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    521 annonces

    de Vente de Restaurant dans les Alpes-Maritimes (06)

    A la une
    Vente Restaurant à Menton

    Vente FDC restaurant & bar front de mer à Menton

    Prix de vente
    1 200 000€
    Surface
    233 m²
    Montant au m²
    5 150€/m²
    Rare sur le secteur ! Ce restaurant-bar idéalement situé en front de mer à Menton offre un cadre unique et une visibilité exceptionnelle. L'établissement, réputé et parfaitement entretenu, séduit par sa clientèle fidèle tout en profitant du fort passage touristique. Avec une capacité d'accueil d'environ 350 couverts, dont 220 en extérieur, il dispose de deux magnifiques terrasses, l'une couverte et l'autre directement en front de mer, permettant aux clients de profiter pleinement du cadre. L'espace bar et lounge crée une atmosphère conviviale, tandis que les importantes surfaces de stockage, avec plusieurs réserves et espaces dédiés, assurent un confort de gestion optimal. Il s'agit d'une affaire saine, bien tenue, offrant une exploitation stable et une belle rentabilité, avec un chiffre d'affaires annuel moyen de 1 050 000 €. Dossier complet et visites sur demande. Le bien vous est présenté par +33 . Rsac Manosque 980 207 393 Prix : 1 200 000€ Honoraires à la charge des vendeurs
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Saint-Laurent-du-Var

    A vendre restaurant port de Saint Laurent du Var

    Prix de vente
    648 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    4 629€/m²
    A VENDRE RESTAURANT port de  SAINT LAURENT DU VAR A la vente un fonds de commerce de RESTAURANT DE 100M² + 40M² TERRASSE avec environ 80 places assises port de Saint Laurent du var quai de la Pérouse. Nous vous proposons à la vente un fonds de commerce de restaurant bénéficiant d'une localisation de premier choix sur le Port de Saint-Laurent-du-Var. Cet établissement clé en main jouit d'une excellente visibilité et d'une clientèle fidèle, touristique et locale, assurant un flux constant toute l'année. Caractéristiques de l'Établissement : Emplacement de prestige : Au cœur de l'animation du Port, un lieu très prisé de la Côte d'Azur. Surface totale d'environ 140 m² : Intérieur : 100 m² pouvant accueillir environ 40 couverts. Terrasse extérieure : 40 m² offrant également une capacité de 40 couverts. Équipement complet : Cuisine et bar entièrement équipés et fonctionnels. Accessibilité : 1 WC aux normes PMR pour la clientèle. Performance Financière et Opérationnelle : Chiffre d'Affaires (CA) HT Solide : 660 000 € Excédent Brut d'Exploitation (EBE) Reconstitué performant : 95 000 € Ticket Moyen attractif : Environ 50 €. Loyer annuel maîtrisé : 21 309 € HT +0,5% C.A.   Amplitude d'ouverture optimisée : Saison : 7/7, uniquement le soir. Hors saison : Midi et soir, 5 jours sur 7 (soit 1,5 jour de fermeture). Fermeture annuelle : 1 semaine seulement.   Prix de vente : 648 000 € honoraires inclus.   600 000 € Net vendeur 648 000 € HONORAIRES DU INCLUS HONORAIRES A CHARGE DE L'ACQUEREUR DE 8,00% TTC soit 6,67% HT
    Vente Restaurant à Nice

    Cède restaurant traditionnel à fort potentiel Nice

    Prix de vente
    190 750€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    3 179€/m²
    Restaurant traditionnel à fort potentiel de développement Emplacement stratégique en centre-ville de Nice   NICE CENTRE
    - À Vendre : Restaurant traditionnel , EBE retraité : 114 000 € Qualité de vie préservéeCe charmant restaurant, situé sur un emplacement de choix au cœur de Nice, bénéficie d'une clientèle mixte locale, tertiaire et touristique. Entouré de nombreux hôtels, bureaux et logements Airbnb, il offre à la fois une forte rentabilité et un rythme de travail équilibré. Sa particularité : une activité concentrée sur l'automne et l'hiver, permettant une fermeture estivale chaque année. À cela s'ajoutent une fermeture dominicale et seulement deux soirs d'ouverture par semaine, offrant une belle qualité de vie ou, pour les plus ambitieux, une marge importante de développement. Éléments clés : Surface : 60 m² Capacité : 32 couverts Horaires actuels :6 services du midi et 2 services du soir Congés annuels : 6 semaines EBE retraité : 114 000 € Panier moyen : 25 € le midi / 50 € le soir Couverts moyens : 40 le midi / 30 le soir   Cuisine & concept Le restaurant propose une cuisine traditionnelle à l'ardoise, élaborée à partir de produits frais, dans un cadre chaleureux et authentique. Son positionnement actuel séduit une clientèle régulière et qualitative, avec un excellent bouche-à-oreille. Axes de développement Pour un acquéreur souhaitant exploiter pleinement le potentiel du lieu : Étendre les jours et horaires d'ouverture Ajouter un second service le midi ou le soir (demande existante dans le secteur) Mettre en place une offre à emporter Développer des partenariats avec les hôtels à proximité Réduire les semaines de fermeture   Une affaire saine, flexible et à fort potentiel Ce restaurant est idéal pour un entrepreneur solo ou deux associés à la recherche d'un établissement bien situé, rentable, avec une clientèle fidèle et facile à adapter à un nouveau projet (bistronomie, cuisine de saison, etc.).  Ne tardez pas à organiser une visite… Vous pourriez bien tomber sous le charme de cette belle adresse niçoise ! Prix net vendeur: 175 000 € Honoraire du cabinet: 9% TTC soit 7,5% HT, à charge acquéreur.
    Vente Restaurant à Nice

    FDC restaurant à vendre rue très animée Nice Port

    Prix de vente
    259 200€
    Surface
    270 m²
    Montant au m²
    960€/m²
    Opportunité exceptionnelle en plein coeur du Port de Nice

    Découvrez ce local commercial alliant emplacement premium et potentiel d'exploitation immédiat, idéalement situé dans l'un des quartiers les plus dynamiques de la ville.



    Un cadre stratégique et animé

    Nichée au sein d'une rue emblématique du Port de Nice, cette adresse bénéficie d'une visibilité optimale et d'une fréquentation constante. À deux pas de quatre restaurants étoilés et à proximité immédiate de bars et établissements nocturnes, ce bien profite d'un environnement attractif, plébiscité par une clientèle locale et touristique.

    Accès facilité par le tramway et plusieurs parkings à proximité, pour une accessibilité sans contrainte.



    Un espace fonctionnel et clé en main

    Ce restaurant-bar de 270 m² se déploie sur deux niveaux, entièrement équipé et aux normes en vigueur :


    - 180 m² au rez-de-chaussée, incluant une terrasse offrant une belle exposition


    - 90 m² à l'étage, aménagés en bureau, réserve, vestiaire et chambre froide



    L'ensemble, en parfait état, est doté d'un matériel récent et d'une extraction aux normes, garantissant une exploitation sans travaux préalables.



    Des conditions favorables pour une reprise sereine

    Bail commercial en cours jusqu'en 2033, assurant une stabilité locative sur le long terme.

    Prix de cession fixé à 240 000 € net vendeur, avec des honoraires de 8 % HT à la charge du preneur.

    Licence 4 en place, moyennant un loyer mensuel de 380 €.

    Disponibilité à convenir entre les parties pour une transition fluide.



    Un investissement rare, à saisir sans tarder.
    Vente Restaurant à Antibes

    Vente restaurant gastronomique secteur Antibes

    Prix de vente
    272 500€
    Surface
    61 m²
    Montant au m²
    4 467€/m²
    Restaurant gastronomique, secteur Antibes, gros chiffre d'affaires, idéal couple professionnel… Restaurant gastronomique, secteur Antibes, gros chiffre d'affaires, idéal couple Charmant restaurant à vendre avec une réputation majeure dans la vieille ville. La capacité du restaurant est d'une trentaine de places assises à l'intérieur et d'une dizaine en terrasse. Le mobilier est de qualité, les 2 salles sont décorées avec goût et confort. La cuisine entièrement équipée est ouverte sur la salle. Plusieurs postes de travail ont été créés dans cette petite cuisine. Pâtisserie, plonge, entrée, chaud et le passe. Meubles réfrigérés, four, plaques électriques, étagères inox, hotte dans les normes. À deux pas du restaurant, une grande réserve, équipée également de froid positif et négatif, étagère et vestiaire. Prévoir la location de cette réserve en plus, si besoin. Grâce à une clientèle régulière et de qualité, grâce à son emplacement attractif, situé dans une des zones les plus touristiques de la ville, à deux pas du port et des grands parkings, depuis ces années de travail, le chiffre d'affaires est surprenant. Les critiques élogieuses et le bouche-à-oreille positif font de cet établissement une destination incontournable pour les amateurs de gastronomie.   Alors ne manquez pas cette occasion de devenir propriétaire d'un restaurant de renom dans un emplacement intéressant. Que vous soyez un entrepreneur aguerri ou un amateur de cuisine passionné, cette affaire a le potentiel de vous offrir une expérience culinaire tout en satisfaisant les papilles de votre clientèle exigeante. Eléments financiers 250 000€ net vendeur 272 500€ honoraires du inclus Honoraires à charge de l'acquéreur de 9% TTC soit 7.50% HT
    Vente Restaurant à Cannes

    Vente restaurant bar à vins terrasse Cannes centre

    Prix de vente
    626 400€
    Surface
    112 m²
    Montant au m²
    5 593€/m²
    CANNES CENTRE : RESTAURANT BAR A VINS AVEC TERRASSE D'ANGLE Après de nombreuses années d'exploitation pour établir une renommée solide, et fidéliser la clientèle locale et touristique, cède le fonds de commerce d'un restaurant / bar à vins, avec possibilité de licence IV en location. Affaire idéalement située dans un quartier recherché de Cannes, à proximité immédiate d'hôtels, de commerces de bouche et de lieux de vie nocturne. L'emplacement bénéficie d'une belle visibilité en angle, avec deux linéaires de vitrines, et d'une accessibilité rare dans le secteur grâce à de nombreux parkings publics et privés à proximité. Le local Établissement en excellent état, aux normes PMR : aucuns travaux à prévoir. Salle intimiste et modulable, offrant une atmosphère conviviale et adaptable selon le type de clientèle. Cuisine et bar fonctionnels, très bien entretenus, disposant d'espaces de production confortables. Réserve sèche de plain-pied et toilettes séparées. Les équipements Matériel complet, en très bon état, parfaitement adapté à l'activité. Pas de contrats de location ou de mise à disposition en cours. Cession accompagnée du chef en place, un véritable atout pour assurer la continuité et conserver la clientèle. L'activité Clientèle locale fidèle et régulière. Clientèle touristique dynamique, notamment grâce aux plateformes de réservation et aux congrès cannois. Deux jours de fermeture hebdomadaire, offrant un potentiel de développement en augmentant l'amplitude d'ouverture. Données financières EBE retraité d'environ 150 K€ sur une tête. Bail commercial en cours jusqu'en février 2028. Renouvellement déjà acquis. Loyer très compétitif : 3,8 % du CA pour le local seul (moyenne du secteur 8 à 11 %). Loyers cumulés (annexes et local) : 4,61 % du CA, un ratio particulièrement attractif pour Cannes et au niveau national. Prix de cession Prix de vente, honoraires du cabinet inclus de 626 400 € Prix de vente net vendeur de 580 000 € Honoraires de 8%TTC, soit 6.67%HT, à charge acquéreurs (TVA récupérable)   Dossier complet après entretien téléphonique et validation d'un mandat de recherche avec clause de confidentialité.
    Vente Restaurant à Saint-Laurent-du-Var

    Vente restaurant emblématique en bord de mer 06

    Prix de vente
    1 007 000€
    Surface
    192 m²
    Montant au m²
    5 245€/m²
    Restaurant emblématique 1M400 € CA
    - Bord de mer
    - Saint-Laurent-du-Var À Vendre : Restaurant emblématique en bord de mer à Saint-Laurent-du-Var. Ce restaurant, apprécié depuis plus de 25 ans, bénéficie d'une notoriété solide et d'un emplacement idéal face à la mer, à proximité d'un parking et sur un axe à fort passage. Sa clientèle est composée à la fois d'habitués locaux et de touristes, avec un flux constant toute l'année. Entièrement rénové il y a moins de six ans, l'établissement est en parfait état : salle élégante, terrasse plein sud, cuisine équipée pour une brigade et mobilier de qualité. Le tout s'étend sur 190 m² de plain-pied, avec un bail commercial valable jusqu'en 2036. Chiffres clés : CA HT 2024 : 1 410 000 € EBE retraité : 117 000 € (sans exploitant en interne) Panier moyen : 42 € 37 500 couverts en 2024 Couverts: 55 en salle et 45 en terrasse Surface: 150 m² en salle et 40 m² en terrasse L'équipe en place est stable, formée et parfaitement autonome, ce qui permet de gérer l'activité sans présence quotidienne du propriétaire. Un repreneur souhaitant s'impliquer davantage pourrait optimiser encore les résultats. Idéal pour un investisseur cherchant une affaire rentable et sécurisée ou pour un restaurateur expérimenté souhaitant reprendre une adresse emblématique, ce bien bénéficie en plus d'un secteur en développement avec plusieurs projets d'urbanisme prévus.  Contactez-nous dès aujourd'hui pour organiser une visite confidentielle. La cession se fera sous la forme d'une cession de 100 % des titres sur la base d'une valorisation du fonds de commerce de 950 000 € net vendeur. Honoraire cabinet de 6% TTC soit 5 % HT.
    Vente Restaurant à Saint-Laurent-du-Var

    Cède restaurant haut de gamme Saint-Laurent du Var

    Prix de vente
    594 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    3 300€/m²
    Restaurant Haut de Gamme Bord de mer Saint-Laurent-du-Var À Vendre : Restaurant Haut de Gamme Bord de mer Saint-Laurent-du-Var Situé en bord de mer, cet établissement récent se distingue par un emplacement idéal et un agencement pensé pour mettre en valeur la cuisson et la présentation de mets premium. La salle, au fort cachet, offre une atmosphère élégante et conviviale, tandis que la terrasse plein sud accueille confortablement la clientèle. D'une surface de 180 m² de plain-pied, ce restaurant est équipé de matériel professionnel haut de gamme créé il y a seulement trois ans, en parfait état et prêt à l'emploi. Chiffres clés : •             CA HT 2024 : 387 000 € (+30 % par rapport à 2023) •             Ouverture : 210 jours/an Large potentiel de développement •             Capacité : 40 couverts en salle et 30 en terrasse •             Panier moyen : 47 € Ce bien bénéficie en plus d'un secteur en développement avec plusieurs projets d'urbanisme prévus. Grâce à son concept abouti et à son positionnement haut de gamme, cet établissement attire une clientèle à la fois locale et touristique. L'équipement récent, l'agencement qualitatif et l'excellent état général en font une affaire clé en main, idéale pour un couple ou un entrepreneur individuel passionné par la gastronomie et souhaitant exploiter un lieu d'exception. Coup de cœur assuré Contactez-nous dès aujourd'hui pour organiser une visite. La cession se fera sous la forme d'une cession de 100 % des titres sur la base d'une valorisation du fonds de commerce de 550 000 € net vendeur. Honoraire cabinet de 8% TTC soit 6,67% HT.
    Vente Restaurant à Nice

    Cède restaurant entièrement rénové à Nice Carbacel

    Prix de vente
    168 950€
    Surface
    88 m²
    Montant au m²
    1 920€/m²
    Restaurant entièrement rénové 200 000 € CA moyen Quartier Carabacel, Nice   À Vendre : Restaurant avec Emplacement stratégique Prêt à exploiter Situé dans le dynamique quartier Carabacel, à proximité immédiate du centre-ville, ce restaurant de 88 m² propose une cuisine méditerranéenne, avec un positionnement idéal pour les services du midi. Entièrement rénové en mars 2025, il est clé en main, sans travaux à prévoir.   Points Clés : •             Surface totale : 88 m² avec grande cuisine fonctionnelle •             Capacité : 32 places assises en intérieur + terrasse de 17 places en cours d'autorisation •             Panier moyen : 21,50 € •             CA moyen : 200 000 € •             Loyer mensuel charges comprises : 1 469 € •             Extraction en toiture •             15 000 € de travaux récents (mars 2025) Travaux & Conformité : L'établissement a bénéficié de travaux récents : Peinture complète, rénovation des sanitaires, Mise aux normes PMR et incendie, installation d'un bac à graisse et révision des canalisations. Matériel de cuisine entretenu. Cuisine équipée : ·              Lave-vaisselle à capot ·              Plancha, friteuse, bain-marie ·              Four professionnel ·              Armoires réfrigérées (simples et doubles), armoire de congélation ·              3 tours réfrigérés inox 4 portes, 1 tour 2 portes, 1 tour 3 portes ·              Micro-ondes professionnel, salopette inox     Un potentiel parfaitement exploitable Situé dans un secteur en pleine expansion, à proximité d'entreprises, d'administrations et de logements, ce restaurant est idéal pour un concept de restauration rapide, saine ou à thème. Très peu d'investissement à prévoir pour une reprise immédiate. À visiter sans tarder ! Prix net vendeur de 155 000 Euros Honoraires charges acquéreur de 9% TTC soit 7.50% HT

    521 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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