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    16 annonces

    de Vente/Location de Publicité en Bretagne

    A la une
    Vente Publicité à Lannion

    A vendre FDC magasin et d'impressions textiles 22

    Prix de vente
    53 400€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    668€/m²
    Situé à LANNION communes de 20000 habitants, A VENDRE un fonds de commerce de MAGASIN ET ATELIER D'IMPRESSIONS TEXTILES ET ACCESSOIRES. Dans un local d'une surface de 80 m2 situé en plein centre-ville sur rue commerçante, comprenat une boutique avec des vitrines, un atelier de production, et des réserves. L'activité est tenue depuis plus de 10 ans par le gérant, qui a su fidéliser une clientèle à la fois professionnelle, ainsi que d'une clientèle de particulier. Les machines sont récentes et parfaitement entretenues, ainsi que le matériel informatique. Chiffres sur demande. Pour toutes informations complémentaires, contactez votre conseiller au  Cette affaire vous est présentée par l'agence immobilière située à Perros-Guirec () au prix de 53 400 € honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur inclus soit 45 000 € net vendeur. 
    mandat exclusif
    Vente Publicité en Bretagne

    AV FDC affichage sur panneaux pub en Bretagne

    Prix de vente
    687 500€
    A Vendre, EN EXCLUSIVITE, un fonds de commerce d'une entreprise d'affichage publicitaire sur panneaux extérieurs (affichage papier). Les salariés de cette entreprise se chargent de l'affichage sur panneaux publicitaires de PUBLICITES, via supports papier, pour le compte de grands donneurs d'ordres. L'entreprise développe un chiffre d'affaires de plus de 740 000 € sur le dernier exercice comptable en HAUSSE de +23%. La rentabilité est également en HAUSSE et l'Excédent Brut d'Exploitation retraité de la rémunération des exploitants est supérieur à 400 000 €. ____________________ *** LES ATOUTS DE L'AFFAIRE : *** ____________________
    - Un chiffre d'affaires en croissance sur plusieurs années ainsi que lors du dernier exercice comptable de +23% ;
    - La présence de salariés autonomes dans leur missions ;
    - La société est délocalisable sur sa zone de chalandise ;
    - Rentabilité : Excédent Brut d'Exploitation avant rémunération du dirigeant supérieur à 400 000 € également en HAUSSE. Le vendeur recherche un repreneur ayant à la fois une pratique commerciale en B to B, la volonté d'être sur le terrain pour accompagner ses équipes et un sens managérial. Cette affaire pourrait être accessible avec un apport financier personnel minimum de 150 000 €. Vous devrez justifier de cet apport financier personnel, en complément de votre CV et lettre de cadrage, et signer un engagement de confidentialité préalablement à l'obtention de renseignements complémentaires .
    mandat exclusif
    Premium
    Vente Publicité dans le Finistère

    PASSTIME 29 : 2 secteurs à développer

    Prix de vente
    19 800€
    📍 Développez PASSTIME® sur l’un des deux secteurs actuellement disponibles dans le Finistère (29), au sein d’un département attractif et particulièrement favorable à une activité locale de proximité.

    ➡️ Deux opportunités distinctes pour lancer une activité fondée sur des revenus récurrents, avec un faible investissement initial, très peu de charges fixes et un fort potentiel de développement territorial.



    🗺️ Deux secteurs exclusifs à attribuer

    Le développement de PASSTIME® dans le Finistère s’organise aujourd’hui autour de deux zones distinctes :

    1️⃣ Arrondissements de Brest + Morlaix

    2️⃣ Arrondissements de Quimper + Châteaulin

    Chaque secteur est attribué à un seul exploitant, avec exclusivité contractuelle et sans concurrence interne sur la zone confiée.

    Cette organisation permet de développer un territoire clair, cohérent et valorisable dans le temps, avec une vraie logique d’implantation locale.



    🚀 Un lancement soutenu par un environnement régional déjà actif

    Le Finistère bénéficie d’un contexte particulièrement favorable au sein du réseau PASSTIME®.

    Les départements des Côtes-d’Armor et d’Ille-et-Vilaine, eux aussi situés en Bretagne, sont déjà actifs dans le réseau. Au-delà, PASSTIME® est également bien implanté en Normandie et dans les Pays de la Loire.

    Cela apporte plusieurs avantages concrets au futur exploitant :
    • un environnement régional déjà structuré
    • une présence PASSTIME® déjà bien installée dans le Grand Ouest
    • une attractivité renforcée pour les abonnés grâce aux offres accessibles dans les départements voisins
    • un cadre plus rassurant qu’un territoire totalement isolé
    • une dynamique commerciale régionale déjà existante

    Cette implantation régionale permet d’aborder le lancement dans de meilleures conditions, tout en augmentant la valeur perçue de l’offre pour les utilisateurs du secteur.



    🌊 Deux zones complémentaires et attractives

    Le Finistère offre un environnement particulièrement intéressant pour développer PASSTIME®, avec deux secteurs aux profils complémentaires.

    Le secteur Brest + Morlaix bénéficie notamment :
    • d’un bassin de population important
    • d’une activité commerciale et économique structurée
    • d’une forte présence de commerces, restaurants et services
    • d’une vraie logique de développement local autour de plusieurs pôles de vie

    Le secteur Quimper + Châteaulin présente lui aussi de solides atouts :
    • attractivité touristique et résidentielle
    • commerce de proximité bien implanté
    • territoire cohérent pour une prospection organisée
    • potentiel intéressant auprès des habitants comme des visiteurs

    Chaque secteur permet de construire progressivement un portefeuille solide de partenaires et d’abonnés sur une zone lisible et dynamique.



    📈 Un modèle fondé sur des revenus récurrents

    PASSTIME® repose sur la commercialisation d’abonnements donnant accès à des offres proposées par des commerçants partenaires via l’application.

    L’exploitant développe :
    • un portefeuille de partenaires locaux
    • une base d’abonnés particuliers
    • des ventes auprès des entreprises, CSE et collectivités

    Ce modèle permet de construire progressivement des revenus récurrents, grâce au renouvellement des abonnements et à la fidélité des partenaires comme des utilisateurs.

    Chaque secteur offre ainsi la possibilité de bâtir un véritable actif économique local dans la durée.



    ✅ Un modèle léger, mobile et accessible

    • aucun local commercial à louer
    • aucun stock ni logistique à gérer
    • aucun salarié obligatoire
    • activité 100 % mobile
    • pilotage autonome depuis chez vous
    • smartphone + véhicule suffisent

    PASSTIME® permet d’entreprendre avec une structure légère, des charges fixes limitées et une grande autonomie d’organisation.



    💼 Un investissement maîtrisé

    • investissement initial inférieur à 20 000 €
    • charges fixes limitées
    • organisation libre et autonome
    • activité adaptée à un projet entrepreneurial indépendant

    Le modèle convient particulièrement à un entrepreneur souhaitant lancer une activité souple, rentable et progressive, avec une vraie perspective de valorisation.



    📊 Un concept éprouvé et structuré

    PASSTIME® est un concept créé en 2005 et développé en réseau depuis 2007.

    Le réseau s’appuie sur :
    • environ 70 exploitants sur 75 territoires
    • près de 20 000 commerçants partenaires
    • certains exploitants présents depuis plus de 15 ans
    • un modèle déjà éprouvé sur de nombreux territoires

    Plusieurs territoires ont par ailleurs été revendus avec des valorisations importantes, illustrant la capacité du concept à permettre la construction d’un véritable actif économique local.



    📈 Un modèle rentable et valorisable

    • marge brute supérieure à 70 %
    • revenus récurrents
    • activité autonome et souple
    • secteur exclusif valorisable
    • possibilité de revente à terme



    💸 Conditions de lancement attractives

    • 0 € de redevance la 1ʳᵉ année
    • -50 % la 2ᵉ année
    • -25 % la 3ᵉ année

    🎉 OFFRE SPÉCIALE 20 ANS PASSTIME®
    ➡️ TVA OFFERTE sur les frais d’entrée et de démarrage
    📅 Offre valable jusqu’au 31 décembre 2026



    📺 Un concept médiatisé

    PASSTIME® a été présenté sur M6 en avril 2025, renforçant la visibilité et la crédibilité du concept.



    📩 Le Finistère offre ici deux vraies opportunités pour développer PASSTIME® sur des secteurs exclusifs, attractifs et soutenus par un environnement régional déjà actif dans le Grand Ouest.

    Recevez la documentation complète pour découvrir le potentiel du 29 et choisir le secteur le plus adapté à votre projet.
    Vente Publicité à Brest

    🚀 Votre magasin B2B dans un secteur porteur !

    Prix de vente
    200 000€
    Surface
    125 m²
    Montant au m²
    1 600€/m²
    📍 Ouvrez votre magasin Signarama à Brest et dans le Finistère

    Vous rêvez de créer votre propre activité dans un secteur dynamique, concret et rentable ?
    Signarama, leader mondial de la signalétique et de la communication visuelle B2B, recherche un entrepreneur motivé pour ouvrir un magasin à Brest et en Finistère, un territoire à fort potentiel en pleine expansion.

    💼 Un métier à fort potentiel sur un territoire dynamique
    Dans le Finistère, et en particulier à Brest :

    📈 Le tissu économique est varié et actif : artisans, commerçants, PME industrielles, entreprises maritimes et portuaires, grands comptes et collectivités

    🏢 Zones industrielles et commerciales en plein développement

    🏛️ Fort dynamisme public et privé (port de Brest, pôles universitaires, santé, naval, etc.)

    Chaque entreprise a besoin de solutions de signalétique performantes : enseignes, marquage véhicules, PLV, objets publicitaires, textile personnalisé...
    Le métier offre une clientèle B2B fidèle avec un fort taux de réachat.

    🧭 Un accompagnement clé en main pour créer votre magasin
    Créer son magasin Signarama, c’est être accompagné à 100 % :

    📍 Recherche de votre futur local (visibilité, accessibilité, potentiel)

    📈 Étude de marché et business plan sur-mesure

    💶 Aide au financement bancaire avec nos partenaires

    👥 Recrutement de votre première équipe

    🎓 Formation complète au métier (production, commerce, gestion)

    🔄 Accompagnement terrain et suivi continu post-ouverture

    🌐 Pourquoi choisir Signarama ?
    🏆 Réseau international : +700 magasins dans le monde

    🇫🇷 +60 magasins en France

    🔧 Outils métier intégrés

    🤝 Partenariats fournisseurs négociés

    📚 Centre de formation dédié

    💬 Communauté dynamique d’entrepreneurs Signarama

    📌 Si vous souhaitez vous lancer dans un projet entrepreneurial solide et développer votre magasin de signalétique B2B à Brest, c’est le moment idéal pour franchir le pas.

    📩 Contactez-nous dès aujourd’hui pour recevoir votre dossier de création et échanger sur votre projet.
    Vente Publicité dans le Morbihan

    Vente activité Passtime à développer en Morbihan

    Prix de vente
    19 800€
    📍 Lancez PASSTIME® dans le Morbihan (56) sur un territoire exclusif couvrant l’ensemble du département.

    ➡️ Une opportunité de créer une activité locale fondée sur des revenus récurrents, avec un investissement limité, une structure souple et très peu de charges fixes.



    🌊 Un département porteur pour une activité de proximité

    Le Morbihan présente de nombreux atouts pour développer PASSTIME® dans de bonnes conditions :

    • département attractif et dynamique
    • tissu dense de commerces de proximité
    • cadre favorable à une activité de terrain
    • potentiel intéressant auprès des habitants comme des visiteurs
    • environnement propice à une relation commerciale durable

    Le 56 permet ainsi de construire progressivement un réseau local solide de partenaires et d’utilisateurs, sur un territoire lisible et cohérent.



    🛡️ Une exclusivité sur l’ensemble du Morbihan

    Le département du Morbihan est actuellement disponible pour le développement de PASSTIME®.

    Avec PASSTIME®, un seul exploitant développe son territoire.
    Vous bénéficiez donc ici d’une exclusivité territoriale complète, sans concurrence interne.

    Cette organisation permet de bâtir un actif économique local durable, structuré et valorisable dans le temps.



    📈 Un modèle construit autour de la récurrence

    PASSTIME® repose sur la commercialisation d’abonnements donnant accès à des offres locales proposées via l’application par les commerçants partenaires.

    L’exploitant développe :
    • un portefeuille de partenaires locaux
    • une base d’abonnés particuliers
    • des ventes auprès des entreprises, CSE et collectivités

    Le modèle permet de générer progressivement des revenus récurrents grâce au renouvellement des abonnements et à la fidélité des partenaires comme des utilisateurs.



    📱 Une activité légère à mettre en place

    Le fonctionnement de PASSTIME® a été pensé pour rester simple à exploiter :

    • pas de local commercial
    • pas de salarié obligatoire
    • pas de stock à gérer
    • activité mobile
    • smartphone + véhicule suffisent
    • travail autonome depuis chez vous

    L’exploitant développe son secteur en nouant des partenariats locaux et en diffusant les offres PASSTIME® auprès des particuliers, des entreprises, des CSE et des collectivités.

    ➡️ Investissement maîtrisé inférieur à 20 000 €.



    💼 Un projet accessible et évolutif

    Le Morbihan convient particulièrement à un entrepreneur recherchant :

    • une activité indépendante
    • une structure légère
    • des charges fixes limitées
    • une montée en puissance progressive
    • une activité valorisable à terme

    Le modèle permet d’avancer avec souplesse, tout en construisant un vrai potentiel de développement local.



    📊 Un concept déjà bien installé

    PASSTIME® est un concept créé en 2005 et développé en réseau depuis 2007.

    Le réseau s’appuie aujourd’hui sur :
    • plus de 70 exploitants
    • 75 territoires exploités
    • près de 20 000 commerçants partenaires
    • un concept présenté sur M6 en avril 2025

    Certains territoires du réseau sont exploités depuis plus de 15 ans.

    Plusieurs exploitants ont revendu leur activité avec des valorisations supérieures à 300 000 €, certaines dépassant 400 000 €.



    💸 Des conditions de lancement progressives

    • 0 € de redevance la 1ʳᵉ année
    • -50 % la 2ᵉ année
    • -25 % la 3ᵉ année

    🎉 Offre spéciale 20 ans PASSTIME®
    ➡️ TVA OFFERTE sur les frais d’entrée et de démarrage
    📅 Offre valable jusqu’au 31/12/2026



    📩 Le Morbihan représente une belle opportunité pour développer PASSTIME® sur un territoire exclusif, attractif et propice à la construction d’une activité locale durable.

    Recevez la documentation complète pour découvrir le potentiel du 56 et étudier l’implantation de PASSTIME® dans le Morbihan.

    16 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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