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    45 annonces

    de Vente de Cadeaux - Fleurs en Occitanie

    A la une
    Vente Cadeaux - Fleurs à Montauban

    Vente FDC fleuriste sur le bassin toulousain

    Prix de vente
    92 000€
    Fonds de commerce fleuriste centre commercial – Montauban Belle affaire de fleuriste idéalement située en centre-ville d’une grande commune dynamique du bassin toulousain, sur un axe commerçant à forte visibilité, avec une clientèle de proximité fidélisée et un flux régulier de passage. La boutique propose une large gamme de bouquets et compositions florales, plantes d’intérieur et d’extérieur ainsi que des articles de décoration et accessoires. Le point de vente assure également le fleurissement de tous types d’événements (mariages, deuil, anniversaires, événements d’entreprise, fêtes calendaires…) et offre un service de livraison sur un large périmètre, renforçant la récurrence du chiffre d’affaires. Une prise de commande à distance est en place, permettant de capter une clientèle élargie. Boutique présentée pour un gérant ou un couple avec un salarié Chiffre d’affaires H.T. clôturé au 30/06/2025 : 260 K€ EBE retraité pour un couple d’exploitants et un salarié : environ 89 K€ Belle rentabilité, outil de travail fonctionnel et bien positionné, potentiel de développement sur l’événementiel, les partenariats entreprises et le canal digital. Dossier de présentation complet sur demande, après signature d’un engagement de confidentialité. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).
    Vente Cadeaux - Fleurs à Toulouse

    FDC fleurs à vendre proche de Toulouse

    Prix de vente
    132 000€
    Surface
    183 m²
    Montant au m²
    721€/m²
    DONNEZ UNE NOUVELLE DIMENSION À VOTRE MÉTIER
    Fleuriste & Paysagiste - Une opportunité complète aux portes de Toulouse

    À seulement 20 minutes au sud de Toulouse, au cœur d'un environnement privilégié, saisissez une affaire rare qui allie passion du végétal, créativité et performance économique.

    Un concept unique, prêt à performer

    Imaginez...
    Associer l'élégance d'une boutique florale reconnue à la puissance d'une activité paysagère structurée et rentable.

    Ici, tout est déjà en place pour réussir :

    Une boutique de fleurs attractive, avec une clientèle fidèle
    Une activité espaces verts complète (création & entretien)
    Une synergie naturelle entre commerce et prestations extérieures

    Un outil de travail clé en main

    Local commercial soigné et fonctionnel
    Matériel récent, opérationnel immédiatement
    Équipe en place : paysagistes expérimentés + personnel de vente
    Organisation autonome et efficace

    Vous reprenez une entreprise qui tourne déjà.

    Des fondamentaux solides

    Chiffre d'affaires : 434 000 €
    Marge brute : 155 000 €
    EBE retraité : 70 000 €

    Potentiel de développement réel : marché local dynamique, forte demande en aménagement extérieur et végétalisation.

    Pour quel profil ?

    Fleuriste souhaitant évoluer vers une activité plus large
    Professionnel du paysage voulant sécuriser un revenu récurrent
    Binôme complémentaire (terrain / gestion / création)

    Vous cherchez plus qu'un emploi : un projet structurant et durable

    Pourquoi cette affaire se démarque ?

    Double activité = sécurisation du chiffre d'affaires
    Clientèle diversifiée : particuliers, pros, collectivités
    Entreprise saine, organisée et rentable
    Cadre de vie attractif à proximité immédiate de Toulouse

    Un accompagnement complet à la reprise

    Nous vous accompagnons à chaque étape :
    Analyse du projet
    Montage financier
    Business plan
    Transmission progressive

    Objectif : sécuriser votre installation et maximiser votre réussite

    Emplacement stratégique - Sud Toulouse
    Dossier complet sur demande - confidentialité assurée

    Une entreprise rentable. Un métier passion. Une nouvelle vie à construire.
    Et si c'était votre prochain projet ?

    Cession possible dissociée :
    - Commerce de fleurs
    - Activité espaces verts / paysage
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    (RSAC N°499 852 077 - Greffe de TOULOUSE) Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée - Réf.921474
    mandat exclusif
    Vente Cadeaux - Fleurs à Montauban

    Vente fleuriste idéalement placé à Montauban

    Prix de vente
    89 000€
    Surface
    175 m²
    Montant au m²
    509€/m²
    Fonds de commerce – Fleuriste MONTAUBAN TARN ET GARONNE Belle affaire de fleuriste idéalement située sur un axe commerçant à forte visibilité, avec une clientèle de proximité fidélisée et un flux régulier de passage. La boutique propose une large gamme de bouquets et compositions florales, plantes d’intérieur et d’extérieur ainsi que des articles de décoration et accessoires. Le point de vente assure également le fleurissement de tous types d’événements (mariages, deuil, anniversaires, événements d’entreprise, fêtes calendaires…) et offre un service de livraison sur un large périmètre, renforçant la récurrence du chiffre d’affaires. Une prise de commande à distance est en place, permettant de capter une clientèle élargie. L’affaire est aujourd’hui structurée comme une affaire de direction, avec une équipe en place composée de 2 salariés à temps plein et de 2 apprentis, permettant une reprise sereine par un couple d’exploitants ou un professionnel en reconversion souhaitant s’appuyer sur un personnel opérationnel et autonome. Chiffre d’affaires H.T. clôturé au 30/06/2025 : 260 K€
    EBE retraité pour un couple d’exploitants : environ 70 K€ Belle rentabilité, outil de travail fonctionnel et bien positionné

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 89 000 € HT + 1 780 € TVA, soit 90 780 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 80 100 € HT + 0 € TVA, soit 80 100 € TTC
    Honoraires d'agence : 8 900 € HT + 1 780 € TVA, soit 10 680 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    Vente Cadeaux - Fleurs à Toulouse

    Cession joli fleuriste au centre de Toulouse

    Prix de vente
    65 000€
    Cession fonds de commerce fleuriste – Toulouse centre Fonds de commerce de fleuriste implanté dans le quartier Saint-Cyprien, sur la rive gauche de la Garonne. Ce secteur bénéficie d’une identité forte, mêlant patrimoine historique, vie culturelle et dynamisme commercial. L’environnement immédiat est composé de commerces indépendants, cafés, galeries d’art et marchés de plein air, générant un flux régulier de visiteurs et une fréquentation soutenue par les habitants. La localisation sur une artère commerçante garantit une visibilité importante et un accès facilité, tout en profitant d’un cadre agréable et attractif. Le local commercial, totalement rénové récemment, offre environ 50 m², répartis entre une surface de vente lumineuse et un espace atelier à l'arrière fonctionnel, donnant accès à une cour intérieure partagée. L’agencement permet de travailler efficacement tout en valorisant les produits exposés. Le loyer mensuel est de 1000€ environ. L’activité est actuellement exploitée par une personne seule. La clientèle est composée à la fois de résidents fidèles et de visiteurs occasionnels, attirés par la diversité des compositions florales et la qualité du service. Le quartier, en pleine évolution, attire une population jeune et cosmopolite, offrant un potentiel de développement pour des prestations complémentaires ou des partenariats avec les acteurs locaux (événementiel, restauration, décoration). Sur le plan économique, le chiffre d’affaires en 2025 et 2024 s’établit entre 115 et 129K€HTà 128 686 €, avec une marge de 57 % et un EBE autour de 40K€ Les exercices précédents affichent un chiffre d’affaires de 140 000 € en 2023 et 145 000 € en 2022 ou l'un des gérants était présent Le prix de cession du fonds est fixé à 65 000 € FAI, en cohérence avec la rentabilité et la qualité de l’emplacement. Dossier complet disponible sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le réseau accompagne les entrepreneurs dans l’achat et la vente de commerces et entreprises, en apportant expertise et conseil à chaque étape. Nos cabinets assurent un suivi personnalisé, de l’analyse du projet à la finalisation de la transaction. Nous mettons à disposition notre connaissance approfondie du marché et notre expérience pour sécuriser et optimiser la réussite des acquéreurs.
    Vente Cadeaux - Fleurs à Nîmes

    Vente FDC fleuriste concept store à Nîmes

    Prix de vente
    45 000€
    Surface
    91 m²
    Montant au m²
    495€/m²

    - Fonds de commerce fleuriste / concept store – Centre-ville Nîmes – Loyer attractif Opportunité de reprise d’un commerce de proximité idéalement situé en centre-ville de Nîmes. Situé rue Émile Jamais, entre le boulevard Jean Jaurès et l’Écusson, ce fonds de commerce bénéficie d’un emplacement commerçant recherché avec un flux piéton régulier. Le local développe environ 90 m² environ et offre un cadre chaleureux avec parquet au sol et murs en pierre apparente, créant une atmosphère authentique particulièrement adaptée à une activité autour du végétal, des fleurs ou des produits naturels. Le commerce est actuellement exploité en micro-jardinerie / fleuriste avec vente de produits locaux, activité qui s’inscrit parfaitement dans les nouvelles tendances de consommation de proximité. Le local est en très bon état et immédiatement exploitable, sans travaux à prévoir. Chiffres clés Chiffre d’affaires annuel : 82 000 € Prix du fonds : 49 500 € Stock moyen : environ 8 000 € (variable selon saison entre 3 000 € et 15 000 €) Conditions locatives Loyer : 900 € HT / mois Charges : 150 € / mois incluant taxe foncière, ordures ménagères et charges de copropriété. Loyer particulièrement maîtrisé pour un local de 90 m² environ en centre-ville. Les atouts Emplacement central recherché Surface confortable de 90 m² environ Local en excellent état Commerce exploitable immédiatement Activité idéale pour une personne seule Fort potentiel de développement Potentiel de développement Le local se prête parfaitement à différents projets : fleuriste concept store végétal boutique de produits locaux décoration naturelle artisanat / cadeaux Dossier complet et informations complémentaires sur demande. Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de Nîmes sous le numéro 912645603, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    mandat exclusif
    Vente Cadeaux - Fleurs à Moissac

    Vente FDC boutique cadeaux décoration à Moissac

    Prix de vente
    36 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    720€/m²
    Située au cœur de Moissac (82200), sur la très recherchée place Roger Delthil, à l’entrée immédiate du cloître et de l’abbaye de Moissac, cette charmante boutique bénéficie d’un emplacement stratégique et très fréquenté.

    La place est particulièrement animée, entourée de restaurants, commerces et terrasses, et attire tout au long de l’année une importante clientèle touristique, notamment les visiteurs du cloître classé et les pèlerins du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

    Le commerce développe une surface de vente d’environ 50 m², complétée par une arrière-boutique avec espace cuisine / réserve et WC de 15m2.

    L’activité actuelle propose :

    cadeaux

    décoration

    bijoux fantaisie

    accessoires

    produits parfumés

    produits régionaux et alimentaires

    Cette diversité permet de toucher à la fois la clientèle locale et touristique.

    Le magasin est chaleureux, coloré et prêt à exploiter immédiatement, avec un agencement idéal pour un concept store, boutique cadeaux ou produits régionaux.

    Chiffre d’affaires annuel : environ 60 000 €.

    Une belle opportunité pour une personne souhaitant exploiter et développer un commerce de centre-ville dans un secteur touristique dynamique.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 36 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 37 000 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 31 000 € HT + 0 € TVA, soit 31 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 5 000 € HT + 1 000 € TVA, soit 6 000 € TTC (19.35 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    mandat exclusif
    Vente Cadeaux - Fleurs à Perpignan

    Vente FDC Fleuriste et murs Pyrénées Orientales

    Prix de vente
    418 800€
    À vendre – Fonds de commerce Fleuriste et murs commerciaux indissociables – Proche Perpignan Situé au cœur d’un village dynamique et recherché, à proximité immédiate de Perpignan, cet ensemble rare comprend la vente indissociable du fonds de commerce de fleuriste et des murs. Le local commercial d’environ 40 m², exploité en activité de fleuristerie, décoration et articles cadeaux, bénéficie d’une excellente visibilité et d’un emplacement stratégique. Le commerce profite d’un passage élevé et constant, notamment grâce à la présence d’un relais colis très performant situé juste en face, générant un flux régulier de clientèle. Stationnement aisé à proximité immédiate. L’ensemble immobilier comprend également un appartement de fonction de type F4, situé au-dessus du commerce (R+1), offrant de beaux volumes et un confort de vie appréciable. Un atout majeur pour conjuguer activité professionnelle et résidence principale ou pour un projet patrimonial. La vente des murs est indissociable de celle du fonds de commerce, garantissant une parfaite maîtrise de l’outil de travail et une sécurité à long terme pour l’acquéreur. Produit rare sur le secteur, idéal pour un(e) professionnel(le) souhaitant s’implanter durablement ou pour un projet de reconversion avec investissement patrimonial. Fort potentiel de développement. Prix fonds de commerce : 90 000 € FAI Prix murs : 328 800 € FAI
    Vente Cadeaux - Fleurs au Grau-du-Roi

    FDC fleuriste à vendre en ccial le Grau du Roi

    Prix de vente
    105 000€
    Surface
    104 m²
    Montant au m²
    1 010€/m²
    À vendre - Fonds de commerce de fleuriste - Le Grau-du-Roi

    Opportunité rare de fonds de commerce de fleuriste, en activité depuis 5 ans, bénéficiant d'un emplacement stratégique au sein d'un centre commercial de proximité ouvert toute l'année. L'environnement commercial (boucherie, dépôt de pain-pizzeria, poissonnerie, épicerie, salon de coiffure...) assure une fréquentation régulière et qualitative.

    Le local, entièrement rénové en janvier 2021, développe une surface commerciale de 68 m², optimisée pour la vente et la mise en scène florale, complétée par une arrière-boutique de 36 m² comprenant espace de préparation, point d'eau, rangements et sanitaires.

    La boutique bénéficie d'une terrasse d'exposition d'environ 30 m², offrant une visibilité remarquable, renforcée par 9 mètres linéaires de vitrines, véritable levier d'attractivité et de communication visuelle.

    Équipements et confort d'exploitation :
    - Climatisation réversible
    - Double vitrage
    - Volets roulants
    - Store électrique
    - Accessibilité PMR

    L'activité est affiliée à des réseaux de transmission florale reconnus, dont Interflora, et s'appuie sur une clientèle locale fidèle, acquise par la qualité du service et la régularité des prestations. Absence de concurrence directe à proximité.

    Chiffre d'affaires en progression constante, confirmant la solidité économique de l'affaire.

    Bail commercial 3-6-9, autorisant toutes activités, hors restauration et activités assimilées.
    Loyer maîtrisé : 1 000 € / mois.
    Rentabilité attractive.
    Fermeture annuelle : 4 semaines.
    Transmission accompagnée possible, idéale pour une reprise sécurisée.

    Éléments différenciants :
    - Deux espaces de vente distincts + arrière-boutique
    - Stationnement libre et gratuit au pied du commerce
    - Place de stationnement privative sécurisée
    - Véhicule utilitaire inclus dans la cession
    - Kiosque de distribution automatique, activité en forte croissance
    - Développement de l'activité "mariages" et événementiel offrant un potentiel supplémentaire

    Commerce structuré, clé en main, offrant de réelles perspectives d'évolution.
    Visite recommandée sans tarder.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°754 034 825 Greffe de NIMES) (réf. 599114 )
    mandat exclusif
    Vente Cadeaux - Fleurs à Toulouse

    Vente FDC fleuriste concept affirmé agglo Toulouse

    Prix de vente
    97 000€
    Opportunité, belle boutique de fleuriste. Située sur un axe passant au cœur d’un centre-ville dynamique de l’agglomération toulousaine. L’établissement bénéficie d’une excellente visibilité, d’un flux régulier de clientèle locale et de passage, et d’une réputation solidement établie. Exploité avec soin depuis plusieurs années, le commerce se distingue par la qualité de ses compositions, la mise en valeur du produit, et une ambiance chaleureuse et élégante qui fidélise une clientèle attachée à la créativité et au service. Le local, bien agencé et parfaitement entretenu, est entièrement équipé, ne nécessitant aucun investissement complémentaire. CA 2025 supérieur à 127 K€ et un EBE retraité supérieur à 65 k€, témoignant d’une gestion saine et d’un outil de travail performant. L’organisation actuelle permet un rythme équilibré entre vie professionnelle et vie personnelle, avec des amplitudes maîtrisées et une exploitation confortable. Cette affaire est idéale pour un(e) artisan fleuriste confirmé(e) ou un couple souhaitant s’installer dans une structure à taille humaine, rentable et immédiatement opérationnelle, tout en profitant d’un cadre de vie agréable. Vous bénéficierez d’un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts-comptables, banques). Notre prestation intègre également la recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482). Contactez-nous dès maintenant pour obtenir plus d’informations et programmer une visite confidentielle.
    mandat exclusif
    Vente Cadeaux - Fleurs à Montauban

    Vente FDC fleuriste sur le bassin toulousain

    Prix de vente
    92 000€
    Fonds de commerce fleuriste centre commercial – Montauban Belle affaire de fleuriste idéalement située en centre-ville d’une grande commune dynamique du bassin toulousain, sur un axe commerçant à forte visibilité, avec une clientèle de proximité fidélisée et un flux régulier de passage. La boutique propose une large gamme de bouquets et compositions florales, plantes d’intérieur et d’extérieur ainsi que des articles de décoration et accessoires. Le point de vente assure également le fleurissement de tous types d’événements (mariages, deuil, anniversaires, événements d’entreprise, fêtes calendaires…) et offre un service de livraison sur un large périmètre, renforçant la récurrence du chiffre d’affaires. Une prise de commande à distance est en place, permettant de capter une clientèle élargie. Boutique présentée pour un gérant ou un couple avec un salarié Chiffre d’affaires H.T. clôturé au 30/06/2025 : 260 K€ EBE retraité pour un couple d’exploitants et un salarié : environ 89 K€ Belle rentabilité, outil de travail fonctionnel et bien positionné, potentiel de développement sur l’événementiel, les partenariats entreprises et le canal digital. Dossier de présentation complet sur demande, après signature d’un engagement de confidentialité. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°25002482).

    45 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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