• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    371 annonces

    de Vente de Restaurant en Hauts-de-France

    A la une
    Vente Restaurant à Compiègne

    Cède magnifique restaurant licence IV dans l'Oise

    Prix de vente
    418 000€
    Surface
    300 m²
    Montant au m²
    1 393€/m²
    MAGNIFIQUE RESTAURANT LICENCE IV DANS L'OISE (60)
    TOP EMPLACEMENT !
    Cette affaire bénéficie d'un agencement récent et de qualité, avec plus de 150 places en salle, 90 places en terrasse dont une terrasse estivale (Mai-Octobre) avec une capacité de 40 places, d'une grande cuisine professionnelle de plain-pied avec extraction.
    Atouts supplémentaires : Belle clientèle, Top emplacement
    Cette MAGNIFIQUE RESTAURANT a réalisé sur son Bilan 2024 un CA HT de plus de 653 000€
    VOUS ÊTES DANS LA RESTAURATION ET A LA RECHERCHE D'UN NOUVEAU CHALLENGE ? N'ATTENDEZ PLUS ET VENEZ VISITER !
    Prix FAI : 418 000€



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Restaurant à Dainville

    Vente restaurant/salle de réception Calais Nord

    Prix de vente
    374 000€
    CALAIS NORD : RESTAURANT STYLE BISTRO PARISIEN AVEC LICENCE IV ET SALLE DE RECEPTION Situé en emplacement n°1 au centre du quartier le plus animé et commerçant de la ville la plus peuplée du Pas-de-Calais, cet établissement est parfaitement configuré pour pouvoir recevoir tous les types de clients grâce à ces 4 salles distinctes, dont une pergola chauffée, permettant d'offrir toutes les possibilités : repas en amoureux, événements familiaux, repas d'affaires, séminaires d'entreprises, ... Sa capacité de 110 couverts en restauration traditionnelle peut en effet passer à 150 couverts pour l'accueil de groupes et la grande salle serait idéale pour l'organisation de spectacles ou autres manifestations avec restauration. Grande cuisine avec ensemble très complet de matériels régulièrement entretenus ou remplacés et belle capacité de stockage. Affaire clés en main, avec reprise d'une équipe de 2 personnes en place, dont une cuisinière, qu'il conviendra de compléter par 2 saisonniers de juillet à septembre. L'EBER présenté de 135 K€ en tient d'ailleurs compte ainsi que de l'embauche d'un(e) deuxième cuisinier(ère). Cette affaire, fermée une journée complète et 2 services du midi par semaine, dispose encore d'un potentiel de développement sur son amplitude d'ouverture de 10 services par semaine et sur l'exploitation de sa pleine capacité. Affaire idéale pour un couple de professionnels, ou 2 associés, disposant d'un apport libéré conseillé de 90 K€. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de commerces et entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives et notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13008232).
    Vente Restaurant à Amiens

    Vente restaurant logement à Amiens faubourg de Hem

    Prix de vente
    46 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    511€/m²
    vous propose à la vente, le fonds de commerce de ce restaurant avec extraction situé dans le quartier du Faubourg de Hem à Amiens.
    Cet établissement d'une surface de 90 m², dispose d'une salle de 40 m2 avec une capacité d'environ 22 places assises.
    Le bail comprend également un logement de fonction sur deux étages avec une grande pièce de vie, une grande chambre, un WC et une salle d'eau.
    Ce restaurant de bonne réputation sert principalement de la cuisine traditionnelle et également de la restauration rapide (sandwichs, pizzas, tapas, etc...).
    Le chiffre d'affaires se fait sur place et à l'emporter.
    Il dispose actuellement d'une excellente note Google, une excellente note Tripadvisor et the Fork.

    La façade du restaurant dispose d'une grande vitrine double bien visible depuis la route. L'enseigne éclairée est également visible de loin et s'étend sur toute la longueur de la façade..
    Idéalement située dans un quartier passant, cette enseigne de qualité a su valoriser son emplacement grâce à une cuisine appréciée par une clientèle fidélisée.

    Bail 3/6/9 , Loyer de 850 euros .

    Local commercial de 90 m2,
    Salle de restaurant : 40 m2

    Le fonds est vendu avec l'ensemble du matériel en bon état :
    1 Extraction,
    1 cuisinière extra large 5 feux
    1 four à pizza
    2 friteuses
    2 congélateurs
    2 grand réfrigérateur
    1 saladette réfrigérée avec frigos sous plan
    1 plonge
    1 lave-vaisselle
    1 lave-mains
    1 vitrine réfrigérée à boissons
    1 vitrine à dessert
    Accessoires et ustensiles de cuisine.

    Prix du fonds de commerce 46.000 euros , honoraires vendeur

    au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 480565613 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS e Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat n° 424385 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Restaurant à Arras

    Vente restaurant empl N°1 sur la Côte d'Opale

    Prix de vente
    453 000€
    CÔTE D'OPALE : RESTAURANT EN EMPLACEMENT N°1 DANS GRANDE VILLE Très belle affaire avec superbe emplacement et 2 terrasses sur un axe très fréquenté dans un quartier d'activités tourné vers la mer et le tourisme, à proximité immédiate d'importants sites très fréquentés à l'année, d'une "locomotive" touristique et à 2 minutes de la plage. Cuisine traditionnelle mais raffinée dans un décor et une ambiance cosy et dans la tendance actuelle. Cuisinier en place autonome et très expérimenté. La saisonnalité de l'activité nécessite un renfort en personnel sur les mois d'été. Les actuels propriétaires ont privilégié leur qualité de vie, laissant ainsi de larges possibilités de développement notamment par l'exploitation du bar et/ou par l’élargissement de l'amplitude d'ouverture, l'établissement étant fermé 5 semaines par an et 2,5 jours par semaine en hors saison. L'acquisition conjointe de l'immeuble représente une belle opportunité patrimoniale. Affaire dégageant une très belle marge brute de prés de 80%, idéale pour un couple de professionnels, ou 2 associés, voulant faire fructifier leur investissement tout en gardant une belle qualité de vie. Possibilité d'une cession décalée de l'immeuble. Apport disponible conseillé de 110 K€ pour la pleine propriété. Possibilité d'acquisition complémentaire de 2 immeubles mitoyens, comportant 2 appartements, dont 1 loué, et 2 cellules commerciales, dont 1 louée, pour projet d'agrandissement ou pour investissement, Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de commerces et entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Nous réalisons vos formalités administratives et notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13008232).
    Vente Restaurant à Pont-Sainte-Maxence

    Vente bar restaurant à Pont Sainte Maxence

    Prix de vente
    88 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    440€/m²
    EN EXCLUSIVITE !
    , VOUS PROPOSE LA CESSION DE BAIL RESTAURATION AVEC LICENCE IV / EMPLACEMENT N°1 PONT-SAINTE-MAXENCE (60700)

    Emplacement exceptionnel : situé en plein coeur de la rue principale, à fort passage piéton et routier, dans un environnement commerçant dynamique sur un axe très fréquenté, visibilité optimale avec large vitrine.

    Caractéristiques du local :
    Surface totale : 200m² environ

    Capacité : 40 places assises en salle

    Cuisine professionnelle complète (chambre froide, four à pizza au bois, frigos, extraction conforme aux normes, etc)
    Bar, présentoir d'accueil

    Licence IV incluse
    Accessibilité PMR, sanitaires clients aux normes
    Bail commercial 3/6/9, destination : restauration
    Loyer attractif : 1660 euros HT / mois

    Modalités de cession :
    Cession de bail (pas-de-porte) : 80 000 euros
    Pas de personnel à reprendre, libre de contrat

    Idéal pour tout concept de restauration traditionnelle, brasserie, bar lounge, bistrot, pizzeria, etc.

    Atouts clés :
    Rue très passante , forte visibilité
    Licence IV incluse
    Local prêt à exploiter
    Idéal pour première ou seconde installation
    Opportunité rare sur le secteur

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; te Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 424204 Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. (10.00 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 819859844 COMPIEGNE - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Restaurant à Amiens

    Vente restaurant 120 couverts ZAC Amiens Longueau

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    330 m²
    Montant au m²
    333€/m²
    vous propose ce grand restaurant de 120 places assises et d'un peu plus de 300 m².
    Idéal pour une franchise ou un restaurant traditionnel servant une cuisine de qualité ou des spécialités culinaires bien identifiées, il bénéficie d'un emplacement stratégique sur un grand axe passant.
    A proximité des grandes enseignes de shopping et d'autres enseignes de restauration, le secteur bénéficie toute l'année d'un flux de voitures important. (Leroy Merlin, Darty, Léon, Buffalo Grill, Novotel etc..)
    Le restaurant est climatisé et est aux normes PMR.
    Le laboratoire de cuisine dispose de 2 grands espaces cuisson avec 2 grandes extractions.
    Le restaurant profite également du parking du centre commercial juste en face du bâtiment.
    Le service se fait tous les jours le midi et le soir.
    L'établissement bénéficie d'une clientèle fidélisée et d'une très bonne réputation depuis plusieurs années.

    Le fonds de commerce de ce restaurant est entièrement équipé avec tout le matériel nécessaire, tables, chaises, mobilier décoratif et rangements divers.
    La cuisine est entièrement équipée pour cuisiner efficacement :
    2 extractions puissantes aux normes ,
    1 grand piano 5 feux gaz
    Plusieurs planchas grill
    Plusieurs cuisinières grands feux woks
    2 friteuses
    Plusieurs frigos sous plans
    1 chambre froide,
    2 frigos,
    3 congélateurs
    1 grande plonge
    1 lave-vaisselle
    1 grande cave en sous-sol avec plusieurs étagères de stockage
    Nombreux ustensiles, faitouts, plats de cuissons etc...
    Le bail de ce fonds de commerce inclus également un grand appartement de fonction de 95 m² situé au dessus du restaurant .
    Il comprend 6 chambres, une cuisine, une salle de bain, un wc séparé, et un grenier.

    Loyer 3336 euros/mois
    Bail 3/6/9 jusqu'en 2034
    Chiffre d'affaires annuel : 350 000 euros (dernier exercice)

    Le fonds de commerce de ce restaurant est vendu 110.000 euros, honoraires vendeur.
    au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 480565613 auprès de la , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS e Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Restaurant à Dainville

    Vente restaurant de qualité dans le Pas de Calais

    Prix de vente
    187 000€
    EXCLUSIVITE– Fonds de commerce restaurant de qualité sur la place centrale de la ville bénéficiant d’une excellente visibilité et d’un fort passage. Accompagnement assuré par le cédant Capacité : 100 couverts en salle, terrasse intérieure de 60 places Ticket moyen : 37€ 35 couverts/jour Surface totale : 250 m² répartis en 3 salles de réception chaleureuses et modulables Développement possible en favorisant l'accueil de groupes et augmentant le nombre de services hebdomadaires Cuisine 100% fait maison – Produits frais – Carte de saison Le restaurant a bâti sa réputation sur une cuisine authentique, exclusivement à base de produits frais, avec une carte courte et saisonnière. Équipe en place : 2 cuisiniers compétents, autonomes et fidèles 1 serveur expérimenté Matériel : Cuisine professionnelle très bien équipée, matériel complet, de grande qualité et parfaitement entretenu. Aucun investissement immédiat à prévoir. Logement possible adjacent en location. Clientèle locale fidèle + forte attractivité touristique selon la saison. EBE 120 k€ . stock négociable
    - apport nécessaire 65k€ Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°13008232).

    371 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM