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    7 annonces

    de Vente de Publicité en Outre-mer

    Vente Publicité dans la Polynésie française

    PASSTIME Polynésie : marché exclusif à lancer

    Prix de vente
    19 800€
    📍 Lancez PASSTIME® en Polynésie française sur un territoire exclusif à fort potentiel, au cœur d’un marché insulaire particulièrement attractif.

    ➡️ Une opportunité rare de développer une activité locale fondée sur des revenus récurrents, avec un investissement maîtrisé, très peu de charges fixes et une exclusivité sur l’ensemble du territoire.



    🛡️ Un territoire exclusif sur l’ensemble de la Polynésie française

    La Polynésie française fait aujourd’hui partie des zones ouvertes au développement de PASSTIME®.

    Avec PASSTIME®, un seul exploitant développe son territoire.
    Vous bénéficiez donc ici d’une exclusivité territoriale complète sur l’ensemble de la Polynésie française, sans concurrence interne.

    Cette configuration permet de bâtir une activité cohérente, structurée et valorisable dans le temps, sur un marché naturellement délimité.



    🌍 Une implantation cohérente dans la stratégie ultramarine du réseau

    PASSTIME® poursuit son expansion dans les territoires ultramarins et insulaires.

    Le concept est désormais présent en Nouvelle-Calédonie, en plus de plusieurs territoires d’outre-mer déjà exploités comme :
    • la Guadeloupe
    • La Réunion
    • la Guyane

    Cette présence renforce la crédibilité du modèle dans des marchés insulaires, éloignés et fortement ancrés dans l’économie locale.

    Elle montre aussi la capacité du concept à s’adapter à des environnements où le tourisme, la proximité et la fidélisation jouent un rôle central.



    📈 Un modèle fondé sur des revenus récurrents

    PASSTIME® repose sur la commercialisation d’abonnements donnant accès à des offres locales proposées via l’application par les commerçants partenaires.

    L’exploitant développe :
    • un portefeuille de partenaires locaux
    • une base d’abonnés particuliers
    • des ventes auprès des entreprises, CSE et collectivités

    Ce modèle permet de construire progressivement des revenus récurrents grâce au renouvellement des abonnements et à la fidélité des partenaires comme des utilisateurs.

    Dans un territoire comme la Polynésie française, cette logique permet de faire émerger un véritable actif économique local sur une zone exclusive à fort potentiel.



    🏝️ Un marché particulièrement favorable

    La Polynésie française réunit plusieurs atouts intéressants pour le développement de PASSTIME® :

    • attractivité touristique internationale
    • présence importante de restaurants, commerces, loisirs et services
    • marché insulaire cohérent et lisible
    • population locale et visiteurs sensibles aux avantages concrets
    • territoire propice à une activité de proximité et de terrain

    Cet environnement favorise le développement progressif d’un portefeuille solide de partenaires et d’utilisateurs.



    📱 Une activité souple et légère à piloter

    Le modèle PASSTIME® permet d’entreprendre avec une structure simple :

    • aucun local commercial à louer
    • aucun stock ni logistique à gérer
    • aucun salarié obligatoire
    • activité 100 % mobile
    • pilotage autonome depuis chez vous
    • smartphone + véhicule suffisent

    Cette organisation permet de limiter les charges fixes tout en conservant une grande liberté d’action.



    💼 Un projet accessible et évolutif

    Le lancement reste financièrement maîtrisé :

    • investissement initial inférieur à 20 000 €
    • charges fixes limitées
    • organisation libre et autonome
    • activité adaptée à un projet entrepreneurial indépendant

    Le modèle convient particulièrement à un entrepreneur souhaitant se positionner sur un territoire exclusif, avec une progression possible dans le temps et une vraie logique de valorisation.



    📊 Un concept éprouvé et structuré

    Créé en 2005 et développé en réseau depuis 2007, PASSTIME® s’appuie sur un modèle déjà validé sur de nombreux territoires.

    Le réseau compte aujourd’hui :
    • environ 70 exploitants sur 75 territoires
    • près de 20 000 commerçants partenaires
    • certains exploitants présents depuis plus de 15 ans
    • un concept déjà éprouvé sur de nombreux marchés

    Plusieurs territoires ont en outre été revendus avec des valorisations importantes, illustrant la capacité du concept à permettre la construction d’un véritable actif économique local.



    📈 Une activité rentable et valorisable

    • marge brute supérieure à 70 %
    • revenus récurrents
    • activité souple et autonome
    • territoire exclusif valorisable
    • possibilité de revente à terme

    La Polynésie française représente ainsi une implantation à la fois attractive commercialement et intéressante sur le plan patrimonial.



    💸 Des conditions de lancement progressives

    • 0 € de redevance la 1ʳᵉ année
    • -50 % la 2ᵉ année
    • -25 % la 3ᵉ année

    🎉 OFFRE SPÉCIALE 20 ANS PASSTIME®
    ➡️ TVA OFFERTE sur les frais d’entrée et de démarrage
    📅 Offre valable jusqu’au 31 décembre 2026



    📺 Un concept médiatisé

    PASSTIME® a été présenté sur M6 en avril 2025, ce qui a renforcé sa visibilité et sa crédibilité auprès du grand public.



    📩 La Polynésie française représente une opportunité rare pour développer PASSTIME® sur un marché exclusif, insulaire et attractif, particulièrement propice à la construction d’une activité locale durable.

    Recevez la documentation complète pour découvrir le potentiel de ce territoire et étudier l’implantation de PASSTIME® en Polynésie française.
    Vente Publicité dans la Martinique

    PASSTIME 972 : territoire actif à reprendre

    Prix de vente
    19 800€
    🌴 Reprenez PASSTIME® en Martinique sur un territoire déjà exploité, avec une activité en place, une base commerciale existante et une exclusivité sur l’ensemble de l’île.

    ➡️ Une opportunité rare de relancer plus rapidement une activité locale fondée sur des revenus récurrents, avec un socle déjà structuré et très peu de charges fixes.



    🔁 Une reprise sur un territoire déjà lancé

    La Martinique est actuellement proposée à la reprise dans le réseau PASSTIME®.

    Ce territoire ne part pas de zéro et dispose déjà d’éléments concrets pour favoriser une relance rapide :

    • plus de 100 commerçants partenaires déjà référencés
    • une édition numérique existante
    • une clientèle déjà sensibilisée au concept
    • un territoire déjà exploité localement
    • un redémarrage plus rapide qu’une création pure

    ➡️ Aucun droit de reprise spécifique à payer : seules les conditions d’entrée habituelles du réseau s’appliquent.



    🛡️ Une exclusivité sur toute la Martinique

    Avec PASSTIME®, un seul exploitant développe son territoire.

    Vous bénéficiez ici d’une exclusivité territoriale sur l’ensemble de la Martinique (972), sans concurrence interne.
    Cette configuration permet de consolider puis de développer un actif économique local durable et valorisable dans le temps.



    🌍 Une implantation cohérente dans les Outre-mer

    La Martinique s’inscrit dans une présence déjà solide de PASSTIME® en Outre-mer.

    Le concept est également implanté :
    • en Guadeloupe
    • en Guyane
    • à La Réunion
    • en Nouvelle-Calédonie

    Cette continuité ultramarine renforce la crédibilité du modèle et montre sa capacité à fonctionner sur des territoires insulaires ou éloignés, fortement ancrés dans l’économie locale.



    📈 Un modèle fondé sur la récurrence

    PASSTIME® repose sur la commercialisation d’abonnements donnant accès à des offres locales proposées via l’application par les commerçants partenaires.

    L’exploitant développe :
    • un portefeuille de partenaires locaux
    • une base d’abonnés particuliers
    • des ventes auprès des entreprises, CSE et collectivités

    Ce modèle permet de bâtir progressivement des revenus récurrents grâce au renouvellement des abonnements et à la fidélité des partenaires comme des utilisateurs.

    Dans le cas de la Martinique, la reprise d’un territoire déjà structuré permet d’accélérer la montée en puissance de l’activité.



    📱 Une activité souple et légère à piloter

    Le modèle PASSTIME® permet d’entreprendre avec une structure simple :

    • aucun local à louer
    • aucun stock à gérer
    • aucun salarié obligatoire
    • activité 100 % mobile
    • smartphone + véhicule suffisent
    • organisation totalement autonome

    Cette organisation permet de conserver des charges fixes limitées tout en gardant une vraie liberté d’action.



    💼 Un projet accessible et évolutif

    La reprise du territoire martiniquais reste financièrement maîtrisée :

    • investissement inférieur à 20 000 €
    • charges fixes limitées
    • activité adaptée à un projet entrepreneurial indépendant
    • structure souple et évolutive

    Le modèle convient particulièrement à un entrepreneur souhaitant reprendre un secteur déjà amorcé avec une vraie perspective de développement.



    📊 Un concept éprouvé et structuré

    Créé en 2005 et développé en réseau depuis 2007, PASSTIME® s’appuie aujourd’hui sur :

    • près de 20 000 commerçants partenaires
    • plus de 70 implantations territoriales
    • certains exploitants présents depuis plus de 15 ans
    • un modèle déjà éprouvé sur de nombreux territoires

    📺 Concept présenté sur M6 en avril 2025

    Cette ancienneté confirme la solidité du concept et sa capacité à s’inscrire dans la durée.



    📈 Une activité rentable et valorisable

    • revenus possibles dès les premières ventes
    • marge brute supérieure à 70 %
    • activité valorisable dans le temps
    • territoire exclusif à forte valeur potentielle

    Plusieurs exploitants du réseau ont revendu leur activité à plus de 300 000 €, certains dépassant 400 000 €.



    💸 Des conditions de lancement attractives

    • 0 € de redevance la 1ʳᵉ année
    • -50 % la 2ᵉ année
    • -25 % la 3ᵉ année

    🎉 Offre spéciale 20 ans PASSTIME®
    ➡️ TVA offerte sur les frais d’entrée et de démarrage
    📅 Offre valable jusqu’au 31 décembre 2026



    📩 La Martinique représente une vraie opportunité de reprise pour développer PASSTIME® sur un territoire exclusif, déjà structuré et soutenu par une présence éprouvée dans les Outre-mer.

    Recevez la documentation complète pour étudier cette reprise et découvrir le potentiel du marché martiniquais.
    Vente Publicité à Fort-de-France

    Dernière chance DOM TOM – Ouvrez en Martinique

    Prix de vente
    200 000€
    📍 Créez votre magasin Signarama en Martinique

    Devenez le pionnier Signarama en Martinique, dernier territoire DOM TOM encore disponible au sein du réseau n°1 mondial de la signalétique et de la communication visuelle B2B.
    Nous recherchons un entrepreneur motivé pour ouvrir un magasin rentable, ancré localement, et à fort potentiel de développement.

    🔥 Une activité B2B à forte demande locale

    La signalétique est un besoin stratégique pour toutes les entreprises : visibilité, information, sécurité, communication de marque.
    En Martinique, vous toucherez une clientèle professionnelle variée :

    🏪 Artisans et commerçants

    🏢 PME locales et réseaux de franchise

    🏛️ Collectivités, écoles, CHU, administrations

    🛥️ Activités liées au tourisme, au portuaire, au BTP…

    ➡️ Un territoire dynamique, en croissance, où la demande est bien présente mais encore sous-exploitée.

    💼 Un projet entrepreneurial structuré et encadré

    Signarama vous accompagne de A à Z pour réussir cette création :

    📍 Recherche de local adapté à votre zone

    📊 Étude de marché et business plan personnalisés

    💶 Montage de financement bancaire avec nos partenaires

    👥 Recrutement de votre équipe initiale

    🎓 Formation complète (commerce, production, gestion, logiciels)

    🔄 Coaching continu et accès au savoir-faire réseau

    🌐 Pourquoi choisir Signarama ?

    🏆 +700 magasins dans le monde

    🇫🇷 +60 magasins en France & DOM TOM

    📈 Un métier B2B récurrent avec fort taux de réachat

    🤝 Fournisseurs référencés avec tarifs négociés

    📚 Centre de formation interne + accompagnement sur le terrain

    🔧 Outils métier puissants et digitaux

    📌 Vous avez un esprit entrepreneurial, l’envie de créer votre propre activité dans un secteur porteur et la volonté de vous implanter durablement en Martinique ?
    C’est le moment idéal pour ouvrir votre magasin Signarama dans un territoire encore libre.

    📩 Contactez-nous pour recevoir votre dossier de création et échanger sur cette opportunité stratégique.
    Vente Publicité dans la Guyane

    PASSTIME Guyane : reprise territoire historique

    Prix de vente
    19 800€
    📍 Reprenez PASSTIME® en Guyane sur un territoire déjà implanté du réseau, avec une disponibilité prévue prochainement.

    ➡️ Une opportunité rare de relancer une activité locale déjà structurée, avec exclusivité territoriale, base existante et modèle fondé sur des revenus récurrents.



    🔁 Un territoire historique bientôt disponible

    La Guyane sera bientôt disponible à la reprise.

    Il s’agit d’un territoire déjà exploité dans le réseau PASSTIME®, avec une implantation existante et un potentiel de redéploiement particulièrement intéressant.

    Cette reprise permet de s’appuyer sur un socle déjà en place, avec :
    • une présence locale déjà installée
    • un territoire déjà travaillé
    • une notoriété existante du concept
    • une reprise plus rapide qu’une création pure
    • une base de développement immédiatement exploitable

    Vous reprenez ainsi un secteur déjà amorcé, avec de vraies perspectives de relance et de consolidation.



    🛡️ Une exclusivité sur l’ensemble du territoire

    Avec PASSTIME®, un seul exploitant développe son territoire.

    Vous bénéficiez ici d’une exclusivité contractuelle sur l’ensemble de la Guyane, sans concurrence interne.

    Cette exclusivité permet de reconstruire puis développer un actif économique local cohérent, durable et valorisable dans le temps.



    📈 Un modèle fondé sur des revenus récurrents

    PASSTIME® repose sur la commercialisation d’abonnements donnant accès à des offres locales proposées via l’application par les commerçants partenaires.

    L’exploitant développe :
    • un portefeuille de partenaires locaux
    • une base d’abonnés particuliers
    • des ventes auprès des entreprises, CSE et collectivités

    Ce modèle permet de bâtir progressivement des revenus récurrents grâce au renouvellement des abonnements et à la fidélité des partenaires comme des utilisateurs.

    Dans le cas de la Guyane, la reprise d’un territoire déjà exploité permet d’envisager un redéploiement plus rapide et plus structuré.



    🌍 Un territoire ultramarin cohérent et porteur

    La Guyane offre un environnement particulièrement intéressant pour développer PASSTIME® :

    • territoire déjà connu du réseau
    • tissu local de commerces, services et restauration
    • activité économique concentrée sur plusieurs bassins de vie
    • potentiel de développement auprès des particuliers comme des professionnels
    • marché propice à une approche locale fondée sur la proximité et la fidélisation

    Le territoire guyanais permet de développer une activité souple, utile localement et structurée dans la durée.



    📱 Une activité légère à piloter

    PASSTIME® permet d’entreprendre avec une structure simple et mobile :

    • aucun local commercial obligatoire
    • aucun stock à gérer
    • aucun salarié imposé
    • activité 100 % mobile
    • pilotage autonome depuis chez vous
    • smartphone + véhicule suffisent pour démarrer

    Le modèle convient particulièrement à un entrepreneur recherchant une activité indépendante, souple et à faibles charges fixes.



    📊 Un concept éprouvé et durable

    PASSTIME® est un concept créé en 2005 et développé en réseau depuis 2007.

    Le réseau s’appuie aujourd’hui sur :
    • environ 70 exploitants sur 75 territoires
    • près de 20 000 commerçants partenaires
    • certains exploitants présents depuis plus de 15 ans
    • un modèle déjà éprouvé sur de nombreux territoires

    Le concept est également implanté depuis de nombreuses années dans plusieurs territoires ultramarins, ce qui renforce la crédibilité du modèle pour une reprise en Guyane.



    💼 Une reprise attractive et valorisable

    • territoire déjà implanté
    • relance plus rapide qu’une création pure
    • exclusivité territoriale
    • revenus récurrents à consolider
    • activité valorisable à terme

    Cette configuration permet d’envisager un redéploiement progressif sur un territoire déjà connu du réseau, avec une vraie logique de valorisation dans le temps.



    💸 Conditions de lancement attractives

    • 0 € de redevance la 1ʳᵉ année
    • -50 % la 2ᵉ année
    • -25 % la 3ᵉ année

    🎉 Offre spéciale 20 ans PASSTIME®
    ➡️ TVA OFFERTE sur les frais d’entrée et de démarrage
    📅 Offre valable jusqu’au 31 décembre 2026



    📺 Un concept médiatisé

    PASSTIME® a été présenté sur M6 en avril 2025, renforçant la visibilité et la crédibilité du concept.



    📩 La Guyane représente une vraie opportunité de reprise pour entreprendre sur un territoire exclusif déjà implanté, disponible prochainement et propice au développement d’une activité locale durable.

    Recevez la documentation complète pour découvrir le potentiel du territoire guyanais et étudier la reprise de PASSTIME® en Guyane.
    Vente Publicité dans la Polynésie française

    Agence de Communication Événementielle à Tahiti

    Prix de vente
    29 000€
    Agence de communication évènementielle renommée, avec une excellente réputation en Polynésie Française et à l’international qui ne demande qu’à être redynamisée.

    Grâce à sa structure légère, sans salariés permanents, elle peut être gérée selon les ambitions et volonté du prochain propriétaire.
    Cette opportunité est idéale pour :
    - Des jeunes expérimentés en événementiel,
    - Un couple dont au moins un des deux est expérimenté en événementiel,
    - Des associés souhaitant concilier vie professionnelle et vie personnelle,
    - Une agence événementielle métropolitaine souhaitant créer une succursale à Tahiti.

    L’agence est enregistrée sous plusieurs code NAF :
    - 8230 Z Organisation de foires, salons professionnels et congrès.
    - 9319 Z Autres activités liées au sport.
    - 7311Z Activités des agences de publicité.

    Bonne présence en digital.
    Des marques d'événements déposés.
    Du matériel dédié.
    Un énorme potentiel de croissance.
    Possibilité de réaliser de très belle marge commerciale.
    De plus, il est important de préciser que la fiscalité en Polynésie Française est très avantageuse.

    Aujourd'hui, l’agence offre un énorme potentiel de croissance avec tous les outils matériels et immatériels pour une reprise dans les meilleures conditions.
    Plusieurs projets sont disponibles.
    Elle sera opérationnelle, dès sa reprise, elle demande juste à être reboostée.
    Une opportunité rare, à saisir !
    Vente Publicité à Saint-Martin

    AV FDC édition livres et périodiques à St Martin

    Prix de vente
    39 000€
    À VENDRE – MAGAZINE CULTUREL DE SAINT-MARTIN (97150) Vous êtes éditeur, entrepreneur ou passionné par la presse et la culture ? Cette opportunité est faite pour vous. Depuis 2021, ce magazine s’est imposé comme la référence en matière d’événements, d’art et de culture à Saint-Martin. UN MÉDIA SOLIDE ET BIEN IMPLANTÉ •Un positionnement unique : le seul magazine culturel de l’île. •Un lectorat ciblé et engagé : touristes et résidents (CSP+ de 30 à 55 ans). •Une diffusion optimale : 4 000 exemplaires, répartis sur 300 points de distribution stratégiques •Un contenu de qualité : portraits, interviews, reportages, agenda culturel et événements, avec des photographies professionnelles •Bilingue (Français / Anglais) pour toucher une audience locale et internationale. UNE AFFAIRE CLÉ EN MAIN Cette vente comprend : •La marque déposée. •La maquette du magazine. •Le fichier clients (annonceurs et partenaires). •Le site internet et le nom de domaine. •Les réseaux sociaux (+2 600 abonnés engagés). •Un accompagnement possible pour assurer la transition. UN INVESTISSEMENT STRATÉGIQUE Avec une forte notoriété locale et aucun concurrent direct, ce magazine représente une opportunité unique pour un éditeur souhaitant diversifier son offre, renforcer sa présence sur l’île ou capitaliser sur un média déjà bien implanté. Prix de vente : 39 000 €
    - HAI Pour toute information complémentaire, contactez-nous dès maintenant.

    7 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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