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    de Vente de Locaux commerciaux - Boutiques

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Aydie

    Vente ensemble immobilier à Aydie

    Prix de vente
    249 800€
    Surface
    1 m²
    Montant au m²
    249 800€/m²
    À VENDRE – Ancien établissement hôtelier au cœur des vignobles du Madiran
    Au cœur d’un paisible village , entre les vignobles du Madiran et les coteaux du Béarn et à proximité immédiate du Gers et des Landes, cet ancien hôtel-restaurant d’environ 400 m² offre un fort potentiel pour un projet touristique ou résidentiel et développer une activité de chambres d’hôtes, gîte ou location saisonnière, tout en profitant d’un environnement naturel préservé et d’un attrait touristique reconnu.
    Implanté sur un grand terrain de verdure, arboré et ombragé,
    Les volumes existants permettent de multiples aménagements selon vos envies : hébergement touristique, maison familiale de caractère ou projet d’accueil. Le cadre naturel et la situation géographique privilégiée séduiront les amoureux de la campagne, du vin et du patrimoine local.
    Atouts principaux :
    • Cadre naturel verdoyant,ombragé et reposant
    • Vue ouverte sur les coteaux du Béarn
    • Secteur touristique recherché :
    bastides, châteaux, œnotourisme (Madiran), randonnées, patrimoine local
    • Proximité du circuit automobile d’Aydie, générateur de fréquentation
    • À environ 1h de Pau et de Mont-de-Marsan
    • Écoles et transports scolaires à proximité
    • Proximité du Gers et des Landes
    • Un lieu déjà pensé pour accueillir, vivre et entreprendre

    • Une opportunité rare pour un projet de vie ou d’investissement au cœur du Sud-Ouest. Pour plus d’informations NOUS CONSULTER. Dossier complet ou visite après engagement de confidentialité
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bourgoin-Jallieu

    AV local commercial de 220m² à Bourgoin-Jallieu

    Prix de vente
    249 000€
    Surface
    236 m²
    Montant au m²
    1 055€/m²
    Le local commercial d’environ 236 m² se situe dans une zone industrielle sur Bourgoin-Jallieu, à proximité des accès autoroutiers, offrant un emplacement stratégique pour toute activité professionnelle. L’espace principal, d’environ 150 m², servait jusqu’à présent de showroom et bénéficie d’une belle luminosité ainsi que d’une configuration modulable grâce à des cellules de bureaux facilement amovibles. À l’arrière, une surface d’environ 50 m² permet de stocker du matériel avec des racks déjà installés et comprend aussi un espace cuisine, deux WC et une douche, avec un accès extérieur pratique. Le local est équipé du triphasé, d’un tableau électrique conforme et d’un système de chauffage opérationnel. La vitrine avant peut être remplacée par une porte sectionnelle pour faciliter l’accès aux artisans, et l’ensemble de l’espace peut être décloisonné pour créer une grande surface de stockage ou d’activité. Ce local polyvalent et fonctionnel offre un potentiel idéal pour un artisan, un showroom ou toute activité nécessitant un espace modulable et bien situé.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 249 000 € HT + 2 241 € TVA, soit 251 241 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 237 795 € HT + 0 € TVA, soit 237 795 € TTC
    Honoraires d'agence : 11 205 € HT + 2 241 € TVA, soit 13 446 € TTC (5.65 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
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    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Chauray

    AV local commercial 1254m² Niort Empl stratégique

    A partir de
    2 106 720€
    Surface min
    313 m²
    Montant au m²
    1 680€/m²

    Niort, votre agence spécialisée en immobilier d'entreprise et membre du cabinet , vous propose à la vente un local commercial en état futur d'achèvement situé dans la zone d'activités Mendes France à Niort.

    Ce bien bénéficie d'un emplacement stratégique, avec une forte visibilité depuis la route de Paris et un accès rapide au réseau autoroutier ainsi qu'au centre-ville de Niort. Il se situe à proximité immédiate d'un pôle automobile et de nombreuses enseignes commerciales, au sein d'un environnement économique dynamique et recherché.

    L'ensemble commercial développe une surface totale d'environ 1 254 m² et peut être divisé en quatre cellules indépendantes d'environ 313 m² chacune, offrant ainsi une grande flexibilité pour l'implantation de différents commerces ou activités commerciales. Le bâtiment est implanté sur un terrain à usage professionnel et bénéficie d'une façade favorable à la mise en valeur des enseignes qui s'y installeront.

    La conception du bâtiment est entièrement modulable selon les besoins de l'acquéreur, permettant de créer des espaces commerciaux modernes, performants et adaptés à diverses activités.

    Ce programme représente une opportunité intéressante pour toute entreprise souhaitant s'implanter ou développer son activité commerciale dans un secteur en plein essor, avec un excellent cadre professionnel, une accessibilité optimale et une visibilité maximale.

    Niort se tient à votre disposition pour toute information complémentaire et pour vous accompagner dans la concrétisation de votre projet immobilier commercial.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Canet-en-Roussillon

    Exclusivité murs local commercial à vendre à Canet

    Prix de vente
    259 000€
    Surface
    178 m²
    Montant au m²
    1 455€/m²
    Une opportunité unique d'acquérir les murs d'un local entièrement rénové et équipé en 2024.
    Bénéficiez d'un emplacement stratégique, accolé à un Hôtel Ibis, garantissant une visibilité et une clientèle captive immédiate. C'est la chance de posséder un actif tangible dans un secteur à fort potentiel, sans le moindre investissement de départ en travaux ou en équipement.

    Le local (Vente des murs) :
    - Surface restaurant / cuisine : 107 m² (hors terrasses) environ 80 couverts
    - Loggia couverte et climatisée : 24 m²
    - Terrasses privatives : 32 m² et 14.85 m² | Environ 40 couverts
    - Sous sol, garage, réserve, vestiaire et laboratoire environ 120 m²

    Possibilité d'acquérir le fonds de commerce en sus.

    État : Rénové et rééquipé entièrement en 2024. Cuisine professionnelle, salle au design moderne, climatisation récente.

    Conformité : Accès et sanitaires PMR (Personnes à Mobilité Réduite).

    Chiffres clés & Atouts patrimoniaux :
    - Actif clé en main : Reprenez une affaire opérationnelle, loyer 1 650 € hors charges.

    Emplacement d'exception :
    - Local situé à côté de l'Hôtel Ibis, avec opportunité de partenariat privilégié pour les déjeuners et dîners. Flux garanti de clientèle hôtelière et de passage.

    Gros potentiel de valorisation : La propriété des murs dans un tel emplacement stratégique est un atout patrimonial fort, avec un potentiel de développement important (événements d'entreprise, développement de la clientèle locale,...).

    Confort et agrément : Multiplicité des espaces (salle, loggia, terrasses) permettant une exploitation toutes saisons et une optimisation des services.

    Idéal pour :
    - Un investisseur désireux de posséder son outil de travail et de bâtir un patrimoine.
    - Un investisseur averti recherchant un actif avec un rendement locatif potentiel immédiat et sécurisé par un contrat de partenariat solide.
    - Un porteur de projet souhaitant se lancer sans les risques, les délais et les aléas des travaux, dans une affaire déjà opérationnelle.

    Contactez-moi dès aujourd'hui pour plus d'informations et une visite ! Ne laissez pas passer cette chance unique.

    < Selon les articles R561-5 et R561-5-1 du Code monétaire et financier, la vérification de l'identité de nos clients est une obligation. La présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. > Nombre de lots de la copropriété : 1, Montant moyen annuel de la quote-part de charges (budget prévisionnel) : 1018€ soit 84€ par mois. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°902 805 738 - Greffe de PERPIGNAN) Entrepreneur Individuel - Réf.933657
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Malo

    Droit au bail local 26m² à Saint Malo intra muros

    Prix de vente
    58 240€
    Surface
    25 m²
    Montant au m²
    2 330€/m²
    SAINT MALO INTRA MUROS . Droit au bail local 26 m2 . Vitrine 6 m. Très bon emplacement , à proxilité du flux touristique. Loyer 750 euros Contactez Honoraires : 12 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 52 000  euros Prix de vente 58 240 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : SAINT-MALO sous le numéro RSAC N° 330 821 299 auprès de la SAS au capital deos - Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 37214) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier Prix de vente 58 240 euros Honoraires : 12 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 52 000  euros Surface CARREZ : 25 m² Prix de vente 58 240 euros Honoraires : 12 % TTC à la charge de l'acquéreur Prix hors honoraires d'agence : 52 000  euros
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Ribécourt-Dreslincourt

    Vente murs commerciaux libres de 338m² à Thourotte

    Prix de vente
    320 000€
    Surface
    338 m²
    Montant au m²
    947€/m²
    vous propose en exclusivité :
    Ces murs commerciaux libres de toute occupation d'une grande surface de 338 m², EMPLACEMENT NUMERO 1.
    Il se compose :
    - 1 plateau libre en au rez-de-chaussée, déjà carrelé.
    - Possibilité de diviser.
    Idéal pour des organismes de fondations, bureaux, centre médicaux.
    Comprenant :
    - Une entrée indépendante de 14.71m² vitrée par des baies
    sur toute la façade, fermeture par un volet roulant renforcé motorisé.
    - Local : 320.66m².
    - 1 WC 2.34m².

    - Plusieurs places de parkings facile et gratuit.
    - Libre de locataire.
    - Tout à l'égout.
    - Compteur triphasé existant.
    - Charge annuel 600 euros/an en copropriété.
    - Taxe foncière 10 euros/m².
    Idéalement placé : voie express et gare.

    Prix de vente : 320.000 Euros, honoraires charge vendeur compris.

    :
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    à .

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC COMPIEGNE 899 051 452 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; Se Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf; 431903 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : COMPIEGNE 899 051 452 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Morlaix

    AV local commercial 230m² empl stratégique Morlaix

    Prix de vente
    195 000€
    Surface
    320 m²
    Montant au m²
    609€/m²
    Situé à Morlaix (29600), ce local commercial bénéficie d'un emplacement privilégié à deux pas du centre-ville et à seulement 3 minutes de la voie express RN12, offrant ainsi une accessibilité remarquable. La ville regorge de charme avec ses rues pittoresques, ses commerces diversifiés, etses espaces verts propices à la détente, créant ainsi un cadre de vie agréable et dynamique pour les professionnels souhaitant s'implanter dans la région.

    Sur une parcelle d'environ 500 m² offrant 12 places de parking, un atout indéniable pour une clientèle nombreuse. Le local commercial de 230 m² peut accueillir une large gamme d'activités, tandis qu'à l'étage se trouve un appartement de 91 m² réaménageable en espace de vie indépendant, offrant ainsi une grande flexibilité d'utilisation.

    Cet ensemble de 320 m² vous invite à découvrir un espace lumineux et spacieux, dont un local commercial de 230 m² au rez-de-chaussée et un appartement de 91 m² à l'étage. Les multiples configurations possibles permettent d'envisager une activité professionnelle polyvalente, un espace de vie confortable, ou une combinaison des deux, adaptée aux besoins de chacun. Un bien aux vastes possibilités d'aménagement, idéalement situé pour ceux cherchant à allier confort de vie et développement professionnel.

    N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 195 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 198 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 180 000 € HT + 0 € TVA, soit 180 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 15 000 € HT + 3 000 € TVA, soit 18 000 € TTC (10 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Montivilliers

    A vendre local commercial de 932m² à Montivilliers

    Prix de vente
    1 283 333€
    Surface
    932 m²
    Montant au m²
    1 377€/m²
    Un vaste local commercial de 932 m² édifié sur une parcelle de 1 600 m², immédiatement exploitable et offrant un fort potentiel de rentabilité.

    Le bâtiment s’étend sur 3 niveaux :

    Sous-sol de 277 m² comprenant ateliers et espaces techniques, parfaits pour une location à des artisans.

    RDC de 269 m² avec accueil, bureaux, sanitaires, réserves, locaux divers.

    1er étage de 219 m² composé de bureaux, salles de réunion et espaces modulables.

    Un hangar de 168 m² complète l'ensemble, ainsi qu’un parking privatif de 12 places.

    Le bien est entièrement libre d’occupation, permettant une réorganisation totale ou une division pour accueillir plusieurs locataires, maximisant ainsi le rendement.

    Le revenu locatif estimé est de 78 500 €/an, sur la base du dernier occupant.

    Une opportunité rare pour un investisseur souhaitant développer une activité mixte ou constituer un patrimoine offrant une rentabilité solide.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 1 283 333 € HT + 16 666,67 € TVA, soit 1 299 999,67 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 1 199 999,67 € HT + 0 € TVA, soit 1 199 999,67 € TTC
    Honoraires d'agence : 83 333,33 € HT + 16 666,67 € TVA, soit 100 000 € TTC (8.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Le Havre sous le numéro 809254626
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Duvy

    Ancien moulin du XIIIe à Duvy/Crépy-en-Valois

    Prix de vente
    698 000€
    Surface
    598 m²
    Montant au m²
    1 167€/m²
    Jean Pierre Muscedere aux portes de Crépy-en-Valois, niché dans un écrin de verdure traversé par une rivière, se dresse un lieu rare : le Moulin Chamois.
    Érigé au XIIIe siècle, reconstruit au XIXe, il a vu défiler les époques, préservant ses pierres, ses poutres et son âme. Aujourd'hui, il s'offre à vous, entièrement rénové, prêt à écrire une nouvelle page de son histoire.

    Dès l'entrée, le charme opère. Le murmure de l'eau, les arbres centenaires, le pigeonnier ancien... tout ici respire l'authenticité et la sérénité. Derrière ses murs, près de 600 m² habitables se dévoilent, répartis sur quatre niveaux.

    Une demeure aux mille vies possibles

    Un grand séjour de 80 m², traversé de lumière, avec sa cheminée centrale, pour accueillir vos convives.

    De vastes suites et chambres, chacune équipée de salles d'eau privatives, prêtes à devenir des chambres d'hôtes de charme.

    Des salles spacieuses et modulables, idéales pour un restaurant gastronomique, un lieu de séminaires, ou encore des réceptions .

    Une cave voûtée, où subsiste le mécanisme du moulin, pour rappeler à vos hôtes qu'ici, chaque pierre a une histoire.

    Un cadre unique et préservé

    Le terrain clos de 7 000 m² épouse les deux bras de la rivière. On y trouve un jardin intimiste, un parc arboré, et des espaces sauvages qui inspirent le calme et la créativité. Le tout à seulement 40 minutes de Roissy-CDG et 1h de Paris.

    Plus qu'un lieu, une opportunité

    Le Moulin Chamois n'est pas une simple maison :
    c'est un projet de vie, un investissement touristique, un domaine d'exception à faire rayonner. Que vous rêviez d'une maison familiale hors du commun ou d'un site professionnel unique, il a le potentiel d'incarner vos ambitions.

    Jean-Pierre Muscedere pour découvrir ce lieu hors du temps et imaginer ensemble ce qu'il deviendra avec vous. Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur, soit 4,18% TTC du prix hors honoraires.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°810 984 997 Greffe de COMPIEGNE) (réf. 593199 )

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    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
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    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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