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    658 annonces

    de Cession droit au bail de Locaux commerciaux - Boutiques en PACA

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille

    Cède bail local commercial de 190m² en pays d'Aix

    D.A.B.
    102 000 €
    DROIT AU BAIL d'un Local Commercial de 190 m² avec Parking en pays d'Aix. Belle visibilité pour ce local commercial situé en angle d'un axe très fréquenté avec parking, idéal boulangerie, restauration du midi et autres activités. Loyer Mensuel : 1.960 € HT. Prix : 102.000 € HAI. Mandat : 340661
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    Cède droit au bail local 44m² empl N1 Nice Masséna

    D.A.B.
    160 000 €
    À VENDRE 160 000 euros un DROIT AU BAIL d'un local commercial. EMPLACEMENT N°1 RUE PIÉTONNE MASSENA (NICE) Bail commercial 3/6/9 – Surface : 44 m² Situation exceptionnelle au cœur de la rue piétonne Massena, l'axe le plus fréquenté de Nice, à quelques mètres du Starbucks Café et entouré d'enseignes nationales à fort trafic. Ce local commercial de 44 m² offre une visibilité optimale grâce à son emplacement stratégique en zone piétonne, animée toute l'année et prisée par les Niçois comme par les touristes. Atouts du local : Emplacement premium sur la piétonne Massena Possibilité de terrasse sur la zone piétonne (sous réserve d'autorisation) Loyer annuel : 75 000 euros Bail commercial 3/6/9 ans Idéal pour concept store, boutique de mode, accessoires, services, coffee shop sans extraction ou toute activité recherchant un emplacement à forte visibilité. Opportunité rare à saisir dans l'un des meilleurs emplacements commerciaux de Nice. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Gilberto Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : ANTIBES sous le numéro RSAC N° 502 898 950 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau natilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37250) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au sous le numéro auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37250) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Antibes

    Droit au bail local salon de toilettage à Antibes

    D.A.B.
    19 500 €
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    219€/m²/an
    Il est proposé à la cession un droit au bail portant sur un local commercial situé à Antibes, actuellement exploité en salon de toilettage. Le local développe une surface d’environ 60 m² et dispose d’une configuration permettant une reprise de l’exploitation ou une adaptation à une autre activité autorisée par le bail, sous réserve de l’accord du bailleur le cas échéant.

    Le local est sécurisé par des rideaux métalliques. Il est équipé d’un chauffe-eau remplacé il y a environ deux ans. Des travaux de remise en état ou d’aménagement pourront être envisagés par le preneur selon l’activité projetée.

    La destination prévue au bail autorise toute activité à l’exception des activités alimentaires, des activités bruyantes, des activités médicales et de laboratoire.

    Le droit au bail est régi par deux baux commerciaux distincts. Le premier bail a pris effet le 1er novembre 2013 pour une durée initiale expirant le 31 octobre 2022 et se poursuit actuellement en tacite prolongation. Le second bail a pris effet le 1er novembre 2005 pour une durée initiale expirant le 31 octobre 2014 et se poursuit également en tacite prolongation. Les baux sont donc en cours à ce jour.

    Les conditions financières sont les suivantes : le loyer mensuel s’élève à 1 193,56 euros charges comprises. Les charges mensuelles sont de 100 euros.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    AV droit au bail restaurant 140m² à Nice Garibaldi

    D.A.B.
    525 000 €
    À VENDRE 525 000 euros un DROIT AU BAIL D'UN GRAND RESTAURANT Emplacement exceptionnel – Place Garibaldi, NICE Rare sur le secteur, très belle affaire de restauration idéalement située sur la célèbre Place Garibaldi, l'un des emplacements les plus prisés et les plus fréquentés de Nice. Surface et agencement : Deux salles intérieures offrant environ 100 couverts Grand espace couvert sous les arcades, capacité d'environ 50 places Grande terrasse extérieure directement sur la place, environ 150 couverts Rez-de-chaussée Lot 2 : 140 m² Salle attenante Lot 2 : 25 m² Grande cave / réserve : 125 m² L'ensemble bénéficie d'une visibilité optimale, d'un passage constant et d'un cadre typique très apprécié des Niçois et des touristes. Conditions financières : Prix de cession du droit au bail : 550 000 euros Loyer annuel : 150 000 euros HC/HT Opportunité idéale pour un professionnel de la restauration souhaitant s'implanter dans l'un des meilleurs emplacements de Nice. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Gilberto Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : ANTIBES sous le numéro RSAC N° 502 898 950 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseaimmobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37246) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : CANNES sous le numéro RSAC N° 500 079 249 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37246) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    Droit au bail restaurant avec terrasse à Nice

    D.A.B.
    430 000 €
    À VENDRE 430 000 euros le DROIT AU BAIL d'une RESTAURANT AVEC une GRANDE TERRASSE – RUE PIÉTONNE Opportunité rare : restaurant idéalement situé sur une rue piétonne très fréquentée, bénéficiant d'une grande terrasse offrant une excellente visibilité et un potentiel d'exploitation élevé tout au long de l'année. Le local dispose d'une surface de 79,42 m² et d'une extraction aux normes, permettant l'exercice de toute activité de restauration traditionnelle ou concept innovant. Caractéristiques principales : Surface intérieure : 79,42 m² Grande terrasse sur la piétonne Extraction conforme aux normes Bail commercial : 3/6/9 Loyer annuel HT/HC : 120 000 euros Provisions annuelles HT : Charges : 6 900 euros Taxe foncière : 10 000 euros Emplacement à fort passage, idéal pour une enseigne souhaitant s'implanter dans une zone dynamique à la clientèle mixte (locale et touristique). À saisir : bel emplacement pour un restaurant recherchant visibilité et forte capacité d'accueil. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Gilberto Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : ANTIBES sous le numéro RSAC N° 502 898 950 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau mobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37248) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : CANNES sous le numéro RSAC N° 500 079 249 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37248) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Cagnes-sur-Mer

    Droit au bail local équipé snack de 56m² à Cagnes

    D.A.B.
    47 700 €
    Droit au Bail - Local Équipé Snack/Pizzeria à Cagnes-sur-Mer
    Profitez d'une opportunité unique à Cagnes-sur-Mer ! Suite à un départ à la retraite, ce local commercial tout équipé d'une superficie de 56 m²
    est mis à disposition pour continuer ou démarrer une activité de snack/pizzeria.
    Situé sur une rue passante, il bénéficie d'une excellente visibilité et d'un flux régulier de clients. L'équipement complet, y compris une
    extraction professionnelle, vous permettra d'exploiter ce lieu immédiatement, dans des conditions optimales.
    Caractéristiques :
    Surface : 56 m²
    Local tout équipé pour snack/pizzeria
    Extraction professionnelle installée
    Emplacement stratégique sur une rue passante
    Conditions financières :
    Loyer mensuel : 1 480 € HT
    Taxe Foncière : 1 156 €
    Ne manquez pas cette occasion rare de reprendre une activité clé en main dans un emplacement de choix. Idéal pour les entrepreneurs de la
    restauration rapide.
    Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez-moi sans tarder !

    Cette annonce référence 314185 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de NICE (06000) sous le numéro 75 27.

    Prix du bien : 47 700,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 43 000,00 €
    Honoraires TTC : 10,93 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nice

    Vente DAB restaurant 34m² emplacement premium Nice

    D.A.B.
    220 000 €
    Surface
    34 m²
    Je vous présente :

    La cession d'un fonds de commerce de restauration spécialisé dans les sushis, sur un boulevard à très forte fréquentation toute l'année, avec arrêt de tramway à proximité immédiate. Un emplacement stratégique sur l'un des axes les plus passants de Nice, entre le Vieux-Nice et la Coulée Verte.
    L'environnement commercial est particulièrement dynamique, avec notamment Copenhagen Coffee, Columbus Café et Subway dans le voisinage immédiat, autant d'enseignes qui garantissent un flux piéton constant.

    L'affaire affiche une rentabilité remarquable, avec un chiffre d'affaires HT 2024 de 510 000 €, pour un résultat retraité de 120 000 €.
    Une cession en droit au bail reste envisageable, à un prix plus attractif, pour un repreneur souhaitant développer un autre concept.
    Le local est entièrement agencé pour une exploitation immédiate. Une reprise clé en main est possible, avec accompagnement du dirigeant pour assurer la continuité d'exploitation.

    Capacité d'exploitation :
    10 couverts en salle
    12 couverts en terrasse, extensibles jusqu'à 32 couverts en été grâce à un accord de voisinage

    Agencement :
    Surface intérieure de 35 m²
    Salle de restauration
    Terrasse extérieure

    Conditions financières :
    Loyer mensuel charges comprises : 1 890 € /mois
    Taxe foncière : 1 035 € /an
    Redevance terrasse : 169,50 € /trimestre
    Prix de cession du fonds de commerce : 330 000 € (honoraires d'agence TTC inclus)
    Cession du droit au bail également envisageable selon le projet du repreneur : 220 000 € (honoraires d'agence TTC inclus)

    Dossier complet sur demande.
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Mouans-Sartoux

    Atelier de production pâtisserie Bassin Cannois

    D.A.B.
    165 000 €
    Surface
    144 m²
    Montant au m²
    132€/m²/an
    ATELIER DE PRODUCTION PÂTISSERIE, GLACES & CHOCOLATS (144 M²)
    - CLÉ EN MAIN BASSIN CANNOIS Cession d'un Laboratoire Professionnel Équipé Haut de Gamme (droit au bail et matériels)
    - Triangle Cannes-Grasse-Antibes Le Projet : Un Laboratoire Central aux Normes Saisissez l'opportunité d'acquérir cet atelier de fabrication exceptionnel de 144 m², entièrement équipé pour la production de Pâtisserie, Glaces et Chocolats. Idéal pour un artisan souhaitant centraliser ou développer sa production dans des conditions optimales, ce laboratoire est prêt à l'emploi. Emplacement Stratégique & Logistique Optimisée L'atelier bénéficie d'une situation géographique privilégiée, au cœur du bassin économique et résidentiel majeur : Zone Ultra-Centralisée : À l'intersection du triangle Cannes-Grasse-Antibes, assurant une logistique simplifiée pour la distribution et les livraisons. Accessibilité : Facile d'accès pour les fournisseurs et les équipes. Stationnement : Inclus 2 places de parking privatives L'Outil de Production : Équipement de Référence L'atelier est cédé avec un matériel complet, professionnel et spécialisé, garantissant une productivité immédiate et multi-activités : Froid / Stockage : Chambres Froides (Positives et Négatives), Surgélateur professionnel 7 portes. Pâtisserie / Boulangerie : Four Bongard (Marque de référence), Laminoir, Batteur, Cutter, Dresseuse Doseuse. Glacerie : Matériel de production de glaces Carpigiani Chocolaterie : Enrobeuse, Fondoir, Turbine à dragée. Aménagement : Plonge professionnelle, Nombreuses tables de travail Inox L'agencement inclut également des vestiaires et toilettes pour le personnel, ainsi qu'une réserve modulable pour un stockage organisé. Conditions Locatives Très Compétitives Le local est loué sous des conditions financières particulièrement attractives pour une surface de cette qualité dans la région : Loyer Mensuel HT HC : 1 600 € Taxe Foncière Annuelle : 960 € Provisions sur Charges : Seulement 20 € / mois Le faible montant des charges et de la Taxe Foncière rend l'exploitation très économique. Conclusion : Prêt pour le Succès Ce laboratoire représente une opportunité clé en main pour tout artisan exigeant qui souhaite se développer sans l'investissement lourd et le temps requis pour l'installation d'un atelier neuf. Prix de Vente Pour la cession du droit au bail et matériel : Prix honoraires inclus de 165 000 € Prix net vendeur de 150 000 € Honoraires du Cabinet, à charge acquéreur de 10% TTC soit 8,33% HT   Ne manquez pas cette chance d'acquérir un outil de travail d'exception ! Contactez-nous pour recevoir le dossier complet et organiser une visite confidentielle.

    658 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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