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    1 092 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans les Alpes-Maritimes (06)

    A la une
    Vente Restaurant à Menton

    Vente FDC restaurant & bar front de mer à Menton

    Prix de vente
    1 200 000€
    Surface
    233 m²
    Montant au m²
    5 150€/m²
    Rare sur le secteur ! Ce restaurant-bar idéalement situé en front de mer à Menton offre un cadre unique et une visibilité exceptionnelle. L'établissement, réputé et parfaitement entretenu, séduit par sa clientèle fidèle tout en profitant du fort passage touristique. Avec une capacité d'accueil d'environ 350 couverts, dont 220 en extérieur, il dispose de deux magnifiques terrasses, l'une couverte et l'autre directement en front de mer, permettant aux clients de profiter pleinement du cadre. L'espace bar et lounge crée une atmosphère conviviale, tandis que les importantes surfaces de stockage, avec plusieurs réserves et espaces dédiés, assurent un confort de gestion optimal. Il s'agit d'une affaire saine, bien tenue, offrant une exploitation stable et une belle rentabilité, avec un chiffre d'affaires annuel moyen de 1 050 000 €. Dossier complet et visites sur demande. Le bien vous est présenté par +33 . Rsac Manosque 980 207 393 Prix : 1 200 000€ Honoraires à la charge des vendeurs
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Cannes

    Vente restaurant lic IV terrasse à Cannes vue mer

    Prix de vente
    595 000€
    CANNES VUE MER
    - CESSION DE FONDS DE COMMERCE
    - LICENCE IV
    Cannes vue mer, cession de fonds de commerce avec Licence IV avec une terrasse sud face à la mer
    Surface restaurant R+1: 120 m² environ, un bar
    Capacité intérieur 80 couverts
    Capacité extérieure 40 couverts
    Loyer : 2710 € / mois HC HT
    Charges : 2000 € annuelle
    Horaires Hiver : 8h
    - 17h
    Eté : 8h
    - 22h
    Bail en cours jusqu'en 2030

    CANNES SEA VIEW
    - ПЕРЕДАЧА АКТИВОВ БИЗНЕСА
    - ЛИЦЕНЗИЯ IV
    Канны с видом на море, передача активов бизнеса по лицензии IV с террасой на юг с видом на море
    Зона ресторана R+1: около 120 м 2, бар
    Внутренняя вместимость 80 крышек
    Пропускная способность на открытом воздухе 40 крышек
    Арендная плата: 2 710 евро/ месяц HC без налога
    Сборы: 2000 евро в год
    Зимние часы: с 8:00 до 17:00
    Лето: с 8:00 до 22:00
    Текущий договор аренды до 2030 года

    CANNES SEA VIEW
    - TRANSFER OF BUSINESS ASSETS
    - LICENSE IV
    Cannes with sea view, transfer of business assets under license IV with a south facing terrace overlooking the sea
    Restaurant area R+1: about 120 m 2, a bar
    Indoor capacity 80 covers
    Outdoor capacity 40 covers
    Rent: 2,710 €/ month HC excluding tax
    Charges: 2000 € per year
    Winter Hours: 8am
    - 5pm
    Summer: 8 a.m. to 10 p.m.
    Current lease until 2030

    Honoraires de 4.39 % HT inclus à la charge de l'acquéreur
    sur place EI
    - inscrite au RSAC de CANNES n° 433 633 427
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Vente Restaurant à Nice

    Vente restaurant pizzeria snack à Nice Ouest

    Prix de vente
    318 600€
    À VENDRE - FONDS DE COMMERCE RESTAURANT / PIZZERIA / SNACK - NICE OUEST

    Restaurant - pizzeria - snack clé en main au cœur d'un quartier en plein développement, bénéficiant d'un fort passage et d'une clientèle régulière.

    L'établissement est reconnu pour la qualité de sa restauration du midi, avec une activité solide auprès des salariés, artisans, entreprises et riverains du secteur. Concept parfaitement adapté à une exploitation du lundi au vendredi le midi, avec un potentiel de développement important (ouvertures soirs, week-ends, livraison, événements).

    Descriptif du bien :
    o Salle intérieure d'environ 120 m² - 60 couverts
    o Terrasse couverte d'environ 40 m² - 40 couverts
    o Capacité totale : 100 couverts
    o Cuisine professionnelle entièrement équipée et fonctionnelle
    o Matériel complet en bon état
    o Réserve
    o Sanitaires aux normes
    o Établissement conforme aux normes d'hygiène et de sécurité
    o Aucun travaux à prévoir

    Jouissance de deux place de parking
    Jouissance d'une terasse extérieure

    Activités possibles :
    o Restaurant traditionnel
    o Pizzeria
    o Snack / restauration rapide qualitative
    o Vente sur place et à emporter
    o Livraison (potentiel à développer)

    Atouts majeurs :
    o Emplacement stratégique à Nice Ouest, secteur Mercantour / Saint-Laurent-du-Var
    o Quartier en forte évolution (zones d'activités, bureaux, flux quotidiens)
    o Très bonne visibilité
    o Clientèle fidèle le midi
    o Exploitation actuelle uniquement du lundi au vendredi jusqu'à 14h
    o Fort potentiel de développement du chiffre d'affaires

    Conditions :
    o Loyer : 3 086 € / mois
    o Bail commercial 3/6/9
    o Prix de vente : 380 000 €
    o Chiffre d'affaires : sur demande

    Dossier complet et informations complémentaires sur demande.

    Cette annonce référence 318759 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CANNES (06400) sous le numéro 51391394700042.

    Prix du bien : 318 600,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 295 000,00 €
    Honoraires TTC : 8,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vallauris

    AV bar cave à vin bières champagne spiritueux 06

    Prix de vente
    143 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    1 788€/m²
    Bar et cave à vin, bières, champagne et spiritueux, petite restauration, terrasse, bon CA
    - Vallauris   Situé au cœur de Vallauris, ce bar à vin également cave à vins, bières, champagnes et spiritueux séduit par son atmosphère boisée et chaleureuse. Implanté dans un secteur commerçant très fréquenté, entouré de boulangerie, banques, pharmacie, tabac et restaurants, il bénéficie d'un flux constant mêlant clientèle locale et touristique. Avec un chiffre d'affaires annuel d'environ 250 000 €, ce commerce offre une belle stabilité et un réel potentiel de développement, notamment grâce à l'organisation de soirées thématiques ou de dégustations plus régulières. La licence restaurant permet de proposer une petite restauration qualitative : planches, tapas, sushis, huîtres… autant d'offres appréciées par une clientèle épicurienne. L'établissement dispose de deux salles pouvant accueillir une quarantaine de convives, agencées avec goût grâce à un mobilier sur mesure en bois qui renforce l'identité chaleureuse du lieu. Un coin cuisine équipé de meubles inox réfrigérés facilite la préparation des planches et assortiments. La terrasse principale offre une quinzaine de places, complétée par un second espace extérieur à l'arrière, souvent utilisé comme zone fumeur. Le service Uber, déjà bien développé, constitue un atout supplémentaire pour la vente à emporter. Un véritable coup de cœur pour un amateur de vin souhaitant reprendre un établissement clé en main, au charme affirmé et au potentiel encore exploitable.   Eléments financiers : 130 000 € net vendeur 143 000 € honoraires du inclus Honoraires à charge de l'acquéreur de 10 % TTC ou 8.33 % HT
    Vente Crêperie - Pizzeria à Nice

    A vendre charmante pizzeria à Nice CA 230 000 €

    Prix de vente
    185 300€
    Surface
    56 m²
    Montant au m²
    3 309€/m²
    Charmante pizzeria à Nice CA 230 000 € Quartier résidentiel en pleine croissance À vendre, pizzeria bien établie et exploitée à l'année, située dans un quartier résidentiel recherché de Nice, en forte évolution. L'établissement bénéficie d'une clientèle fidèle, composée de résidents, d'étudiants et d'une clientèle touristique en saison, assurant un chiffre d'affaires régulier tout au long de l'année. Chiffres & exploitation Chiffre d'affaires : 230 000 € HT 2024 EBE retraité : 59 000 € Panier moyen : 22,15 € Fréquentation moyenne : environ 28 couverts par jour sur l'année Vente à emporter : 30 % du chiffre d'affaires Capacité : 24 places en salle + 20 places en terrasse couverte Le chiffre d'affaires est en progression, avec une exploitation stable et structurée. L'établissement Le matériel comprend notamment : pétrin, laminoir, four à pizza double sol avec conduit d'extraction, trois tours réfrigérés avec plans de travail, deux réfrigérateurs professionnels dédiés à la rotation des pâtons, plaques vitrocéramiques, bain-marie, etc. L'aménagement est complété par une décoration chaleureuse et atypique, offrant un cadre convivial à la clientèle.   Environnement & potentiel Le restaurant est implanté dans un secteur à faible concurrence directe, propice au développement. À proximité immédiate : banque, tabac, supermarché, boulangerie, pharmacie, primeur, lycée, générant un flux constant de clientèle. Une opportunité clé en main Cette pizzeria est facilement exploitable à deux, avec un outil de travail complet, une clientèle fidélisée et un réel potentiel de croissance dans un quartier dynamique. Cette affaire est idéale pour un passionné de cuisine italienne, un couple d'entrepreneurs ou un projet de franchise. Prix net vendeur : 170 000 € Honoraires cabinet : 9 % TTC (7,50 % HT) à charge acquéreur, en sus
    Vente Restaurant à Cannes

    Vente restaurant pizzeria en centre-ville Cannes

    Prix de vente
    259 000€
    À VENDRE - RESTAURANT PIZZERIA CENTRE-VILLE cannes

    Restaurant pizzeria idéalement situé en plein centre-ville, dans un quartier en pleine transformation avec de nombreux logements en construction et un fort potentiel de développement économique.

    L'emplacement bénéficie d'une accessibilité optimale, avec nombreux stationnements et parkings à proximité, facilitant l'accès pour la clientèle locale et touristique.

    L'établissement comprend :
    o Une très belle salle d'une capacité de minimum 50 places
    o Une terrasse ensoleillé pouvant accueillir une trentaine de personnes
    o Une cuisine très bien équipée, fonctionnelle et aux normes
    o Un beau bar, parfaitement intégré
    o Une Licence IV à la location sur place, permettant une exploitation bar/restaurant complète

    Affaire rare à la vente avec un fort niveau de demande pour privatisation : événements, anniversaires, dîners de groupe, repas d'entreprise, etc.

    centre urbain attractif sur la Côte d'Azur. constituant une clientèle locale stable et durable.

    Ce produit est idéal pour un professionnel désireux de s'installer dans un secteur dynamique, en pleine expansion, avec un concept de pizzeria performant et des perspectives de croissance importantes.

    Cette annonce référence 318429 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CANNES (06150) sous le numéro 38784463200035.

    Prix du bien : 259 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 243 000,00 €
    Honoraires TTC : 6,58 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restaurant à Cannes

    Restaurant à vendre à Cannes Croisette Antibes

    Prix de vente
    356 400€
    À vendre restaurant idéalement situé, à deux pas de la Croisette et de la rue d'Antibes, dans un secteur à fort passage touristique et local.

    Bail petite restauration - vente à emporter
    Licence restauration
    Possibilité bail tous commerces
    Surface :
    o Environ 40 m²
    o Jouissance de 2 caves de 20 m² chacune (stockage)

    Capacité :
    o 12 places assises en intérieur
    o 40 places en terrasse

    Cuisine équipée :
    Four, plaques de cuisson, plancha, bain-marie, chambre froide négative, machine à glaçons, lave-vaisselle, lave-verres.

    Exploitation actuelle :
    o Ouvert 5 jours sur 7
    o Fermé les après-midis et le soir
    o Environ 120 jours de fermeture par an

    Potentiel de développement :
    Petit-déjeuner, ouvertures soirs & week-ends, vente à emporter, concept adaptable.

    Idéal première affaire ou pour un professionnel recherchant une exploitation à taille humaine dans un emplacement stratégique.

    Clientèle mixte touristes et locaux.

    Informations complémentaires et dossier complet sur demande - contact en privé.

    Cette annonce référence 318345 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CANNES (06400) sous le numéro 51391394700042.

    Prix du bien : 356 400,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 330 000,00 €
    Honoraires TTC : 8,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restauration rapide à Cannes

    Cession FDC snack à Cannes quartier Petit Juas

    Prix de vente
    72 500€
    Surface
    35 m²
    Montant au m²
    2 071€/m²
    vous propose le fonds de commerce de cette enseigne de restauration et snack situé dans le quartier du petit Juas à Cannes, quartier résidentiel très vivant à deux pas du boulevard Carnot.
    Le local dispose d'une surface de 35 m² comprenant une salle de 17 m² pouvant accueillir une douzaine de places assises et d'une cuisine de 18 m² toute équipée doté d'une hotte d'extraction professionnelle, d'une réserve en mezzanine, W.C indépendant.
    Idéal pour des franchises de restauration de type rapide et black kitchen.
    Bail commercial en cours, loyer de 1.130 euros charges comprises.

    Prix du fonds 72.500 euros Honoraires vendeur..

    Romain RACIOPPI, au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 531581247 ANTIBES auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44 Nantes. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 436002 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 531581247 ANTIBES - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Cannes

    À vendre brasserie licence 4 Face mer à Cannes

    Prix de vente
    797 150€
    Surface
    234 m²
    Montant au m²
    3 407€/m²
    À VENDRE Brasserie licence 4 
    - Face mer
    - CANNES   Découvrez l'une des plus belles opportunités du front de mer cannois : Brasserie, Restaurant, Glacier, Bar avec Licence IV, situé en emplacement N°1, offrant une vue imprenable sur la baie. Points forts de cette affaire d'exception : Terrasse de plus de 60 places pour profiter de l'ambiance unique de la Méditerranée. Salle intérieure de 60 places, décorée avec goût après une rénovation complète en 2024. Clientèle fidélisée et assurée grâce à son emplacement stratégique et son attractivité. Aucune contrainte de contrat brasseur, pour une liberté totale de gestion. Activité polyvalente : brasserie, restauration, glacier, bar, permettant une exploitation maximale toute l'année. Potentiel de développement réel (services en continu, évènementiels, soirées, brunch…) Cédée pour cause de gestion double d'un établissement similaire, cette affaire clé en main est prête à vous offrir un rendement immédiat.   Prix de vente, honoraires du cabinet inclus de 797.150€ Prix de vente net vendeur de 745.000€ Honoraires du cabinet de 7% TTC (soit 5,83% HT), à charge acquéreur.   Une opportunité rare à ne pas manquer de reprendre l'une des affaires les plus connues de la ville. Contactez-nous dès maintenant pour plus d'informations et pour organiser une visite. Le , votre partenaire en cession d'affaires sur les départements du 06, 83 et 13.
    Vente Restaurant à Valbonne

    Vente restaurant empl premium secteur Valbonne

    Prix de vente
    699 000€
    Surface
    480 m²
    Montant au m²
    1 456€/m²
    TRANSACTION COMMERCE VALBONNE :

    Vous présente en NOUVEAUTE, secteur VALBONNE, MOUGINS, SOPHIA ANTIPOLIS
    FONDS DE COMMERCE DE RESTAURANT - BRASSERIE - EMPLACEMENT PREMIUM..

    - CA HT : 900 000 € HT.
    - CAPACITE : 180 couverts : 100 en intérieur et 80 en extérieur, en terrasse.
    - Affaire saine et rentable à la décoration soignée et élégante.
    - clientèle locale, d'affaire et touristique.

    OUVERT MIDI ET SOIR : 5 jours de la semaine
    fermeture : 2 jours / semaine.
    congés : 5-6 semaines de congé / an.

    La structure est composée de 1 gérant et 7 salarié en CDI :
    - 4 en cuisine
    - 1 en salle.
    PAS DE REPRISE DE PERSONNEL SI NECESSAIRE.

    Bail NEUF 3.6.9 à destination de restaurant.
    loyer : 5000 euros HT/ mois

    SUPERFICIES :
    250 M2 de surface au plancher x 2 niveaux, et un terrain clos paysagé de 2500 M2.
    - parkings privés : 30 places
    - Appartements de fonction.

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    RENSEIGNEMENTS et VISITES : votre Agent COMMERCE : au
    Même le Dimanche...
    AUCUNE ADRESSE PAR TELEPHONE
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de Antibes sous le n°502598634.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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