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    297 annonces

    de Vente/Location de Bar - Brasserie - Tabac dans les Alpes-Maritimes (06)

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Nice

    Vente beau bar PMU FDJ ville touristique 06

    Prix de vente
    396 000€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    1 800€/m²
    BAR PMU FDJ dans une ville touristique des Alpes Maritimes (06) sur la périphérie de Nice.
    Cette affaire bénéficie d'une surface totale de 220m2 dont une Salle de 75m2 (50 places), une terrasse de 81m2 (80 places), une cuisine équipée, une cave et une chambre froide.
    Grace à son emplacement exceptionnel en bord de mer, ce bar FDJ PMU profite du flux important des habitués ainsi que des touristes.
    ATOUT SUPPLEMENTAIRE: potentiel de développement grâce à l'implantation de la brasserie.
    PRIX FAI 396 000 €



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vence

    Cède restaurant brasserie village prisé des Alpes

    Prix de vente
    1 417 500€
    Surface
    220 m²
    Montant au m²
    6 443€/m²
    RESTAURANT BRASSERIE 220M² Village prisé des Alpes-Maritimes VILLAGE Prisé du 06
    - À la recherche d'une affaire d'exception ? C'est l'opportunité de devenir propriétaire d'un restaurant brasserie niché au cœur d'un des plus beaux villages de France.  Son emplacement stratégique, dansune zone à forte affluence touristique, garantit un flux constant de clients. Imaginez : une vue imprenable, un cadre idyllique, et une atmosphère qui invite à la détente. Affaire florissante et environnement de travail enchanteur. Un Établissement de très grande Qualité L'établissement, d'une superficie de 220m², est en excellent état. Il offre un espace bien agencé, opérationnel et lumineux pour accueillir la clientèle :   40 places assises à l'intérieur et 45 places en terrasse, permettant d'accueillir de grands groupes et de profiter des beaux jours.   Un linéaire de 15 mètres, offrant une excellente visibilité et une grande façade.   L'établissement est fermé un jour par semaine (saison) et 2 jours(hors saison) et cinq semaines par an, vous assurant un bon équilibre entre vie professionnelle et personnelle.   Des Chiffres Solides et Attractifs Cette affaire, valorisée comme un fonds de commerce, présente des indicateurs financiers très encourageants :   Prix de vente : 1 417 000 € (honoraires inclus). La cession se fera sous la forme d'une cession de titres.   Loyer : 9 000 €/mois.   Ticket moyen : 62 €, témoignant de la qualité de l'offre et du pouvoir d'achat de la clientèle.   Chiffre d'affaires moyen annuel : 1 350 000 €. EBE reconstitué moyen annuel : 270 000 €, démontrant une rentabilité et une gestion saine.   Contactez-nous pour en Savoir Plus Ne manquez pas cette occasion unique d'acquérir une affaire rentable et prestigieuse. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez notre cabinet d'affaires spécialisé. Nous vous accompagnerons dans toutes les étapes de votre projet, de l'évaluation à la finalisation de la transaction.   Ne manquez pas cette occasion unique de vous installer dans l'un des plus beaux villages de France !   1 350 000 € Net vendeur 1 417 000 € HONORAIRES DU INCLUS HONORAIRES A CHARGE DE L'ACQUEREUR DE 5,00% TTC soit 4,17% HT
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Grasse

    AV FDC bar licence IV FDJ Alpes-Maritimes Ouest

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    84 m²
    Montant au m²
    1 702€/m²
    FONDS DE COMMERCE BAR LICENCE IV AVEC FRANÇAISE DES JEUX Secteur dynamique Alpes-Maritimes Ouest   Situé dans une grande ville de l'Ouest des Alpes-Maritimes, au cœur d'un quartier en plein essor et sur un axe très fréquenté, ce bar Licence IV avec activité Française des Jeux est une belle opportunité pour un professionnel ou un investisseur souhaitant s'implanter dans une zone à fort potentiel. Etablissement d'une surface de 60 m² en rez-de-chaussée, complétée par un étage de 16 m² non exploité offrant des possibilités d'aménagement supplémentaires (salon de thé, salle de jeux, expo). Cette affaire dispose également d'une terrasse bien exposée, appréciée de la clientèle locale et touristique.  Chiffre d'affaires moyen annuel : 135 000 € HT.
    - Affaire saine et bien tenue
    - Clientèle fidélisée et de passage
    - Environnement commercial pérenne et en renouvellement constant
    - Gros plus : Possibilité d'acquisition des murs (nous consulter)   Emplacement stratégique avec bon flux piétonnier et bonne visibilité, proche du cœur névralgique d'activité de la ville. Etablissement idéal pour un duo ou un couple, à développer ou à étendre dans les activités de glacier, snacking, soirées musicales cosy… Prix de vente, honoraires du inclus, de 143 000€ Prix de vente net vendeur de 130 000€ Honoraires du cabinet de 10% TTC soit 8,33% HT, à charge acquéreur.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac dans les Alpes-Maritimes

    Vente tabac bar lic IV FDJ dans Alpes-Maritimes

    Prix de vente
    295 000€
    BELLE OPPORTUNITE. VENTE TABAC BAR LICENCE IV FDJ LOTO PETITE RESTAURATION FERME LE DIMANCHE à 25 mn de la mer SANS PRESSE NI PMU
    - ALPES-MARITIMES (06). PRESENTE A 2.5 X L'EBE HONORAIRES INCLUS. Commune prisée drainant une clientèle fidèle et très agréable. 35 ans d'existence. Excellente visibilité sur un axe de circulation. Parking privatif. Affaire ouverte 280 jours à l'année environ, fermée le dimanche. Potentiel de développement identifié (notamment le service du soir...). 100 places assises au minimum (dont 60/70 en terrasse arborée privative). 100 m² env. de surface commerciale. Réserves. CA assuré à 65% par le bar et la restauration et à 35% par les commissions. 20/25 couverts par jour en moyenne pour un ticket moyen de 18/19€. Carte simple : burgers, salades, plat du jour). Tabac : 2 200€ de ventes moyennes/jour (2024). Total net global de commissions de 79 K€ en 2024 (1 caisse). Local sécurisé et informatisé. Pas de salariés à reprendre. Idéal pour un couple accompagné d'un mi-temps, souhaitant reprendre une belle affaire, pérenne, dégageant une confortable rentabilité tout en assurant une très bonne qualité de vie. MURS A LA VENTE EN OPTION ou bail neuf à la cession. Apport nécessaire minimum 150K€. Présentation détaillée, visite de l'affaire et rencontre avec les dirigeants après rendez-vous au cabinet. EBE 2024 : 117 K€ PV 295 K€ HAI REF NIC008181
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cannes

    Vente brasserie restaurant glacier bar à Cannes

    Prix de vente
    909 500€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    9 095€/m²
    A CANNES, BRASSERIE-RESTAURANT-GLACIER-BAR AVEC LICENCE IV, TERRASSE 80 PLACES Vous rêvez de posséder un établissement de caractère à Cannes ? Découvrez cette opportunité rare dans un quartier historique et pittoresque, prisé pour son charme authentique et son affluence touristique. Un emplacement unique : Situé sur une place piétonne classée, modernisée, dynamique et agréablement ventilée. Terrasse spacieuse de plus de 80 places, idéale pour profiter des douces soirées cannoises. Salle intérieure confortable pouvant accueillir 25 couverts, parfaite pour une ambiance chaleureuse. Un établissement clé en main : Entièrement refait à neuf en 2023 et 2025, amélioration des espaces actuels possible. Clientèle fidèle et touristique, assurée grâce à son emplacement numéro 1. Libre de contrat brasseur, offrant une totale liberté d'exploitation. Caractéristiques et atouts : Activité polyvalente : brasserie, restaurant, glacier et bar avec licence IV. Chiffre d'affaires HT de plus de 850 000€, EBE de plus de 210k€. Projection CA 2025 d'un million d'euros. Loyer annuel HT HC de 33 600 €, soit 2 800 €/ mois. Une affaire au potentiel considérable, tant pour la restauration que pour le service de boissons. Exploitation rentable et idéale pour des professionnels souhaitant s'imposer sur la scène cannoise. Cette adresse à la réputation solide n'attend plus que vous pour écrire son prochain chapitre. Prix de vente, honoraires du cabinet inclus de 909 500 €. Prix net vendeur de 850 000 €. Honoraires du de 7% TTC (5.83% HT), à la charge de l'acquéreur. Votre partenaire pour des affaires d'exception.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Nice

    Vente murs et fonds brasserie snack à Nice

    Prix de vente
    349 700€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    8 743€/m²
    Murs et fonds de commerce Brasserie/Snack Licence III à Nice À Vendre : Murs et fonds de commerce de restauration proposant un service de brasserie toute la journée. Opportunité rare : murs et fonds de commerce d'une brasserie/snack située à quelques pas de la mer, bénéficiant d'une terrasse ensoleillée et d'une faible concurrence dans le secteur.   Points Clés : •             Capacité : 34 couverts (dont 22 en terrasse) •             Horaires : 6h 16h •             Fermeture : samedi et dimanche •             Panier moyen : 18 € •             Consommation : 1 kg de café/jour •             CA 2024 : 105 000 € avec 46 000 € EBE retraité . •             Extraction en toiture   Environnement & Clientèle À deux pas de la mer et de la promenade, en face d'un arrêt de tramway, à proximité immédiate d'hôtels. Commerces alentours : tabacs, boucherie, supérette, station-service… Clientèle mixte : locale (résidentielle et ouvrière le matin) et touristique (fort passage)   Équipements & Commodités Salle : Climatisation et Store électrique pour la terrasse. Cuisine professionnelle : Piano 4 feux, Plancha, friteuse, Machine à glaçons, 2 tours inox 3 portes, Vitrine à desserts, Lave-vaisselle. Arrivée de gaz et de triphasé présente. De plus, un box fermé à l'arrière (proposé à 45 000 € hors honoraires) offre un grand espace de stockage sec, optimisant la logistique de l'établissement.   Une opportunité clés en main Cet établissement est idéal pour un couple ou deux associés souhaitant exploiter une affaire rentable, bien implantée et offrant une belle qualité de vie (fermeture le week-end). De plus, la combinaison de la vente des murs et du fonds garantit un investissement pérenne et sécurisé. Appelez-nous pour organiser une visite et découvrir tout le potentiel de cette affaire ! FDC: Prix honoraires du cabinet inclus de 99 000 Euros Prix net vendeur de 90 000 Euros Honoraires de 10%TTC, soit 8,33%HT, à charge acquéreur.   Murs: Prix honoraires du cabinet inclus de 250 700 Euros Prix net vendeur de 230 000 Euros Honoraires de 9%TTC, soit 7,5%HT, à charge acquéreur.   Prix Total: Prix honoraires du cabinet inclus de 349 700 Euros Prix net vendeur de 320 000 Euros Honoraires de 29 700 euros TTC soit 24 750 euros HT, à charge acquéreur.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Pégomas

    AV brasserie licence IV terrasse dans Pays Cannois

    Prix de vente
    267 000€
    Surface
    85 m²
    Montant au m²
    3 141€/m²
    Brasserie licence IV terrasse de plus de 30 places
    - Emplacement stratégique ville prisée du pays cannois   Située dans une commune prisée entre mer et collines, cette brasserie avec licence IV, bénéficie d'un emplacement de premier choix, au cœur d'un environnement alliant qualitéde vie, dynamisme économique et affluence touristique toute l'année. La ville attire une clientèle locale à fort pouvoir d'achat, des visiteurs réguliers et une population active, grâce à son tissu économique mêlant résidences de standing, pôles d'activités et proximité avec les axesmajeurs de transport. L'établissement, reconnu pour son ambiance conviviale et sa cuisine soignée, dispose d'une surface confortable, d'une terrasse très appréciée et d'un matériel professionnel complet et bien entretenu. Données financières :
    - Chiffre d'affaires HT 2024 supérieur à 280 000 €.
    - EBE retraité moyen de 60 000 € sur une tête.
    - Loyer annuel HT : 23 550 €, soit 1 962,50 € par mois.
    - Charges de copropriété : 1 920 €/an. Points clés :
    - Emplacement stratégique, en plein cœur de l'activité économique de la ville.
    - Terrasse ensoleillée libre de redevance municipale et non soumise à autorisation.
    - stockage sec de plus de 25m².
    - place de stationnement privative, inclue dans le bail.
    - Affaire saine à la réputation solide.   Prix de vente de 267 000 €, honoraires du inclus. Prix net vendeur de 245 000. Honoraires du cabinet de 9%TTC, soit 7.50%HT, à charge des acquéreurs.   Affaire clé en main Dossier complet sur demande après validation d'un mandat de recherche et vérification des apports personnels.

    297 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM