• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    12 annonces

    de Vente de Hôtel - Hôtel restaurant à Blois (41000)

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    HÔTEL RESTAURANT PROCHE BLOIS

    Prix de vente
    198 000€
    Surface
    1 m²
    Montant au m²
    198 000€/m²
    HÔTEL RESTAURANT PROCHE DE BLOIS A DÉCOUVRIR MAGNIFIQUE RESTAURANT AU BORD DE L EAU AVEC 4 CHAMBRES NON EXPLOITÉ CHIFFRES D ' AFFAIRES A DÉVELOPPER .PRIX : 198.000 EUROS
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Vente hôtel restaurant 3*** de charme à Blois

    Prix de vente
    725 600€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 451€/m²
    HÔTEL RESTAURANT 3 DE CHARME - MURS & FONDS

    Secteur Blois (emplacement exact communiqué après échange)

    DESCRIPTION GÉNÉRALE :

    À céder, Hôtel Restaurant 3 étoiles de charme sous enseigne Logis, bénéficiant d'une belle notoriété et d'une clientèle diversifiée.

    L'établissement offre un cadre agréable avec stationnement et espaces extérieurs, idéal pour une activité hôtelière et de restauration.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES :

    Hôtel :

    -12 chambres (de 10,50 m² à 23 m²) dont 1 aux normes PMR
    -Taux d'occupation actuel : environ 40 %
    -Clientèle variée : touristique, professionnelle et internationale

    Restauration :

    -Salle de restaurant d'environ 50 couverts
    -Terrasse extérieure de 25 couverts

    Partie habitation :

    -Logement de fonction spacieux d'environ 100 m²

    CLIENTÈLE :

    -Clientèle locale fidèle
    -VRP et techniciens (secteurs agricole et industriel)
    -Clientèle de passage
    -Tourisme international

    ANNEXES & EXTÉRIEURS :

    -Jardin et espaces extérieurs
    -Parking clientèle
    -2 caves

    LES + DU BIEN :

    Hôtel 3 sous enseigne Logis
    Vente murs et fonds
    Clientèle diversifiée et établie
    Logement de fonction
    Stationnement sur place

    Dossier complet, photos et localisation précise communiqués après échange et signature d'un engagement de confidentialité.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°919 006 742 - Greffe de BOURGES) Entrepreneur Individuel - Réf.951992
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Hôtel bureau ** à vendre à Blois sortie A10

    Surface
    1 100 m²
    41
    - HOTEL BUREAU 43 CHAMBRES

    Emplacement n°1 à la sortie de l'A10, cet hôtel bénéficie de toutes les infrastructures d'un établissement 2 étoiles. Doté de 43 numéros, d'un parking de 50 places, de bornes de recharges électriques, d'écrans plats de 82 cm dans chaque chambres, de tablettes numériques, d'une climatisation réversible et également de plusieurs restaurants à thème ainsi qu'un cinéma à quelques mètres de l'établissement.

    Un appartement de fonction de plus de 100 m² comprenant 4 chambres vient agrémenter cette affaire. Toutes les chambres ont été refaites entièrement par le propriétaire il y a 5 ans et sont toutes aux normes. (2 chambres PMR).

    Avec une clientèle variée de touristes et d'affaires, cet hôtel offre une belle prestation en terme d'emplacement et de rapport qualité-prix.

    CA HT : 430 K€.

    La vente des murs est indissociable à la vente de Fonds de Commerce. Le prix de vente est réparti comme suit :
    - Prix de vente des murs : 1 007 000,00 € FAI. Prix net vendeur de 950 000,00 €. Honoraires charge acquéreur de 47 500,00 € HT soit 57 000,00 € TTC. Prix de vente du fonds de commerce : 482 400,00 € FAI. Prix net vendeur de 450 000,00 €. Honoraires charge acquéreur : 27 000,00 € HT soit 32 400,00 € TTC. Cette affaire s'adresse a un couple de PRO disposant d'un apport de 350 K€. Affaire rare, n'hésitez pas à nous contacter afin de répondre à votre projet.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Vente murs & fonds hôtel 2 ** de + 40N° à Blois

    Prix de vente
    1 400 100€
    Surface
    640 m²
    Montant au m²
    2 188€/m²
    Saisissez l'opportunité d'acquérir, sur 5500m2 de terrain, une unité hôtelière avec ses chambres rénovées en 2024 au cœur du Val de Loire.

    Cet établissement bénéficie d'une localisation premium à la sortie de l'autoroute A10, garantissant une visibilité maximale et un flux constant de clientèle "étape" et touristique( notamment parisienne les week ends)

    Toutes les chambres sont modernes, climatisées et très propres (doubles, triples et familiales), des prestations de qualité Wifi fibre, TV satellite et Canal +).
    Pour votre information, j'ai très bien dormi sur place lors de ma visite de l'hotel.

    Complétées par le parking privé sécurisé (avec bornes électriques), la salle de petit-déjeuner lumineuse, le bureau d'accueil fonctionnel, une petite salle de séminaire, et divers locaux techniques, et le grand jardin.
    A noter : un très bel appartement de fonction de 100m2.

    A proximité de Cap'Ciné, entouré d'une offre de restauration variée, offrant une autonomie totale aux clients sans besoin de navette.

    De plus, cet établissement bénéficie d'une excellente e-réputation (noté 8+/10 sur les plateformes).

    Pourquoi investir à Blois ? Son marché touristique affiche une résilience exceptionnelle grâce au tourisme patrimonial (Château de Blois à 5 min), sportif familial( la loire à vélo pour exemple) et à la dynamique économique locale à 2H de Paris.

    Dossier comptable et financier envoyé sur demande, post signature engagement de confidentialité et validation du bugdet du financement pour la reprise.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°450 824 974 - Greffe de REIMS) Entrepreneur Individuel - Réf.945590
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Hôtel restaurant 2 ** à vendre en centre Blois 41

    Prix de vente
    695 500€
    Surface
    270 m²
    Montant au m²
    2 576€/m²
    Etablissement situé en bord de Loire dans le centre historique de Blois, à proximité du Château.

    La bâtisse érigée au XVI siècle a été entièrement rénovée.

    Au rez-de-chaussée, vous êtes accueillis par l'espace de l'accueil desservant la salle de restaurant avec sa capacité de 20 couverts, les cuisines équipées avec des espaces de stockage, et des sanitaires.

    Un agréable patio intérieur ombragé à l'abri des regards offre fraicheur et sérénité aux beaux jours d'une capacité de 22 places.

    Les 9 chambres dont une suite sont réparties dans les étages. Pas de chambre PMR (dérogation).

    L'établissement bénéficie de la Licence IV (incluse dans la cession) et de Grande licence Restauration.
    Le chiffre d'affaires est stable.

    Actuellement, l'établissement est ouvert en saison, de février à décembre (fermeture du restaurant le 31/12, et de l'hôtel le 05/01). La réouverture se fait en février. Une fermeture trimestrielle de 5 jours + rentrée des classes et une fermeture de 8 à 10 jours en novembre.

    Le taux d'occupation de l'hôtel est de 54,92%. LA clientèle est à dominante touristique.

    Le stationnement est assuré sur les espaces publiques.

    Un personnel en CDD à reprendre.

    Un contrat actif pour la prestation lingerie.

    L'ensemble des documents est consultable après signature d'un engagement de confidentialité.

    Vous souhaitez acquérir un établissement qui a traversé les époques et rempli d'histoires, contactez moi.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°850 315 136 - Greffe de SAINTES) Entrepreneur Individuel - Réf.943085
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    À vendre hôtel Restaurant secteur gare Blois

    Prix de vente
    346 880€
    Surface
    619 m²
    Montant au m²
    560€/m²
    Secteur Gare
    - Surface exploitable : ~620 m² | Loyer mensuel : 1 430 € HT HC

    Idéal pour chef ambitieux, groupe ou franchise souhaitant s’implanter dans une ville au fort potentiel touristique et économique !

    L'ÉTABLISSEMENT
    Situé à deux pas de la gare deBlois-Chambord et du cœur de ville, cet hôtel-restaurant classé 3 étoiles bénéficie d’une réputation installée et d’une clientèle fidèle : locale, touristique, et professionnelle (laboratoires, séminaires, groupes de passage). Il est aujourd’hui exploité dans un esprit bistronomique, avec un très bel outil de travail, entretenu et prêt à exploiter.

    Superficies :
    Rez-de-chaussée (restaurant & cuisine) : 408 m² environ
    Étage (hôtel) : 211 m² environ
    Surface totale : 619 m² environ
    ️ Capacité :
    3 salles climatisées (env. 110 couverts)
    + une salle de séminaire
    Un bar
    Environ 250 couverts/semaine actuellement
    Cuisine professionnelle spacieuse et bien équipée.

    ️ Hôtel :
    10 chambres climatisées (8 exploitées actuellement)
    Clientèle régulière + groupes touristiques en saison
    Énorme potentiel de développement sur la partie hôtelière

    ️ Équipements :
    Double vitrage
    Climatisation révisée récemment
    Chauffe-eau performant
    Contrat de maintenance (alarme incendie)
    Pas de travaux urgents à prévoir, mais possibilité de montée en gamme

    ACTIVITÉ & CHIFFRES CLÉS
    CA moyen sur les 3 derniers exercices : > 1 M€
    Rentabilité démontrée – structure saine
    Personnel formé et en place (cuisine, pâtisserie, salle, apprentis)

    Points forts :
    Loyer extrêmement compétitif (1 430 € HT pour près de 620 m²)
    Emplacement stratégique
    Clientèle fidélisée, outil de travail immédiatement opérationnel
    Possibilité de reprise clef en main

    Vous êtes professionnel de la restauration, investisseur ou franchisé ?
    Contactez-nous pour une visite confidentielle et une présentation complète du dossier. 320 000 € honoraires exclus
    - Honoraires de 8.4%TTC à charge acquéreur
    -
    - Agent commercial
    - EI
    - RSAC Blois 838614022
    - SAS JCM
    - Caisse de garantie QBE 500000 EUR
    - SIRET 4 127
    - CPI 38 29731
    - Mediateur
    - Bât A CS 25222
    - 44505 LA BAULE CEDEX
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Cède opportunité hôtelière murs et fonds à Blois

    Prix de vente
    698 750€
    Surface
    643 m²
    Montant au m²
    1 087€/m²
    Rendement Cible Élevé | Projet "Value-Add"

    Situé en zone commerciale et à proximité de l'entréée d'autoroute, je vous propose en exclusivité l'acquisition de cet hôtel de 50 numéros construit dans les années 90, actuellement positionné sur le segment économique. Ce bien représente une opportunité rare pour un investisseur aguerri ou un groupe hôtelier souhaitant déployer un nouveau concept.

    Capacité Rare : 50 chambres, une taille critique idéale pour optimiser les coûts fixes tout en garantissant un volume d'affaires substantiel.

    L'établissement offre un potentiel de rénovation immédiat pour une montée en gamme, permettant une augmentation significative du Prix moyen facturé par chambre à la nuitée.

    Rentabilité Attractive : Un CA HT annuel stable autour de 330 Keuros, offrant une marge de progression importante via l'optimisation du RevPAR et de la gestion opérationnelle.

    Le Potentiel de Création de Valeur réside dans le projet de transformation :

    Réaménagement des espaces communs : Possibilité de créer un lobby dynamique (Coworking, Bar/Snacking) pour capter une clientèle locale.

    Ou mise en place d'un parcours client autonome pour maximiser l'EBE (Excédent Brut d'Exploitation),en plus c'est un ancien hotel Formule 1.

    Mon avis professionnel: cet hotel est idéal pour un investisseur cherchant un actif avec une sous-performance actuelle par rapport au marché local. La structure du bâtiment permet une grande flexibilité d'aménagement. Un 'quick win' assuré après rafraîchissement."

    Vente Murs et Fonds de commerce.

    Dossier complet : Disponible après signature d'un engagement de confidentialité (NDA)+ preuve d'accord de financement préalable courtier ou bancaire ou sur lettre de confort bancaire.

    Profitez de cette opportunité de sourcer un actif à haut rendement dans un marché touristique local porteur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°450 824 974 - Greffe de REIMS) Entrepreneur Individuel - Réf.934900
    mandat exclusif
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Blois

    Vente restaurant hôtel 3* emplacement N°1 à Blois

    Prix de vente
    345 600€
    Surface
    452 m²
    Montant au m²
    765€/m²
    Implanté sur un axe à fort passage offrant une visibilité optimale, cet établissement bénéficie d'une localisation recherchée, à proximité immédiate de la gare, génératrice de flux réguliers tant professionnels que touristiques. L'ensemble développe une activité de restauration et une activité hôtelière au sein d'un outil de travail fonctionnel et cohérent. Pôle Restauration Cuisine professionnelle entièrement équipée, conforme à une exploitation immédiate Deux salles de restaurant d'une capacité de 40 et 50 couverts Salle modulable adaptée à l'accueil de séminaires, groupes et événements Licence IV Cave dédiée au stockage Pôle Hôtellerie Hôtel classé 3 étoiles 10 chambres climatisées, répondant aux standards actuels Stationnement gratuit à proximité immédiate de l'établissement Exploitation Ouverture du mardi midi au dimanche midi Organisation permettant une optimisation de l'équilibre vie professionnelle / personnelle ou un développement de l'activité Atouts et perspectives Emplacement à forte valeur commerciale Potentiel de développement significatif de l'activité hôtelière Possibilité de repositionnement stratégique : restauration traditionnelle, activité événementielle, réceptions privées ou professionnelles Murs commerciaux Murs commerciaux proposés à la vente en complément Valeur communiquée sur consultation Pour toute information complémentaire ou pour organiser une visite, contacter : °6

    12 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM