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    78 annonces

    de Vente/Location de Restaurant à Paris 16e (75016)

    A la une
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Vente restaurant à Paris Porte de Saint-Cloud

    Prix de vente
    345 000€
    RARE à découvrir rapidement. Idéalement situé à proximité du parc des Princes, ce restaurant de 60m2 offre une capacité de 28 couverts avec une terrasse pérenne d'environ 21m2 et 22 places. Cuisine de plain-pied équipée d'un équipement professionnel, fonctionnant au gaz et avec une extraction de 300. Loyer mensuel charges comprises 1350Euro Droit terrasse mensuel 450Euro Bail neuf Cession 345 000Euro FAI Contact Points fort: Excellente clientèle locale, impact maximal les soirs des matchs avec l'autorisation de doubler la terrasse. (EI) Agent Commercial
    -
    - .
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Cession restaurant 83m² Paris 75016 av commercante

    Prix de vente
    165 000€
    Surface
    83 m²
    Montant au m²
    1 988€/m²
    75016 PARIS : TRAITEUR/RESTAURATION - 83 M² - EXTRACTION - SUR UNE AVENUE TRÈS COMMERÇANTE ET PASSANTE
    vous propose le fonds de commerce de ce restaurant traiteur disposant d'une EXTRACTION 250 mm et une Licence Restauration, très bien tenu, bénéficiant d'une chambre de service de 12 m² au 6ème étage avec ascenseur. L'établissement se compose :
    - d'une salle de de plain-pied avec climatisation réversible disposant de 30 couverts mais pouvant monter d'avantage selon l'agencement, une grande vitrine réfrigérée pour la partie traiteur et des toilettes, l'ensemble d'une superficie de près de 45 m².

    - Une cuisine bien équipée au sous-sol dotée d'une EXTRACTION 250 mm, raccordée au gaz et électricité triphasé, une CHAMBRE FROIDE et des espaces pour le stockage.

    - Une petite terrasse de 10 places.

    Cet établissement est exploité depuis plus de 18 ans et le gérant a su fidéliser une clientèle de bureaux, de touristes et de résidents bénéficiant d'un fort pouvoir d'achat avec une CSP + 63 %.

    L'enseigne est idéalement située sur une avenue commerçante et très fréquentée, avec de nombreuses activités professionnelles, elle est favorisée par un important flux piétons et très bien desservie par les transports en commun.

    Loyer mensuel hc, ht : 4.950 euros - bail 3/6/9-12 jusqu'en 2031.

    Prix du fonds : 165.000 euros, honoraires charge vendeur.

    Pour visiter et vous accompagner dans votre projet : contactez au , votre spécialiste en cession de fonds de commerce, cession de bail, location et murs commerces et entreprises, indépendante.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC paris 914140645 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS e Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 449830 - En tant que professionnel je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : paris 914140645 - .
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Vente restaurant sur emplacement N°1 à Paris 75016

    Prix de vente
    1 262 000€
    Surface
    155 m²
    Montant au m²
    8 142€/m²
    PARIS 16ème
    - RESTAURANT
    - EXTRACTION
    - EMPLACEMENT #1

    Restaurant d'angle — 150m2 — Terrasses

    C'est dans le 16ème arrondissement, dans l'un des secteurs les plus agréables et les plus résidentiels de Paris, que vous propose la cession de ce superbe restaurant. Installé en angle avec une belle visibilité sur rue, ce restaurant de 150 m² a été pensé dans les moindres détails : cuisine ouverte, décoration soignée, terrasses... Tout a été fait avec goût et professionnalisme. Ouvert 7 jours sur 7, toute la journée, il affiche des chiffres d'affaires remarquables et une clientèle fidèle et aisée.

    L'essentiel :
    Surface de 150 m²
    Restaurant d'angle, très belle visibilité
    Cuisine spacieuse et ouverte avec extraction de 400
    60 couverts en salle + 5 au bar
    Terrasse pérenne de 8 couverts
    Terrasse éphémère de 20 couverts
    Grande cave avec laboratoire et 2 chambre froides
    Ouvert 7j/7
    Bail 3/6/9 neuf à la cession
    Les chiffres :
    CA 2023 : 1 580 000 €
    CA 2024 : 1 550 000 €
    CA 2025 : 1 455 000 €
    Loyer : 6 500 € HT/mois
    Cession : 1 260 000€ FAI
    Avis de l'agent :
    Un très beau restaurant, très bien fait, dans l'un des arrondissements les plus huppés de Paris. Les chiffres d'affaires sont constants et remarquables — plus de 1 450 000 € sur les trois dernières années. Un bail neuf, un restaurant qui tourne bien, des terrasses, une cuisine ouverte et une clientèle fidèle : tous les ingrédients sont réunis pour une reprise sereine et immédiatement rentable. À voir absolument !

    Pour plus d'informations et organiser une visite, contactez:


    , le spécialiste des transactions de restaurants sur Paris et l'Île-de-France
    Retrouvez plus de 900 restaurants à vendre sur



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 16e

    AV restaurant licence IV 220 couverts Paris Ouest

    Prix de vente
    347 270€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 736€/m²
    PARIS OUEST – RESTAURANT LICENCE IV – 220 COUVERTS – TERRASSE – FORT CHIFFRE D’AFFAIRES Restaurant à vendre bénéficiant d’un emplacement stratégique dans un secteur très recherché de l’ouest parisien avec un environnement dynamique composé de nombreux commerces, bureaux, hôtels et habitations générant un flux constant de clientèle midi et soir. Ce fonds de commerce de restauration développe une surface totale d’environ 240 m² répartie sur deux niveaux et offre une grande capacité d’accueil avec environ 160 places assises en salle permettant l’exploitation de nombreux concepts de restauration. L’établissement dispose également d’une terrasse couverte d’environ 35 places ainsi que d’une terrasse extérieure d’environ 20 places, portant la capacité totale à plus de 200 couverts, un véritable atout pour développer un fort volume d’activité. La cuisine professionnelle est entièrement équipée avec deux extractions de 400 mm permettant tout type de restauration sur place, brasserie, restaurant traditionnel, restauration moderne, concept de restauration rapide premium ou établissement festif. Le restaurant bénéficie également d’une Licence IV permettant l’exploitation d’une activité de bar, cocktails, afterwork ou restaurant festif avec service tardif. L’établissement est exploité depuis plus de dix ans et fonctionne actuellement avec une équipe de sept salariés en place, ce qui permet une reprise immédiate de l’activité. Le chiffre d’affaires réalisé est d’environ 1 000 000 € HT sur neuf mois d’activité, confirmant la solidité de l’emplacement et le potentiel commercial du restaurant. Le loyer est de 7 100 € HT par mois avec un dépôt de garantie de 35 000 €. Affaire rare sur le marché offrant une grande surface, une forte capacité d’accueil, terrasse, Licence IV et un emplacement recherché avec fort passage. Prix de vente : 347 270 € FAI. Référence : 75-227096.
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Vente bar restaurant 30 couverts à Paris 75016

    Prix de vente
    240 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    4 800€/m²
    vous propose en exclusivité le fonds de commerce de ce bar restaurant, Pizzeria idéalement situé dans le Quartier Auteuil.

    Cet établissement de bonne réputation dispose
    - d'une salle de 30 couverts,
    - d'une terrasse
    - d'une licence IV
    - d'une cuisine de plain pied avec extraction,
    - et d'une clientèle fidélisée depuis près de 10 ans.
    Zone de chalandise conséquente et récurrente à proximité d'une institution majeur.
    Bail commercial 3/6/9, Loyer 1.800 euros/ par mois.
    Pas de reprise de personnel. Idéal primo-accédant.
    Chiffre d'affaires 246 300.00 euros

    Cession du fonds de commerce à 240.000 euros, honoraires vendeur.
    , votre spécialiste en transactions commerciales, au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agent commercial, inscrit au RSAC NANTERRE 5000 058 888 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 4412antes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 439963 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 500058888 - .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Cession FDC bar restaurant licence IV à Paris

    Prix de vente
    490 524€
    Surface
    170 m²
    Montant au m²
    2 885€/m²
    Opportunité rare de cession de fonds de commerce Bar Brasserie Restaurant avec Licence IV à Paris dans un établissement clé en main entièrement neuf et prêt à exploiter immédiatement. Ce bar brasserie restaurant à vendre à Paris développe une surface totale de 170 m² pour une capacité globale d’environ 70 couverts et offre un fort potentiel d’exploitation en restauration traditionnelle, bar à ambiance, afterwork ou événementiel. Au rez-de-chaussée, l’établissement dispose d’une grande salle de 36 couverts, d’une salle privative de 10 couverts idéale pour les événements privés ou corporate, d’un beau bar entièrement équipé ainsi que d’une cuisine professionnelle de plain-pied avec extraction externe de 350 mm, complétée par une terrasse couverte de 8 places. À l’étage, vous trouverez une seconde salle permettant d’accueillir environ 35 couverts, un bureau et des sanitaires, ce qui renforce la fonctionnalité et la polyvalence de l’ensemble. Ce fonds de commerce Bar Brasserie Restaurant bénéficie d’une climatisation intégrale, d’une cave saine, d’un état neuf avec création récente, d’un design haut de gamme et d’un matériel professionnel encore sous garantie, constituant un véritable outil de travail optimisé sans aucun travaux à prévoir. Le bail commercial 3/6/9 est récent avec un loyer annuel de 60 794 € HT HC, offrant un cadre locatif sécurisé. La combinaison rare d’une Licence IV incluse, d’une extraction externe conforme et d’espaces modulables avec salle privatisable permet de développer différents concepts tels qu’un bar restaurant traditionnel, un établissement orienté afterwork et nightlife, un lieu événementiel privé et corporate ou encore un concept musical avec soirées thématiques, ce qui positionne cette cession de fonds de commerce à Paris comme une opportunité stratégique pour un professionnel souhaitant s’implanter dans un quartier dynamique et recherché bénéficiant d’un fort potentiel de fréquentation locale et événementielle. Dossier complet et informations financières sur demande. Référence 75-226886. Prix de vente FAI 490 524 €.
    Vente Restaurant à Paris 16e

    Vente restaurant 70m² avec à Paris 75016

    Prix de vente
    179 800€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    2 569€/m²
    RESTAURANT D'ANGLE 70m²
    - PARIS 16e
    - TERRASSE COUVERTE

    vous propose un restaurant de 70m2 d'angle bien agencé et sympa, localisé dans le 16e arrondissement. Quartier avec bureaux, entreprises, grandes écoles et population résidentielle. Beau linéaire de 15 mètres sur trois facades avec terrasse.

    L'essentiel :
    Rez-de-chaussée (45 m²) :
    40 couverts bien répartis
    Terrasse couverte : 10 places
    Ameublement moderne et récent
    Petit comptoir de service
    Sanitaires
    Sous-sol (25m2):Cuisine bien équipée avec extraction de 350
    Plan de cuisson au gaz de ville
    Monte-plat pour un service facile, efficace et rapide
    Petite réserve
    Les atouts:Emplacement d'angle sur 3 façades avec une très bonne visibilité
    Terrasse couverte de 10 places
    Cuisine bien agencée et fonctionnelle
    Clientèle bureaux et écoles le midi + du quartier le soir
    Stabilité du 16e arrondissement

    Avis de l'agent:
    A taille humaine, permettant de maîtriser les coûts de personnel tout en développant un chiffre d'affaires régulier. Le quartier assure un flux constant en semaine avec les bureaux. et les grandes écoles; les soirs et week-end avec une belle clientèle de quartier. Emplacement idéal pour un petit bistrot de destination semi-gastro ou pour tout restaurant offrant une cuisine ethnique haut de gamme.

    Pour plus d'information et organiser une visite, contactez votre agent commercial:



    , le spécialiste des transactions de restaurant sur Paris et l'Ile-de-France





    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 16e

    A vendre café restaurant licence IV à Paris 75016

    Prix de vente
    800 000€
    Nous vous proposons à la vente un café - restaurant ouvert 7/7.
    Ce café - restaurant d'angle, bénéficie d'une visibilité exceptionnelle.
    Sa proximité avec les transports, les bureaux, les hôtels et les résidences,
    fait de ce lieu le point de rencontre d'une clientèle touristique, aisée et résidente.

    DÉTAILS DE L'ÉTABLISSEMENT
    Superficie 145 m²
    Cuisine de plain-pied
    Extraction de 400 mm
    Une façade lumineuse de 15 m linéaire
    Espace de stockage
    Un appartement au premier étage
    Une capacité de 45 couverts en salle et de 40 couverts en terrasse
    Conforme aux normes PMR

    CONDITIONS
    Bail commercial 3/6/9, renouvelé en 2024
    Loyer 4500 €
    Prix de cession : 800 000€ FAI
    Un bon chiffre d'affaire sur les trois dernières années

    ENVIRONNEMENT
    Flux piéton, bureaux, cadres, résidents, touristes
    Proche du stade ROLAND-GARROS
    Emplacement numéro 1

    Conformément à l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, la présentation d'une pièce d'identité valide sera exigée
    lors de l'organisation de la visite.

    Vous recherchez un hôtel, un restaurant ou une boutique ? Fort d'un portefeuille diversifié de biens commerciaux disponibles à la vente et à la location, je vous invite à me contacter afin de bénéficier d'une recherche personnalisée et d'obtenir des informations détaillées sur les opportunités actuelles.

    PS: notre fonds de commerce est prêt à vivre dès le premier jour avec une base clientèle solide et un emplacement idéal.

    Cette annonce référence 314828 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de EVRY (91000) sous le numéro 83341720700010.

    Prix du bien : 800 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr

    78 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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