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    708 annonces

    de Vente/Location Superette

    A la une
    Vente Alimentation dans la Vienne

    AV belle superette boucherie tabac presse FDJ 86

    Prix de vente
    500 000€
    Belle superette boucherie tabac presse FDJ dans un quartier résidentiel proche d une agglomération de la Vienne. Bel outil de travail. Equipe en place. Fermé 1j et demi par semaine. 62 000€ de commissions totales.
    Location gérance Alimentation à Crocq

    Location-Gérance ou reprise en CREUSE (EST)

    Prix de vente
    80 000€
    Surface
    240 m²
    Vous souhaitez entreprendre en franchise mais rester indépendant à 100 % ? Rejoignez donc le Groupe Casino !
    1er franchiseur de France, nos équipes vous accompagneront tout au long de votre projet.
    2 options pour ce site situé au cœur d'une belle bourgade dynamique de l'Est de la Creuse, sur un axe passant entre Aubusson et Giat (Puy de Dôme) : soit une exploitation en Location-Gérance (vous n'achèterez pas le fonds de commerce tout de suite), soit un achat direct du fonds de commerce avec négociation avec le Groupe CASINO (et quelques travaux à réaliser en accord avec le propriétaire).
    Nous vous proposons de reprendre un commerce alimentaire situé idéalement au cœur d'un petit village médiéval charmant (600 habitants) ; avec un réel potentiel de développement et des services déjà en place (pain cuit sur place, marée TRAD, fromage et jambon à la coupe).
    Vous n'aurez qu'à exercer vos atouts de commerçant pour développer le CA de ce commerce spacieux de 240 m2 de surface de vente (avec grande réserve et bureau de 60m²). Il faudra envisager de retravailler les gammes (demande de premier prix) et modifier les rayonnages (dans le but de réduire le stock actuel).

    Dernier CA annuel : dans les 520 000 € TTC (potentiel certain dans les 650 000 €).
    Loyer mensuel : dans les 1250 € en Location-Gérance, plutôt dans les 1100 € dans le cadre d'une reprise du fonds.

    Exploitation obligatoire en duo. Un profil boucher peut être envisageable puisqu'il n'en existe pas dans cette grande commune et il y a largement la place de l'implanter.
    Apport requis : dans les 60 000 € pour de la Location-Gérance ; un peu plus (dans les 80 000 €) dans le cadre de l'achat du fonds de commerce (avec quelques travaux à prévoir en accord avec le propriétaire).
    Possibilité de trouver un logement facilement (disponibilités provisoires en HLM juste en face du magasin).

    Alors, prenez contact avec nous dès aujourd'hui afin d'avoir plus de détails concernant ce point de vente situé dans un bourg dynamique avec une banque et une laverie juste à côté et un grand parking à disposition. Premier concurrent (HUIT À HUIT) à 15 minutes en voiture.

    POURQUOI NOUS REJOINDRE ?
    o Accompagnement : formation sur-mesure offerte, assistance opérationnelle et commerciale.
    o Notoriété : bénéficiez de 125 ans d'expérience et du soutien d'une enseigne reconnue avec des produits de qualité.
    o Logistique : approvisionnement régulier et livraison partout en France.
    o Innovation : accès à des outils de commande performants pour piloter la gestion de votre magasin.

    Optez pour une franchise dont vous serez 100% INDÉPENDANT !

    *photos non contractuelles
    Réf. annonce 299067-24122025
    Vente Alimentation à Anglet

    Reprise supérette SPAR à Anglet(64)

    Prix de vente
    203 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    1 353€/m²
    Opportunité de Cession d'un Magasin SPAR au Centre-Ville d'Anglet

    Une excellente opportunité se présente pour acquérir un magasin de proximité SPAR bien établi, idéalement situé en plein centre-ville d'Anglet. Cette entreprise est parfaite pour un entrepreneur souhaitant s'intégrer dans un environnement de commerce de détail dynamique, bénéficiant d'une forte présence locale et d'une offre axée sur les produits régionaux.

    o Emplacement privilégié en centre-ville d'Anglet, profitant d'un fort passage et d'une excellente accessibilité pour la clientèle locale.

    o Surface : Une surface totale généreuse de 200m2, comprenant 150 m² de surface de vente et 50 m² supplémentaires dédiés à la réserve.

    o Offre de Produits :
    o Produits régionaux : Un accent particulier mis sur les produits locaux et de la région.
    o Fruits et légumes : Sélection de fruits et légumes frais, locaux.
    o Dépôt de pain : Service pratique de dépôt de pain frais quotidien.
    o Boissons fraîches : Une gamme de boissons rafraîchissantes.

    o Services :
    o Livraisons à domicile : Un service supplémentaire pratique pour les clients, permettant d'élargir la portée.
    o Ouvert 7 jours sur 7 : Maximise l'accès pour les clients et le potentiel de revenus.

    o Horaires d'Ouverture :
    o Du lundi au samedi : 8h00 - 12h30 et 15h00 - 19h30
    o Dimanche : 9h00 - 13h00 (uniquement le matin)

    o Éléments financiers:
    o Chiffre d'Affaires Annuel : 750 000 €.
    o Saisonnalité : 25% du chiffre d'affaires annuel est généré durant la saison estivale, indiquant un fort dynamisme lié au tourisme et aux résidents saisonniers.
    o Prix de cession : 203000€
    o Loyer HTHC : 43200€

    o Personnel : L'entreprise fonctionne actuellement avec un employé libre-service dédié.

    o Enseigne : Opère sous la bannière reconnue SPAR, bénéficiant de la notoriété de la marque et des chaînes d'approvisionnement établies.

    Il s'agit d'une opportunité clé en main avec une clientèle solide et un potentiel significatif de croissance continue, notamment grâce à son focus sur les produits locaux et sa situation centrale dans une destination prisée en saison.
    Référence : 321067CA
    Vente Alimentation à Biarritz

    Reprise superette CASINO Biarritz(64)

    Prix de vente
    285 000€
    Surface
    152 m²
    Montant au m²
    1 875€/m²
    Opportunité de Cession : Magasin Casino - Centre-Ville de Biarritz

    Saisissez une chance unique de reprendre un magasin de la marque Casino idéalement situé au cœur du centre-ville de Biarritz !
    Le propriétaire cède son affaire pour cause de changement d'activité, vous offrant un commerce entièrement rénové fin 2022 (gondoles, mobilier caisse, climatisation, meubles froids), prêt à fonctionner sans investissements majeurs immédiats.

    *Emplacement Idéal et Clientèle Diversifiée
    *Ce magasin jouit d'un emplacement de choix :
    - À seulement 10 minutes à pied de la Grande Plage, garantissant un flux constant de clients.
    - Situé au cœur d'une rue commerçante, entouré de commerces complémentaires, ce qui favorise l'attractivité de la zone.
    - Bénéficie d'une clientèle CSP++, composée à la fois de résidents locaux et de touristes, assurant une forte demande tout au long de l'année.
    - Equipe commerciale en place(2 ELS 35 H)
    - Le magasin offre de belles amplitudes horaires, adaptées à l'activité touristique et locale de Biarritz :
    **Du lundi au dimanche : 8h00 à 20h00
    Ce commerce représente une excellente opportunité pour un entrepreneur souhaitant s'implanter dans une ville dynamique et touristique, avec un outil de travail moderne et un emplacement de premier ordre.

    **Prix de cession: 285000€(non négociable)
    **Loyer annuel: 35000€

    Intéressé(e)s par cette offre ? N'hésitez pas à nous contacter pour plus de détails et pour concrétiser votre projet à Biarritz !

    Référence: 253851
    Vente Alimentation à Marseille

    Reprise commerce alimentaire sous enseigne VIVAL

    Prix de vente
    145 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    2 071€/m²
    Située dans un quartier de Marseille, cette épicerie bénéficie d'une clientèle fidèle et locale. Le local est entouré de commerces de proximités complémentaires.
    Les clients viennent à pied ou peuvent aussi stationner, places disponibles le long de la voie. Présence d'un arrêt de bus proche du magasin.

    La surface de vente développée est de 70m2, vous disposez également d'une réserve de 30 m².
    Aménagement: Matériel complet, aucun travaux à prévoir.
    Le magasin est bien entretenu. Il dispose de meubles froids Bonnet Nevet achetés il y a 2 ans. Le congélateur 3 portes, le meuble froid, le meuble fruits et légumes sont neufs ainsi que le système de surveillance.
    Vous disposez d'un outil clé en main. Un réel atout pour commencer.
    Le magasin propose la Française des jeux ainsi qu'un relais poste. Un vrai plus pour dynamiser sa fréquentation et son business!

    Jours d'ouvertures & horaires: Du mardi au dimanche : 10h00- 22H00
    Fermé le lundi

    Le bien est à reprendre au prix de 145000€ avec un chiffre d'affaires annuel à 367000€avec un potentiel de croissance grâce à l'augmentation de la demande locale. Le loyer annuel est affiché à 1280€TTC/mois.

    Ce commerce clé en main est à reprendre en franchise et nécessite un apport personnel de 60000€ sans frais de droit d'entrée. Vous deviendrez propriétaire d'un magasin de proximité sous enseigne nationale.

    Rejoignez l'aventure de la proximité et de l'indépendance,
    Pour plus d'informations sur le bien et nos opportunités, merci de nous contacter.
    *photos non contractuelles

    Référence : 337867
    Vente Alimentation à Guéret

    [VIVAL] Belle et importante reprise dept Creuse

    Prix de vente
    230 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 150€/m²
    SUPERETTE 200 m² + MURS - Proche Guéret - Axe très passant - ZRR+

    À vendre supérette de 200 m² de surface de vente (300 m²au total) située dans un bourg dynamique et de caractère, à quelques kilomètres de Guéret, sur un axe à fort passage :
    Excellent emplacement
    Grand parking
    Clientèle fidèle et plutôt aisée
    Saisonnalité estivale favorable

    Activité & Services
    Magasin actuellement exploité avec de nombreux services générateurs de trafic :
    ? Tabac
    ? FDJ
    ? PMU
    ? Pain cuit sur place
    ? Laverie
    ? Gaz
    Potentiel de développement : relais colis, livraisons à domicile...
    Possibilité de passage sous enseigne CASINO.

    Chiffres clés (Bilan 2025)
    o CA HT : 647 315 €
    o 15% commissions tabac & articles fumeurs
    o 82% épicerie
    o Loyer annuel HT : 18 750 €

    Conditions de cession
    o Vente Fonds de commerce + murs
    o Prix global : 480 000 € (dont 230 000 € pour le FDC)
    o Apport minimum conseillé : 80 000 €

    Atout majeur : Zone ZRR+
    La commune est classée ZRR+, permettant :
    o Exonération d'impôt sur les bénéfices (5 ans + 3 ans dégressifs)
    o Exonérations possibles de CFE et Taxe Foncière
    o Exonérations patronales possibles
    Un avantage fiscal significatif pour un repreneur.

    Organisation
    Affaire idéale pour un couple ou deux associés, avec l'appui d'un salarié temps plein (configuration actuelle avec apprenti).
    Petit + : possibilité de logement provisoire en mobil-home sur terrain attenant.

    Dossier complet sur demande.
    Mise en relation possible avec les commerçants sous réserve d'un profil sérieux.

    *photos non contractuelles
    référence annonce 207417-24122025
    Vente Alimentation à Montluçon

    [SPAR] Belle reprise urbaine dans une ville du 03

    Prix de vente
    120 000€
    Surface
    295 m²
    Montant au m²
    407€/m²
    Épicerie SPAR urbaine à reprendre dans un quartier d'une grande ville en plein mouvement du département de l'Allier. Supérette clé en main, facile à travailler et avec une clientèle fidèle.
    Bon emplacement, pas de concurrence directe, un parking qui colle le magasin, du matériel récent et surtout un loyer excessivement modeste.

    Actuellement 295 m2 de surface de vente (grande réserve de la même taille).
    Dernier CA dans les 550 000 € TTC.
    Loyer mensuel TTC : 460 € charges comprises !
    Ouvert NON-STOP du lundi au dimanche de 7h30 à 20h.

    Actuellement peu de services proposés à la clientèle : relais-colis et pain cuit sur place.
    Possibilité d'en proposer de nouveaux et ainsi développer le CA : rayon coupe, marée trad., rôtissoire, laverie automatique, FDJ...

    Vente du fonds de commerce fixé à 120 000 €.
    Pas de frais d'agence !
    Apport requis : 50 000 €
    Profil couple ou duo recommandé.
    Si votre profil correspond à un vrai duo multi-services, n'hésitez pas à nous solliciter !

    LES AVANTAGES DE NOTRE ENSEIGNE :
    o Une centrale d'achat puissante
    o Une forte notoriété
    o Une savoir-faire reconnu (125 ans d'expérience)
    o Une logistique efficace capable de livrer partout en France
    o Une formation gratuite
    o Un accompagnement permanent

    Optez pour une franchise dont vous serez 100% INDÉPENDANT !
    CETTE OFFRE VOUS CORRESPOND ? Contactez-nous !

    *photos non contractuelles
    Réf. annonce 222235
    Vente Alimentation à Saint-Germain-Laval

    Reprise alimentation VIVAL vers Noirétable

    Prix de vente
    120 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    1 333€/m²
    **BAISSE DU PRIX DE VENTE CAUSE RETRAITE EN JUIN 2026**
    Vente d'un fonds de commerce alimentaire d'un magasin multi-services d'une surface de vente de 90m² + réserve et bureau (100m²) et une cour de 100 m² dans un village dynamique de près de 1600 habitants, dans un environnement très agréable et avec un seul concurrent direct à 800m (Intermarché).
    Clientèle fidèle à bichonner (gros clients et avec du pouvoir d'achat), mairie, associations, écoles, comité des fêtes participatifs et CA constant.
    Situé sur un axe routier stratégique et sur le meilleur emplacement de la bourgade !

    Nombreux services : gros rayon F&L (dans les 30% du CA) et fromage à la coupe ; marée TRAD (20 kgs par semaine) ; gaz ; livraisons à domicile...
    Horaires d'ouverture : du mardi au vendredi de 7h30 à 13h et de 15h à 19h30 et du samedi au dimanche de 7h30 à 13h.

    CA de 471 000 € TTC au dernier bilan.
    Petit loyer mensuel TTC : 740€.

    Vente du fonds de commerce à 120 000 €.
    Pas de frais d'agence !
    Profil duo recommandé.
    ATTENTION, maîtrise indispensable du fruit et légume et volonté de continuer à vendre de la marée traditionnelle).

    40 000 € d'apport requis.
    Si votre profil correspond à un vrai couple commerçant multi-services d'un village rural et dynamique, alors n'hésitez pas à nous solliciter !

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    *photos non contractuelles
    Réf. annonce 265862
    Vente Alimentation à Usson-en-Forez

    [CASINO SHOP] Très belle reprise alimentaire

    Prix de vente
    100 000€
    Surface
    299 m²
    Montant au m²
    334€/m²
    Possibilité de reprendre un commerce alimentaire CASINO SHOP d'une surface de vente de 300 m² + bureau et réserve (étendue équivalente), dans une bourgade médiévale dynamique et de caractère dans le département de la LOIRE (42).
    Possibilité d'étudier une reprise en Location-Gérance mais idéalement, il serait préférable de négocier avec le Groupe CASINO un rachat du fonds de commerce dans les 100K€ en envisageant de réaliser des travaux obligatoires (entre 100 et 150K€) afin de donner un nouvel élan commercial au magasin.

    Bel emplacement au cœur de cette commune paisible et touristique (l'été) et avec la concurrence déjà en place en périphérie et avec une clientèle fidèle et avec du pouvoir d'achat.
    Un vrai potentiel de développement du CA est à prévoir via une amplitude horaire plus importante et une nouvelle dynamique commerciale à apporter (dans un magasin refait au nouveau concept CASINO).

    Services actuels : marée TRAD, livraisons à domicile, locker MONDIAL-RELAY.
    Loyer mensuel TTC de 2300€.

    Exploitation idéale en duo avec 1 ou 2 employés (actuellement 1 exploitant avec 2 employés à temps plein + quelques renforts provisoires de temps en temps).

    Achat du fonds de commerce à négocier (dans les 100K€).
    Pas de frais d'agence !
    Dans les 100 000 € d'apport requis.

    Si votre profil correspond à un vrai couple commerçant multi-services d'une bourgade rurale et dynamique, alors n'hésitez pas à nous solliciter !

    *photos non contractuelles
    Réf. annonce 392669

    708 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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