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    17 annonces

    de Vente/Location de Beauté - Esthétique - Coiffure en Savoie (73)

    A la une
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Chambéry

    Vente espace bien-être 350m² Chambéry au centre

    Prix de vente
    186 320€
    Surface
    350 m²
    Montant au m²
    532€/m²
    À vendre, opportunité rare : fonds de commerce et murs commerciaux indissociables d'un espace bien-être libertin reconnu, principalement orienté clientèle masculine, idéalement situé à proximité immédiate de la gare avec stationnement facile. L'établissement développe environ 350 m² entièrement aménagés, comprenant au rez-de-chaussée (150 m²) un jacuzzi 10 personnes, des vestiaires et un espace bar (sans licence, avec possibilité de location d'une Licence IV pour accroître la rentabilité), et au sous-sol (200 m²) un hammam 20 personnes, un sauna 8 personnes, 7 cabines classiques, 2 cabines à thème ainsi que 2 salons TV. Ouvert 7 jours sur 7 de 13h à 20h en semaine et jusqu'à 22h les vendredi et samedi, l'établissement bénéficie d'une clientèle fidèle et d'un fort potentiel de développement Prix FAI murs et fonds 758 800Euros Affaire saine, prête à exploiter immédiatement, idéale pour professionnel souhaitant investir dans un concept rentable avec marges de progression importantes.
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure au Bourget-du-Lac

    Cède salon de beauté esthétique Le Bourget Du Lac

    Prix de vente
    35 000€
    Vente SALON DE BEAUTÉ (fonds de commerce uniquement) Affaire tenue depuis près de 2 ans, dans un local de plein pied avec large vitrine de 5 mètres de long, idéalement située proche du centre dans une commune touristique du 73 (proche lac du Bourget) à proximité de commerces et de lieux d'hébergements.?Facilité de stationnement et bonne visibilité.?Le local possède une surface de 60m2 de plain pied, composé d'une grande pièce d'accueil et d'activité. deux pièces fermé pour installer d'autres activités (massage et autres...) ou des bureaux. Un vestiaire avec WC et douche finit de compléter le local. La décoration est soignée. Le matériel est récent et en parfait état.
    Bail commercial 3/6/9 à reprendre, valable jusqu'au 17 Mars 2031. Loyer 954€89 HT/mois + 140€ de charges de copropriété
    L'affaire répond à toutes les normes en vigueur.?Affaire récente mais qui bénéficie déjà d'une belle notoriété. 140 rendez-vous en moyenne par mois, un fichier clients de près de 3500 personnes. CA : 68 K€ avec potentielle de développement.
    Prix : 35 000 €?( 30 000 € hors honoraires - 5000€ TTC à la charge de l'acquéreur inclus)

    Cette annonce référence 334143 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de CHAMBERY (73000) sous le numéro 87849733800011.

    Prix du bien : 35 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 30 000,00 €
    Honoraires TTC : 16,67 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Non soumis au DPE.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à La Ravoire

    Vente salon de coiffure de 42m² à La Ravoire

    Prix de vente
    99 996€
    Surface
    42 m²
    Montant au m²
    2 381€/m²

    - SALON DE COIFFURE — LA RAVOIRE (73) — FONDS DE COMMERCE À CÉDER Pôle commercial · 42 m² · Bail 2033 · Exploitation immédiate. L'EXPLOITATION. Affaire en activité depuis 1989 · Salon indépendant · CA HT 2025 : 138 080 € · EBE retraité 2025 : 107 866 € · Zéro salarié · Fermeture dimanche et lundi, 4 semaines de congés annuels. LA CLIENTÈLE. Clientèle fidèle et diversifiée, rayonnement multicommunal sur La Ravoire, Chambéry et alentours via les axes routiers et voies rapides · Flux naturel du pôle commercial, 27 places de parking privées réservées à la clientèle · Note Google 4,8 / 5 sur 45 avis. L'ÉTAT LOCATIF. Loyer 867 € / mois, soit 7,5 % du CA · Bail commercial 3 / 6/9 en cours jusqu'en 2033 · Destination tous commerces. LE SALON. Local de plain-pied de 42 m², 5 postes de coiffage, 3 lave-têtes · Climatisation · Réserve de stockage et WC privé · Aucun travaux à prévoir, reprise immédiate possible. LES LEVIERS NON EXPLOITÉS. Aucun outil de réservation en ligne à ce jour · Plages d'ouverture extensibles · Location de fauteuil envisageable · Vente de produits capillaires à développer. Vous êtes coiffeur (se) et vous cherchez à vous installer ou à reprendre une affaire en Savoie  ? .Dossier complet et ratios de rentabilité et de marge brute seront communiqués après un premier échange. Ils positionnent cette affaire au-dessus des moyennes du secteur. Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 99996 euros. Prix hors honoraires : 90000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (11,11% du prix du bien hors honoraires) : 9996 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de CHAMBERY sous le numéro 992606400, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Cognin

    Vente Institut de Beauté emblématique Cognin (73)

    Prix de vente
    30 000€
    Surface
    66 m²
    Montant au m²
    455€/m²
    vous propose en exclusivité la cession de l'Institut Colette, institut de beauté emblématique situé à Cognin, au tarif de 35 500€ (honoraires agence inclus de 5 500€).


    Établissement historique exploité depuis plus de 50 ans, il bénéficie d'une notoriété solidement ancrée et d'une clientèle fidèle, locale et récurrente. L'institut a un emplacement stratégique avec visibilité directe, dans un environnement commerçant dynamique, garantissant une activité régulière.


    Ce local bénéficie d'une surface totale d'environ 66m², parfaitement agencée et exploitée en institut de beauté.


    Loyer annuel : 8 400 €
    Charges annuelles : 1 320 €
    Taxe foncière : 905 €


    Matériel compris dans la cession :

    • Plusieurs cabines de soins
    • Espace accueil / vente valorisant l'expérience client
    • Agencement fonctionnel
    • Matériel et installations en bon état


    Prestations proposées :

    • Soins esthétiques & soins du visage
    • Épilations
    • bar à ongles
    • Massages bien-être
    • Solarium
    • Microblading
    • Extensions de cils


    Vente complémentaire :

    • Produits cosmétiques et de beauté
    • Parfumerie
    • Maroquinerie & accessoires


    Organisation de l'exploitation :

    • 2,5 jours de fermeture hebdomadaire
    • Activité parfaitement structurée
    • Exploitation offrant un équilibre vie professionnelle / personnelle


    Premier contact par mail :


    Notre avis : Une affaire saine et reconnue localement, clé en main, idéale pour un(e) professionnel(le) souhaitant reprendre un établissement structuré avec une clientèle fidèle. Une opportunité rare offrant visibilité, notoriété et réel potentiel de développement.

    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Saint-Alban-de-Montbel

    AV salon de coiffure empl stratégique Aiguebelette

    Prix de vente
    68 000€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    567€/m²
    vous propose en exclusivité la cession d'un salon de coiffure, situé à Saint-Alban-de-Montbel, à proximité immédiate du lac d'Aiguebelette, bénéficiant d'un emplacement stratégique à fort potentiel.


    Implanté à deux pas du lac d'Aiguebelette, dans un secteur à fort attrait touristique, cet établissement bénéficie d'un emplacement premium sur axe très passant, offrant excellente visibilité, accessibilité et dynamisme économique.
    La proximité immédiate de l'accès autoroutier, le parking privatif et l'environnement en plein essor permettent de capter facilement une clientèle locale, de passage et touristique.


    Les locaux entièrement rénovés disposent d'un agencement récent et fonctionnel, avec un bel espace commercial bénéficiant d'une large vitrine.
    L'établissement est équipé de 3 bacs de lavage, 4 postes de coiffure et 2 cabines dédiées aux activités esthétiques ou soins complémentaires.
    Une douche, des sanitaires et un bail neuf à la reprise complètent l'ensemble.


    Affaire rentable avec un EBER supérieur à 40 000 €, sans salarié à reprendre, bénéficiant d'une clientèle fidèle et saisonnière, et offrant un fort potentiel de développement (esthétique, barber, relooking, vente de produits, soins bien-être).


    L'avis : Une affaire saine et clé en main, idéalement située dans un secteur touristique recherché, offrant de nombreuses perspectives d'évolution.


    Contact : –



    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Aime-la-Plagne

    Vente salon de coiffure à Aime la Plagne Franc

    Prix de vente
    161 000€

     SALON DE COIFFURE

     Mandat n°1795 –

    Présentation générale

    • Horaires d’ouverture :

    Du lundi au samedi, de 8h30 à 19h en continu (mardi à jeudi coupure 12h30–13h30) 

    • Accès : parking gratuit, salon climatisé, accessible aux PMR 

    ‍️ Équipe & expertises

    • Une équipe de 4 à 5 coiffeurs.
    • Spécialités techniques : colorations (Ombre, balayage, patine), coupes hommes/femmes/enfants, soins ciblés, extensions, lissage, etc. 

    Positionnement & offre

    • Salon L’Oréal Professionnel, partenariat avec Urban Keratin, American Crew, Tigi 
    • Gamme complète :
      • Coupes & brushings (femme/homme/enfant), colorations, balayage, ombré, permanentes, soins profonds, extensions, chignons
      • Prestation bien-être : salon climatisé et ambiance chaleureuse 

    Réputation & avis clients

    • Note globale 4,5–5 sur 5 (basée sur 19 à 45 avis) 
    • Témoignages clients :

    “Equipe très sympa, lieu agréable, service de qualité… je suis ravie.”

    “Très bonne expérience globale. Coupe et couleur superbes.” 

    • La majorité des clients relèvent professionnalisme, accueil, qualité des prestations.

    Points forts

    • Expérience & savoir-faire, solides en coloration et techniques modernes
    • Gamme complète, adaptée à toutes les clientèles (familles, touristes, saisonniers)
    • Service différenciant : climatiseur, accès PMR, produits professionnels
    • Excellente réputation locale, gage d’un flux récurrent

    Opportunités

    • Potentiel d’extension : ajouter des services annexes (bar à ongles, barbier)
    • Saisonnalité maîtrisée : fort potentiel en hiver grâce à la station de La Plagne
    • Fidélisation possible : développer des offres fidélité, ateliers coiffure, packs mariage/événement
    • Ascenseur valléen : à partir de 2029, un ascenseur valléen, situé à quelques encablure du salon reliera Aime à La Plagne renforçant encore  l’attractivitédes services et commerces d’Aime.

     


    En résumé

    Émotion Coiffure est un salon étoffé, bien établi et reconnu à Aime-la‑Plagne, avec une équipe qualifiée, une offre riche et professionnelle et une forte réputation client. Il bénéficie d’un excellent positionnement pour capter la clientèle locale, saisonnière et touristique, avec un terreau propice à la croissance et aux services complémentaires.

     Prix : 161 000€ FAI

      – Mandat n°1795
    Contact :
    ️ Email :

    Vente Beauté - Esthétique - Coiffure à Chambéry

    A VENDRE SALON DE COIFFURE AU CENTRE DE CHAMBERY

    Prix de vente
    39 000€
    Surface
    45 m²
    Montant au m²
    867€/m²

    À céder – Salon de coiffure – Emplacement premium en centre-ville de Chambéry

    Implanté au cœur du centre-ville de Chambéry, ce salon de coiffure bénéficie d'un emplacement de premier ordre en angle de rue, offrant une visibilité remarquable et un flux naturel constant.

    Exploité avec succès depuis plus de 20 ans, l'établissement s'appuie sur une clientèle fidèle, une implantation durable sur son secteur et une excellente réputation locale, constituant des atouts solides pour un repreneur.

    Le local propose un environnement de travail agréable et fonctionnel, comprenant un espace d'exploitation optimisé, une réserve ainsi qu'un espace détente dédié au confort de l'équipe.

    L'activité présente un chiffre d'affaires stable et offre encore de réelles perspectives de développement, notamment avec l'élargissement de l'offre de prestations, le renforcement de la vente de produits ou la mise en place de services complémentaires.

    Une opportunité rare de reprise d'une affaire saine, immédiatement exploitable, combinant sécurité d'exploitation, visibilité premium et potentiel de croissance pour un professionnel souhaitant s'implanter durablement sur le bassin chambérien.


    Prix du fonds : 39 000 € + 5 000 € HT honoraires.

    Pour plus de renseignements contactez * au O7.65.21.84.85 Responsable de cette affaire et spécialisée en transactions de fonds de commerce , elle saura vous écouter, vous conseiller et vous accompagner de A à Z dans votre projet.

    *Agent commercial indépendant inscrite au registre spécial des agents commerciaux de Chambéry sous le numéro .

    mandat exclusif

    17 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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