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    361 annonces

    de Vente Licence 4 en PACA

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bonnieux

    A vendre affaire saisonnière de charme à Bonnieux

    Prix de vente
    300 000€
    Surface
    119 m²
    Montant au m²
    2 521€/m²
    À VENDRE – AFFAIRE SAISONNIÈRE DE CHARME AU CŒUR DE BONNIEUX (LUBERON), un village très touristique Emplacement n°1 – Vue panoramique – Potentiel de développement – Licence IV Situé dans l’un des plus beaux villages perchés du Luberon, Bonnieux, cette affaire saisonnière attire une clientèle touristique internationale au fort pouvoir d’achat. Véritable joyau de Provence, Bonnieux séduit par ses ruelles typiques, son patrimoine historique, sa douceur de vivre et ses vues imprenables sur les collines environnantes et les villages voisins tels que Lacoste, Ménerbes ou Roussillon. L’établissement bénéficie d’un emplacement stratégique, situé sur le passage incontournable de tous les visiteurs du village. Il dispose de 60 places assises, dont 30 en terrasse sur 40 m², et offre un cadre chaleureux et raffiné, avec des matériaux de qualité et une décoration soignée. Points forts de l’affaire : Emplacement premium, avec passage obligé des touristes

    - Surface de 119 m² répartie sur 3 niveaux

    - Cuisine professionnelle avec extraction et monte-charge

    - Licence IV incluse

    - Salle panoramique avec vue sur Lacoste (actuellement non exploitée : fort potentiel)

    - Aucun contrat à reprendre

    - Bail commercial récemment renouvelé – Loyer très raisonnable Données financières : Chiffre d’affaires 2024 : 232 287 €

    - EBE : 61 000 €
    - Potentiel de développement important avec :
• Activité glace/snacking en journée
• Exploitation de la salle panoramique
• Valorisation de la licence IV Cette affaire est idéale pour un couple de professionnels ou une reconversion réussie dans un cadre de vie idyllique, entre nature, art de vivre provençal et affluence touristique de qualité.
    mandat exclusif
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Toulon

    AV brasserie restaurant licence IV sur port Var

    Prix de vente
    456 000€
    Vente d'une Brasserie licence IV, glacier sur le port, d'une capacité de plus de 110 couverts. Taux de marge 2025 = 72%. avec environ 40% de limonade. Brasserie en parfait état, livrée clés en mains. Immobilisations corporelles au 31/12/2025 = 100.000€. Au bilan du 31/12/2025 le C.A est de 485K€. C.A juillet/AOÜT 2025 = 123.400€ HT avec deux jours de fermetures hebdomadaires + fermeture pour congés de 22 jours, soit au total 120 jours de fermetures, pour 245 jours d'ouvertures. Prix 456.00€ FAI, EBE retraité de 186K€. Surface totale de 190m². Véranda entièrement vitrée, toit et vitres électriques, climatisation. Terrasse de plus de 100m2 en bois, 6 parasols haut de gamme, un comptoir uniquement d'envoi, colonne 5 bieres avec local technique equipé et climatisé. Cuisine équipée et fonctionnelle.Climatisation, plomberie, évacuation et électricité également refaits en 2024.. Toilette handicapé avec rampe d accès. Potentiel important , des plages horaires accrues : ouvertures à 10h même en saison, services de restauration uniquement du midi de Novembre à Mars. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerces et entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13004397).
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Marseille

    Vente bar lic IV 60m² empl stratégique Nord 13

    Prix de vente
    297 000€
    BAR – Licence 4
    - Nord Bouches-du-Rhône / Sud Vaucluse Fonds de commerce de BAR situé au cœur d’une ville moyenne attractive des Bouches-du-Rhône. L’établissement bénéficie d’un positionnement stratégique en centre-ville, sur un axe commerçant à fort passage, proche des zones piétonnes, des parkings et des principaux pôles d’animation. Cet emplacement assure une visibilité optimale et une fréquentation soutenue, aussi bien par la clientèle locale fidèle que par les visiteurs de passage, notamment en saison estivale. Le commerce se déploie sur une surface principale d’environ 60 m² comprenant un bar fonctionnel et une salle pouvant accueillir 50 places assises. L’agencement a été pensé pour une exploitation fluide, avec un comptoir bien équipé, ainsi qu’une décoration soignée favorisant une ambiance agréable. Deux réserves distinctes de 5 m² chacune permettent un stockage organisé des boissons, cafés et consommables. Un garage de 25 m² complète l’ensemble, offrant un espace de stockage supplémentaire. L’extérieur constitue un atout majeur : une terrasse couverte de 30 places et une vaste terrasse extérieure d’environ 100 places assurent une capacité d’accueil importante, particulièrement appréciée durant la belle saison. Ces espaces extérieurs, bien aménagés, participent pleinement à l’attractivité du lieu. À l’étage, le premier niveau comprend un bureau, une salle de réunion, une réserve et une salle de bain, offrant un espace de gestion confortable et fonctionnel. Le second niveau abrite un logement de fonction en excellent état composé d’un grand séjour, d’une cuisine indépendante, de deux chambres et d’une salle de bain. Loyer : 2 400 € / mois. Volume bière : 120 hectos/an. CA 2025 : 311 000 €
    - EBE retraité : 73 000 €
    - Prix de vente du fonds de commerce : 297 000 €
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Sainte-Maxime

    Vente bar tabac brasserie Golfe de Saint Tropez

    Prix de vente
    450 000€
    Bar tabac brasserie avec service hôtelier

    Golfe de Saint Tropez, bar tabac brasserie avec activité hôtelière, idéalement situé en bord de mer, proche d'une station balnéaire très fréquentée. Emplacement attractif pour une clientèle locale, de passage et touristique.

    Ce fonds de commerce se compose d'un bar avec licence IV, d'une activité tabac , jeux et d'une brasserie, complétés par un service d'hôtellerie référencé sur les plateformes de réservation en ligne (type Booking). L'ensemble est exploité en affaire familiale, avec une organisation structurée et un suivi régulier de l'activité.

    Le bar permet l'accueil d'une clientèle tout au long de la journée (petits-déjeuners, consommations au comptoir, pauses détente). L'activité tabac constitue un flux régulier de clients, générant un passage important. La brasserie permet la restauration sur place, avec un potentiel de développement suivant le concept retenu.

    La partie hôtelière, intégrée à l'ensemble, propose des chambres commercialisées en ligne, offrant une source de chiffre d'affaires complémentaire et récurrente, en particulier en haute saison.

    Affaire adaptée à des professionnels du secteur CHR ou à un couple souhaitant reprendre une exploitation déjà structurée dans une commune dynamique du littoral varois.

    Dossier complet, informations financières (chiffre d'affaires, loyers, charges, conditions du bail) et modalités de cession disponibles sur demande après premier contact. Les surfaces indiquées dans ce descriptif sont à vérifier sur place ou via les documents officiels fournis lors de la visite.

    Vous pouvez joindre et Marc SISSLER, pour ce bien ou d'autres biens similaires, dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration. À vendre : Fonds de commerces
    Prix de vente : 450000 € HT
    Honoraires non inclus : 29250 € TTC à la charge de l'acquéreur.
    Le prix de vente est susceptible d'être soumis à TVA selon le régime fiscal applicable à cette transaction. L'acquéreur sera informé avant signature du compromis.
    DPE : consommation énergétique E, émission de CO2 C.
    La présente annonce immobilière a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de , (sans détention de fonds), agent commercial de la SASU , titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SASU.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Toulon

    A vendre bar brasserie en bord de mer à Toulon

    Prix de vente
    340 000€
    Surface
    210 m²
    Montant au m²
    1 619€/m²
    '' vous propose à la vente FONDS DE COMMERCE BAR / BRASSERIE / RESTAURANT d'une superficie d'environ 152 M2 BORD DE MER TOULON! Opportunité rare idéalement situé en bord de mer à Toulon, cet établissement de 152 m² bénéficie d'un emplacement privilégié et d'une forte attractivité grâce à sa visibilité et à son environnement très recherché. Le bien dispose de trois terrasses extérieures, dont 1 terrasse couverte d'environ 36 couverts idéal pour travailler toute l'année et de 2 autres terrasses pour une capacité totale d'environ 52 couverts avec vue direct sur la mer. L'établissement propose une cuisine à base de produits frais, il est équipé d'une licence IV, et profite d'une clientèle fidèle, locale et gourmande, présente tout au long de l'année. Côté intérieur, vous trouverez une salle vue mer à la décoration chic et cosy de 36 places, un grand bar entièrement équipé, une cuisine fonctionnelle et aux normes, dotée d'une extraction et de matériel professionnel. Un sous-sol fonctionnel comprenant des réserves, un accès direct pour les livraisons, une chambre froide, ainsi que plusieurs espaces de stockage et du materiel tel qu'une chambre froide, une cellule de refroidissement...) Vous beneficiez d'une installation électrique aux normes. L'établissement est ouvert à l'année de qui lui permet d'avoir une exploitation stable et pérenne. Cet emplacement, rare par sa taille et son environnement maritime, est parfait pour un professionnel souhaitant reprendre une affaire solide ou développer un nouveau concept de restauration. CA 2025 : 422 000 Euro HT EBE : 90 913 Euro Visite exclusivement sur rendez-vous.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bormes-les-Mimosas

    Vente bar à vin & cocktails à Bormes les Mimosas

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    46 m²
    Montant au m²
    2 152€/m²
    ****DISPONIBLE A LA VENTE 1 ER OCTOBRE 2026**** '' vous propose en 'EXCLUSIVITE' Bar à Vin & Cocktails avec Licence IV Bormes-les-Mimosas Quartier La Favière Opportunité rare dans le très recherché quartier de La Favière à Bormes-les-Mimosas fonds de commerce de bar à vin et cocktails, idéalement situé dans un environnement dynamique et touristique. L'établissement, entièrement équipé, offre une belle terrasse de 70 places, parfaite pour la saison estivale, ainsi qu'un espace intérieur de 20 places à la décoration chic, élégante et cosy, prêt à accueillir une clientèle fidèle comme de passage. Vous disposez également de toilettes PMR ,d'un bar professionnel complet, pensé pour un service fluide et efficace. un espace preparation pour la partie tapas, et une arrivée en 380 W pour le branchement de grosse machine. Une affaire clé en main, idéale pour se lancer immédiatement dans la saison. Les atouts de cette affaire: Emplacement stratégique et très fréquenté (route fermée le soir en été)
    - Licence IV
    - Terrasse 70 pl. + intérieur 20 places
    - bar équipé
    - Matériel complet et opérationnel-Décoration raffinée-Fort potentiel de développement. Possibilite d'ouvrir à l'année, les propriétaires signerons un nouveau bail 3/6/9 aux nouveaux acquéreurs. Une belle opportunité à saisir rapidement ! Prix de vente 99 000 Euro Frais d'agence inclus! Pour toutes visites merci de me contacter directement
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cuers

    Vente brasserie cantine du midi en za à Cuers

    Prix de vente
    119 000€
    Surface
    104 m²
    Montant au m²
    1 144€/m²
    '' vous propose à la vente Fonds de commerce Brasserie Midi Licence III Zone Artisanale en plein essor à Cuers (Var) Belle opportunité rare ! Située au coeur d'une zone artisanale dynamique et en pleine évolution, cette brasserie?cantine du midi bénéficie d'un emplacement stratégique et d'une clientèle fidèle composée de professionnels et d'actifs du secteur. L'établissement offre 44 places en salle dans un cadre chaleureux ainsi qu'une agréable terrasse de 44 places, directement attenante au local et sans aucun droit de terrasse. Le mobilier est récent, permettant une exploitation immédiate sans investissement supplémentaire. Vous profiterez également d'une cuisine entièrement équipée, idéale pour une restauration rapide, traditionnelle ou de type cantine. L'activité fonctionne du lundi au vendredi uniquement le midi, laissant la possibilité d'élargir les horaires et de développer considérablement le chiffre d'affaires. À l'étage, deux salles d'environ 66 m² et un toilette offrent un véritable potentiel supplémentaire pour developper des Salles de réception (dont une climatisée), privatisation pour buffet, apéritif. Vous avez également la possibilité de l'aménager en appartement. Ces espaces sont accessibles soit directement par le restaurant, soit par un accès extérieur indépendant, permettant une exploitation flexible. Une affaire idéale pour un restaurateur souhaitant allier qualité de vie et potentiel de développement dans un secteur porteur. Visite uniquement sur rendez-vous.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Saint-Rémy-de-Provence

    A vendre superbe bar brasserie en village Alpilles

    Prix de vente
    4 797 000€
    A VENDRE SUPERBE BAR / BRASSERIE - VILLAGE ALPILLE - EMPLACEMENT N° 1 SPRO votre spécialiste immobilier professionnel vous propose à la vente le fonds de commerce et les murs (commerce et 4 appartements) de ce bar/brasserie sur un emplacement N°1. L'établissement possède 72 places assises à l'intérieur, ainsi que 34 places assises en terrasse (possibilité de 20 places supplémentaires en accord avec la mairie). Le restaurant réalise environ entre 36.000 et 37.000 couverts par an. Vous retrouverez une cuisine très bien équipée dans un état irréprochable, bien pensée et fonctionnelle. Le commerce est dans un excellent état, aux normes PMR, aucuns travaux à prévoir. Ce restaurant, bien tenu par ses propriétaires depuis plusieurs années, bénéficie d'une très bonne renommée. Le ticket moyen est de 37 € avec des menus à 15 €, 18 €, 20 € et la carte. Sa situation géographique lui permet de bénéficier d'un grand flux de touristes français et internationaux durant la saison, et profite des multiples animations sportives et culturelles qui sont organisées pendant cette période. Cet établissement est fermé le mardi soir, mercredi, jeudi et vendredi d'octobre à mars et d'avril à septembre ouvert 7/7. La fermeture annuelle est de 3 semaines en janvier. Affaire coup de cœur pour un couple de professionnel. Même si l'exploitation actuelle le prouve, est pérenne et rentable, le potentiel du développement en restauration de part son emplacement de 1° ordre est envisageable. Vente des murs (commerce et 4 appartements : 770 m²) à 3.180.000 € FAI ( vente en cession de titres ) indissociable de la vente du FDC. Les 4 logements dans un excellent état et avec tout le confort ( 2 x 55 m² et 2 x 75 m² ) sont loués en Airbnb ce qui génère environ 100.000 € de CA /an. - CAHT 2025 : 1.200.000 € - CAHT 2025 LOGEMENTS : 100.000 € - PRIX FDC : 1.617.000 € FAI ( vente en cession de titres ) - LICENCE 4 - MANDAT N° 1004/1005 Pour obtenir des renseignements complémentaires ou faire une visite, contactez moi. au N° CARTE : 884 382 599 Vous souhaitez vendre ou acheter un droit au bail, un fonds de commerce pour un local de type magasin, bureau, boutique, hangar, hôtel, restaurant, brasserie... Contactez PRO, spécialiste en petite annonce immobilière, pour acquisition ou cession fonds de commerce, achat de parts sociales....
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Villeneuve-Loubet

    Av brasserie Villeneuve port Marina Baie des Anges

    Prix de vente
    335 000€
    Surface
    202 m²
    Montant au m²
    1 658€/m²
    Port Marina Baie des Anges – Emplacement premium Très belle opportunité de reprise d'un fonds de commerce de brasserie – restaurant idéalement situé au Port Marina Baie des Anges, emplacement reconnu pour son attractivité, sa visibilité et sa fréquentation annuelle. L'établissement bénéficie d'un cadre privilégié, au sein d'un environnement dynamique, combinant clientèle locale, plaisance et touristique. Caractéristiques de l'établissement > Surface totale : 202 m² > Licence IV > Extraction conforme à l'activité > Salle intérieure offrant environ 60 à 80 couverts > Terrasse privative incluse dans le bail > 30 places en terrasse Conditions locatives > Loyer mensuel : 3 250 euros CC > Bail autorisant l'activité de restauration / brasserie / salon de thé / pâtisserie / glacier / snack sur place et à emporter > Bail 3 / 6 / 9 fin juin 2031 Atouts majeurs > Emplacement premium au Port Marina Baie des Anges > Terrasse privative rare et recherchée > Licence IV incluse > Volumes confortables et exploitables > Outil de travail fonctionnel et immédiatement opérationnel > Fort potentiel de développement selon concept et amplitude horaire Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires : 8,06 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 310 000  euros Prix de vente 335 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : NICE sous le numéro RSAC N° 823 722 293 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Réseau natilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 36802) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 335 000 euros Honoraires : 8,06 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 310 000  euros Surface CARREZ : 202 m² Prix de vente 335 000 euros Honoraires : 8,06 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 310 000  euros
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vallauris

    AV bar cave à vin bières champagne spiritueux 06

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    1 788€/m²
    Bar et cave à vin, bières, champagne et spiritueux, petite restauration, terrasse, bon CA
    - Vallauris   Situé au cœur de Vallauris, ce bar à vin également cave à vins, bières, champagnes et spiritueux séduit par son atmosphère boisée et chaleureuse. Implanté dans un secteur commerçant très fréquenté, entouré de boulangerie, banques, pharmacie, tabac et restaurants, il bénéficie d'un flux constant mêlant clientèle locale et touristique. Avec un chiffre d'affaires annuel d'environ 250 000 €, ce commerce offre une belle stabilité et un réel potentiel de développement, notamment grâce à l'organisation de soirées thématiques ou de dégustations plus régulières. La licence restaurant permet de proposer une petite restauration qualitative : planches, tapas, sushis, huîtres… autant d'offres appréciées par une clientèle épicurienne. L'établissement dispose de deux salles pouvant accueillir une quarantaine de convives, agencées avec goût grâce à un mobilier sur mesure en bois qui renforce l'identité chaleureuse du lieu. Un coin cuisine équipé de meubles inox réfrigérés facilite la préparation des planches et assortiments. La terrasse principale offre une quinzaine de places, complétée par un second espace extérieur à l'arrière, souvent utilisé comme zone fumeur. Le service Uber, déjà bien développé, constitue un atout supplémentaire pour la vente à emporter. Un véritable coup de cœur pour un amateur de vin souhaitant reprendre un établissement clé en main, au charme affirmé et au potentiel encore exploitable.   Eléments financiers : 130 000 € net vendeur 143 000 € honoraires du inclus Honoraires à charge de l'acquéreur de 10 % TTC ou 8.33 % HT

    361 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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