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    26 annonces

    de Vente/Location de Restaurant à Paris - Saint Germain

    A la une
    Vente Restaurant à Paris 6e

    AV restaurant de charme St Germain des Prés 75006

    Prix de vente
    345 000€
    Surface
    69 m²
    Montant au m²
    5 000€/m²
    Saint germain des pres 75006 Paris

    À VENDRE - RESTAURANT DE CHARME - PARIS 6e
    Opportunité rare au cœur de l'un des quartiers les plus recherchés de la capitale !
    Restaurant d'une capacité d'environ 40 couverts, idéal pour une activité de restauration traditionnelle, bistrot ou concept culinaire.
    Le bien se compose :
    D'une surface de 61 m² en rez-de-chaussée, parfaitement agencée pour accueillir la clientèle dans un cadre chaleureux
    D'une superbe vitrine de 9 mètres linéaires, offrant une excellente visibilité et un fort potentiel d'attractivité
    D'un sous-sol de 8 m², idéal pour le stockage

    Aucun personnel à reprendre, vous permettant une reprise simple et une totale liberté pour développer votre propre concept.
    Situé en plein cœur du 6e arrondissement de Paris, ce restaurant bénéficie d'un environnement dynamique, d'une clientèle fidèle et d'un fort passage.
    Produit rare sur le secteur - À visiter sans tarder !

    Prix : 345 000 €
    Loyer : 7 105 € /HC /HT /MOIS
    Charges locatives : 300 € /HT /MOIS
    Honoraires : 27 200 € H.T
    Ref annonce : 15-341428
    Agence : Point de vente

    Conseil en immobilier commercial, Point de vente vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Restaurant à Paris 6e

    Cède restaurant terrasse à Paris 75006 empl N°1

    Prix de vente
    435 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    4 350€/m²
    PARIS 6ème — EMPLACEMENT N°1 — RESTAURANT AVEC TERRASSE

    vous propose la cession d'un restaurant idéalement situé en plein cœur du 6ème arrondissement, à deux pas de Saint-Germain-des-Prés, le rue du Four et du métro Saint-Sulpice. Un secteur de bureaux à flux constant, hyper-touristique, bénéficiant d'une clientèle résidentielle aisée et d'une visibilité exceptionnelle grâce à 6 mètres de linéaire.

    L'essentiel :
    Surface totale : 100 m² (75 m² en rez-de-chaussée + 25 m² en sous-sol)
    28 places assises en salle + 14 couverts en terrasse
    Cuisine ouverte, bien équipée avec 2 extractions
    Laboratoire de préparation au sous-sol avec extraction
    Monte-charge
    Gaz de ville et triphasé
    Matériel neuf haut de gamme
    Les chiffres :
    Chiffre d'affaires 2025 : +480 000 €
    Loyer : 5 000 € charges comprises
    Bail commercial 3/6/9 signé en 2023
    Prix de cession : 435 000 € honoraires inclus, à la charge de l'acquéreur

    Avis de l'agent :
    Une opportunité rare de se positionner dans l'un des secteurs les plus vivants et touristiques de Paris. Idéal pour tout concept de restauration sur place ou à emporter, grâce au flux piéton constant dont bénéficie cet emplacement de premier ordre. Un bel outil de travail pour un professionnel averti!

    Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez votre agent commercial :

    , spécialiste des transactions de restaurants à Paris et en Île-de-FrancePlus de 700 restaurants à vendre sur





    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 5e

    AV FDC restauration extraction de 400 75005 Paris

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    2 750€/m²
    vous propose à la vente un fonds de commerce de restauration rapide, idéalement situé rue Gay-Lussac, Paris 5è, en plein coeur du Quartier Latin, l'un des secteurs les plus dynamiques et recherchés de la capitale.

    Ce restaurant de 40 m² bénéficie d'un emplacement à très forte attractivité, bénéficiant d'un flux piéton constant, au croisement d'une clientèle étudiante, résidentielle et touristique.
    Cette enseigne de bonne réputation est entouré de nombreuses écoles, universités et établissements d'enseignement supérieur, ainsi que de bureaux et d'habitations.
    Le local dispose d'une salle de 22 m², d'une cuisine de 10 m² et d'une arrière-cuisine de 8 m².
    Il se situe à proximité immédiate de quartiers à forte fréquentation touristique : Panthéon, Jardin du Luxembourg, Saint-Michel / Notre-Dame, Sorbonne, Boulevard Saint-Germain...
    Ces pôles majeurs assurent une visibilité permanente et un renouvellement continu de la clientèle.
    Il a un très bon chiffre d'affaires, avec fort potentiel de développement (amplitudes horaires, livraison, click et collect, diversification de l'offre).
    La clientèle fidélisée, est composée d'habitués (étudiants, riverains, actifs), garantissant une récurrence du chiffre d'affaires et une stabilité de l'exploitation.

    Une cave complète ce local qui dispose également d'un accès à une cour
    Terrasse estivale : 10 à 12 couverts

    Équipements professionnels complets et récents:
    Bars à salades
    Chambres froides
    Broche à kebab
    Grill
    Cafetière
    Friteuse

    Extraction 400 neuve, installée jusqu'au toit (atout majeur pour toute activité de restauration)

    Bail commercial en cours, Loyer : 3 889 euros / mois TTC
    (charges et taxe foncière comprises).

    Un bien attractif pour :
    - Restaurateurs recherchant une adresse clé en main, immédiatement exploitable, dans un secteur à très fort passage
    - Investisseurs souhaitant acquérir un actif sécurisé, avec un emplacement de premier ordre, une activité rentable et une clientèle déjà établie

    Prix de vente honoraires vendeur : 110.000 euros dont honoraires vendeur 10%

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnels et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf : 414554 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Restaurant à Paris 6e

    Vente restaurant 75006 Paris proche rue de Bussy

    Prix de vente
    468 000€
    Surface
    102 m²
    Montant au m²
    4 588€/m²
    vous propose un restaurant idéalement situé, face au Pont Neuf, au coeur d'un secteur ultra-touristique et à très forte fréquentation, à proximité immédiate de la rue de Buci.

    Exploité depuis plus de 25 ans, cet établissement bénéficie d'une excellente notoriété et d'un flux constant de clientèle, aussi bien touristique que locale très fidélisée, grâce à son emplacement stratégique entre le Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés et les quais de Seine.

    Le restaurant se développe sur deux niveaux, avec en sous-sol de superbes salles voûtées, anciennes caves parfaitement aménagées et décorées, offrant une atmosphère authentique et chaleureuse, très recherchée par la clientèle parisienne et internationale.

    Atouts principaux :
    Extraction de 300
    Très belle hauteur sous plafond : 2,93 m
    Cuisine aux normes, entièrement équipée.

    Destination du bail : café , restaurant, vente à emporter, salon de thé
    Fin de bail : 2029

    Chiffre d'affaires témoignant d'une activité saine et pérenne.

    Emplacement à très fort passage piéton tout au long de l'année, qui bénéficie d'une forte fréquentation sur les temps du midi et du soir.
    Conditions financières :
    Loyer : 4 186 euros HT / mois
    Taxes : 293,44 euros
    Taxe foncière : 150 euros forfaitaire

    Prix de vente : 468 000 euros charges vendeur

    Ce bien représente une opportunité rare pour un restaurateur souhaitant s'implanter ou se développer dans l'un des quartiers les plus prisés et animés de Paris, avec un concept existant ou à repositionner, bénéficiant d'un cadre architectural unique et d'un emplacement premium.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Pror immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 409927- Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Restaurant à Paris 5e

    Vente restaurant à Paris 75005 Cluny Sorbonne

    Prix de vente
    165 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    2 750€/m²
    vous propose, en exclusivité, le fonds de commerce de ce restaurant idéalement situé au coeur du centre historique et touristique du 5è arrondissement, à proximité immédiate de Notre-Dame, du boulevard Saint-Germain, de Saint-Michel et du musée de Cluny.
    Un emplacement privilégié, très recherché, bénéficiant d'un flux constant de résidents, d'étudiants et de touristes tout au long de l'année.

    Le restaurant dispose d'une surface totale d'environ 30 m² en salle, répartie sur deux espaces de restauration de 30 m² accueillant 30 couverts .

    Une cave de même surface, directement accessible, complète ce bien et sert de réserve et espace technique.

    Le local est équipé d'une extraction, indispensable pour la restauration traditionnelle, et le matériel est très bien entretenu : deux réfrigérateurs, deux congélateurs, ainsi que tout l'équipement nécessaire à l'exploitation immédiate.

    Le restaurant bénéficie d'une licence de restauration et d'une clientèle fidèle depuis près de 30 ans, gage de stabilité et de réputation dans ce quartier emblématique de Paris.
    Le chiffre d'affaires annuel s'élève à environ 220 000 euros, avec un potentiel de développement évident compte tenu de la localisation.

    Loyer : 2 600 euros TTC / mois
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer

    Les points forts :
    - Emplacement exceptionnel au coeur du 5? arrondissement, secteur Cluny la sorbonne / Saint-Michel / Saint-Germain
    - Fort passage touristique et résidentiel
    - Clientèle fidélisée depuis près de trois décennies
    - Extraction conforme, matériel en excellent état
    - Cave de stockage de belle surface.

    Prix de vente du fonds de commerce : 165 000 euros
    (dont 15 000 euros d'honoraires TTC à la charge de l'acquéreur)

    Une belle opportunité clé en main pour un professionnel de la restauration souhaitant s'implanter durablement dans l'un des quartiers les plus emblématiques et vivants de Paris.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Profeimmeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 422104 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Restaurant à Paris 6e

    Vente restaurant 34 couverts à Paris 75006

    Prix de vente
    445 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    11 125€/m²
    vous propose à la vente le Fonds de commerce de ce restaurant idéalement situé dans une rue dynamique de Paris 6e.

    Emplacement exceptionnel au coeur du 6e arrondissement de Paris, dans le quartier prisé de Saint-André des Arts, à deux pas de Saint-Germain-des-Prés, Odéon et Notre-Dame.

    Restaurant avec licence grande restauration.
    - Surface : 40 m²
    - Salle de 20 couverts.
    - Cuisine équipée de plain pied
    - Bail commercial 3/6/9 en cours.
    - Loyer mensuel HT : 2.880 euros

    Établissement exploité depuis 10 ans .
    Clientèle locale fidélisée et flux touristique important.
    Idéal pour concept de restauration rapide, crêperie, bistrot, traiteur, ou cuisine du monde.
    Quartier dynamique et recherché.
    Emplacement premium dans un quartier historique et touristique
    Clientèle locale, étudiante et internationale
    Faible surface = coûts d'exploitation maîtrisés
    Licence Grande Restauration déjà en place
    Concept flexible : restauration rapide, salon de thé, crêperie, brunch

    Cession du fonds de commerce à 470.000 euros, honoraires vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC NANTERRE 902745389 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRProfessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat Réf : Le professionnel sécurise votre projet immobilier.
    , Agent Commercial
    Numéro RSAC : NANTERRE 902745389
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 902745389 - .

    A (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : NANTERRE 902745389 - .

    26 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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