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    245 annonces

    de Vente de Beauté - Esthétique - Coiffure en Nouvelle-Aquitaine

    A la une
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Dax

    A céder salon de coiffure mixte ville des Landes

    Prix de vente
    190 000€
    Venez découvrir au coeur d'une ville agréable et trés appréciée des Landes ce magnifique salon de coiffure climatisé d'une surface d'environ 85m2 . Il dispose d'un agencement complet avec 3 bacs à shampoings dont un massant,4 postes de coiffage technique,4 postes de coiffage,1 climazon).Espace accueil.Reserve/buanderie/pièce à vivre . Etablissement Accessible PMR.Proche tous commerces avec stationnement à proximité.Idéal pour une 1ere installation.Marge de progression importante .Affaire à redynamiser . La situation géographique et la qualité de vie de la région sauront vous séduire .Clientèle fidélisée.NOUS CONSULTER .
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Saint-Vincent-de-Tyrosse

    Vente institut de beauté secteur Sud Landes

    Prix de vente
    23 600€
    Surface
    28 m²
    Montant au m²
    843€/m²
    Au cœur d'une commune en pleine croissance du Sud des Landes, ce local bénéficie d'une visibilité optimale et d'un accès facilité. Situé dans un environnement commercial de proximité, l'institut profite d'une clientèle établie et d'un flux constant, idéal pour une reprise sereine ou un développement d'activité.

    UN OUTIL DE TRAVAIL CLÉ EN MAIN
    D'une surface totale d'environ 28 m², ce local a été entièrement optimisé et décoré avec soin. L'agencement permet une exploitation immédiate sans travaux à prévoir :

    Espace Accueil & Vente : 14 m², lumineux, conçu pour valoriser l'exposition de produits.

    Cabine de soin privative : 8,50 m², fonctionnelle, respectant les normes d'hygiène et de confort.

    Zones de service : Réserve technique et sanitaires privatifs.

    Prestations : Local entièrement carrelé, chauffage électrique, vitrine attractive.

    POTENTIEL DE DÉVELOPPEMENT
    L'affaire est actuellement exploitée sur un rythme de 4,5 jours par semaine, offrant d'importants leviers de croissance :

    Augmentation de l'amplitude horaire.

    Diversification des prestations (nouvelles technologies de soins, massages corps).

    Mise en place d'outils de réservation digitale.

    DONNÉES FINANCIÈRES


    Prix de cession : 23 600 € TTC (frais inclus).

    Contactez-nous pour découvrir cette opportunité idéale pour une première installation.


    - Loyer annuel : 7800 €

    - Prix de vente : 23600 € TTC F.A.I

    - Honoraires : 3600 € TTC à la charge de l'acquéreur
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Saint-Vivien-de-Médoc

    AV institut de beauté clé en main à Saint-Vivien

    Prix de vente
    32 950€
    Surface
    28 m²
    Montant au m²
    1 177€/m²

    - OPPORTUNITÉ RARE
    - Institut de beauté clé en main
    - Opportunité rare au cOEur de Saint-Vivien de Médoc ! Vous rêvez de vous installer sans les contraintes d'un démarrage ? Cet institut est fait pour vous ! Situé à Saint-Vivien de Médoc, cet institut de 28 m² environ entièrement équipé est prêt à fonctionner immédiatement.
    - Local optimisé et chaleureux, idéal pour une activité d'esthétique, soins du visage et du corps, bar à ongles ou extensions de cils.
    - Matériel professionnel complet inclus, permettant une reprise sans investissement supplémentaire.
    - Stock important de produits haut de gamme laissé sur place (gamme excessive de produits).
    - Portefeuille clients fidèle et actif, assurant une continuité d'activité dès la reprise.
    - Loyer très attractif : 432 euros par mois, offrant une excellente rentabilité. Aucun investissement supplémentaire à prévoir : vous démarrez votre activité dès le premier jour ! Cet institut représente une belle opportunité pour une esthéticienne souhaitant s'installer ou développer son activité dans un secteur dynamique et agréable. Une visite s'impose ! N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 88624), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 988020426 .
    mandat exclusif
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Saint-Trojan-les-Bains

    Cède salon de coiffure 44m² Saint Trojan-les-Bains

    Prix de vente
    40 000€
    Surface
    44 m²
    Montant au m²
    909€/m²
    Idéalement situé au cœur du centre bourg de Saint-Trojan-les-Bains, station balnéaire de l'île d'Oléron, ce salon de coiffure sans aucune concurrence locale bénéficie d'une clientèle fidèle, aisée et à fort potentiel saisonnier.
    Commerce clé en main, parfaitement entretenu, prêt à être repris.

    Caractéristiques du local de 43.5m² :

    Surface commerciale : 38 m²
    Espace labo / laverie : 4 m²
    Sanitaires : 1.76 m²
    Local accès PMR avec linéaire vitrine de 8m, entièrement climatisé, double vitrage, très lumineux
    Équipement laverie : lave-linge + sèche-linge

    Équipements inclus

    3 postes coiffure
    1 poste barbier
    2 bacs shampoing
    Comptoir d'accueil
    Espaces fonctionnels : labo, laverie, sanitaires

    Données financières

    Prix de vente du fonds : 40 000 € (dont 6000 € TTC d'honoraires agence)
    Dernier CA HT : 92 000 €
    Loyer : 1 016 € TTC (soit 846,66€ HT)
    Pas de dépôt de garantie
    Taxe foncière : 394 €

    Points forts du commerce

    Monopole local : seul salon de coiffure du secteur
    Emplacement stratégique dans une station balnéaire à forte affluence
    Clientèle haut de gamme, fidèle et variée (résidents + touristes)
    Salon récent, opérationnel immédiatement
    Très bonne visibilité commerciale grâce à la grande vitrine

    Opportunité idéale pour un professionnel souhaitant s'installer dans un cadre attractif et dynamique
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    () Entrepreneur Individuel - Réf.941266
    mandat exclusif
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Gujan-Mestras

    Salon de coiffure à vendre à Gujan-Mestras

    Prix de vente
    46 000€
    Surface
    33 m²
    Montant au m²
    1 394€/m²
    vous propose ce bien :

    A VENDRE - FONDS DE COMMERCE SALON DE COIFFURE A GUJAN-MESTRAS (33470)

    Idéalement situé à Gujan-Mestras, sur le Bassin d'Arcachon, ce fonds de commerce Coiffure bénéficie d'un emplacement stratégique et très recherché. Véritable opportunité pour un repreneur souhaitant s'implanter dans une zone dynamique et résidentielle, ce commerce profite d'une excellente visibilité et d'un environnement commerçant porteur.

    Le local commercial, composé de 2 pièces, se trouve au pied d'un immeuble, ce qui apporte un flux régulier de clientèle de proximité (habitants du quartier), en plus de la clientèle de passage. La présence d'une large vitrine donnant directement sur la rue permet une mise en valeur optimale des produits et services proposés , espace coiffure. Cette vitrine est un atout majeur pour attirer le regard et capter naturellement les passants.

    Autre point fort déterminant : la situation du commerce à proximité immédiate d'un parking et proche de la gare. Cet avantage facilite grandement l'accès pour la clientèle locale, les habitués, mais aussi pour les visiteurs de passage ou les personnes venant des communes voisines en train ou en voiture. La facilité de stationnement et la desserte en transports renforcent très nettement l'attractivité du point de vente.

    Gujan-Mestras, commune très prisée du Bassin d'Arcachon, est connue pour sa qualité de vie, son dynamisme économique et touristique, ainsi que pour son bassin de clientèle mixte : résidents à l'année, retraités, familles, touristes et excursionnistes. La ville bénéficie d'un développement constant, avec de nombreux commerces, services et infrastructures, et attire une clientèle variée et fidèle depuis plusieurs années.

    Atouts principaux :
    - Emplacement n°1 à Gujan-Mestras, ville dynamique du Bassin d'Arcachon
    - Commerce situé au pied d'un immeuble, assurant un flux régulier de clientèle
    - Grande vitrine sur rue, offrant une excellente visibilité
    - Proximité gare, facilitant l'accès en transports
    - Proximité parking, très pratique pour la clientèle motorisée
    - Local commercial de 2 pièces, adapté à une activité de service et de vente

    Prix de vente du fonds de commerce : 46 000 €.

    Idéal pour un repreneur souhaitant s'installer rapidement dans un commerce déjà bien positionné, dans une commune attractive du Bassin d'Arcachon, avec un fort potentiel de développement.

    Pour plus d'informations ou organiser une visite, n'hésitez pas à nous contacter.

    Pour prendre rendez-vous et découvrir les autres prestations uniques que propose ce bien.
    N'hésitez pas à contacter EI au Agent commercial mandataire en immobilier immatriculé au RSAC du TC de bordeaux no 8 0 17
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr. Veuillez consulter ce site pour plus de détails.
    L'Agent Commercial est à votre disposition pour toute information supplémentaire.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr\nLes informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Morcenx-la-Nouvelle

    Vente salon de coiffure mixte au coeur de Morcenx

    Prix de vente
    20 000€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    364€/m²
    Salon de coiffure mixte situé au centre de Morcenx-la-Nouvelle, bénéficiant d'une clientèle locale fidèle et d'un niveau de charges particulièrement maîtrisé. L'activité génère un chiffre d'affaires d'environ 60 000 € HT pour un seuil de rentabilité estimé à 54 600 €, ce qui permet d'envisager une reprise avec un niveau de risque limité et un équilibre atteignable rapidement. Le salon est aujourd'hui exploité avec une salariée en place. Celle-ci peut rester ou quitter la structure selon le projet du repreneur, offrant ainsi une grande souplesse d'organisation. Le local développe une surface d'environ 55 m² et dispose de 4 postes de coiffage et 3 bacs. L'ensemble est fonctionnel et permet une prise en main immédiate sans investissement complémentaire. Le loyer s'élève à 480 € par mois, ce qui constitue un véritable point fort dans la structure des charges. Ce salon peut convenir à un premier projet d'installation, à un professionnel souhaitant sécuriser son activité, ou à un repreneur cherchant un outil simple à développer. Des leviers d'amélioration existent, notamment par l'élargissement des horaires, le développement de la clientèle masculine ou l'ajout de prestations complémentaires. Prix du fonds : 20.000 € Possibilité d'accompagnement à la reprise. Dossier et informations complémentaires sur demande. Contactez votre Agent - L'immobilier Actif au , Alexandre SCHWARTZ (E.I) Agent Commercial RSAC 828.156.521 Mont de Marsan. (réf. 85002123355). Honoraires à la charge du vendeur. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : /
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Ychoux

    Salon de coiffure mixte à vendre à Ychoux

    Prix de vente
    59 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    983€/m²
    Salon de coiffure mixte situé à Ychoux, bénéficiant d'une bonne visibilité et d'une clientèle fidèle et régulière. Le salon réalise un chiffre d'affaires d'environ 100 000 € HT, avec un seuil de rentabilité estimé à 93 000 €. L'activité est structurée et permet une reprise avec un niveau d'exploitation déjà en place, tout en laissant des marges de progression. Le local, d'une surface d'environ 60 m², a été rénové et offre un cadre de travail soigné. L'outil est fonctionnel et immédiatement exploitable sans investissement complémentaire. Le loyer s'élève à 750 € par mois. L'organisation actuelle repose sur une équipe en place. Celle-ci peut être reprise dans le cadre de la cession ou adaptée selon le projet du repreneur, offrant ainsi une grande souplesse : continuité d'exploitation avec personnel opérationnel ou réorganisation complète. Ce salon peut convenir à un professionnel souhaitant exploiter une structure existante, à un gestionnaire cherchant à optimiser une activité, ou à un repreneur avec un projet de développement. Des axes d'amélioration existent, notamment en matière de gestion, de développement commercial et d'optimisation de l'organisation. Prix du fonds : 54 000 € hors honoraires Honoraires : 9,26 % TTC à la charge de l'acquéreur Possibilité d'accompagnement à la reprise. Dossier complet sur demande. Contactez votre Agent - L'immobilier Actif au , Alexandre SCHWARTZ (E.I) Agent Commercial RSAC 828.156.521 Mont de Marsan. (réf. 85002123455). Honoraires : 9,26 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 54 000 €. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : /
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Agen

    Cède centre de bien-être et spa haut de gamme Agen

    Prix de vente
    770 000€
    Centre de bien-être et spa haut de gamme près d'Agen

    UN SPA URBAIN PREMIUM SOLIDEMENT IMPLANTÉ À AGEN

    Implanté en cœur de ville à Agen, cet établissement est un spa urbain haut de gamme reconnu, spécialisé dans les soins du corps et les expériences de bien-être inspirées de l'univers thermal. Créé en 2012, il s'est progressivement imposé comme un acteur de référence local, offrant à sa clientèle une expérience qualitative, différenciante et durablement positionnée sur le segment premium.

    Conçu dès l'origine comme le socle d'un écosystème dédié au bien-être, le spa a accompagné le développement de concepts complémentaires ainsi que d'un réseau en franchise à l'échelle nationale. Il accueille aujourd'hui une clientèle adulte, à la fois locale et de passage, recherchant des prestations personnalisées, immersives et à forte valeur ajoutée, en rupture avec les offres standardisées du marché.

    Son positionnement est clairement assumé : privilégier la qualité de l'expérience et l'exigence opérationnelle plutôt que la recherche de volumes, avec une attention constante portée à l'ensemble du parcours client.

    UNE RECONNAISSANCE PROFESSIONNELLE ET NATIONALE ÉTABLIE

    L'établissement bénéficie d'une reconnaissance forte de la profession et du public. Il a notamment été distingué en tant que Meilleur spa urbain de France et est labellisé Spas de France - niveau d'excellence (5 lotus), attestant du respect de standards élevés en matière de qualité, d'hygiène, de sécurité et de professionnalisme.

    Cette reconnaissance est confirmée par les évaluations clients, avec plusieurs Certificats d'Excellence TripAdvisor et le label Traveller's Choice sur plusieurs exercices, positionnant l'établissement parmi les 10 % des meilleures expériences mondiales selon les avis en ligne. Ces distinctions renforcent son positionnement premium et soulignent la rareté d'une concurrence de niveau équivalent sur son territoire.

    UNE OFFRE STRUCTURÉE ET ORIENTÉE EXPÉRIENCE CLIENT

    L'activité repose sur la commercialisation de prestations de bien-être sur rendez-vous, organisées autour d'une offre cohérente et à forte valeur ajoutée :

    * massages bien-être et thérapeutiques personnalisés,

    * rituels et parcours thermaux immersifs,

    * soins du corps spécialisés (gommages, enveloppements),

    * soins esthétiques complémentaires,

    * expériences duo, à forte attractivité commerciale.

    En complément, le spa propose une sélection rigoureuse de produits cosmétiques, ainsi qu'une gamme structurée de cartes cadeaux et coffrets, qui constituent un levier significatif de chiffre d'affaires, de visibilité et de fidélisation, notamment lors des périodes clés de l'année.

    Le modèle économique est volontairement faiblement capitalistique. La valeur de l'entreprise repose principalement sur des actifs immatériels solides : marque reconnue, savoir-faire structuré, protocoles éprouvés, réputation en ligne et base de clientèle fidèle. La stratégie de communication s'appuie sur le bouche-à-oreille, les distinctions obtenues et une présence digitale maîtrisée (site internet optimisé localement, réseaux sociaux).

    UNE ORGANISATION STABLE ET TRANSMISSIBLE

    L'exploitation repose sur une équipe opérationnelle expérimentée, composée de praticiennes qualifiées assurant l'ensemble de la relation client : accueil, réalisation des soins, conseil et fidélisation. Cette organisation garantit une qualité de service homogène et conforme aux standards premium de l'établissement.

    Les fonctions support sont volontairement rationalisées, offrant une agilité opérationnelle élevée. Le dirigeant intervient principalement en supervision, en pilotage stratégique et en garant des standards de qualité.

    L'organisation est claire, structurée et reproductible, permettant une reprise fluide. Dans le cadre de la cession, l'équipe en place a vocation à être conservée, constituant un actif clé pour assurer la continuité de l'activité et du positionnement.

    UN MARCHÉ PORTEUR ET DES PERSPECTIVES DE DÉVELOPPEMENT IDENTIFIÉES

    L'entreprise évolue sur un marché du bien-être structurellement porteur, soutenu par la montée en puissance des attentes liées au mieux-être, à la prévention santé et à la recherche d'expériences personnalisées. Le développement du tourisme de bien-être renforce l'attractivité d'un spa urbain premium bien implanté.

    Les leviers de croissance identifiés sont progressifs et maîtrisables :

    * optimisation du taux d'occupation,

    * développement de la fidélisation (abonnements, cures, parcours réguliers),

    * enrichissement de la carte de soins,

    * partenariats locaux (tourisme, hôtellerie, entreprises, institutions),

    * renforcement des outils digitaux et de la relation client.

    Au-delà de son exploitation courante, le spa joue un rôle de site référent et vitrine de savoir-faire, offrant une base stratégique pour toute ambition de développement futur

    Annonce publiée sur . fr

    245 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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