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    484 annonces

    de Vente de Hôtel - Hôtel restaurant en PACA

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Marseille

    AV magnifiques hôtel-Restaurant dans les Calanques

    Prix de vente
    9 305 000€
    Vue exceptionnelle dans un cadre idyllique secteur Sud de la France. Murs et Fonds d'un Hôtel Restaurant 4* ouvert d'avril à octobre. Au coeur d'un site exceptionnel classé au patrimoine mondial de l'Unesco, un ensemble Hôtelier d'environ 40 chambres et Suites rénovées récemment. Un Restaurant Gastronomique, un Bar, une Piscine. L'ensemble est édifié sur un terrain de 20.000 m² et est composé de 2 bâtiments d'une superficie totale de 2.000 m². Une exploitation saisonnière de 5 mois et demi. CA : 1.340.000 € HT. Prix de l'ensemble Indissociable (Murs et Fonds) : 9.305.000 € HAI. Mandat 341027. Renseignement sur demande. Possibilité d'agrandissement sur un terrain attenant de 1 ha (en sus du prix).
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Nice

    Vente murs d’hôtel particulier libre Nice centre

    Prix de vente
    4 800 000€
    Surface
    650 m²
    Montant au m²
    7 385€/m²
    06
    - MURS D’HÔTEL particulier libre Nice
    - Prêts à accueillir un nouveau projet
    - IDÉAL CLINIQUE PRIVÉE, Chirurgie esthétique, Centre des soins haut de gamme, (Professions libérales, hôtel, résidence, bureaux, etc.)
    - Emplacement stratégique, discrétion et accessibilité pour une clientèle exigeante
    - 16 chambres bénéficiant d'un appartement privé
    - Opportunité d’investissement immobilier – Situé dans un quartier central et dynamique de Nice, ce bien bénéficie d’un emplacement stratégique
    - Le bien est vendu sans fonds de commerce, offrant une totale liberté pour le repreneur
    - Surface du terrain : 363 m²
    - Surface totale bâtie : 649,35 m² (dont 584,45 m² en surface loi Carrez)
    - Sous-sol : chaufferie, Buanderie, Atelier etc... 4 pièces polyvalentes, local technique, surface Carrez : 107,57 m²
    - RDC : 6 chambres avec salles d’eau, séjour, réception, cuisine professionnelle, local climatisation. Surface Carrez : 180,50 m²
    - 1er étage : 10 chambres avec salles d’eau, dégagements, bureau. Surface Carrez : 216,38 m²
    - 2e étage (combles aménagées) : Appartement de fonction indépendant (chambre, séjour, cuisine, salon, salle de bain) + terrasse privée. Surface Carrez : 81,10 m², extérieurs : Terrasses et balcons (non inclus dans la surface Carrez) 171,50 m² au total
    - Combles aménageables, terrasses exploitables, localisation touristique
    - Dossier complet disponible sur demande
    - PRIX : 4 800 000 €FAI (MURS COMMERCIAUX LIBRES).
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Var

    Vente hôtel Resort Haut de gamme Côte d'Azur

    Prix de vente
    10 000 000€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    8 333€/m²
    CESSION CONFIDENTIELLE – HÔTEL RESTAURANT – SECTEUR GOLFE DE SAINT-TROPEZ

    Dans un environnement recherché, à proximité immédiate des sites d’intérêt de la région et de la plage, au cœur d’un axe stratégique du Var, nous proposons à la vente un hôtel-restaurant de charme bénéficiant d’une excellente visibilité et d’un fort potentiel de développement.
    Implanté sur un emplacement privilégié, l’établissement attire une clientèle haut de gamme.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES
    Hôtel avec une capacité entre 40 – 60 clés - prestations haut de gamme
    Rénové il y a moins de 5 ans
    Restaurant avec salle intérieure et espace extérieur - Cuisine équipée
    Piscine extérieure – Espace Bien être
    Parking privatif - Palmeraie
    Environnement calme et accessible
    Potentiel d’optimisation (développement restauration, événements, saisonnalité)
    Secteur à forte attractivité touristique (Golfe de Saint-Tropez)

    Surface commerciale : sup. 1 200 m²
    Surface terrain : sup. 12 000 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : studio
    Licence : IV
    Fermeture : 6 mois – à définir
    Capacité : 40-60 N°
    Catégorie : 4 étoiles
    Type de restauration : intérieur / extérieur / évènement

    Localisation : Var

    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : -
    Loyer annuel HT : -

    CA annuel H.T. : NC
    EBE retraité : NC
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    Vente hôtel restaurant murs&fonds Vaucluse

    Prix de vente
    3 143 000€
    Surface
    1 500 m²
    Montant au m²
    2 095€/m²
    Hôtel-Restaurant de charme à vendre Murs & Fonds – Vaucluse, secteur touristique majeur
    Au cœur d’une région prisée à proximité immédiate de la Route des Vins et de sites œnologiques de renom, cet établissement de caractère offre un cadre unique.

    L’hôtel dispose de plus de 20 chambres spacieuses et entièrement rénovées, toutes équipées pour garantir un excellent confort. Une terrasse ombragée, un restaurant équipé d’une cuisine professionnelle aux normes actuelles, ainsi qu’un grand parking privé viennent compléter l’offre, le tout aux normes PMR.
    Implanté sur près 2 500 m² de parc arboré, d’une piscine, offrant un environnement verdoyant et apaisant.

    Aujourd’hui, c’est une affaire saine et très bien tenue, et présente également un fort potentiel de développement :
    • Évolution vers un positionnement haut de gamme.
    • Création et valorisation d’une activité événementielle (séminaires, mariages, réceptions privées).

    Une opportunité pour des professionnels de l’hôtellerie-restauration souhaitant investir dans un lieu d’exception, combinant rentabilité immédiate et perspectives de croissance attractives.

    Surface commerciale : 1 500 m²
    Surface terrain : 2 500 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : T 3 + Studio + Mobil home
    Licence : IV
    Fermeture : De novembre à avril
    Capacité : 20-30 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déj. + Midi& Soir


    Localisation : Vaucluse
    Type de Cession : Fonds & Murs
    Vente de parts sociales : Non

    CA annuel H.T. : 715 000 €
    EBE retraité : 150 000 €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Alpes-de-Haute-Provence

    AV hôtel restaurant Lic IV Alpes-de-Haute-Provence

    Prix de vente
    715 000€
    Hôtel Restaurant, Chambres d’hôtes, Licence IV – Alpes de Haute-Provence (04) Situé au centre d’un village touristique des Alpes de Haute-Provence, cet établissement combine hébergement, restauration et bar sous licence IV. L’environnement naturel, entre montagne et campagne provençale, attire une clientèle variée : touristes en quête d’authenticité, randonneurs, motards, cyclistes ou professionnels en déplacement. Le village dispose de commerces de proximité, d’activités culturelles et d’un cadre de vie agréable, renforçant l’attractivité de l’adresse. L’hôtel bénéficie d’une position centrale, à proximité immédiate des principaux axes routiers et des sites naturels emblématiques de la région. L’ensemble immobilier comprend un hôtel-restaurant avec plusieurs chambres confortables, une salle de restauration lumineuse, une terrasse extérieure et un bar licence IV. L’exploitation est fonctionnelle et bien entretenue, permettant une prise en main rapide. Le logement de fonction de type T3 offre un confort appréciable pour les exploitants. L’activité actuelle repose sur une gestion familiale, avec un positionnement équilibré entre hébergement et restauration. La clientèle est fidèle, composée à la fois de visiteurs saisonniers et d’habitués locaux. Le taux d’occupation moyen de 70 % témoigne d’une fréquentation régulière, soutenue par la qualité de l’accueil et la localisation stratégique. Sur le plan économique, le chiffre d’affaires s’établit sur la partie restauration sur 3 services sur 6 mois, en progression constante depuis l’ouverture. Le revenu par chambre disponible atteint 63 %, confirmant la bonne dynamique commerciale, traduisant un potentiel d’amélioration par une optimisation de la gestion, un développement de la restauration ou une extension de la saisonnalité. L’investissement global comprend le fonds de commerce et les murs indissociables à 715 000 €, assurant la maîtrise complète de l’actif immobilier et de l’exploitation. Cet ensemble constitue une base solide pour un couple de professionnels ou un investisseur souhaitant développer une activité d’hôtellerie-restauration dans un cadre de vie privilégié, au cœur d’une région à forte attractivité touristique. Plus d’informations disponibles sur demande. Le cabinet accompagne les acquéreurs à chaque étape de leur projet : analyse du dossier, recherche de financement et accompagnement jusqu’à la signature. Nos consultants spécialisés assurent un suivi personnalisé et confidentiel, fondé sur la connaissance du marché local. Notre mission : sécuriser et faciliter la réussite de votre acquisition.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Cagnes-sur-Mer

    Vente FDC très bel hôtel restaurant 3 *** 06

    Prix de vente
    2 195 000€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    1 829€/m²
    Bonjour,

    Souhaitez vous avoir accès aux éléments de ce dossier de vente Hôtelier 06 ?

    Vente du fonds de commerce d'un très bel hôtel restaurant en activité,
    avec son staff d'exploitation déjà prêt pour cette saison 2026, et un vrai planning d'activité opérationnelle de réservations hébergement et événementiel.

    Vous découvrirez un hôtel de charme de la cote d'Azur disposant d'un parc avec piscine, parking, et d'un vrai logement de fonction.

    Une exploitation pour professionnel hôtelier 3***, restaurateur ou non restaurateur, les propriétaires actuel n'intervenant pas dans
    les travaux de cuisine et service, qui génèrent une belle activité complémentaire sans soucis particuliers de gestion.

    Le bilan 2025, avec un excellent EBE, permet un projet d'achat avec financement, le paiement des loyers, et des bons revenus exploitants...

    06 CAGNES SUR MER

    Vente du fonds de commerce HOTEL 3***

    2 195 000 € HAI
    Honoraires inclus à charge acquéreur 4 %

    Vente de fonds de commerce ou par cession de parts sans reprise de financement.

    Hôtel 3*** 06 Centre, avec Restaurant et Piscine.
    Une trentaine de chambres en Hôtellerie, restauration et activité événementielle.

    Pleine conformité hôtelière, conformité de sécurité, conformité sanitaire.
    Pas de travaux a prévoir, l'outil de travail est en état irréprochable.

    Classement Hôtelier 3***

    C.A 2025 : 1 300 000 € Hébergement et Restauration

    Ce fonds de commerce est vendu 1.7 x le C.A, ratio raisonnable pour un tel niveau d'équipement et de confort.

    Un Bail neuf 3/6/9 sera établi avec loyer de 180 000 € /an
    soit 13.8 % du C.A, ratio raisonnable ici aussi.

    Reprise du personnel hôtel et restaurant : 6-7 contrats environ.

    Grand logement de fonction sur site, plusieurs chambres...

    Tres belle affaire pour des professionnels avec possibilité de développement en hôtellerie et restauration,
    en recherche d'une belle exploitation permettant de bons revenus exploitants.

    Fonds de commerce en très bel état de décoration et d'équipements.

    le dossier vous sera communiqué après échange téléphonique sur Lettre d’intérêt, avec engagement de confidentialité demandé,
    détail des bilans et charges d'exploitation, pour votre audit de faisabilité bancaire.

    Les bilans et pièces confidentielles ne sont communiquées qu’après visite et demande de rencontre sur site.
    Ils ne sont jamais communiqués par mail, par respect des procédure de confidentialité de notre mandat de vente en cours

    Honoraires 4 % H.T inclus a charge acquéreur .


    PROPERTIES CANNES


    Conseil en création et développement de patrimoine immobilier
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Rémy-de-Provence

    AV hôtel cadre d'exception vue imprenable Alpilles

    Prix de vente
    7 500 000€
    Surface
    17 000 m²
    Montant au m²
    441€/m²
    Exceptionnel – Vue imprenable sur les Alpilles Au cœur du charme intemporel des Alpilles provençales, dans un environnement naturel, préservé et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec de nombreuses stars internationales qui y résident, magnifique hôtel 4 étoiles de caractère, ouvert d’avril à fin octobre, proposé à la vente (fonds et murs indissociables). L’établissement dispose de 19 chambres élégantes et raffinées, offrant un cadre paisible et authentique très recherché par une clientèle française et internationale.
Le taux de remplissage dépasse 80 % sur la saison, avec de réelles perspectives de développement hors saison grâce à un flux touristique soutenu, notamment les week-ends et jours fériés, attirés par l’art de vivre provençal, les paysages emblématiques et le patrimoine des Alpilles. Chiffres d’affaires : Plus de 800 000 € pour les nuitées 105 000 € pour les petits-déjeuners 130 000 € pour les boissons Cet établissement jouit d’une excellente réputation et bénéficie d’un fort potentiel de développement à long terme (événementiel, privatisations, séjours thématiques, bien-être…). Investissement sûr et patrimonial : propriété comprenant 1 100 m² de surface bâtie sur un terrain dominant d’environ 1,7 hectare, offrant une vue panoramique exceptionnelle sur le massif des Alpilles, dans un cadre rare et privilégié. Une opportunité unique à visiter sans tarder. EBE : 580 000€
    - CA 1 445 000€

    484 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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