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    31 annonces

    de Vente de Immeubles commerciaux / Mixtes dans l'Hérault (34)

    A la une
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Montpellier

    Propriété d'Investissement à Haut Rendement

    Prix de vente
    2 625 000€
    Surface
    619 m²
    Montant au m²
    4 241€/m²
    Découvrez cette opportunité unique d'investissement à Montpellier : une propriété polyvalente sur un terrain de 1 900 m², comprenant une villa d'architecte, un studio indépendant et deux bâtiments dédiés à la location étudiante. Caractéristiques de la Propriété : Villa d'Architecte : Superficie de 208 m², dotée d'une piscine et d'un garage, offrant un cadre de vie exceptionnel. Studio Indépendant : Surface de 30 m², idéal pour une location supplémentaire ou pour accueillir des invités. Bâtiments Étudiants : Deux structures totalisant 320 m², abritant 20 chambres étudiantes équipées de sanitaires et une cuisine collective. Points Forts : Emplacement Stratégique : Proximité immédiate des transports en commun, facilitant les déplacements vers les universités et le centre-ville. Revenu Locatif Attractif : Les chambres étudiantes et le studio génèrent un revenu annuel de 133 000 €, offrant une rentabilité intéressante pour les investisseurs. Cette propriété représente une opportunité rare sur le marché montpelliérain, alliant confort de vie et investissement rentable.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Béziers

    AV domaine d'exception 350m² Béziers cadre idéal

    Prix de vente
    1 750 000€
    Imaginez un lieu où charme historique et modernité se rencontrent, offrant des possibilités géniales pour votre projet entrepreneurial dans le secteur de l'hébergement locatif et de l'évènementiel ET votre cadre de vie exceptionnel. Ce domaine du XVIIe siècle, entièrement rénové et doté de tous les équipements utiles idéalement situé à seulement 30 minutes de Béziers et à 40 minutes des plages, est une opportunité rare sur le marché à saisir. Capacité d'accueil et activités : 4 gîtes indépendants : Capacité totale de 30 personnes, conformes à toutes les normes de sécurité. Salle de réception : Jusqu'à 90 personnes en intérieur et 130 en extérieur dans la cour aménagée pour mariage, séminaire, anniversaire, réunions familiales. Dépendance de 250m² sur 2 niveaux avec salle de yoga, espace sanitaire, offrant des opportunités pour des activités bien-être ou de future habitation principale à aménager. Habitation principale magnifique : Superficie privée de 350 m² entièrement rénovée (4 chambres, salle de jeux). Travaux récents : pompe à chaleur, double vitrage, toiture et façade rénovées avec factures à l'appui. Espaces supplémentaires à exploiter : 450 m² à rénover entièrement : Idéal pour agrandir l'offre (restaurant, spa, nouveaux hébergements). Extérieurs et infrastructures : Terrain de 3 hectares arboré, avec vue imprenable sur les montagnes et les vignes. Piscine 15x5 entièrement refaite en mosaïque et travertin, avec pompe et filtre neufs, pool house. Pourquoi ce domaine est une opportunité unique ? Pour les entrepreneurs : Profitez d'un emplacement stratégique et d'infrastructures prêtes à l'emploi pour développer une activité florissante (hébergement, mariages, séminaires, activités bien-être). Pour les investisseurs : Une surface aménageable de 450 m², une demande croissante pour des séjours de groupe en pleine nature, Pour les familles : Un lieu de vie exceptionnel, mêlant confort moderne et caractère historique, où vous pouvez concilier vie personnelle et activité professionnelle enrichissante. Des questions ? Envie de visiter ? Nous savons qu'un projet immobilier de cette envergure mérite réflexion et accompagnement. Que vous soyez curieux d'en savoir plus ou prêt à concrétiser vos ambitions, contactez-nous dès aujourd'hui pour une visite personnalisée et un échange autour de vos projets. Vous imaginez déjà les opportunités ? Alors pourquoi attendre ? Faites de ce domaine votre prochain succès professionnel et personnel.
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Bédarieux

    Vente joli petit immeuble sur Bédarieux

    Prix de vente
    524 700€
    Surface
    500 m²
    Montant au m²
    1 049€/m²
    Un joli petit immeuble de deux étages , composé de 5 appartements entièrement rénovés, d une cave et d une cour.Il est également vendu avec un local commercial vide et un box loué.Il vous apportera une rentabilité de 10%.Pour tout renseignements et visites, je suis joignable du lundi au samedi de 8H30 a19H30 au . Mesdames et Messieurs les investisseurs ,faites vites, j attends votre appel. Pour visiter et vous accompagner dans votre projet, contactez Honoraires à la charge de l acquéreur Prix de vente 495000 euros Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut d'agent commercial immatriculé au Ville du greffe : BEZIERS sous le numéro RSAC N° 929 461 291 auprès de la SAS au capital de 10- Réseau national immobilier sur internet, - 44120 VERTOU - RNE NANTES 519 718 886. Carte professionnelle T et G n° CPI 3002 20 1 CCI de Nantes-Saint-Nazaire (44) Garantie par GALIAN – 89 rue de la Boétie - 75008 Paris N°171379G pour 120 000 euros pour T. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN n° de police 120 137 405 (réf. 38772) - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Vendres

    Vente murs 400m² à Vendres (34350) emplacement N°1

    Prix de vente
    750 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    1 875€/m²
    EN EXCLUSIVITE:Opportunité Premium pour Enseignes Nationales (Boulangerie, Alimentaire, Garages automobiles, Cuisines, Services), indépendants franchisés ou Investisseurs

    Idéalement situé sur un axe à fort trafic (40 000 à 50 000 véhicules / jour), à proximité immédiate d'une locomotive alimentaire (Carrefour Market), ce site bénéficie d'une visibilité exceptionnelle et d'un flux client captif

    LES ATOUTS MAJEURS DU BIEN:

    1) Performance Énergétique Rare : Classé DPE B / A, garantissant des charges d'exploitation réduites et une conformité aux normes environnementales (Décret Tertiaire).

    2) Potentiel de Développement : Bâtiment de 411 m², avec droit à bâtir permettant une extension immédiate jusqu'à 600 m² (PLU validé : activités artisanales et commerciales).

    3) Foncier Privatif Clos : Parcelle de 1 386 m² sécurisée, offrant une grande capacité de stationnement privatif pour la clientèle

    4) Configuration Modulable : Actuellement carrosserie, le local est facilement adaptable en showroom, boulangerie ou centre de services automobile.

    CONDITIONS FINANCIÈRES AVANTAGEUSES

    Prix de vente : 750 000 € HAI

    Prix Net Vendeur : 700 000 €.

    Honoraires : 50 000 € TTC à la charge de l'acquéreur

    Fiscalité : Vente NON SOUMISE À LA TVA

    Condition : Vente sans condition suspensive de permis de construire

    FICHE TECHNIQUE

    Bâti : 411 m² extensibles à 600 m².

    Terrain : 1 386 m² clos.

    Destination : Commerciale et Artisanale (PLU Ok).

    Visibilité : Axe majeur, à 200 m du Carrefour Market Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°999 127 871 - Greffe de MONTPELLIER) Entrepreneur Individuel - Réf.950855
    mandat exclusif
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Saint-Chinian

    Vente murs 270m² avec habitation à Saint-Chinian

    Prix de vente
    220 000€
    Surface
    270 m²
    Montant au m²
    815€/m²

    - Murs commerciaux avec habitation de caractère dans immeuble indépendant à Saint-Chinian À découvrir, un ensemble immobilier libre de toute occupation, prêt à être exploité, idéal pour une activité commerciale, professionnelle ou un projet d’investissement avec logement sur place. Cet immeuble indépendant se compose de deux espaces distincts, chacun disposant de son entrée indépendante ainsi que de ses propres compteurs d’eau et d’électricité, permettant une utilisation séparée, immédiate et sans contrainte. Le local commercial D’environ 80 m² environ, ce local traversant bénéficie d’un accès direct depuis la rue avec accessibilité PMR. Il se compose d’un espace boutique, d’une zone intermédiaire et d’une arrière-boutique parfaitement adaptée au stockage et aux livraisons. Son agencement permet d’envisager de nombreuses activités : commerce de proximité, activité libérale, bureau professionnel, showroom ou espace de réception clientèle. L’habitation Accessible par une entrée distincte en rez-de-chaussée, la partie habitation se développe sur plusieurs niveaux et offre de beaux volumes baignés de lumière grâce à sa double orientation. Le premier niveau s’ouvre sur un palier et un dégagement qui desservent le salon, puis la cuisine, le cellier ainsi que la buanderie avec WC. Au deuxième niveau, un long couloir dessert trois chambres aux volumes confortables, comprises entre 13 et 20 m² environ, une salle de bains avec WC ainsi qu’une seconde salle d’eau. Le dernier étage propose trois pièces indépendantes entièrement rénovées, d’environ 35 m² environ, 25 m² environ et 26 m² environ, pouvant être aménagées selon les besoins : chambres supplémentaires, bureaux, atelier, espace indépendant ou logement d’appoint. La rénovation a été réalisée avec soin dans le respect du caractère du bien, mêlant matériaux nobles et éléments d’époque. Le confort thermique est assuré par une pompe à chaleur air-air avec climatisation gainable réversible ainsi que par le double vitrage. Le bien bénéficie en outre d’une excellente performance énergétique avec un DPE classé B et un GES A, un atout rare pour ce type d’ensemble immobilier. Cet immeuble conviendra parfaitement à un commerçant, un artisan, une profession libérale ou un investisseur recherchant des murs commerciaux avec habitation, dans un bien immédiatement disponible et à fort potentiel d’exploitation. N’attendez plus pour visiter ce joli bien. Photos supplémentaires et vidéos sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE B indice 97 et classe CLIMAT A indice 3. Mlle (ID 75750), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BEZIERS sous le numéro 890051287 .
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Pézenas

    Immeuble à vendre 2 Appartements PEZENAS (34)

    Prix de vente
    249 000€
    Surface
    123 m²
    Montant au m²
    2 024€/m²
    Immeuble de Rapport - 2 Appartements libres + Garage loué + Caves

    Situé à Pézenas, à deux pas du cours Jean Jaurès, cet immeuble de rapport, parfaitement entretenu et très lumineux, constitue une opportunité rare pour un projet personnel ou un investissement locatif immédiat.

    L'immeuble se compose comme suit :

    En rez-de-chaussée :
    o Deux caves privatives et un local poubelle
    o Un double garage de 38 m², actuellement loué 120 € par mois

    Au 1er étage : Un appartement d'environ 62 m², comprenant :
    o Une agréable pièce de vie d'environ 30 m²
    o Deux chambres de 21 m² et 8 m²
    o Une salle d'eau
    o Un WC indépendant

    Au 2e étage : Un appartement d'environ 62 m², comprenant :
    o Une pièce de vie spacieuse d'environ 38 m²
    o Une chambre de 21 m²
    o Une salle d'eau
    o Un WC indépendant

    Chaque logement meublé est indépendant (cuisine équipée, compteur électrique et chauffe-eau individuels) et peut être loué 740 €.
    Taxe foncière : 1 696 €

    Que vous recherchiez un immeuble pour habiter et louer, ou un investissement sécurisé, ce bien mérite toute votre attention.

    Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Le Diagnostic de Performance Énergétique(DPE) a été réalisé selon une méthode valable mais non fiable et non-opposable.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°401 554 795 - Greffe de BEZIERS) Emmanuelle GONZALEZ Entrepreneur Individuel - Réf.936581
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Béziers

    Immeuble de rapport à vendre à Béziers centre

    Prix de vente
    199 000€
    Surface
    131 m²
    Montant au m²
    1 519€/m²
    À vendre - Immeuble de rapport au cœur de Béziers

    Idéalement situé, en plein centre-ville de Béziers, à deux pas des Allées Paul Riquet et du Palais des Congrès, cet immeuble de rapport représente une opportunité idéale pour un investisseur recherchant un placement sûr et immédiatement rentable.

    L'immeuble, en bon état d'entretien, est composé de trois appartements :

    Un appartement T2 loué avec un bail de 3 ans

    Un grand studio meublé, loué avec un bail d'un an

    Un appartement T2 loué, en excellent état, avec un bail de 3 ans

    Les logements actuellement loués sont à jour de loyer, garantissant un revenu immédiat et sécurisé.

    Emplacement privilégié : au pied d'un arrêt de bus, à proximité immédiate des commerces, services, restaurants, transports... et tout se fait à pied.

    Points forts

    Centre-ville recherché

    Immeuble entretenu

    Revenus locatifs immédiats

    Logement vacant en excellent état pour optimiser le rendement

    Proximité Allées Paul Riquet / Palais des Congrès

    Possibilité d'acquérir le local commercial au rez-de-chaussée pour être en pleine propriété de l'immeuble.

    Un bien rare sur le secteur, offrant rentabilité, localisation premium et tranquillité d'esprit.
    À visiter sans tarder ! Nombre de lots de la copropriété : 4, Montant moyen annuel de la quote-part de charges (budget prévisionnel) : 0€ soit 0€ par mois, avec Syndic Bénévole. Les honoraires sont à la charge du vendeur.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°510 449 069 - Greffe de NIMES) Entrepreneur Individuel - Réf.928645
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Montpellier

    Vente immeuble de rapport Montpellier La Paillade

    Prix de vente
    1 097 000€
    Surface
    701 m²
    Montant au m²
    1 565€/m²
    À vendre – Immeuble de bureaux à Montpellier (La Paillade) PRIX NEGOCIABLE

    Cet immeuble de bureaux représente une belle opportunité pour un projet tertiaire ou un investissement.

    L’ensemble développe environ 701 m² répartis sur RDC + 1er étage, avec des espaces detravail modulables (bureaux multiples) permettant différentes organisations selon les besoins des occupants.

    Côté confort : chauffage et climatisation par PAC air/air (split), ascenseur, eau chaude individuelle par ballon électrique (environ 200 L), VMC simple flux, double vitrage.

    Point fort : stationnements extérieurs privatifs (environ 15 places), un atout pour un actif tertiaire.

    DPE : B / GES : A.

    Environnement pratique et bien desservi : tram/bus, commerces et services à proximité, accès rapides vers les principaux axes.

    Contactez votre conseillère : – –

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 3 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 150 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 1 097 000 € HT + 9 400 € TVA, soit 1 106 400 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 1 050 000 € HT + 0 € TVA, soit 1 050 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 47 000 € HT + 9 400 € TVA, soit 56 400 € TTC (5.37 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de Montpellier sous le numéro 922060793

    31 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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