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    380 annonces

    de Vente/Location de Beauté - Esthétique - Coiffure en Île-de-France

    A la une
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Paris 15e

    AV centre bien-être et esthétique premium à Paris

    Prix de vente
    550 000€
    Centre de bien-être et d'esthétique premium à Paris 15e

    UN CENTRE DE BIEN-ÊTRE INDÉPENDANT REPOSITIONNÉ SUR UNE OFFRE PREMIUM ET HOLISTIQUE

    Implanté au cœur de Paris, ce centre indépendant de bien-être et d'esthétique constitue aujourd'hui un acteur reconnu et en pleine redéfinition sur son marché. Créé dans les années 1990, il s'est progressivement transformé autour d'une promesse claire et durable : proposer une expérience globale mêlant bien-être, esthétique, remise en forme, qualité de service et accompagnement personnalisé.

    Fort de plusieurs décennies d'existence, l'établissement a connu une profonde phase de repositionnement à partir de 2023, à l'initiative d'une nouvelle dirigeante issue de l'univers du retail de luxe. Repris dans un contexte de gestion dégradée, marqué par un endettement important, une image fragilisée et une clientèle peu qualifiée, le centre a fait l'objet d'un important travail de désendettement, d'assainissement, d'investissement et de montée en gamme. Aujourd'hui, son activité est stabilisée et de nouveau rentable, à l'issue d'un cycle de structuration maîtrisé.

    UNE RECONNAISSANCE CROISSANTE ET UNE NOTORIÉTÉ EN RECONSTRUCTION QUALITATIVE

    L'entreprise bénéficie d'une reconnaissance croissante auprès de sa clientèle, nourrie par la qualité des prestations, la richesse de l'offre et la transformation réussie du positionnement, c'est-à-dire la transition du logo et de la marque verbale pour un positionnent plus luxe et moderne. Cette notoriété repose davantage sur l'expérience client, les recommandations, les avis positifs et la fidélisation, que sur des investissements marketing importants.

    La base clients est particulièrement large, avec un fichier d'environ 30 000 clients, aujourd'hui progressivement requalifié. Le travail de repositionnement a permis de sortir d'une logique de remises permanentes au profit d'une clientèle plus fidèle, plus qualitative et plus rentable, prête à payer le juste prix pour des prestations à forte valeur ajoutée. Cette évolution repositionne le centre comme un acteur crédible et différenciant sur son segment.

    UNE OFFRE 360° RARE, STRUCTURÉE AUTOUR DU BIEN-ÊTRE GLOBAL

    L'activité s'organise autour d'un socle de prestations récurrentes, comprenant notamment la remise en forme, l'amincissement, les soins visage avancés, l'épilation, la beauté du regard, la manucure-pédicure et les massages bien-être. Cette offre constitue une base de chiffre d'affaires diversifiée et récurrente, alimentée à la fois par des visites unitaires, des cures, des packs et des abonnements.

    À ce socle s'ajoutent des prestations complémentaires à plus forte valeur ajoutée, telles que la cryolipolyse, l'électrolyse, les rituels bien-être complets, les technologies de remodelage, les bilans de peau assistés par IA ou encore certaines prestations premium de soin visage. Ces interventions contribuent positivement à la rentabilité globale, favorisent la montée en gamme de l'offre et renforcent la relation client dans une logique de suivi global.

    L'établissement se distingue par une approche holistique du bien-être, où un même client peut combiner sur un seul lieu plusieurs prestations dans une logique de parcours complet et personnalisé.

    UNE ORGANISATION OPÉRATIONNELLE STABLE ET UN FONCTIONNEMENT STRUCTURÉ

    L'exploitation repose sur une organisation stable, animée par quatre salariées en CDI et une alternante déjà formée, disposant d'une bonne maîtrise des protocoles et d'une culture commune de l'accueil, de l'écoute et de la qualité de service. Le turnover est maîtrisé, et l'équipe constitue un réel facteur de continuité pour un repreneur.

    La structure est volontairement claire et bien organisée : la dirigeante pilote le centre au quotidien, tandis que le back-office est solidement appuyé par une organisation administrative et financière rigoureuse. Les outils de réservation, de caisse, de suivi client et de gestion ont été modernisés, rendant l'ensemble facilement transmissible et offrant une bonne lisibilité sur l'activité.

    Cette organisation favorise une reprise fluide et limite les dépendances techniques, tout en laissant au futur dirigeant une marge de personnalisation dans l'animation commerciale et le pilotage stratégique.

    UN MARCHÉ PORTEUR AVEC DE NOMBREUX LEVIERS DE DÉVELOPPEMENT

    L'entreprise évolue sur un marché porteur et en croissance, soutenu par l'essor durable des dépenses liées au bien-être, à l'esthétique, à la remise en forme et à l'approche préventive de la santé. Son implantation parisienne permet de bénéficier d'un bassin de clientèle dense, d'une forte appétence pour les offres premium accessibles et d'un potentiel de fréquentation important.

    Plusieurs leviers de développement sont identifiés pour un repreneur : renforcement de la communication digitale, activation des réseaux sociaux, optimisation de la base clients, montée en puissance des cures et forfaits à forte valeur ajoutée, ajustement tarifaire sur certaines prestations premium, relooking de l'espace et exploitation plus fine des amplitudes horaires. Ces axes peuvent être activés progressivement et sans rupture, tout en s'inscrivant dans la continuité du modèle actuel.

    Les fondations étant désormais assainies et les outils déjà en place, l'établissement se présente comme une plateforme de croissance prête à être accélérée par un repreneur plus offensif commercialement.

    UNE OPPORTUNITÉ DE REPRISE STRUCTURÉE DANS UN SECTEUR EN PLEIN ESSOR

    L'entreprise présente aujourd'hui un profil d'opportunité attractif, fondé sur une structure assainie, une offre 360° rare, une équipe opérationnelle, un parc matériel récent, une clientèle importante et une image repositionnée. La cession s'inscrit dans une logique de projet de vie du couple dirigeant, et non dans un contexte de difficulté d'exploitation.

    Elle constitue une opportunité particulièrement pertinente pour un entrepreneur impliqué, un acteur du bien-être ou de l'esthétique, ou un investisseur opérationnel, souhaitant s'appuyer sur une structure saine, différenciante et encore largement optimisable. Grâce à un accompagnement possible du cédant et à des relais de croissance identifiés, le centre offre un potentiel de développement significatif dans un marché durablement porteur.

    Annonce publiée sur . fr
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Rosny-sous-Bois

    Vente salon de coiffure à Rosny sous Bois centre

    Prix de vente
    80 000€
    Surface
    65 m²
    Montant au m²
    1 231€/m²
    93110 ROSNY SOUS BOIS - vous propose la vente de ce fonds de commerce d'une surface de 65 m2 située en centre ville , mis en valeur par une vitrine de prés de 6 mètres, postes de coiffage, un espace technique , wc.
    Idéalement située dans un quartier commerçant dynamique , cette enseigne de qualité, a su valoriser son emplacement depuis plus de 20 ans par sa disponibilité et son professionnalisme, avec une clientèle régulière et fidélisée .
    Loyer de 1.990 euros Hors Taxes / Hors Charges / Mois.
    Charges 150 euros Hors Taxes / Mois
    Bail 3/6/9.
    Prix de cession 80 000 euros honoraires charge vendeur .

    Les points forts: une clientèle fidèle et le loyer , Metro ligne 11 Rosny-Sous-Bois, Gare RER E Rosny- Sous -Bois

    Activités possible: Esthétique , Coiffure, Centre de bien être ,Article de Paris, Accessoires, Vêtements, Produits coiffures et cosmétiques, Prestations de services d'esthétiques et de pose d'ongles, centre laser .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    ou , agissant référence 413915 .

    @lespavillonssousbois @rosnysousbois @leraincy @villemomble
    #esthetique #coiffure #salondecoifure #esthetique #extensions #posedongles #centreepilationdefinitive #centrelaser #93 #seinesaintdenis #metroligne11

    Spécialiste de la transaction immobilière d'entreprise , Achat Vente fonds de commerce et Locaux professionnels .

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à La Ville-du-Bois

    A vendre salon de coiffure à la Ville du Bois

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    42 m²
    Montant au m²
    2 357€/m²
    En plein centre-ville, sur un axe stratégique à fort passage, ce salon de coiffure bénéficie d’un emplacement premium, avec stationnement à proximité immédiate.
    Le local, climatisé, récemment refait à neuf, offre une ambiance moderne et chaleureuse et, dispose d'un équipement complet et récent (3 bacs & 5 postes de travail + espace bar à ongles).
    Le chiffre d’affaires est élevé pour ce salon indépendant, soutenu par une clientèle fidèle et une concurrence restreinte dans le secteur. L’EBE se situe autour de 25 %, en cohérence avec les ratios métier, la gestion est rigoureuse, la trésorerie est positive et le personnel limité. Fort potentiel d'accroissement de l'activité.
    Une belle opportunité pour un(e) professionnel(le) en quête d’autonomie ou un investisseur souhaitant une affaire rentable et bien tenue.
    A noter la possibilité d’acquérir les murs, offrant une vraie pérennité et une maîtrise des charges.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 99 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 100 800 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 90 000 € HT + 0 € TVA, soit 90 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 9 000 € HT + 1 800 € TVA, soit 10 800 € TTC (12 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Paris 3e

    Vente Salon de Coiffure à Paris 75003 Temple

    Prix de vente
    58 000€
    Surface
    35 m²
    Montant au m²
    1 657€/m²
    vous propose en exclusivité, une opportunité rare dans le très recherché Nord-Marais, au coeur du 3e arrondissement de Paris : un salon de coiffure de 35 m², en activité depuis plus de 12 ans, avec une clientèle fidélisée et régulière.
    Ce salon bénéficie d'un emplacement de choix :
    Situé dans une rue vivante et branchée, entre les stations République et Arts et Métiers, à proximité immédiate de nombreux commerces, galeries, concept stores et bureaux. Le secteur attire une clientèle mixte, locale et professionnelle, soucieuse de qualité et de proximité, dans un environnement qui marie élégamment esprit de quartier et effervescence créative.

    D'une surface de 35 m², bien agencée, le local accueille deux bacs à shampoing, quatre postes de coiffage et est équipé d'une machine à laver et d'un sèche-linge.
    Loyer attractif : 6 300 euros par trimestre
    Bail en cours jusqu'en 2032
    Pas de reprise de salariés.

    Un outil de travail prêt à l'emploi, idéal pour un coiffeur souhaitant s'installer dans un quartier dynamique, à forte densité résidentielle et professionnelle, où la demande de services personnalisés et de proximité est constante.
    Des spécialisations peuvent être développées facilement : coiffure mixte, coloriste, visagiste, soins capillaires, coiffure éthique/bio, barbier, etc. Le lieu s'adapte parfaitement à une offre de qualité, positionnée sur un segment tendance ou haut de gamme.
    Un emplacement stratégique pour capter une clientèle fidèle, exigeante et attachée à son quartier, dans un environnement valorisant les métiers de service, l'artisanat, la création et le savoir-faire.
    A visiter sans tarder ? Une adresse clé pour un professionnel qui souhaite s'ancrer durablement dans l'un des quartiers les plus recherchés de Paris.

    Prix de vente honoraires charge vendeur : 55.000 euros

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Prur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf : 414017. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Cachan

    Vente salon de coiffure mixte 7 postes à Cachan

    Prix de vente
    150 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    1 667€/m²
    Nous vous proposons à la vente le fonds de commerce de ce salon de coiffure mixte, idéalement situé en plein coeur de Cachan, dans une rue commerçante très animée.
    Le stationnement est aisé et les transports en commun sont à proximité.

    Ce salon jouit d'une excellente réputation avec une note de 4,1/5 sur Google, ainsi qu'une clientèle fidélisée et à fort pouvoir d'achat, séduite par l'ambiance chaleureuse et l'accueil de notre équipe.

    D'une superficie lumineuse de 90 m², le salon est aménagé avec :
    - 5 postes de coiffage pour dames
    - 2 postes techniques
    - 3 bacs à shampoing
    - 2 postes pour messieurs
    - 2 cabines esthétiques

    De plus, vous bénéficierez d'une cuisine équipée et d'une buanderie.

    L'équipe actuelle se compose de 5 salariés, dont une apprentie, avec un effectif stable et fidèle. Nous proposons également un accompagnement pour la/le repreneuse/eur pendant la période de transition.

    Chiffre d'affaires : 350.000 euros HT/an, en forte croissance (+25% entre 2022 et 2024) avec un fort potentiel de développement.

    Loyer : 2 800 euros/mois
    Location des 2 cabines esthétiques : 500 euros/mois

    Prix de vente :150 000 euros, honoraires vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4essionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf :411569 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Paris 8e

    AV institut de beauté à Paris 75008 Champs Elysées

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    2 860€/m²
    vous propose cet institut de beauté et d'esthétique très soigné, d'une surface totale de 50 m² sur deux niveaux, idéalement situé dans le quartier des Champs Elysées.
    Cet établissement doté d'un très excellent fichier clients, et en activité depuis 25 ans, a su fidéliser une clientèle de résidence et de bureaux de qualité.
    Les nombreux hôtels et les structures touristiques des alentours apportent également une clientèle appréciée.
    Dédié aux soins esthétiques et de beauté, le salon dispose de trois cabines de soins visages et corps , une machine LPG Cellu M6 Infinity, d'une table de manucure et poste de pédicure et de nombreux matériels dédiés à la beauté et aux traitements.
    Récemment rénové.
    Clientèle d'exception sur le secteur des Champs Elysées, Saint Philippe du Roule, La Boétie.

    Loyer mensuel de 2.980 euros / mois .
    Bail 3/6/9 en cours.
    Prix du fonds de commerce : 143.000 euros honoraires charge vendeur

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 04onnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J Mandat réf . 410785 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : CHALON EN CHAMPAGNE 791164510 - .
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Verrières-le-Buisson

    A vendre salon de coiffure à Verrieres le Buisson

    Prix de vente
    55 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    688€/m²
    vous présente une opportunité avec ce fonds de commerce salon de coiffure situé sur la commune de Verrières-le-Buisson. Ce local, installé historiquement dans un quartier résidentiel, propose une surface de 80 m² repartie de la manière suivante : 57 m² d'espace de coiffure mixte et 22 m² d'espace esthétique, réserve et sanitaire. Avec une belle façade d'environ 8 mètres.

    Le local bénéficie d'un emplacement avec une bonne visibilité, de stationnement gratuit et facilement accessible à proximité.

    Le fonds de commerce est implanté sur la commune depuis plus de 30 ans. Une clientèle d'habitués assure un CA constant et il attire également de nouveaux clients grâce à sa bonne E-réputation 4.9 sur google.

    Le fonds bénéficie d'équipements de coiffure récents et également d'autre équipement tels que la climatisation, fibre optique.

    Le salon est entièrement équipé pour répondre à vos besoins, comprenant :

    • - 9 postes de coiffure

    • - 3 postes de shampoing

    • - 1 comptoir de réception/caisse

    • - 1 cuisine avec coin repas

    • - 1 réserve/local technique

    • - 1 pièce dédiée à l'esthétique

    • - 1 WC
    Affaire sérieuse et bien tenue, chiffre d'affaire en progression, clientèle fidèle depuis plus de 20 ans.

    1 salariés (1 35h )

    Un nouveau bail sera signé lors de la vente.

    Merci de nous contacter pour plus d'information.


    Les conditions financières sont les suivantes :

    - Prix de vente : 55 000 € net vendeur

    - Honoraires de cession à la charge de l'acquéreur : 5 500 € TTC


    - Prix de vente : 55000 € NET VENDEUR
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Courbevoie

    Cession FDC salon de coiffure à Courbevoie centre

    Prix de vente
    68 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    1 360€/m²
    Situé au cœur de Courbevoie (92400), ce fonds de commerce offre une opportunité unique dans un quartier dynamique, connu pour son attractivité commerciale. La rue Sainte Marie est un emplacement stratégique, offrant une forte visibilité pour un salon de coiffure grâce à sa fréquentation età ses activités avoisinantes. Avec un historique de 30 ans et une clientèle fidèle, ce local de 50 m² équipé de 3 bacs à shampoing et 8 postes de coiffure constitue un investissement prometteur pour un professionnel souhaitant s'implanter dans un secteur en pleine expansion.

    Ce fonds de commerce est une occasion rare sur le marché, offrant un espace climatisé avec une vitrine de 10 mètres pour attirer une clientèle variée. Ouvert du mardi au samedi, le chiffre d'affaires moyen de 170 000€ HT sur les 3 dernières années témoigne de sa rentabilité. Le loyer mensuel de 2800€ HT inclut deux places de parking, ajoutant une valeur supplémentaire à cette affaire prospère. Doté d'un fort potentiel de développement, ce salon de coiffure constitue une opportunité lucrative à saisir dans un cadre commercial favorable à la croissance.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 68 000 € HT + 1 360 € TVA, soit 69 360 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 61 200 € HT + 0 € TVA, soit 61 200 € TTC
    Honoraires d'agence : 6 800 € HT + 1 360 € TVA, soit 8 160 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif

    380 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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