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    834 annonces

    de Vente de Bureaux en Île-de-France

    A la une
    Vente Bureaux à Versailles

    Vente bureaux 105m² empl N°1 à Versailles centre

    Prix de vente
    980 000€
    Surface
    105 m²
    Montant au m²
    9 333€/m²
    VENTE BUREAUX LIBRE D'OCCUPATION IMMEUBLE STANDING DEROGATION PMR AUTORISEE AU 1er étage d'un très bel immeuble ancien fin 19e siècle, Une très belle surface de 105m² aménagée en cabinet dentaire mais totalement AMENAGEABLE comme on le souhaite !! - Cave saine avec - Grenier au 4e étage, de 16m² environ EMPLACEMENT N°1 : en Plein Coeur du Quartier Notre-Dame, à 5minutes de gare RD, du marché Notre Dame A RAFRAICHIR
    Vente Bureaux à Pontoise

    Vente beau bureau 34m² très bien situé à Pontoise

    Prix de vente
    75 000€
    Surface
    34 m²
    Montant au m²
    2 206€/m²
    Situé au cœur de la charmante ville de Pontoise (95000), ce bureau bénéficie d'une localisation stratégique offrant un cadre propice au développement d'entreprises. Niché dans un quartier dynamique et bien desservi, il offre un environnement attractif pour les professionnels en quête de visibilité et de commodité. Dotée d'infrastructures de qualité et d'une accessibilité aisée, cette localité constitue un choix idéal pour implanter son activité.

    Le bureau de 34 m², situé au 4ème étage avec ascenseur, représente un espace fonctionnel et bien agencé pour tout type d'activité professionnelle. Lumineux et bien entretenu, il offre un environnement de travail agréable et propice à la productivité. De plus, la présence d'une place de parking garantit un confort supplémentaire pour les collaborateurs ou les visiteurs, renforçant ainsi l'attrait et la praticité de ce bien immobilier dédié à un usage professionnel.

    Le bien comprend 2 lots, et il est situé dans une copropriété de 983 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 1500 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 75 000 € HT + 1 500 € TVA, soit 76 500 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 67 500 € HT + 0 € TVA, soit 67 500 € TTC
    Honoraires d'agence : 7 500 € HT + 1 500 € TVA, soit 9 000 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Compiègne sous le numéro 985330844
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Paris 6e

    Bureau lisière Paris 5e et 6e St-Michel/Luxembourg

    Prix de vente
    2 280 000€
    Surface
    198 m²
    Montant au m²
    11 515€/m²
    À la lisière des 5ᵉ et 6ᵉ arrondissements, à proximité immédiate du jardin du Luxembourg, cet appartement de 198,02 m² loi Carrez, situé en rez-de-chaussée d’un bel immeuble ancien parfaitement entretenu, se prête idéalement à l’exercice d’une profession libérale.

    Bénéficiant de volumes généreux, d’un plan rationnel et d’une rénovation récente de grande qualité, le bien offre une distribution particulièrement adaptée à un usage professionnel.
    La galerie d’entrée dessert une vaste double réception pouvant accueillir espaces d’attente, bureaux ou salles de consultation, prolongée par une grande cuisine dînatoire pouvant être réaménagée en salle de réunion ou espace collaborateurs.

    L’espace arrière, entièrement au calme sur cour végétalisée, comprend plusieurs pièces indépendantes pouvant accueillir bureaux, salles de consultation ou espaces confidentiels, chacune bénéficiant de points d’eau privatifs.
    Les circulations sont fluides, les volumes optimisés et l’organisation intérieure permet une séparation efficace entre espaces de réception et zones de travail.

    Calme, fonctionnalité et élégance caractérisent ce bien rare, idéalement situé à proximité immédiate des transports, des commerces et d’établissements réputés, offrant un cadre prestigieux et adapté à une activité libérale haut de gamme.
    Une cave complète cette offre.
    Vente Bureaux à L'Haÿ-les-Roses

    Vente local professionnel 130m² à L'Haÿ-les-Roses

    Prix de vente
    541 667€
    Surface
    130 m²
    Montant au m²
    4 167€/m²
    Situé à L'Haÿ-les-Roses (94240) dans le quartier du Petit Robinson, ce local professionnel bénéficie d'un emplacement stratégique offrant un accès facile aux transports en commun tels que le Métro ligne 14, les bus 192
    - 184
    - 187
    - 286 et le RER B. La ville propose un cadre devie agréable avec ses commodités à proximité. De plus, l'exposition Sud
    - Ouest garantit une luminosité naturelle tout au long de la journée, créant ainsi un environnement chaleureux et accueillant pour vos collaborateurs.

    À l'extérieur, ce local comprend 2 places de parking extérieures, essentielles pour accueillir la clientèle en toute commodité. La construction datant de 1980 est parfaitement entretenue, offrant un aspect extérieur soigné et professionnel.

    À l'intérieur, ce loft de 130 m² offre un espace de travail moderne et lumineux, grâce à de grandes baies vitrées et une verrière. Les 3 espaces spacieux, offrent de multiples possibilités d'aménagement pour un agencement fonctionnel. L'espace extérieur s'étendent sur 100 m² de terrain arboré, offrant ainsi la possibilité d'exploiter pleinement l'espace pour répondre aux besoins de votre activité. En somme, ce local allie charme, luminosité et fonctionnalité, constituant un véritable atout pour tout projet professionnel.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 541 667 € HT + 4 333,34 € TVA, soit 546 000,34 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 520 000,32 € HT + 0 € TVA, soit 520 000,32 € TTC
    Honoraires d'agence : 21 666,68 € HT + 4 333,34 € TVA, soit 26 000,02 € TTC (5 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Bailly-Romainvilliers

    Vente bâtiment bureaux de 730m² coeur Val d'Europe

    Prix de vente
    1 150 000€
    Surface
    730 m²
    Montant au m²
    1 575€/m²
    Situé en plein cœur du Val d'Europe, découvrez un bâtiment professionnel édifié en 2007, offrant une structure récente, moderne et parfaitement adaptée aux besoins actuels des entreprises et des investisseurs.
    Zone industrielle & commerciale premium, à très forte attractivité

    Le bâtiment :
    o Construction de 2007 : normes modernes, entretien facilité
    o 8 bureaux de surfaces variées
    o Activités professionnelles diversifiées
    o Majorité des bureaux déjà loués
    o Parking privatif, véritable atout sur ce secteur
    o Parfait pour :
    - Investisseurs recherchant un actif récent & rentable
    - Entreprises souhaitant leurs locaux + revenus locatifs
    - Ceux qui veulent se constituer un patrimoine professionnel durable

    Points forts :
    o Emplacement stratégique au cœur du Val d'Europe
    o Bâtiment récent = tranquillité, attractivité, image professionnelle soignée
    o Forte demande locative dans cette zone
    o Diversité des locataires = stabilité
    o Installation possible tout en percevant des loyers
    o Valorisation patrimoniale sur un secteur en constante croissance

    Baux, loyers, rentabilité et documents complémentaires disponibles après premier échange.
    Contacte-moi pour en discuter et planifier une visite.

    Cette annonce référence 323562 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de NANTEUIL-LES-MEAUX (77100) sous le numéro 88 10.

    Prix du bien : 1 150 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    DPE vierge.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Paris 8e

    Vente local professionnel de 55m² à Paris 75008

    Prix de vente
    760 000€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    13 818€/m²
    Local de 55 m² dans un magnifique immeuble Haussmannien avec gardien au cœur du 8ème arrondissement.

    Bénéficiant d'une adresse prestigieuse et d'un quartier animé, sa situation au calme en rez-de-chaussée au fond de la cour fleurie et dotée d'une Fontaine Wallace est idéale pour un usage en profession libérale. Métro Miromesnil à 100m (lignes 9 et 13) et Gare St Lazare à 600m (10 mn à pied).

    Rénové récemment avec des matériaux de qualité, ce local de 55 m² se compose d'une grande pièce principale de 33 m² dans laquelle se trouve une cuisine astucieusement dissimulable, d'un bureau de 10 m² donnant sur la cour, d'une grande salle d'eau avec rangement et d'un WC séparé. La pièce principale peut facilement est séparée en 2 espaces distincts.
    Sa hauteur sous plafond de 3.30m, ses moulures, son parquet et ses grandes baies vitrées lui confèrent le charme de l'ancien typiquement Haussmannien.

    Ce local est équipé de double vitrage, de volets, d'une porte blindée, d'un visiophone, de la fibre. Il bénéficie du chauffage collectif avec une chaufferie entièrement rénovée.
    Pas de travaux à prévoir dans la copropriété.

    Acquisition du local possible par cession de parts de SCI (sans frais de mutation).

    Charges : 300€ / mois
    Taxe foncière : 1400 €

    Cette annonce référence 323342 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de VERSAILLES (78000) sous le numéro 9213 .

    Prix du bien : 760 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    A propos de la copropriété :
    Pas de procédure en cours.
    Nombre de lots : 45
    Charges prévisionnelles annuelles : 3 600,00 €

    A propos des performances énergétiques :
    Date de réalisation du diagnostic énergétique : 11/12/2024
    Score DPE : 227 kWhEP/m²/an
    Score GES : 36 kgepCO2/m²/an
    Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : entre 1160.00 € et 1610.00 € par an. Prix moyens des énergies indexés sur l'année 2023 (abonnements compris).

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Athis-Mons

    Vente espace professionnel de 640m² à Athis Mons

    Prix de vente
    960 000€
    Surface
    640 m²
    Montant au m²
    1 500€/m²
    À Athis-Mons (91200), découvrez ce vaste espace professionnel de 640m² (Loi Carrez), situé en rez-de-chaussée, offrant de nombreuses possibilités d'exploitation pour bureaux, activités tertiaires, services ou professions libérales.

    Le bien se compose de plusieurs bureaux, d'une salle de réunion, d'une cuisine, de sanitaires, d'espaces de rangement/archives, permettant une organisation fonctionnelle et modulable selon vos besoins.

    Facilement accessible, ce local bénéficie d'une configuration pratique, adaptée aussi bien à une structure unique qu'à une activité nécessitant plusieurs espaces distincts.

    Grand bâtiment rare sur le secteur entièrement en brique et structure béton armé (Ancien chai) 3400M3 7M15 hauteur sous plafond sis sur un quai de 80cm de hauteur par rapport au niveau de la rue.
    Rez-de-chaussée - accessibilité optimale (A 3min à pied du RER C/D et Bus + Accès Camion 3,5T dans entrepôt et Porteur 19T, accès par la cour intérieure)
    Usage professionnel polyvalent (3 bureaux, 1 salle de réunion et 2 WC + 1 ensemble de 51m2 indépendant en Duplex comprenant 2 pièces, 1 bureau et 1 WC).
    Une grande cave de 130m2 avec 2m50 hauteur sol/plafond.
    3 Entrées (1 entrée piéton, 1 entrée de L: 3m60 x H: 4m pour véhicule de 25m3 et 1 entrée 3mx3m avec espace de déchargement par la cour).
    Diagnostics réglementaires à jour
    Absence d'amiante

    5 rue Marguerite - 91200 Athis-Mons
    Surface : 640m²

    Une opportunité idéale pour développer ou regrouper votre activité dans un espace spacieux et fonctionnel.
    Dossier complet sur demande.

    Cette annonce référence 323305 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de EVRY (91000) sous le numéro 83859585800021.

    Prix du bien : 960 000,00 €
    Les honoraires d'agence sont à la charge du vendeur.

    A propos de la copropriété :
    Pas de procédure en cours.
    Nombre de lots : 1
    Charges prévisionnelles annuelles : 7 740,00 €

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bureaux à Boulogne-Billancourt

    Local professionnel de 149m² à vendre à Boulogne

    Prix de vente
    1 407 000€
    Surface
    149 m²
    Montant au m²
    9 443€/m²
    Local professionnel
    - Bureaux
    - Boulogne Billancourt

    Nous avons le plaisir de vous présenter des bureaux spacieux situés au 2ᵉ étage d’un immeuble construit après 1948 à Boulogne-Billancourt. D’une surface de 148,56 m² loi Carrez, ces locaux peuvent être facilement transformés en un appartement de trois chambres, offrant un projet idéal pour une famille ou un investissement résidentiel.
    Adresse : 128 avenue Victor Hugo Boulogne Billancourt 92100.

    Les bureaux se composent actuellement d’un double séjour lumineux de 44,19 m², d’une cuisine indépendante, de trois pièces pouvant devenir chambres, d’un bureau et d’un dressing. Ils disposent également de deux salles de bains et de deux toilettes. Les espaces extérieurs comprennent deux balcons et une terrasse avec jardin, totalisant environ 60 m², ainsi qu’une cave de 14,81 m².

    Du point de vue technique, le DPE est classé F avec une consommation de 334 kWh EP/m².an et les émissions de gaz à effet de serre sont de 78 kg CO₂/m².an. Le bien est exempt d’amiante et de termites. Des anomalies électriques ont été constatées et une mise en conformité est recommandée.

    Ces bureaux bénéficient de grands volumes et d’une belle luminosité, avec des espaces extérieurs généreux. Leur fort potentiel de transformation en habitation permet une valorisation patrimoniale intéressante, dans un secteur très recherché de Boulogne-Billancourt.

    Le prix de vente est de 1 407 000€ FAI.

    Il s’agit d’une opportunité rare, idéale pour un projet familial ou un investissement résidentiel. Pour plus d’informations ou pour organiser une visite, n’hésitez pas à me contacter au .

    Honoraires inclus de 5% à la charge de l'acquéreur. Prix hors honoraires 1 340 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bureaux à Bouafle

    Vente bureaux 200m² avec grande terrasse à Bouafle

    Prix de vente
    385 000€
    Surface
    198 m²
    Montant au m²
    1 944€/m²
    Bienvenue chez , votre partenaire immobilier de confiance.

    Nous vous proposons en exclusivité à la vente un espace professionnel libre de 198 m² de plain-pied , aménagé dans une maison traditionnelle entièrement adaptée à un usage de bureaux.

    Ce bien rare combine fonctionnalité, confort et environnement de qualité.

    Les atouts du bien :

    200 m² de surface de plain-pied.

    15 places de parking privatives.

    Idéal pour professions libérales, centre de formation, siège social ou activité tertiaire.

    Espace véranda lumineux avec toit cathédrale entièrement vitré, offrant un cachet unique.

    Grande terrasse conviviale et agréable.

    Bureaux bénéficiant d'une vue exceptionnelle.

    Très beau jardin arboré, environnement calme et verdoyant.

    Double vitrage sur l'ensemble du bâtiment.

    Volets roulants électriques.

    Pompe à chaleur (confort thermique et performance énergétique).

    De plus l'accès très proche aux autoroutes A13 et A14 facilite les déplacements quotidiens.

    Cette opportunité est très rare sur le marché, soyez réactif et planifions ensemble une visite !

    Honoraires à la charge du vendeur
    sur place EI
    - inscrit au RSAC de VERSAILLES n° 985 385 111
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Achères

    Vente bureaux 172m² R+1 à Achères Le Grand Cèdre

    Prix de vente
    316 000€
    Surface
    172 m²
    Montant au m²
    1 837€/m²
    ACHERES

    Zone d'activité Commerciale "LE GRAND CEDRE" Prés de Leclerc et du Magasin Lidl.

    Ces bureaux idéalement situer dans la zone activité à moins de 10 minutes en bus de la gare d'Achères
    RER A et 30 minutes de Paris.

    Ce locale est composer d'un plateaux au première étage de 172m² environ, aménagée actuellement en showroom pour exposer des cuisines, comprenant : 3 espaces de vente, 2 bureaux, 2 wc, débarra et une place de parking extérieur.

    Libre recoure a votre imagination pour adapter facilement à vos besoins.

    Entreprise de bâtiment, électricien, plombier, menuiser, imprimeur, ateliers de réparation, comptable... à vos téléphones.

    Le bien comprend 2 lots, et il est situé dans une copropriété de 12 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 771 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 316 000 € HT + 63 200 € TVA, soit 379 200 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 293 100 € HT + 58 620 € TVA, soit 351 720 € TTC
    Honoraires d'agence : 22 900 € HT + 4 580 € TVA, soit 27 480 € TTC (7.81 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Pontoise sous le numéro 835203654

    834 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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