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    26 annonces

    de Vente/Location de Camping dans l'Ardèche (07)

    A la une
    Vente Camping à Vallon-Pont-d'Arc

    Camping à vendre dans les gorges de l'Ardèche

    Prix de vente
    1 166 000€
    Surface
    11 640 m²
    Montant au m²
    100€/m²
    A SAISIR - CAMPING GORGES DE L'ARDECHE Camping à taille humaine dans un cadre naturel recherché des Gorges de l'Ardèche Moins de 100 emplacements et 2 gîtes grande capacité (jusqu'à 26 personnes) Exploitation complète avec : > Restaurant bar licence IV et terrasse couverte 100 couverts > Piscine chauffée, terrains de sport et boulodrome > Activité canoë-kayak Terrain non inondable, constructible et raccordé au tout-à-l'égout Logement de fonction de 200m² Chiffre d'affaires supérieur à 400KEuros Vente par cession de 100% des titres de la société Possibilité acquisition des Murs Honoraires Cabinet inclus charge vendeur Autres opportunités similaires disponibles au credits : camping
    Vente Camping dans l'Ardèche

    A vendre camping 3 *** 9ha en sud Ardèche

    Prix de vente
    1 210 000€
    A vendre Camping familial sud Ardèche – Fonds de commerce et murs indissociables. Camping 3 étoiles implanté sur un terrain d’environ 9 hectares au cœur d’un environnement naturel typique de l’Ardèche. L’établissement bénéficie d’un cadre verdoyant situé à mi
    - parcours entre deux villages et d’un accès aisé aux principaux sites touristiques et à la rivière Ardèche . Deux hectares sont classés en zone touristique dont seulement une partie est utilisée offrant une réelle capacité d’extension avec un point important, le terrain n'est pas en zone inondable. L’exploitation comprend 52 emplacements dont 17 mobil homes anciens (10 climatisés) et 10 tentes bengali. Les parcelles, d’une moyenne de 80 m², assurent confort et intimité à la clientèle familiale et de passage. Le site est équipé d’un espace aquatique de 14 x 13 m avec pataugeoire, de deux blocs sanitaires, d’un restaurant avec licence III (40 couverts en salle et 40 en terrasse) et d’une aire de jeux attenante. L’assainissement est assuré par des fosses septiques et deux champs d’épandage. Avec un Chiffre d’affaires de plus de 300 000€ dont 50% en restaurant , il existe une réelle marge de progression qui passera notamment par le renouvellement de mobil homes. Cet établissement dispose cependant déjà d'un EBE retraité d'environ 100 000€ sachant qu'un loyer de 35 000 € est présent dans les charges et permet de couvrir l'emprunt pour les murs. Ce bien correspond aux attentes d'un couple de gestionnaires disposant d'un apport de 500 à 600 000 € . Le cabinet est à votre disposition pour vous accompagner dans la découverte de cet établissement prometteur et que vous pourrez modeler à votre image.
    Vente Camping dans l'Ardèche

    Camping à vendre en Sud Ardèche

    Prix de vente
    2 575 000€
    A Vendre Camping Ardèche avec un potentiel de développement Camping 3 étoiles implanté sur un domaine paysager de 4,9 hectares, en bordure directe de l’Ardèche et au pied de la montagne ardéchoise. L’environnement naturel préservé, à proximité de stations thermales , offre un cadre attractif pour une clientèle en quête d’authenticité et d’activités de plein air. Le site bénéficie d’une autorisation pour 130 emplacements et d’un accès privilégié à une plage privée avec baignade. L’établissement dispose actuellement de 25 locatifs récents, avec un potentiel d’extension à plus de 60 unités. Trois blocs sanitaires modernes, un restaurant équipé d’une cuisine aux normes, un appartement de fonction rénové de quatre chambres, un chalet bois et un bâtiment en pierre à rénover complètent l’ensemble. La clientèle, majoritairement néerlandaise, française, allemande et belge, assure une fréquentation régulière et fidèle. Chiffre d’affaires : 390 483 € – EBE : 136 174 €. (L'EBE tient compte d'une prise en charge de l'achat des murs par l'exploitation sous forme d'un loyer) Un ensemble cohérent et rentable, offrant des perspectives de développement maîtrisées. Le Cabinet de Montélimar se tient à votre disposition pour vous accompagner dans : • la découverte approfondie de cette affaire, • l’étude du dossier complet • et le montage global de votre projet de reprise
    Vente Camping à Vallon-Pont-d'Arc

    AV camping familial 110 emplacements en Ardèche

    Prix de vente
    3 000 000€
    Camping familial de 110 emplacements, dont 21 résidentiels, situé dans un cadre naturel exceptionnel en bord de rivière au coeur de l'Ardèche méridionale. Camping classé non inondable - il propose une grande piscine - un pataugeoire - restaurant / bar - terrain de pétanque - Tous les emplacements ont un branchement électrique - Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires à la charge du vendeur Prix de vente 3 000 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : MONTPELLIER sous le numéro RSAC N° 432 065 605 auprès de la SAS au capital de 10 Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37647) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 3 000 000 euros Honoraires à la charge du vendeur Prix de vente 3 000 000 euros Honoraires à la charge du vendeur
    Vente Camping dans l'Ardèche

    Vente camping familial 45 emplacements en Ardèche

    Prix de vente
    1 200 000€
    A vendre en Ardèche Camping Familial 45 Emplacements avec Gros Potentiel de Développement et Réserve Foncière ! Idéalement situé au cœur d'une zone très touristique et préservée de l'Ardèche, ce charmant camping familial de 45 emplacements est une occasion unique pour un couple souhaitant acquérir un lieu avec de fortes perspectives de croissance. Ce camping bénéficie d'infrastructures de qualité, prêtes à être exploitées et développées : • Réserve Foncière Exceptionnelle : Une parcelle attenante de 4 000 m² classée en zone touristique, offrant la possibilité d'une extension significative. • Hébergement Confortable : Un parc locatif diversifié comprenant près de 45 unités (mobil-homes, chalets, etc.). • Infrastructures Modernes : Piscine récente, Snack-Bar-Restaurant convivial et fonctionnel. • Logement de Fonction : Un appartement spacieux de 100 m² pour les gérants, garantissant un cadre de vie confortable. Le véritable atout de cette affaire réside dans son potentiel de développement inexploité. Actuellement géré par une seule personne, l'établissement n'a pas pu bénéficier d'une pleine exploitation de ses capacités. Un couple repreneur pourra rapidement : • Développer l'offre de services (animations, restauration). • Augmenter le nombre de locatifs grâce à la réserve foncière. • Optimiser le taux d'occupation. • Une Rentabilité Prouvée : L'établissement affiche un Excédent Brut d'Exploitation (EBE) de 65 000 €, ce résultat financier est déjà calculé en intégrant l'achat des murs confirmant la solidité financière de l'affaire. Cette opportunité s'adresse idéalement à un couple de porteurs de projet doté d'un apport minimum de 500 000 €. Le Cabinet de Montélimar est à votre disposition pour vous accompagner dans la découverte approfondie de cette affaire, l'étude du dossier complet et le montage de votre projet.
    Vente Camping à Aubenas

    Opportunité investisseur camping **** Sud Rhône

    Prix de vente
    3 000 000€
    Surface
    800 m²
    Montant au m²
    3 750€/m²
    OPPORTUNITÉ INVESTISSEUR - CAMPING 4* - SUD RHÔNE - MURS et FONDS.

    A vendre camping 4* de standing, idéalement situé en zone touristique du Sud-Rhône (07 ARDÈCHE), à proximité immédiate d'une rivière très fréquentée.
    Le domaine s'étend sur 4 hectares, dont 800 m² de constructions, et comprend de 100 à 150 emplacements :
    plus de 80 locatifs (dont plusieurs haut de gamme) et 20 résidents à l'année (loyer moyen 3 400 euros TTC).

    L'établissement dispose d'une infrastructure complète et rentable :

    Bar restaurant licence IV, grande terrasse, soirées à thème
    Espace aquatique chauffé
    Deux blocs sanitaires rénovés
    Aire de jeux pour enfants, salle de détente et de fitness, salle de jeux avec billard, babyfoot,
    Aire de camping-car indépendante

    Chiffre d'affaires moyen : 750 000 euros sur 3 ans
    Exploitation saine, sans crédit ni leasing à reprendre.
    Clientèle fidèle et récurrente, forte notoriété, gestion stabilisée.

    Prix murs et fonds : 3 000 000 euros
    Apport conseillé : 1 000 000 M euros

    Produit rare sur le marché, idéal pour investisseur ou couple de gestionnaires souhaitant s'installer immédiatement dans une affaire pérenne, solide et rentable, avec potentiel de développement (terrains encore exploitables, extension possible de l'offre camping-car).

    Mandat : 423247
    Prix de cession : 3 000 000 euros Honoraires Agence charge vendeur.
    au ou , spécialisé en transactions commerciales agissant sous le statut de portée salarié auprès de la SAS de Business, rcs 487624777.
    Adhérent FNAIM : pour vous accompagnetre projet (estimation, vente, recherche, visite)
    Les informations sur les risques auxquels ce bien sont exposés sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Camping dans l'Ardèche

    Vente camping familial d'exception en Ardèche

    Prix de vente
    2 370 000€
    A vendre , Camping familial d'exception dans une petite ville touristique en Ardèche
    - Cet établissement dispose de nombreux atouts. Ce camping de près de 50 emplacements, idéalement situé dans une commune très touristique, est une occasion rare pour les professionnels souhaitant investir dans un projet déjà rentable. Atouts majeurs : • Localisation idyllique : Un cadre naturel préservé et pourtant à proximité à pied du centre ville, garantissant une expérience de vacances de qualité pour les clients. • Infrastructures de qualité : o Piscine récente avec un local technique récent et bien réalisé. o Bar-restaurant convivial, avec une salle sous pergola bioclimatique. o Parc locatif diversifié de près de 40 unités, o Deux gites récents de 200 m2 (pour 15 personnes ) et 75 m2 (pour 6 personnes) utilisables toute l’année o Une maison d’habitation pour les gérants o Une activité complémentaire de location de canoés o Ce camping n’est pas en zone inondable ce qui permet d’engager une réflexion sur une extension éventuelle sur un terrain limitrophe. • Fort potentiel de développement : o Accueil de groupes en basse saison pour optimiser le taux d'occupation. o Aménagement des emplacements restants avec des locatifs pour augmenter la capacité d'accueil. • Rentabilité prouvée : Un EBE de 150 000 €, témoignant de la solidité financière de l'établissement, avec un modèle économique qui tient déjà compte de l'achat des murs. Profil de l'acquéreur idéal : • Ce camping s'adresse à un couple de professionnels expérimentés, disposant d'un apport minimum de 900 000 €, et capable de dynamiser la commercialisation et d'exploiter pleinement le potentiel de développement. Le cabinet de Montélimar vous accompagne dans la découverte de cette affaire et le montage de votre projet.
    Vente Camping dans l'Ardèche

    Vente camping familial en bord de rivière Ardèche

    Prix de vente
    3 092 500€
    A vendre , Camping familial d'exception en Ardèche, bord de rivière
    - Potentiel de développement unique • Saisissez l'opportunité d'acquérir un camping familial de renom en Ardèche, un véritable havre de paix en bord de rivière, offrant une rentabilité solide et un potentiel de développement exceptionnel. • Ce camping de plus de 100 emplacements, idéalement situé en pleine nature, est une occasion rare pour les professionnels souhaitant investir dans un secteur porteur. Atouts majeurs : • Localisation idyllique : Un cadre naturel préservé en bord de rivière, garantissant une expérience de vacances inoubliable pour les clients. • Infrastructures de qualité : o Piscine récente pour le plaisir de tous. o Bar-restaurant convivial, point de rencontre et de détente en saison. o Parc locatif diversifié de près de 80 unités, dont 18 résidentiels, assurant une offre d'hébergement variée. • Clientèle fidèle et internationale : Une clientèle régulière, tant française qu'étrangère, appréciant le charme de l'Ardèche et la qualité des services proposés. • Fort potentiel de développement : o Accueil de groupes en basse saison pour optimiser le taux d'occupation. o Aménagement des emplacements restants avec des locatifs pour augmenter la capacité d'accueil. o Création d'une aire dédiée aux camping-cars pour répondre à une demande croissante. • Rentabilité prouvée : Un EBE de 160 000 €, témoignant de la solidité financière de l'établissement, avec un modèle économique qui tient déjà compte de l'achat des murs (2 045 000€) dans l'exploitation. Profil de l'acquéreur idéal : • Ce camping s'adresse à un couple de professionnels expérimentés, disposant d'un apport minimum de 800 000 €, et capable de dynamiser la commercialisation et d'exploiter pleinement le potentiel de développement. Le cabinet de Montélimar vous accompagne dans la découverte de cette affaire et le montage de votre projet.

    26 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM