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    4 434 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Paris (75)

    A la une
    Vente Restaurant à Paris 11e

    Vente FDC restauration + appartement à Paris 11

    Prix de vente
    1 026 000€
    Surface
    318 m²
    Montant au m²
    3 226€/m²
    Brasserie de 243 m² sur deux niveaux + appartement de 75 m² à l'étage. Capacité : environ 60 places assises en salle + terrasse d'environ 30 couverts. Répartition : salle principale + mezzanine, bar de 18 m², deux toilettes, cuisine en sous-sol d'environ 50 m² (avec monte-plat). Équipements techniques : extraction 260 mm conforme, chambre froide 12 m². Bail : commercial 3/6/9, signé en 2021. LIcence IV. Loyer : 5300 CC Chiffre d'affaires 2024 : 600 000 Euro. Prix : 1 026 000 Euro FAI Atout majeur : grand volume rare dans un secteur à très forte demande, terrasse + appartement, cuisine de 50 m² idéale pour une production fluide. Commentaire d'agent : Emplacement stratégique, bail récent et équipements clés déjà en place un dossier solide pour un opérateur ambitieux. Contact direct : . v (EI) Agent Commercial
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    Vente Restauration rapide à Paris 11e

    Vente restauration rapide à Paris 75011 République

    Prix de vente
    156 800€
    Surface
    46 m²
    Montant au m²
    3 409€/m²
    PARIS 11ème
    - quartier République
    - Quai de Valmy
    Très bel emplacement, quartier plein de vie, très fréquenté, gros flux de passage !
    Cession de fonds de commerce : 'RESTAURATION RAPIDE, TRAITEUR et VENTE DE PLATS A EMPORTER'.

    Quartier mixte, fréquenté et ultra dynamique, midi comme soir.
    Clients : beaucoup de passage, sorties de bureaux, résidents, public de destination et tourisme. Clientèle bigarrée bobo et familial.
    Vous êtes entourés de nombreux restaurants de street food, de restaurants branchés, le quartier est très recherché !

    CARACTERISTIQUES :


    - Surface totale de 46 m2 environ

    - Une salle de 18 couverts selon agencement

    - Petite terrasse d'appel de 4 couverts

    - Comptoir de vente

    - Vitrine de 4,5 m totalement ouvrante

    - Hotte à charbon actif sur la rue

    - A l'étage : cuisine tout équipée avec évacuation d'air en conduit de cheminée chemisé 150 mm

    - Matériel de qualité, bien entretenu.

    - Bail en cours de renouvellement : fin 2035


    - Loyer interessant pour l'emplacement : 2 300 € / mois HT, prov. pour charges autour de 150 €.

    - CA 2024 : 190.000 € HT

    L'avis du consultant : idéal pour restauration rapide avec petite cuisson, sur un emplacement hyper agréable et très vivant.

    Contact et prise de rdv :

    --
    Retrouvez plus de 500 restaurants en vente sur
    , le spécialiste de la vente de restaurant.



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Paris 9e

    Bar restaurant (Lic.4) 2 ambiances (midi et soir)

    Prix de vente
    278 500€
    Surface
    116 m²
    Montant au m²
    2 401€/m²
    75009 – Ce BAR RESTAURANT est bien installé dans le bas du 9ème arrondissement dans un environnement de bureaux et de commerces dédiés notamment à la décoration et au design. Ce secteur est également devenu l’un des pôles les plus dynamiques de la restauration et des sorties parisiennes. . Cette affaire profite ainsi d’un environnement particulièrement favorable aux concepts de restauration conviviale, bar à tapas et assiettes à partager, afterworks et soirées privatisées. . Cession du fonds de commerce. Prix de présentation : 278.500 €. . POINTS FORTS. • Configuration d’angle assurant sa visibilité. • Capacité d’accueil : 45/80 places assises/debout. • Terrasse estivale. • Local permettant aisément une privatisation totale ou partielle. . CARACTÉRISTIQUES D’EXPLOITATION. • LICENCE IV. • Cuisine confortable (cave, stockage, froid). • Disposition rationnelle permettant une exploitation fluide. • LOYER MENSUEL : 2.470 € (non assujetti à la TVA). . CLIENTELE & POSITIONNEMENT. • Clientèle d’actifs du quartier le midi : formule simple et rapide pour répondre aux attentes de la pause de mi-journée. . • Le soir, dès l’afterwork, changement d’ambiance, le lieu devient un endroit branché de convivialité avec une offre de planches et tapas à partager. . • Privatisation fréquente de l’établissement (soirées, entreprises, évènements familiaux ou amicaux...). . CESSION POSSIBLE DES MURS. .
    Vente Salon de thé à Paris 2e

    Vente boutique 67m² emplacement de charme à Paris

    Prix de vente
    99 640€
    Surface
    67 m²
    Montant au m²
    1 487€/m²

    - À VENDRE * LOCAL COMMERCIAL / BOUTIQUE * Emplacement de charme – Clientèle fidèle et touristique Dans un environnement recherché et à fort passage, découvrez ce local commercial actuellement exploité en salon de thé avec concept store, vendu clé en main. Le bien bénéficie d’une excellente visibilité ainsi que d’une clientèle locale et touristique régulière, offrant un fort potentiel de développement pour différents types d’activités. * Destination du local
    - Restauration sans extraction
    - Boutique / décoration
    - Prestations de relaxation et bien-être
    - Salon de thé / coffee shop / concept store * Caractéristiques du bien
    - Local commercial sur 3 niveaux
    - Surface totale : environ 67 m² environ
    - 40 places assises en intérieur
    - 6 places en terrasse extérieure
    - Décoration soignée et ambiance chaleureuse
    - Aucun travaux à prévoir * Les atouts
    - Clientèle fidèle et habituée
    - Important flux touristique
    - Local polyvalent avec plusieurs possibilités d’exploitation
    - Concept tendance et environnement attractif
    - Exploitation immédiate possible * Conditions locatives : Loyer : 2 165,47 € / mois Idéal pour entrepreneurs, créateurs de concept, salon de thé, coffee shop, boutique déco ou activité bien-être souhaitant s’implanter dans un secteur dynamique et recherché. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 88470), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Paris 13e

    Vente FDC Leader restauration B2B à Paris 75013

    Prix de vente
    430 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 150€/m²
    Opportunité rare de reprendre un fonds de commerce clé en main sous enseigne class'croute, une franchise historique et véritable institution sur le marché de la restauration d'entreprise. Profitez de la puissance et de la notoriété de cette marque forte pour exploiter un modèle rentable, implanté au cœur du 1er pôle tertiaire de l'Est parisien.

    L'EMPLACEMENT

    Situé rue Neuve Tolbiac (Paris 13e), dans un quartier d'affaires parmi les plus denses de France.
    Clientèle captive de grands comptes et proximité immédiate avec le campus de start-up Station F
    Zone de livraison hautement stratégique : couverture intra et extra-muros.

    L'OUTIL DE TRAVAIL & EXPLOITATION

    Surface totale de 200 m², répartie : 70 m² de surface de vente au ainsi qu'un grand laboratoire de production.
    Excellente capacité d'accueil : 50 places assises en salle et 40 places en terrasse.
    2 Véhicules de livraison dont 1 réfrigéré et 2 places de parking souterrain inclus..
    Équipe totalement opérationnelle .
    Une qualité de vie préservée : Ouverture ciblée sur le rythme des entreprises : service le midi uniquement en semaine, de 8h à 15h.
    Fermeture les soirs et week-ends.

    CONDITIONS DE CESSION

    Cession de fonds de commerce.
    Prix de cession : 430 000 €.
    Apport personnel recommandé : 160 000 €.
    Droit d’entrée réseau : 30 000 € HT.
    La cédante s'oriente vers de nouveaux projets.

    Opportunité idéale pour un profil :

    entrepreneur opérationnel
    commercial B2B
    avec une appétence pour le développement commercial local

    📩 Dossier complet transmis sur demande. Accompagnement et formation assurés par le franchiseur.
    Vente Restauration rapide à Paris

    Ouvrir restauration French Tacos rentable Paris

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    70 m²
    Montant au m²
    3 571€/m²
    Développez votre restaurant de French Tacos à Paris adossé à un modèle économique structuré et performant.
    Ce projet s’adresse à des entrepreneurs souhaitant investir dans une activité de restauration rapide à fort potentiel, avec un cadre clair dès le départ : concept clé en main, investissement maîtrisé et accompagnement complet.
    Le modèle Enjoy Tacos repose sur une forte rotation client, une digitalisation poussée (bornes, application, fidélisation) et une organisation pensée pour optimiser les coûts et le chiffre d’affaires.
    À titre indicatif, le réseau affiche un chiffre d’affaires pouvant atteindre 1,3 M€ après 2 ans d’activité, selon l’implantation et l’exploitation du point de vente.
    Les zones proposées ont été étudiées pour maximiser la rentabilité et limiter les risques liés au lancement.

    Enjoy Tacos est une enseigne nationale de French Tacos en forte croissance, développée depuis 2015.
    Le réseau compte aujourd’hui plus de 45 restaurants ouverts en France, génère plus de 40 M€ de chiffre d’affaires global et s’appuie sur une marque très visible, notamment via une communication digitale massive et une communauté de plus de 150 000 abonnés sur les réseaux sociaux.
    L’enseigne accompagne ses franchisés à chaque étape : étude d’implantation, montage financier, formation initiale, assistance à l’ouverture et suivi opérationnel continu.
    Rejoindre Enjoy Tacos, c’est entreprendre avec un concept éprouvé, une notoriété installée et une équipe dédiée à la performance des franchisés.
    Vente Restauration rapide à Paris 2e

    FDC restauration rapide rue Blondel, 75002 Paris

    Prix de vente
    79 000€
    Surface
    45 m²
    Montant au m²
    1 756€/m²
    Fonds de commerce – Restauration rapide saveurs d'Amérique du Sud rue Blondel, 75002 Paris Quartier vivant et dynamique, idéal pour activité de petite restauration, street food ou vente à emporter. Surface commerciale : 22 m² Sous-sol exploitable : 22 m² supplémentaires Petite extraction / concept snack sud-américain existant Faible investissement pour démarrer rapidement Idéal pour tacos, empanadas, arepas, bubble tea, coffee shop, dessert, vente à emporter… Prix de vente : 69 000 euros Honoraires agence : 10 000 euros Très belle opportunité pour une première affaire ou un concept food tendance dans le centre de Paris. Pour plus d'informations ou organiser une visite, contactez-moi Prix de vente 79 000 euros Honoraires : 14,49 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 69 000  euros Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez WANG Honoraires : 14,49 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 69 000  euros Prix de vente 79 000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de WANG agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : NANTERRE sous le numéro RSAC N° 993 342 310 auprès de la SAS au capital de 10 000 euros - Rnal immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 39359) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 79 000 euros Honoraires : 14,49 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 69 000  euros
    Vente Restaurant à Paris 17e

    Vente restaurant 75017 Monceau - Wagram

    Prix de vente
    415 000€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    2 964€/m²
    75017 - PARIS - MONCEAU - WAGRAM - MALESHERBES - FONDS DE COMMERCE - 140m²

    , l'agence qui estime votre bien en ligne, vous propose ce fonds de commerce situé dans le 17ème à Paris.

    Ce local commercial bénéficie d'une devanture à deux angles (rare pour le secteur), d'une surface totale de 140m² (50 couverts + Terrasse permanente + Terrasse estivale) offre une belle opportunité pour développer votre entreprise dans un quartier bureaux / riverains en plein essor. Idéalement agencé, il se compose d'une très grande salle, grand sous sol, espaces de stockage et chambre froide, offrant ainsi de multiples possibilités d'aménagement pour répondre à tous vos projets.

    La surface généreuse de ce fonds de commerce vous permettra d'accueillir votre clientèle dans un espace spacieux et lumineux. Sa localisation stratégique, à proximité de nombreuses commodités et transports en commun, constitue un véritable atout pour votre activité.

    Ne manquez pas cette opportunité exceptionnelle d'investir dans un fonds de commerce offrant un fort potentiel de développement. Contactez-moi dès maintenant pour organiser une visite et laissez-vous séduire par ce bien d'exception.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Paris sous le n°809345713.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris

    4 434 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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