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    36 annonces

    de Vente/Location de Immeubles commerciaux / Mixtes dans les Bouches-du-Rhône (13)

    A la une
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes aux Baux-de-Provence

    Murs Loués de 3 lots Les Baux-de-Provence

    Prix de vente
    490 000€
    IDEAL INVESTISSEUR
    - MURS LOUES à la VENTE : 1 local professionnel de 70 m², 1 studio de 36 m² et 1 appartement dupleix de 74 m². Situé dans la VALLEE DES BAUX de Provence, ce Bâtiment d'une superficie totale d'environ 180 m² est composé d'un local commercial en rez de chaussée et de deux appartements, le tout en pierres apparentes, voutes, dans un parfait état. Construit dans les années 1800, cet ancien couvent est un produit rare de par sa localisation et sa valeur intrinsèque. L'ensemble est vendu complètement loué avec des revenus locatifs actuels annuels de 29 760 € hors charges. Provisions mensuelles/charges : 95 €. Taxe foncière : 1 662 €. (Impôt foncier à la charge du locataire pour le lot professionnel). Dépôt de garantie : 3 600 €. Prix : 490.000 € HAI. Mandat 341294
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Arles

    AV immeuble 180m² avec local et studios à Arles

    Prix de vente
    593 600€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    3 298€/m²
    L'agence Arles vous propose à la vente un immeuble situé au coeur du centre ancien d'Arles, dans un quartier commerçant recherché et dynamique. Cet immeuble de caractère d'environ 180 m² offre un ensemble immobilier rare alliant activité commerciale et rendement locatif. L'immeuble s'articule autour de plusieurs espaces parfaitement rénovés et exploités. Rez-de-chaussée : Un local commercial entièrement équipé pour la restauration, bénéficiant d'une licence restauration, ouvrant sur une magnifique cour intérieure pleine de charme, véritable atout pour accueillir une terrasse ou créer un lieu convivial et intimiste. Sous-sol : Deux caves entièrement rénovées, saines et aménageables, idéales pour stockage, cave à vin ou espace d'exposition / galerie. Étages : Trois grands studios entièrement rénovés, actuellement loués avec baux d'un an, offrant un revenu locatif immédiat. Possibilité de vente libre de toute occupation. Les atouts de ce bien :
    - Immeuble de caractère dans le centre historique d'Arles
    - Local prêt à exploiter pour la restauration
    - Cour intérieure rare et pleine de charme
    - 3 logements rénovés générant un rendement locatif
    - Fort potentiel pour investisseur, restaurateur. Un bien rare sur le marché Arlésien, idéal pour un projet professionnel ou un investissement patrimonial de qualité. Prix : 593 600 Euro FAI TTC
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Aubagne

    Immeuble de 290m² à vendre empl N°1 à Aubagne

    Prix de vente
    1 062 417€
    Surface
    290 m²
    Montant au m²
    3 664€/m²
    Saisissez une opportunité d'investissement rare sur un emplacement n°1. Situé en plein cœur névralgique d'Aubagne, cet immeuble commercial indépendant est entièrement loué à un multi-franchisé de l'enseigne O'Tacos. Alliant un bail commercial longue durée et un emplacement stratégique sur une place piétonne dynamique, ce bien constitue un actif de fond de portefeuille idéal.Sécurité Locative & solidité financière
    • Locataire de Premier Plan : Exploité par un multi-franchisé reconnu pour sa solidité financière et son ancrage local.

    • Bail Commercial Long Terme : Engagement ferme de 10 ans avec une échéance fixée au 31 mars 2033, garantissant une visibilité et une stabilité des revenus locatifs sur le long terme.

    • Actif Clé en Main : Un immeuble en parfait état de fonctionnement, entretenu par une enseigne nationale répondant aux normes strictes de la restauration avec un loyer annuel de 60 000€ HT/HC.

    Un agencement Optimisé (290 m²)

    L'immeuble se développe sur trois niveaux parfaitement sectorisés pour l'activité de restauration rapide :

    • Rez-de-Chaussée : Espace d'accueil, comptoir de commande et cuisine technique. Ce niveau bénéficie d'un atout majeur : une terrasse privative donnant directement sur la place, offrant un flux de clientèle constant.

    • Niveau 1 : Grande salle de restauration lumineuse, offrant une capacité d'accueil assise importante.

    • Niveau 2 : Étage dédié aux bureaux administratifs et à la gestion du personnel, permettant une exploitation fluide et autonome de l'établissement.

    Emplacement : Le cœur battant d'Aubagne

    L'immeuble bénéficie d'un environnement n°1, le plus recherché du secteur :

    • Flux Majeur : Situé sur la Promenade du Jeune Anacharsis, axe piétonnier ultra-fréquenté reliant les commerces de centre-ville et les zones de loisirs.

    • Visibilité & Terrasse : L'exploitation de la place publique pour la terrasse assure une présence visuelle immanquable et un attrait commercial de premier ordre.

    • Écosystème Dynamique : Proximité immédiate des parkings, des services publics et d'une mixité d'enseignes nationales et locales génératrices de passage.

    Synthèse de l'Investissement

    Cet actif représente une opportunité patrimoniale de premier choix pour un investisseur exigeant :

    • Destination : Restauration (Enseigne leader sur son segment).

    • Loyer : Revenu sécurisé par un bail récent.

    • Gestion : Monolocataire (simplification de la gestion et des charges).



    - Prix de vente : 1062416.67 € HT F.A.I

    - Taxe foncière : 4048 € Preneur

    - Honoraires : 62416.67 € HT
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Marseille 2e

    Vente magnifique loft à Marseille

    Prix de vente
    295 000€

    - Dimitri Lambert Opportunité Rare
    - Loft de Caractère au COEur de Marseille Découvrez ce magnifique loft situé au cOEur de la cité phocéenne, dans un bâtiment chargé d'histoire et classé datant de 1800, offrant un cadre de vie unique et authentique. Ce loft spacieux de 106 m² carrez et plus de 153 m² de surface au sol, situé au 5ème étage d'un immeuble de 5 niveaux, offre un espace de vie atypique et lumineux. L'agencement intérieur, avec ses espaces ouverts, sa cuisine, sa salle de bain et son vaste séjour, crée une atmosphère chaleureuse et conviviale et complètement modulable. Bien que datant du XIXe siècle, ce loft a été bien entretenu et se trouve dans un bon état général. Il offre un potentiel incroyable pour un aménagement selon vos goûts et besoins. Les avantages de ce bien incluent le confort moderne avec la présence de la fibre optique, l'ascenseur facilitant l'accès au 5ème étage, la climatisation pour un confort thermique optimal. L'emplacement de ce loft est idéal, proche des commodités, des transports en commun et des lieux emblématiques de la ville. Vous pourrez profiter de l'ambiance animée de Marseille tout en bénéficiant d'un havre de paix au sein de votre loft chargé d'histoire. N'attendez plus pour saisir cette opportunité rare d'acquérir un loft de caractère à Marseille. Contactez-nous dès maintenant pour organiser une visite et laissez-vous séduire par le charme de ce bien d'exception. La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 77 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 120€ par mois (soit 1440 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Information d'affichage énergétique sur ce bien : classe ENERGIE D indice 195 et classe CLIMAT B indice 6. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Dimitri Lambert mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de MARSEILLE sous le numéro 889654158, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Arles

    Local commercial loué à vendre à Arles

    Prix de vente
    413 400€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    1 879€/m²
    VENTE – ENSEMBLE IMMOBILIER LOUÉ – RENTABILITÉ 7,55 % – ARLES

    Situé à Arles, au sein d'un ensemble immobilier à usage professionnel regroupant plusieurs occupants, cet ensemble (RDC + R+1) constitue une opportunité d'investissement locatif sécurisée, avec deux locataires en place.

    Composition de l'ensemble.

    Local commercial – Rez-de-chaussée (loué)

    • Surface : environ 140 m²

    • Activité : salon de coiffure

    • Local en très bon état général

    • Accès direct – excellente fonctionnalité

    • Loyer annuel : 23 544 € HT/HC

    2. Bureau – 1er étage (loué)
    • Surface : environ 80 m²

    • Usage : activité tertiaire

    • Environnement professionnel structuré

    • Loyer annuel : 7 680 € HT/HC

    Données locatives globales
    • Loyers annuels totaux : 31 224 € HT/HC

    • Deux locataires en place

    • Baux en cours

    Charges et taxe foncière à la charge des preneurs
    Revenus nets = revenus perçus

    Rentabilité

    • Prix de vente : 390 000 € net vendeur

    • Honoraires : 23 400 € HT (en sus)

    • Prix acte en main (hors notaire) : 413 400 €

    Rentabilité nette : ~7,55 %

    Atouts investisseurs

    Double locataire/mutualisation du risque
    Bail type “triple net” (charges + foncier preneur)
    Revenus immédiats sécurisés
    Typologie mixte (commerce + tertiaire)
    Produit patrimonial avec rendement élevé

    Analyse & positionnement

    Cet ensemble s'adresse à un investisseur recherchant :

    un actif diversifié, un rendement supérieur à 7 %, une gestion simplifiée sans charges, et un placement sécurisé avec cash-flow immédiat.

    Dossier complet sur demande (baux, diagnostics, éléments locatifs).

    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Arles

    Vente murs occupés local commercial 100m² à Arles

    Prix de vente
    307 400€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    2 196€/m²
    VENTE – LOCAL COMMERCIAL LOUÉ – RENTABILITÉ 7,66 % – ARLES

    Situé à Arles, au sein d'un ensemble immobilier à usage professionnel regroupant plusieurs occupants, ce local commercial, en rez-de-chaussée, avec une mezzanine constitue une opportunité d'investissement locatif sécurisée, avec locataire en place.

    Le bien développe une surface d'environ 140 m², situé en rez-de-chaussée, offrant une excellente accessibilité.

    Actuellement exploité en salon de coiffure, le local est en très bon état général, avec un aménagement fonctionnel adapté à l'accueil de clientèle.

    Il bénéficie d'un environnement professionnel structuré, au sein d'un site clos et sécurisé par portail.

    Conditions locatives

    • Loyer mensuel : 1 962 € HT/HC

    • Loyer annuel : 23 544 € HT/HC

    • Bail commercial en cours

    • Locataire en place

    Bail avec charges et foncier à la charge du preneur

    Rentabilité

    • Prix de vente : 290 000 € net vendeur

    • Honoraires : 17 400 € HT (en sus)

    • Rentabilité nette, hors frais de notaire : 7,66 %

    Revenus nets = revenus perçus
    Aucune gestion / aucune charge propriétaire

    Atouts investisseurs

    Rentabilité immédiate élevée
    Bail “triple net”
    Activité pérenne (coiffure)
    Local en excellent état
    Produit simple et sécurisé

    Possibilité d'acheter le lot de l'étage, également occupé

    Positionnement

    Idéal pour un investisseur recherchant un actif commercial performant, avec rendement élevé et sans contrainte de gestion.

    Dossier complet sur demande (bail, diagnostics, éléments locatifs).

    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Châteauneuf-les-Martigues

    Vente immeuble mixte de standing à Châteauneuf

    Prix de vente
    1 522 500€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    2 175€/m²
    Immeuble mixte de standing – Investissement sécurisé à forte rentabilité

    Châteauneuf-les-Martigues (13220)

    Situé au cœur d'une impasse et non loin des axes routiers, cet ensemble immobilier de qualité haut de gamme constitue une opportunité rare pour investisseur à la recherche d'un actif patrimonial sécurisé, alliant rentabilité immédiate, locataires solides et environnement calme.

    Description de l'actif

    Implanté sur une parcelle d'environ 1 200 m², le bâtiment développe environ 700 m² bâtis et se compose de :

    • Deux entreprises en activité installées depuis de nombreuses années

    • Quatre logements résidentiels loués (T2, T3, loft, tous avec extérieurs)

    L'ensemble est parfaitement entretenu et conçu avec des prestations qualitatives : ossature métallique, climatisation, bureaux aménagés, sanitaires multiples, vestiaires, portes sectionnelles, portail sécurisé, parking privatif, clôture, alarme, et excellente connectivité internet

    Locataires professionnels de premier plan

    Les locaux d'activité sont occupés par deux sociétés historiquement implantées, à la stabilité financière reconnue :Les 2 Sociétés sont présentes depuis plus de 30 ans d'existence avec un chiffre d'affaire élevé, garantissant une sécurité locative.

    Rentabilité attractive

    • Revenus locatifs mensuels : 8 316 €

    • Revenus locatifs annuels : 99 792 €

    • Mix idéal entre baux professionnels et habitation, permettant une mutualisation du risque et une rentabilité stable

      Localisation stratégique

    • Accès immédiat aux axes autoroutiers majeurs (A55, A7)

    • Connexion rapide vers Marseille, Aix-en-Provence, Fos-sur-Mer et l'Étang de Berre

    • Implantation dans une zone d'activité dynamique, tout en bénéficiant d'un environnement calme, sans nuisances, particulièrement recherché par les entreprises comme par les locataires résidentiel

    Les atouts clés pour l'investisseur

    Actif immobilier de qualité
    Revenus locatifs immédiats
    Locataires professionnels solides et pérennes
    Secteur géographique stratégique
    Environnement calme et valorisant
    Produit patrimonial rare sur le secteur

    36 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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