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    150 annonces

    de Vente/Location Boutique dans le Pays de la Loire

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Nantes

    Boutique 33m² bien placée à Nantes Pl. Zola

    D.A.B.
    15 000 €
    Surface
    33 m²
    Montant au m²
    335€/m²/an
    RARE OPORTUNITE

    Nous commercialisons PLACE ZOLA un local de 33 m² dont le bail est a céder.

    Loyer 920 euros hors taxes mensuel TVA en sus

    Pas de charges communes

    Taxe foncière et taxe d'ordures ménagères 878 € / an

    Bail a céder 15 000 euros net vendeur

    Honoraires a la charge du preneur 3 500 € hors taxes, frais de bail 1 300 € hors taxes, TVA en sus

    Frais d'actes a prévoir
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Nazaire

    Vente local commercial 72m² à Saint-Nazaire

    Prix de vente
    120 080€
    Surface
    72 m²
    Montant au m²
    1 668€/m²

    - Laurence Gayssant Le local idéal pour concrétiser votre projet Et si ce lieu devenait le point de départ de votre réussite ? Avec ses 72 m² environ lumineux, ce local offre un espace agréable où il est facile de se projeter : accueillir vos clients, développer votre activité, créer un environnement à votre image. Son volume permet d’imaginer plusieurs configurations selon vos besoins : bureau chaleureux, espace de réception, ou boutique conviviale. Un lieu qui inspire confiance et professionnalisme. Ce que vous allez aimer : Sa luminosité Sa facilité d’aménagement Son potentiel d’évolution La presente annonce immobiliere vise 1 lot situé dans une copropriété de 2 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 0€ par mois (soit 0 € annuel). Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 120080 euros. Prix hors honoraires : 110000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (9,16% du prix du bien hors honoraires) : 10080 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Laurence Gayssant mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de SAINT NAZAIRE sous le numéro 842231367, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Basse-Goulaine

    AV local commercial 74m² à Basse-Goulaine centre

    Prix de vente
    233 000€
    Surface
    74 m²
    Montant au m²
    3 149€/m²

    - Local commercial – Centre de Basse-Goulaine – Rue Pasteur A vendre idéalement situé en plein cOEur du centre-ville de Basse-Goulaine, rue Pasteur, ce local commercial de 74 m² offre une excellente visibilité et un cadre professionnel fonctionnel. ⸻ Description du bien Ce local se compose de : * Deux bureaux fermés adaptés à des activités de consultation ou de gestion * Deux salles d’attente distinctes, idéales pour organiser les flux de clientèle * Un espace sanitaire comprenant : * Un toilette * Une salle d’eau * Un espace modulable à redéfinir, pouvant être aménagé en : * Troisième bureau * salle d’attente indépendante ou open Space ou boutique ⸻ Points forts Emplacement central avec passage Configuration idéale pour professions libérales, médicales ou tertiaires Modularité permettant d’optimiser l’activité Bonne séparation des espaces (confidentialité client) ⸻ Activités idéales * Cabinet médical / paramédical * Cabinet d’avocat ou d’expertise * Agence (immobilière, assurance, etc.) * Coworking ou bureaux partagés Informations complémentaires * Surface : 74 m² * Situation : centre-ville, rue Pasteur * Accessibilité : facile (à préciser selon stationnement / transports Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de NANTES sous le numéro 849995758, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Doué-en-Anjou

    AV local commercial 96m² Doué-la-Fontaine centre

    Prix de vente
    75 400€
    Surface
    96 m²
    Montant au m²
    785€/m²

    - Jessica Anger Idéalement situé en plein cOEur de Doué la Fontaine, ce local commercial de 96 m² représente une opportunité rare pour développer ou implanter votre activité dans un secteur dynamique et recherché. Dès l’entrée, vous serez séduit par un * joli plateau lumineux et modulable * , offrant de nombreuses possibilités d’aménagement selon vos besoins : boutique, bureau, espace de services ou showroom. Sa configuration fonctionnelle permet une exploitation optimale de chaque mètre carré. En complément, une * cave * vient enrichir ce bien. Sa localisation en centre-ville garantit une * visibilité maximale * et un flux régulier de passage, essentiel pour attirer et fidéliser votre clientèle. Les atouts : * Emplacement stratégique en cOEur de ville * Surface de 96 m² facilement aménageable * Cave en sous-sol * Fort potentiel commercial Que vous soyez commerçant, investisseur ou porteur de projet, ce local saura répondre à vos attentes et donner vie à vos ambitions. Ne laissez pas passer cette opportunité ! Contactez-moi dès maintenant pour organiser une visite et découvrir tout le potentiel de ce bien. Local commercial de 96 m² avec toilettes et cave Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 75400 euros. Prix hors honoraires : 70000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (7,71% du prix du bien hors honoraires) : 5400 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Jessica Anger mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de ANGERS sous le numéro 822536462, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Nantes

    Vente murs commerciaux et appart 180m² à Nantes

    Prix de vente
    362 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    2 011€/m²
    Coulmiers / Allonville Local mixte : Appartement en duplex avec murs de local commercial, terrasse et fort potentiel

    Situé à proximité immédiate des anciennes Manufactures de Tabac et du Jardin des Plantes, ce bien de plus de 180 m² combine habitation et local commercial dans un ensemble à fort potentiel, parfaitement habitable en létat.

    Au rez-de-chaussée, un espace commercial denviron 40 m² (composé dune boutique, dune arrière-boutique et dune réserve) offre de multiples possibilités : activité professionnelle, mise en location ou revente. Accessible directement depuis la rue ou depuis le logement, cette partie indépendante représente une réelle opportunité.

    Une partie de lespace de vie se situe également au rez-de-chaussée et comprend une cuisine séparée, un salon avec poêle à granulés, une chambre ainsi quun WC. La chambre peut également être rattachée à la surface commerciale afin den augmenter la superficie : laccord de la copropriété a déjà été obtenu à cet effet.

    À létage, un palier dessert trois grandes chambres sur parquet, une salle deau et un WC séparé. Une entrée indépendante, aujourdhui condamnée, pourrait être réactivée selon les besoins.

    En rez-de-jardin, une grande salle ayant anciennement servi de laboratoire ainsi que plusieurs caves complètent lensemble.

    Une terrasse exposée plein sud de 34 m² vient prolonger agréablement les espaces extérieurs.

    Le bien a été bien entretenu et reste confortable et fonctionnel. Des travaux de modernisation pourront valoriser tout son potentiel et en faire un lieu de vie ou dactivité unique dans un secteur recherché. Ce bien vous est présenté par Vanessa Alexaniant, votre conseillère indépendante.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Nazaire

    Local 55m² en angle de rue à vendre Saint Nazaire

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    1 400€/m²
    À Saint-Nazaire, saisissez l'opportunité d'implanter votre activité dans un local commercial d'angle bénéficiant d'une belle visibilité grâce à sa vitrine sur rue en cœur de ville. Avec ses 55 m² ce local est parfaitement adapté à une activité de commerce, de services ou à une enseigne souhaitant développer sa notoriété sur Saint-Nazaire. Le local se compose de :
    - Un espace accueil lumineux avec vitrine, idéal pour capter l'attention des passants et recevoir votre clientèle.
    - Une belle pièce principale avec ouvertures sur rue, parfaite pour un espace de vente,showroom ou bureaux.
    - Une arrière-boutique pouvant servir de réserve, bureau ou espace de stockage.
    - Un sanitaire avec lave-mains. Les + du local :
    - Emplacement d'angle offrant un fort impact visuel.
    - Belle visibilité commerciale et flux régulier de passage.
    - Sol carrelé, murs propres et espace immédiatement exploitable. Un emplacement idéal pour développer rapidement votre activité et bénéficier d'une adresse attractive à Saint-Nazaire. Convient parfaitement pour : Commerce de proximité, services, agence, showroom, restauration légère, franchise ou enseigne nationale. Informations complémentaires : Ligne de Bus YCEO proche N'attendez plus ! Contactez-nous dès aujourd'hui pour une visite Pro
    - . Venez nous rencontrer pour échanger sur vos projets d'achat, de vente ou de location, notre agence est située 44600 SAINT-NAZAIRE
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Location Locaux commerciaux - Boutiques au Mans

    A louer local commercial de charme 41m² Vieux Mans

    Loyer mensuel
    1 500€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    225€/m²/an
    À LOUER – LOCAL COMMERCIAL DE CHARME – IDEAL POUR RESTAURATION – VIEUX MANS
    Le Mans – Quartier Vieux Mans (centre historique)
    Installez votre activité dans l’un des secteurs les plus emblématiques du Mans, au cœur d’un environnement chargé d’histoire, à deux pas des flux piétons et des lieux de vie du centre-ville.
    Nous vous proposons à la location un local commercial d’environ 41 m², situé en rez-de-chaussée d’un immeuble de caractère, avec une façade typique à colombages, rare sur le secteur.

    Description du bien
    Surface commerciale : 41 m² environ
    Surface cuisine en sous sol environ 40 m2 avec sanitaires clientèle.
    Extraction possible pour activité de restauration
    Local livré brut de béton
    Belle hauteur sous plafond
    Façade commerciale bois avec vitrine double vitrage (création en cours)
    Murs en pierre apparente (partiellement)
    Compteurs eau et électricité individualisés
    Aménagement intérieur à la charge du preneur, pour un projet 100 % sur mesure
    Destination & potentiel
    Idéal pour :
    salon de thé
    restaurant
    boutique / concept store
    showroom mariage
    institut de beauté
    salon de coiffure privé
    activité artisanale qualitative
    Un lieu parfait pour une marque qui veut se démarquer
    Accessibilité
    À moins de 5 minutes à pied de la Place de l’Éperon
    Accès Chronolignes
    Stationnements publics à proximité (aérien et souterrain)
    Conditions financières
    Loyer : 1 000 € net / HC / mois
    5 points forts
    Emplacement exceptionnel en cœur historique
    Façade de caractère – fort impact visuel
    Local entièrement personnalisable
    Cachet de l’ancien + rénovation qualitative
    Idéal pour concept différenciant

    Contact
    Jean Pierre








    Honoraires de 5 400 € HT à la charge du locataire. Dépôt de garantie 3 000 €. Classe énergie E, Classe climat E. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller : Conseil en immobilier d'entreprise
    - Jean Pierre
    Carte T CPI72 00012
    RCP
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Jean-de-Monts

    A vendre murs de 69m² à Saint Jean de Monts (85)

    Prix de vente
    189 000€
    Surface
    69 m²
    Montant au m²
    2 739€/m²
    À VENDRE - MURS COMMERCIAUX d'une surface totale de 70m2 environ, avec petite terrasse, à Saint-Jean-de-Monts (Vendée)

    Saint-Jean-de-Monts est une station balnéaire de la côte vendéenne, réputée pour ses longues plages de sable fin, ses équipements de loisirs, sa vie culturelle animée et son attractivité croissante. Ville dynamique, elle attire aussi bien les habitants à l'année que les vacanciers en quête d'activités et de commerces de proximité.

    Situé en plein cœur de l' artère commerçante emblématique de Saint-Jean-de-Monts, cet établissement bénéficie d'un emplacement stratégique à forte visibilité, à proximité immédiate des commerces, restaurants, services et flux touristiques saisonniers.

    Bâtiment rénové en 2022/2023 par des artisans locaux :
    Rénovation complète de la plomberie, de l'électricité, des peintures et de la menuiserie
    Aménagement d'une mezzanine
    Installation d'un poêle à bois

    Local occupé (bail précaire de 2 ans) : 1250€ ht/mois
    Potentiel pour investisseur ou pour une exploitation directe (boutique, bureau, galerie, cabinet, etc.)

    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur, soit 8,00% TTC du prix hors honoraires.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    () Entrepreneur Individuel à Responsabilité Limitée - Réf.917404
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Cholet

    Vente murs commerciaux à Cholet

    Prix de vente
    228 600€
    Surface
    140 m²
    Montant au m²
    1 633€/m²

    - À Cholet, opportunité rare : murs commerciaux avec possibilité de double rentabilité ou projet mixte habitation / activité, idéal pour un investisseur ou un professionnel souhaitant vivre sur place. Situé dans un secteur urbain dynamique et commerçant, ce bien bénéficie d’une bonne visibilité et d’un accès facile pour la clientèle comme pour les collaborateurs. Il développe environ 140 m² environ. Au rez-de-chaussée, il comprend une boutique avec vitrine, une arrière-boutique avec un premier WC indépendant, une réserve, ainsi qu’une grande pièce polyvalente avec un second WC. Un espace de stockage supplémentaire est également situé à l’arrière. À l’étage, environ 50 m² environ sont aménagés en bureaux ou espace de coworking, offrant la possibilité d’une seconde activité ou d’un espace de vie selon le projet. Le local est équipé d’un chauffage au gaz avec climatisation. Deux places de stationnement privatives complètent le bien, avec également du stationnement gratuit à proximité, un véritable atout pour l’accueil de la clientèle et des collaborateurs. En bon état général, ces murs offrent de nombreuses possibilités : exploitation commerciale, activité libérale, projet mixte ou investissement locatif avec potentiel de double revenu. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 84595), Agent Commercial mandataire .

    150 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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