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    485 annonces

    de Vente/Location de Hôtel - Hôtel restaurant en PACA

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saorge

    Vente auberge hôtel village des Alpes Maritimes

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    779 m²
    Montant au m²
    359€/m²
    Auberge + Meublés de vacances dans un village des Alpes-Maritimes labellisé Pays d’art et d’histoire (20Km de la mer ; 40Km des pistes de ski). Hôtel Restaurant emblématique du village + 2 studios de 50 m² chacun. MEUBLÉS DE VACANCES. Stationnements dans village ; proche commerces deproximité. LICENCE IV CA HT 2024 > 520 000 € (SANS PLATE-FORME !) EBE RETRAITÉ > 150 000 € POUR REMBOURSEMENT DE L'EMPRUNT DE REPRISE & RÉMUNÉRATION DU REPRENEUR PRIX DU FONDS : 280 000€ HAI
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Avignon

    Cède hôtel restaurant 3 *** terrasse à Avignon Est

    Prix de vente
    1 595 700€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    1 330€/m²
    A vendre ? Fonds de commerce Hôtel-Restaurant de charme 3 étoiles.

    Spécialiste des cessions de commerces et d'entreprises, nous vous proposons ce bel hôtel-restaurant de caractère situé dans une commune touristique prisée du Sud-Est de la France, à proximité d'un pôle urbain majeur et des grands axes de circulation.

    Cet établissement de 24 chambres spacieuses, parfaitement entretenu et sans travaux à prévoir, offre un outil de travail clé en main dans un environnement calme et recherché.
    L'hôtel dispose d'un restaurant avec salle à manger à la décoration contemporaine ainsi qu'une agréable terrasse ombragée permettant une exploitation saisonnière optimale.

    Une piscine vient compléter l'ensemble et renforce l'attractivité de l'établissement auprès d'une clientèle touristique et professionnelle.
    Le bien bénéficie également d'un vaste parking privé (accueil autocar possible, nombreuses places VL, bornes de recharge électrique) ainsi que d'un appartement indépendant destiné aux exploitants.

    Prestations :

    Climatisation réversible dans l'ensemble des chambres
    Cuisine professionnelle équipée
    Établissement aux normes, prêt à exploiter

    Surfaces :

    Terrain : env. 5 000 m²
    Surface bâtie : env. 1 200 m²
    Terrasse : env. 150 m²

    Données d'exploitation :
    Équipe en place : 7 salariés
    Chiffre d'affaires :

    2025 : 1 195 000 euros
    2024 : Plus 1 000 000 euros
    2023 : Plus de 900 000 euros

    Conditions :

    Loyer mensuel : 10 000 euros
    Logement de fonction inclus

    Fonds de commerce : 1 595 700 euros honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur
    Possibilité d'acquisition des murs en sus.

    Dossier complet transmis après signature d'un engagement de confidentialité et validation du projet repreneur.

    Pour une visite ,un renseignement , DESCRIPTIF SUR DEMANDE, contactez conseiller en cession de murs et fonds de commerce indépendant mandat n°437187.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de .
    Mandat réf : 437187. Je vous conseille et sécurise votre projet d'installation.
    , , ,
    Nantes. . - n°28137 J - T : 1 500 000 euros - G : 120 000

    Pascal et (EI) Agent Commercial - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Bouches-du-Rhône

    Combo 2 hôtels murs et fonds secteur prisé BdR

    Prix de vente
    12 504 000€
    Surface
    2 500 m²
    Montant au m²
    5 002€/m²
    Ensemble de 2 Hôtels bureau de charme – VENTE MURS & FONDS DE COMMERCE – BOUCHES-DU-RHÔNE
    Dans les Bouches-du-Rhône, au sein d’un environnement touristique recherché, calme et qualitatif, il est proposé la cession conjointe de deux hôtels bureaux offrant une opportunité rare d’investissement hôtelier structuré et immédiatement exploitable.
    Les deux établissements bénéficient d’un cadre privilégié, alliant tranquillité, accessibilité et proximité des centres urbains et touristiques. Capacité hébergement supérieure à 50 chambres en parfait état, toutes climatisées.
    • Chiffre d’affaires cumulé proche de 2 M€
    • Activité stable, avec ouverture à l’année pour l’un et potentiel d’optimisation pour le second
    • Clientèles touristiques et affaires complémentaires
    Prestations et équipements :
    • Piscines + Parkings privés
    • Salle de séminaire (clientèle affaires / événementielle)
    Positionnement & potentiel : Cet ensemble constitue une opportunité idéale pour :
    • Un opérateur hôtelier souhaitant développer un portefeuille régional
    • Un projet de boutique-hôtel ou de montée en gamme
    • Un investisseur patrimonial recherchant un actif hôtelier sécurisé avec potentiel de valorisation
    Vente globale privilégiée – Dossiers complets transmis après qualification de projet.

    Surface commerciale : sup. 2 500 m²
    Surface terrain : Sup. 1 Ha
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : 70 m² + 110 m²
    Licence : IV
    Fermeture : 5 mois sur l’un et néant sur l’autre
    Capacité : 50 - 70 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner
    Localisation : Bouches du Rhône
    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : oui

    Bail commercial : -
    Loyer annuel HT : -

    CA annuel H.T. : Sup. 2 000 000 €
    EBE retraité : - €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans les Bouches-du-Rhône

    AV hôtel bureau murs et fonds secteur recherché 13

    Prix de vente
    7 336 000€
    Surface
    1 500 m²
    Montant au m²
    4 891€/m²
    HÔTEL BUREAU – VENTE MURS & FONDS – BOUCHES-DU-RHÔNE

    Implanté dans un cadre privilégié, au calme et à quelques minutes à pied du centre-ville, cet hôtel bureau bénéficie d’un environnement rare alliant accessibilité, sérénité et qualité de vie.
    L’établissement propose de belles chambres en parfait état, toutes climatisées et orientées côté jardin, garantissant un calme optimal. Certaines chambres disposent d’une terrasse privative.
    Les travaux d’entretien sont réalisés de façon régulière, assurant un outil de travail sain et conforme.
    Ouvert à l’année, l’hôtel réalise un chiffre d’affaires proche de 1 M€ et répond aux normes en vigueur.

    Les équipements comprennent :
    • Piscine
    • Parking privé
    • Salle de séminaire, idéale pour une clientèle affaires ou événementielle
    Un bel appartement de fonction comprenant 3 chambres complète l’ensemble, offrant un confort de vie appréciable pour l’exploitant.

    Un bien rare, idéal pour un projet de boutique-hôtel, alliant charme, prestations de qualité et fort potentiel de valorisation.

    Surface commerciale : 1 500 m²
    Surface terrain : 3 000 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : T 4
    Licence : IV
    Fermeture : -
    Capacité : 20 – 30 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner

    Localisation : Bouches du Rhône

    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : oui

    Bail commercial : -
    Loyer annuel HT : -

    CA annuel H.T. : Sup. 1 M €
    EBE retraité : 0 €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    AV murs et fonds hôtel de charme Luberon Vaucluse

    Prix de vente
    2 226 000€
    Surface
    1 200 m²
    Montant au m²
    1 855€/m²
    Hôtel de Charme à Vendre dans le Parc du Luberon – Emplacement d’Exception
    Saisissez une opportunité rare : murs commerciaux et activité hôtelière au cœur de l’un des plus beaux villages du Luberon, dans le Vaucluse.

    Caractéristiques :
    - Capacité > 20 chambres climatisées avec des équipements de qualité, toutes avec terrasse et vue imprenable sur les villages environnants
    Actuellement géré comme une maison d’hôtes, cet actif hôtelier ne demande qu’à se développer.
    - Grande salle de petits déjeuners avec terrasse ensoleillée, d’un grand salon indépendant pour privatisation ou séminaires
    - Cuisine professionnelle permettant de développer un service de restauration
    - Piscine spacieuse, idéale pour la détente des clients
    - Parking privé et sécurisé. Local à vélos/motos. Grand parc arboré avec oliviers.
    - Emplacement stratégique offrant à des repreneurs un potentiel de développement exceptionnel. Possibilité d’agrandissement.

    Clientèle haut de gamme, C.A. des établissements alentours de bon niveau.


    Localisation : Vaucluse

    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Surface commerciale : 1 200 m²
    Surface terrain : 5 000 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : 70 m² - 2 chambres
    Licence : IIIR
    Fermeture : 4 mois
    Capacité : 10 - 30 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    Vente hôtel de charme murs et fonds Luberon

    Prix de vente
    4 300 000€
    Surface
    600 m²
    Montant au m²
    7 167€/m²
    À VENDRE – CONFIDENTIELLEMENT
    HÔTEL RESTAURANT DE CHARME – LUBERON – Murs et fonds
    Nichée à l’orée de l’un des plus beaux villages de France, cette adresse d’exception incarne l’élégance discrète et le raffinement provençal.
    Ancienne demeure en pierre restaurée avec soin, bénéficie d’un emplacement privilégié à quelques pas des sites d’intérêt de la région.
    Surface de plus de 600 m², l’établissement propose une capacité entre 10-20 chambres et suites décorées avec goût, un espace bien-être, ainsi que plusieurs terrasses panoramiques offrant une vue imprenable sur la vallée du Luberon. Le jardin paysager, la piscine et les matériaux nobles utilisés confèrent à cet actif une atmosphère unique, entre luxe feutré et charme authentique.
    Une cuisine professionnelle permet de développer la partie restauration, aujourd’hui inexistante.
    Exploitée comme hôtel de charme haut de gamme, l’adresse jouit d’une clientèle haut de gamme et fidèle. Un fort potentiel de développement reste possible avec un COS résiduel important permettant d’augmenter la capacité d’accueil.
    Ce bien rare à la vente sur le secteur - proposé en toute confidentialité.

    Surface commerciale : - m²
    Surface terrain : sup. 1 Ha
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : -
    Licence : IV
    Fermeture : 5 mois, mais exploitable en année pleine.
    Capacité : 10-20 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner

    Localisation : Vaucluse
    Type de Cession : Murs et Fonds
    Vente de parts sociales : non

    CA annuel H.T. : sup. 800 000 €
    EBE retraité : - €

    Apport min. requis : à définir selon le projet

    Dossier uniquement sur engagement de confidentialité
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Péone

    Vente murs & exploitation hôtels *** en station 06

    Prix de vente
    3 180 000€
    Surface
    1 352 m²
    Montant au m²
    2 352€/m²
    Hôtel 3* – Pied des pistes de la station de ski de Valberg – Alpes du Sud À céder murs d’hôtel 3 étoiles non exploités depuis 2023, idéalement situés dans une station de montagne reconnue des Alpes du Sud, destination touristique 4 saisons à forte fréquentation hivernale et estivale. Actif rare sur le marché, bénéficiant d’un emplacement premium, d’une exposition plein sud et d’une vue dégagée sur les pistes. Description de l’actif : Surface loi Carrez : 1 352 m² Hôtel : 25 chambres avec balcons ou terrasses privatives Restaurant : 100 couverts Bar avec licence IV : bénéficiant de plus de 30 places assises en terrasse Travaux de rafraîchissement à prévoir, offrant un potentiel de repositionnement rapide. Potentiel & développement : Repositionnement possible en hôtellerie de charme ou haut de gamme Optimisation de l’exploitation hôtelière et de la restauration Développement d’activités complémentaires : bar, bien-être, offres saisonnières Fort levier de valorisation patrimoniale sur un actif immobilier rare Conditions de cession : Vente des murs uniquement (travaux de rafraichissement à prévoir) Prix HAI : 2 340 000 € (Honoraires 6,36 % TTC, charge acquéreur) La présente annonce est publiée sous la responsabilité éditoriale de M., agissant en qualité de salarié habilité auprès de la SAS France, Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier – Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 délivrée par la CCI Nice Côte d’Azur. Garantie .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    Hôtel bureau charme entrée ville Vaucluse

    Prix de vente
    1 072 000€
    Surface
    2 200 m²
    Montant au m²
    487€/m²
    À vendre : Fonds de Commerce – Hôtel Bureau entrée de ville (+30 chambres) dans le Vaucluse
    Découvrez cette belle opportunité d’acquisition d’un hôtel bureau de plus de 30 chambres, idéalement situé à l’entrée d’une ville dynamique du Vaucluse, à proximité des sites touristiques les plus prisés de la région.
    Un établissement aux normes et au cadre soigné
    ✅ Hôtel conforme aux normes PMR, accueillant une clientèle touristique et Corporate de qualité.
    ✅ Service de restauration du soir : planches de tapas et plat unique traditionnel pour les clients de l’hôtel.
    ✅ Prestations haut de gamme : piscine, SPA, parking privé, climatisation intégrale, cuisine professionnelle, salle de séminaire...
    ✅ Logement de fonction - ✅ Licence IV
    ✅ Aucun salarié à reprendre – gestion simplifiée.
    ✅ Environnement calme avec une visibilité optimale.
    Un emplacement stratégique à fort potentiel de développement

    Cet hôtel, parfaitement entretenu et de standing, représente une belle opportunité d’investissement pour un projet hôtelier prospère dans une région prisée.


    Surface commerciale : 2 000 m²
    Surface terrain : 4 500 m²
    Parking : privé
    Piscine : oui
    Logement : T1 de 55 m²
    Licence : IV
    Fermeture : 1 mois
    Capacité : Sup. 30 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déjeuner + petite restauration pour les clients de l’hôtel

    Localisation : Vaucluse

    Type de Cession : Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : en vigueur
    Loyer annuel HT : 120 000 €

    CA annuel H.T. : 600 000 €
    EBE retraité : 200 K €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulon

    Vente hôtel restaurant 3 *** sur littoral varois

    Prix de vente
    2 470 000€
    Vente MURS et FONDS HÖTEL***/RESTAURANT FRONT de MER sur littoral VAROIS exploité 7 mois de l'année avec Bâti d'environ 1.300m² sur Terrain d'environ 2.450m². C.A HT 2024: 466 K€ / RBE: 234 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 2.470 K€ Hôtel*** Restaurant d'une vingtaine de chambres situé en front de mer du littoral varois présentant un agencement et espace extérieur de tout premier plan. Présentation plus détaillée: * Terrain: environ 2.450m² tout récemment agencé avec de magnifiques prestations paysagères. Un véritable havre de paix avec Piscine 8 x 4 et ses transats. * Hostellerie: Une Vingtaine de chambres en R et R+1 de 20 à 30m² dont la majorité ont vue mer, avec espace extérieur privatif (Terrasse ou balcon) toutes très bien équipées (Clim / TV / Coffres fort ......) * Restauration: Cuisine équipée d'environ 50m² / Salle intérieure d'environ 50m² d'une capacité de 45 couverts / Terrasse surplombant le jardin d'environ 60m² disposant d'une capacité de 40 places assises. * Parking privatif et clos * Bâti environ 1.300m² * Exploité 7 mois de l'année (1er avril au 30 octobre) * Prix des chambres : de 110€ à 220€ suivant catégorie et saison. * Effectifs: 3 CDD temps complets (1 FDM / 1 réception / 1 chef de cuisine) + Prestations de services complémentaires en fonction des besoins / 1 veilleur de nuit en prestation de services. La cédante présente le matin pour les encaissements et PDJ. * C.A HT 2024: 466 K€ annoncé en hausse pour 2025. * Répartition C.A: Nuitées Hôtel: 70% / Autres 30% (Resto / PDJ / Bar) * RBE: 234 K€ C.A HT 2024: 466 K€ / RBE: 234 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 2.470 K€

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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