité au sein du Parc Naturel du Morvan, à Pontaubert avec son église templière classée, proche d'Avallon (3km) et de Vézelay (10km ; site classé au patrimoine de l'Unesco et bientôt classé Grand Site).
    Ce fonds de commerce d'un hôtel-bar-restaurant de 886 m² offre un cadre de vie exceptionnel et une opportunité d'affaires florissante. Imaginez accueillir vos hôtes dans 15 chambres confortables (38 couchages), les inviter à se détendre dans des salons chaleureux ou à profiter d'un moment de convivialité au bar vintage (avec canapé, billard et babyfoot).
    La salle de séminaire est idéale pour des événements professionnels ou privés.
    Visualisez des cousinades joyeuses, des anniversaires mémorables et des réveillons festifs grâce à la facilité de transformer l'hôtel en un gîte de groupe spacieux et accueillant.
    Son classement actuel 2 étoiles offre une base solide pour une montée en gamme vers 3 étoiles.
    Le restaurant : Le chant du Coq, service de 40 à 120 couverts est une invitation à la gourmandise, parfait pour des repas de famille chaleureux, des mariages élégants et l'accueil de groupes.
    La cuisine spacieuse et fonctionnelle ouvre des perspectives alléchantes pour un service traiteur créatif et des ateliers culinaires conviviaux. Imaginez l'atmosphère d'une brasserie animée le midi et la douceur d'un salon de thé l'après-midi.
    Le parking privé est un atout non négligeable pour votre clientèle. Bien que l'établissement soit actuellement ouvert 6 mois par an par choix personnel, le potentiel de développement est évident en ouvrant à l'année et en exploitant pleinement le restaurant (actuellement fermé le midi et le dimanche, tout comme l'hôtel le dimanche).
    Prix du fonds de commerce : 120000 €, loyer de 3600 €. Un investissement sûr dans un établissement aux normes, offrant un cadre de vie privilégié et un fort potentiel de revenus. Laissez-vous séduire par le charme du Morvan et le potentiel de cet établissement unique ! Contactez nous pour une visite.
    Vente des murs indissociable du Fonds de commerce.
    Immédiatement au prix de 300000 € ou ultérieurement dans le cadre d'une promesse de vente qui sera consentie par le cédant.
    Logement t2 et duplex(2 logements locatif) attenant à l'établissement avec ancien accès condamné en vente également (95k€).
    Total murs hôtel restaurant et fonds : 355 k€ si acheté en même temps
    Commission sécurité 2025 : ok ras
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Pont-sur-Yonne

    Hotel restaurant à Pont-sur-Yonne

    Prix de vente
    148 000€
    Surface
    520 m²
    Montant au m²
    285€/m²

    - À Vendre : Fonds de Commerce – Hôtel, Café, Restaurant avec Salle de danse ou évènementiel 15kg CO2 / m² environ. an Opportunité unique d’acquérir un établissement polyvalent et dynamique comprenant : • Hébergement : 15 chambres confortables, idéales pour accueillir une clientèle variée. • Restauration : Deux salles de restaurant d’une capacité totale de 70 couverts, parfaites pour des repas intimes ou des événements privés. • Divertissement : Une salle de danse spacieuse de 100 m² environ avec accès direct à une terrasse, offrant un cadre idéal pour des soirées, réceptions ou animations. • Bar : Un espace convivial avec terrasse, attractif pour les habitants et touristes. • Infrastructure de cuisine : Cuisine entièrement rénovée, équipée d’une chambre froide et d’une chaufferie pour une exploitation immédiate. Situé dans un environnement privilégié, cet établissement bénécie d’une visibilité exceptionnelle et d’un cadre attractif. Son fort potentiel permet de développer un projet ambitieux en restauration, hôtellerie ou animations événementielles. Ne manquez pas cette opportunité de donner vie à vos projets dans un lieu de caractère et stratégiquement situé. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE B indice 133 et classe CLIMAT B indice 15. Mme (ID 71414), Agent Commercial mandataire .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Avallon

    Vente hôtel restaurant 25 ch empl strat à Avallon

    Prix de vente
    535 000€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 070€/m²
    HÔTEL RESTAURANT DE CHARME – ÉTABLISSEMENT RENTABLE – EMPLACEMENT STRATÉGIQUE

    Situé au cœur d’une petite ville dynamique, cet hôtel-restaurant de renom bénéficie d’un emplacement particulièrement recherché : à proximité immédiate du centre-ville tout en offrant un environnement calme et qualitatif.

    L’établissement développe une activité mixte solide, combinant clientèle touristique et professionnelle (soirées étape), garantissant ainsi une fréquentation régulière et sécurisée à l’année.

    La partie restauration dispose d’une capacité d’accueil de 60 couverts en salle, portée à environ 120 couverts en saison estivale grâce à une terrasse exploitée.
    L’exploitation est optimisée avec une organisation en place performante : personnel autonome et fidèle, permettant une continuité d’activité sans fermeture annuelle.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES :
    25 chambres au total
    3 chambres PMR conformes aux normes
    1 appartement type T2 pouvant servir de logement de fonction
    10 chambres rénovées récemment, dont 2 familiales
    Équipements modernes, notamment climatisation intégrale sur les chambres rénovées
    Ensemble immobilier bien entretenu et cohérent
    CONDITIONS LOCATIVES :
    Bail commercial neuf (2025)
    Loyer mensuel : 4 300 €




    Votre conseiller ET COMMERCES :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 931924476
    RCP 149564772
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Vézelay

    Moulin-Hôtel-Restaurant *** à vendre à Avallon

    Surface
    1 185 m²
    Situé au cœur du Parc Naturel Régional du Morvan, à seulement 4km d’Avallon et 13 km de Vézelay, le Moulin est un hôtel 3 étoiles de caractère, niché en bord de rivière, dans un cadre bucolique et préservé. Ancien moulin du XVIIIe siècle, l’établissement a su conserver tout son charme historique tout en intégrant des équipements modernes et respectueux de l’environnement.

    Points forts de l’établissement :
    25 chambres élégantes et confortables mêlant charme et raffinement, dont une chambre Deluxe facilement accessible.
    Restaurant panoramique et terrasse en bord de rivière, ouvert tous les soirs et certains midis, aux normes handicapés.
    Salles de réception et séminaires, idéales pour événements privés ou professionnels.
    Cadre naturel exceptionnel, avec aire de jeux, mini-golf et zones de relaxation au bord de l’eau.
    Engagement écologique fort, avec panneaux solaires, station d’épuration modernisée, tri sélectif, produits d’entretien et alimentaires responsables.
    Équipements complets : parking sécurisé avec borne de recharge pour véhicules électriques, wifi gratuit, animaux acceptés.

    Historique et réputation
    Créé au XVIIIe siècle, le moulin a fonctionné successivement comme moulin à farine, à tan et à huiles.
    Transformé en pension de famille dès 1917, il a intégré la fameuse "Route du Bonheur" dans les années 1950.
    Plus de 100 ans d’histoire hôtelière, récemment modernisé tout en conservant son authenticité.
    Opportunité de reprise

    Idéal pour un couple ou une famille souhaitant gérer un hôtel de charme en Bourgogne, cet établissement offre un cadre de vie exceptionnel, un potentiel touristique fort et une clientèle fidélisée. La reprise inclut le fonds de commerce, le matériel et les installations, avec possibilité de développement de services supplémentaires (spa, activités nature, séminaires).

    Contact pour visite et informations financières sur demande.
    mandat exclusif
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Perrigny

    Vente FDC hôtel restaurant empl stratégique Joigny

    Prix de vente
    232 812€
    Surface
    552 m²
    Montant au m²
    422€/m²
    Situé à Joigny (89300), ce fonds de commerce bénéficie d'un emplacement stratégique au cœur d'une ville dynamique et touristique, offrant une belle visibilité pour un commerce de type hôtel-restaurant. Joigny, réputée pour son patrimoine historique et sa gastronomie, attire de nombreux visiteurs tout au long de l'année, ce qui en fait un lieu idéal pour développer une activité commerciale prospère. La localisation de ce bien garantit un fort potentiel de clientèle et une excellente notoriété pour les entrepreneurs cherchant à s'établir dans un environnement attractif et convivial.

    Doté d'une surface totale de 552 m² répartie en 25 pièces, ce fonds de commerce comprend un parking privatif, offrant de multiples possibilités d'aménagement pour un projet hôtelier ou de restauration. Les nombreuses pièces permettent une flexibilité dans l'agencement des espaces dédiés à l'accueil des clients et aux activités commerciales. Avec ses vastes dimensions, cet établissement offre un potentiel de développement significatif, permettant d'envisager différentes orientations stratégiques pour satisfaire une clientèle exigeante à la recherche d'un lieu de qualité pour séjourner et se restaurer.

    Fond de commerce et son matériels entretenu.

    6 employés et 7 apprentis.

    Pas de diffusion d'image et d'enseigne suite à la demande des propriétaires.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 232 812 € HT + 14 662,34 € TVA, soit 247 474,34 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 220 000,47 € HT + 12 100,03 € TVA, soit 232 100,5 € TTC
    Honoraires d'agence : 12 811,53 € HT + 2 562,31 € TVA, soit 15 373,84 € TTC (6.62 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de SENS sous le numéro 904681020
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Avallon

    Cession FDC hôtel restaurant secteur Avallon

    Prix de vente
    256 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 280€/m²
    EXCLUSIF, à 20 km d'Avallon, vous propose le fonds de commerce de cet hôtel de 8 chambres et d'un restaurant entièrement climatisé de 40 couverts .

    Ouvert 5 jours / 7 et fermé 2 mois et demie durant l'hiver.

    3 personnes à reprendre qui vous aideront compléter votre brigade pour satisfaire une clientèle fidélisée depuis 40 ans.

    Chiffres d'Affaires de 508 526 euros / EBE 60 042 euros / CAF : 62 268 euros

    - Fonds de commerce au prix de 256 000 euros Honoraires Agence Inclus
    - Cession des Murs au prix de 475 000 euros Honoraires Agence Inclus

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 430081786 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44 ALLÉE DES CINQ CONTINEN0, RCS Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf : 413924 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 430081786 - .

    26 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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