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    88 annonces

    de Vente/Location de Divers Commerces en Île-de-France

    A la une
    Vente Divers Commerces à Paris

    Vente institut de beauté quartier côté 75018

    Prix de vente
    120 000€
    75
    - Institut de Beauté dans un quartier côté du 18ème Arrondissement de Paris, Situé en plein quartier commerçant, à deux pas d'une station de Métro et d'un arrêt de Bus, cet adorable institut a su séduire depuis de nombreuses années une clientèle de quartier fidèle . En parfait état, les deux cabines ne nécessitant aucun travaux, il est référencé LPG System et propose une gamme de soins complets pour femmes et hommes. Une pièce supplémentaire en sous-sol permet d'optimiser le lieu. Chiffre d'Affaires intéressant couplé d'une Excellente Rentabilité dynamisée par une activité importante de vente de produits d'esthétique. Ce salon bénéficie de deux jours de fermeture hebdomadaire les dimanche et lundi, ainsi que de 3 semaines de fermeture en août. Affaire à saisir ! Plus d'information sur demande.
    Vente Divers Commerces à Évry-Courcouronnes

    Vente agence digitale avec outil interne saas Evry

    Prix de vente
    385 000€
    Agence digitale avec outil interne SaaS de communication digitale et réseau national de conseillers digitaux indépendants

    UNE AGENCE DIGITALE B2B SOLIDEMENT IMPLANTÉE SUR LE MARCHÉ LOCAL

    Créée au début des années 2010, cette entreprise s'est spécialisée dans l'accompagnement digital des TPE, PME et réseaux de points de vente, avec une ambition claire : permettre aux acteurs locaux de disposer d'outils et de stratégies comparables à ceux des grandes enseignes.

    Au fil des années, elle a développé en interne une plateforme SaaS propriétaire, devenue le socle central de son offre. Cette solution permet de piloter, depuis un outil unique, l'ensemble de la stratégie de communication digitale : site web, réseaux

    sociaux, emailing, SMS, campagnes publicitaires et suivi statistique. Un module complémentaire dédié aux réseaux multi-sites permet un pilotage centralisé et une communication descendante et ascendante structurée.

    Le positionnement est assumé : proposer une solution globale, intégrée et durable, combinant technologie, accompagnement humain de proximité et vision long terme, plutôt qu'une juxtaposition de prestations ponctuelles.

    UNE RECONNAISSANCE FORTE ET UNE RÉPUTATION ÉTABLIE

    L'entreprise bénéficie d'une excellente image auprès de ses clients, matérialisée par une e-réputation très élevée et un taux de satisfaction particulièrement fort. Le taux de renouvellement des abonnements avoisine 96 %, traduisant une forte

    dépendance au service rendu et une valeur perçue durable. Elle s'appuie également sur des partenariats structurants avec des acteurs institutionnels et financiers (tels que des établissements bancaires ou de associations reconnues telles que la JNCP), renforçant sa crédibilité, sa visibilité et ses perspectives de développement à plus grande échelle.

    Une offre structurée et orientée valeur client

    Le modèle économique repose exclusivement sur un système d'abonnements récurrents (avec quelques options ponctuelles), décliné en plusieurs formules packagées, de l'outil en autonomie jusqu'à un accompagnement complet incluant :

    * définition de la stratégie digitale,

    * production de contenus (photos, vidéos, publications),

    * animation des réseaux sociaux,

    * gestion de l'e-réputation et des avis en ligne,

    * analyse et pilotage des performances.

    Des options complémentaires (publicité en ligne, campagnes ciblées, contenus additionnels) viennent enrichir l'offre et renforcer la valeur client. La proposition se distingue par son excellent rapport service/prix, particulièrement attractif pour les petites structures et par le fait que le client ait un seul interlocuteur qui puisse lui piloter l'intégralité de sa stratégie digitale (gain de temps, d'organisation et d'argent pour le client).

    Une organisation légère, stable et transmissible

    L'entreprise fonctionne avec une structure volontairement peu capitalistique, combinant une équipe interne resserrée et un réseau national de conseillers indépendants chargés de l'accompagnement terrain et du développement commercial.

    Cette organisation garantit à la fois agilité, capacité de déploiement rapide et scalabilité. Des outils internes et des process réguliers (réunions, séminaires) assurent l'animation, la montée en compétence et la cohérence du réseau.

    La structure est clairement transmissible : les process sont documentés, les outils éprouvés et un accompagnement du repreneur est envisageable afin d'assurer une reprise fluide.

    Un marché porteur et des leviers de croissance identifiés

    L'entreprise évolue sur le marché structurellement porteur de la digitalisation des acteurs locaux, soutenu par la nécessité croissante de visibilité en ligne, de fidélisation client et de pilotage multicanal.

    Les principaux leviers de développement identifiés sont :

    * renforcement de l'acquisition interne,

    * structuration et extension des partenariats nationaux,

    * montée en puissance du réseau de conseillers,

    * intégration de nouvelles briques technologiques,

    * déploiement auprès de réseaux organisés et grands comptes.

    Au-delà de son exploitation actuelle, la société constitue une plateforme stratégique, pouvant servir de base à une accélération nationale ou à une intégration dans un groupe plus large.

    Annonce publiée sur . fr
    Vente Divers Commerces à Paris 8e

    Vente boutique 90m² Paris 75008 St Augustin Boetie

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    1 222€/m²
    75008 PARIS ST AUGUSTIN BOETIE, BOUTIQUE TOUT COMMERCE SANS EXTRACTION - EMPLACEMENT N°1. BAISSE DE PRIX !

    vous propose cette boutique TOUT COMMERCE sans extraction, située dans une rue très commerçante AVEC BEAUCOUP DE PASSAGE PIETONS, au coeur du Quartier Central des Affaires, dans le très dynamique 8ème arrondissement de PARIS.

    L'établissement représente une surface totale de 90 m², dont
    - 45 m² en RDC et
    - 45m² en sous-sol.

    Activités possibles : TOUT COMMERCE sans extraction.
    IDEAL : BAR A VINS, VETEMENTS, ACCESSOIRES, PARFUMEUR, FLEURISTE, COFFEE SHOP

    BELLE VITRINE de 6 mètres sur RUE TRES PASSANTE.

    Loyer : 2.500 euros. Bail 3/6/9 en cours.

    PETIT PRIX : 110.000 euros, dont honoraires charge acquéreur 8,5% HT.

    au .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 441 Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat réf : 434450 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. (10.00 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Divers Commerces à Melun

    Vente FDC cigarettes électroniques cbd à Melun

    Prix de vente
    165 000€
    Surface
    20 m²
    Montant au m²
    8 250€/m²
    Cession d'un Fonds de commerce - rachat de la société - Local Commercial dans un emplacement stratégique de galerie marchande.

    IDF Seine et Marne (77) : A vendre avec stock, une boutique spécialisée dans la vente de cigarettes électroniques, CBD et accessoires,
    depuis plus de 7ans.
    Forte d'une clientèle fidèle, cette boutique offre un potentiel pour un repreneur motivé.
    Très bonne affaire en franchise.
    Découvrez ce local commercial idéalement situé dans la galerie, offrant un potentiel pour son activité professionnelle non Alimentaire.
    Ce bien d'environ Surface commerciale utile 20 m² avec 17 m² de surface de vente bénéficie d'une très bonne visibilité, belle vitrine avec un Linéaire vitrine d'environ 6 mètres sur un axe passant de la galerie.

    Caractéristiques principales :
    - Bonne réputation locale.
    - Emplacement stratégique avec forte visibilité et passage fréquent.
    - Surface commerciale bien agencée de 17 m².
    - Stock de produits de qualité : E-cigarettes, e-liquides, et autres accessoires.
    - Clientèle régulière et diversifiée (débutants et vapoteurs expérimentés).
    - Possibilité d'élargir l'offre avec des produits complémentaires.
    - Opportunité de développer la vente en ligne.

    Conditions location LOCAL :
    - Loyer Trimestriel 10350€ soit 3450€ /Mois
    - Charges Trim 275€ soit 92€ /Mois
    - Provisions travaux Trim 55€ soit 18€ /Mois
    - Provisions Foncier Trim 93€ soit 31€ /Mois

    La Galerie marchande dynamique et commerçante constitue un environnement idéal pour le développement d'une activité commerciale, avec une bonne fréquentation et un fort potentiel de clientèle locale et de passage.
    Cette affaire a su séduire une clientèle fidèle attachée à la qualité des produits proposés, et à la sympathie de son équipe !
    Idéal pour un entrepreneur désireux de s'installer dans un emplacement stratégique et de bénéficier d'une clientèle existante et fidèle.
    Vendu pour raison personnelle retraite du gérant, prix justifié de par ses chiffres d'affaire réalisés !
    Affaire à reprendre sous enseigne, Type de contrat : Franchise à reprendre.

    Affaire clé en main, idéale pour un passionné ou un investisseur souhaitant se lancer dans le secteur de la cigarette électronique.

    Plus d'informations sur demande. Dossier envoyé sur demande

    Honoraires charge acquéreur 10%
    Vente Divers Commerces à Paris 16e

    Vente fonds de commerce 28m² à Paris 16 Exelmans

    Prix de vente
    549 000€
    Surface
    56 m²
    Montant au m²
    9 804€/m²
    À vendre, murs commerciaux, libres, idéalement situé ce local se trouve sur le Boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement de Paris. Dès l'entrée, vous découvrirez une belle boutique de plus de 28 m², lumineuse et parfaitement adaptée pour accueillir vos clients dans les meilleures conditions. L'espace se prolonge avec une cuisine aménagée et équipée ainsi qu'un WC indépendant et une arrière-boutique fonctionnelle offrant confort et praticité au quotidien. Une cave vient compléter ce bien et apporte un espace de stockage supplémentaire, toujours précieux en commerce.

    Ces murs bénéficient d'un emplacement recherché et se prêtent à de nombreuses activités, à l'exception de la restauration. Une véritable opportunité pour implanter ou développer votre projet dans un quartier élégant et dynamique de la capitale.

    Cette annonce référence 303691 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de EVRY (91000) sous le numéro 83346592500034.

    Prix du bien : 549 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 526 000,00 €
    Honoraires TTC : 4,37 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    A propos de la copropriété :
    Pas de procédure en cours.
    Nombre de lots : 1
    Charges prévisionnelles annuelles : 2 224,00 €

    DPE vierge.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Divers Commerces à Levallois-Perret

    A vendre FDC à Levallois rue Aristide Briand

    Prix de vente
    80 000€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    941€/m²
    Situé dans la dynamique ville de Levallois-Perret (92300), ce fonds de commerce bénéficie d'un emplacement privilégié rue Aristide Briand, offrant ainsi une excellente visibilité et une forte fréquentation. Idéalement implanté dans un quartier commerçant et résidentiel, il présente un cadre propice au développement d'une activité commerciale prospère, tout en offrant un environnement agréable pour les clients.

    Le fonds de commerce, en activité depuis 30 ans, s'étend sur une surface totale de 85 m² répartie sur 2 niveaux, avec 45 m² au rez-de-chaussée et 40 m² au sous-sol. Bénéficiant d'un loyer de 1211€ HT par mois et de charges de 160€ par mois, ce local commercial clé en main offre un chiffre d'affaires stable de 110 000€ HT pour l'année 2024. Proposant de multiples possibilités d'activités, à l'exception des nuisances, ce local sans extraction constitue une opportunité idéale pour un entrepreneur visionnaire en quête d'un emplacement stratégique et d'un investissement pérenne.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 80 000 € HT + 1 600 € TVA, soit 81 600 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 72 000 € HT + 0 € TVA, soit 72 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 8 000 € HT + 1 600 € TVA, soit 9 600 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Divers Commerces à Gagny

    A vendre fonds de commerce moderne dept 93

    Prix de vente
    90 000€
    Surface
    120 m²
    Opportunité Rare – Fonds de Commerce Moderne et Polyvalent – 100 m² BAIL TOUS COMMERCE

    Situé dans un secteur stratégique et dynamique dans commune huppée du 93, pavillonnaire réputée calme, ce commerce entièrement refait à neuf offre une belle surface de 100 m² répartie sur trois niveaux, conforme aux normes PMR. Une adresse idéale pour lancer ou développer votre activité.

    Idéal pour :
    Épicerie fine ou de proximité
    Salon de thé
    Espace de coworking
    Petite restauration ou autres concepts grâce au bail 'tous commerces'
    Répartition des surfaces :100 m²
    ️ Caractéristiques principales :Commerce refait à neuf – Aucun travaux à prévoir
    Sanitaires en place
    5 semaines de congés annuels
    Horaires actuels : 5 jours/semaine
    Activité actuelle : petite restauration avec activité complémentaire
    Bail tous commerces : grande flexibilité pour votre projet
    Environnement attractif :Commerces, restaurants et médecins à 5 min à pied
    Écoles, crèches à 10 min à pied
    Transports : bus à 5 min, tram à 15 min, métro à 10 min en voiture
    Parc, jardins et hôpital à moins de 10 min
    Un espace polyvalent, moderne et clé en main, prêt à accueillir votre projet ambitieux.

    Annonce proposée par un agent commercial :


    Négociateur Fonds de Commerce : Métiers de bouche et commerces de proximité
    Téléphone :
    Email :
    N° RSAC : 933606329



    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 933 606 329

    88 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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