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    104 annonces

    de Vente/Location de Tabac - Presse - Loto en Bourgogne

    A la une
    Vente Tabac - Presse - Loto à Dijon

    Vente FDC tabac presse 55m² à Dijon centre-ville

    Prix de vente
    299 000€
    Surface
    55 m²
    Montant au m²
    5 436€/m²
    A SAISIR ce fonds de commerce Tabac, Presse, FDJ, local commercial de 55 m2:

    Chiffres D’affaires Principaux HT 2024:
    Total CA Taxables: 60 000 €

    Les Commissions principales 2024 sont les suivantes:
    Tabac: 97 000 € NET
    Presse: 1 000 €
    Grattage: 25 000€
    Tirage: 19 000 €
    Total des Commissions: 150 000 €

    Bail commercial 3-6-9.
    Loyer: 1 200 € par mois.
    Taxe Foncière: Exo

    OU ALORS:
    Les murs sont à vendre pour un prix de 110 000 Euros FAI.

    OUVERT du Lundi au Dimanche de 7h à 22h
    5 Semaines de Congés par an.

    Prix du fonds: seul : 299 000 € FAI


    Vente Tabac - Presse - Loto à Autun

    Vente fonds de commerce tabac presse secteur Autun

    Prix de vente
    375 000€
    Surface
    105 m²
    Montant au m²
    3 571€/m²
    A proximité d'Autun, vous propose le fonds de commerce de ce Tabac Presse FDJ PMU Civette bénéficiant d'un emplacement de choix au coeur d'un ensemble disposant de plusieurs commerces et services (Poste, restaurant, maison de santé, maison de retraite, collège...).

    (Possibilité d'acheter les murs.)

    Etablissement détenu depuis 2002 en bon état, bien agencé, sécurisé.

    Nombreux stationnement gratuits devant et autour du commerce.
    Surface de vente 90 M² + réserves et sanitaires 15 M².

    - Activité constante .
    - Chiffre d'affaires régulier.

    Données au 30/09/2025 :
    - Commission tabac nette 105 800 euros
    - Commissions FDJ (grattage + on line) 44 000 euros
    - Commission presse 9 000 euros
    - Commission PMU 2 000 euros
    - CA HT hors téléphonie 75 000 euros
    - EBE corrigé 126 000 euros
    - Loyer modéré : 930 euros / mois charges comprises et taxe foncière incluse.

    Horaires normaux non intensifs. D'où un potentiel d'augmentation !
    Du lundi au samedi 7H 12H / 13H -19H
    Dimanche et jours fériés 9H-12H

    2 employées font partie de la structure. Une seule sera à reprendre.

    Clientèle fidélisée du secteur et des alentours + tourisme.
    Magasin climatisé.
    Aucun incident à déplorer durant ces 24 dernières années d'activité.
    (ni envers les anciens propriétaires avant cela !)
    Flux de clientèle agréable : 450 clients/jour.

    Très beau linéaire tabac.
    Pas d'investissement à prévoir.

    Les murs commerciaux peuvent être acheté indépendamment pour 100 000 euros FAI

    Cession du fonds de commerce à 375.000 euros, honoraires inclus à la charge de l'acquéreur 25 000 euros TTC.

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. ctions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 432390. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Tabac - Presse - Loto à Auxerre

    Vente FDC Tabac loto refait à neuf à 1h de Paris

    Prix de vente
    554 127€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    5 541€/m²

    - 89
    - A VENDRE: CIVETTE-TABAC
    - FDJ
    - Versailles propose à la vente cette magnifique civette tabac loto (sans presse) située à 1h15 en train de Paris Bercy (gare ferroviaire à proximité), non loin d'Auxerre, sur la route des vins de Bourgogne. Le tabac a été refait à neuf avec un très beau linéaire tabac et de beaux linéaires destinés à la bimbeloterie. Ce Tabac fermé le dimanche après midi
    - le lundi toute la journée, pause le midi, trois semaines de congés durant l'été (sans remplacement) et jours fériés. Pour un confort de travail il est doté d'un appartement type F3 de 110M2 au 1er étage et le vendeur cède les murs également (nous contacter pour le prix des murs indissociables de la vente du fonds). La commission nette tabac s'élève à 130000 €
    - La commission des jeux à 32 000 € et la tabletterie à 57 000 € Incluant le vapotage et le CBD. La performance économique de plus de 130 000 € permet l’accès à un financement facile et une rémunération conséquente pour le repreneur. Le vendeur travaille avec un membre de sa famille qui partira lors de la cession. Le village offre toutes les commodités pour les enfants. Un autre élément fait de ce tabac une acquisition pertinente : L'acquéreur se verra exonéré d’impôts (IR / IS) pendant une durée de 5 ans puis de 3 ans d'abattement. PRIX DU FONDS FAI: 554.127€. Réf.: 78-226530.
    Vente Tabac - Presse - Loto à Chalon-sur-Saône

    Vente FDC tabac FDJ PMU à Chalon sur Saône

    Prix de vente
    449 000€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    5 987€/m²
    , vous propose ce fonds de commerce de TABAC - FDJ - PMU - Bimbeloterie situé le long d'un axe très passant à Chalon sur Saône.

    Magasin entièrement rénové comprenant une surface de vente de 35 m² très bien agencée + réserves, bureau et coin repas de 40 m².
    Pas de travaux à prévoir.
    Magasin climatisé.
    Pas de personnel à reprendre (actuellement affaire exploitée en famille).

    Horaires actuels :
    Du lundi au vendredi : 6H00 - 21H00
    Samedi, dimanche et jours fériés : 7H30-21H

    Fermé 3 semaines/an durant la période estivale.

    Tabac ayant plus de 70 ans d'existence.
    Stationnement gratuits.
    Etablissement sécurisé.
    Emplacement stratégique.
    Clientèle variée et facile.
    Loyer raisonnable : 778 euros/mois.

    Commissions nettes :
    Tabac 109 000 euros
    FDJ 55 000 euros
    PMU 11 000 euros
    Chiffres d'affaires divers (articles fumeurs + bimbeloterie, boissons,...) : 150 000 euros HT.

    Autres chiffres et bilans sur demande.

    Prix de cession du fonds de commerce à 449 000 euros, honoraires inclus à la charge de l'acquéreur 24 000 euros TTC.

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette vente est garantie 12 mois.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRErofessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 429660 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier. (5.65 % honoraires TTC à la charge de l'acquéreur.)

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Tabac - Presse - Loto à Montceau-les-Mines

    Vente FDC tabac presse secteur Montceau Les Mines

    Prix de vente
    165 000€
    Surface
    62 m²
    Montant au m²
    2 661€/m²
    vous propose dans une ville dynamique du secteur de Montceau Les Mines, le fonds de commerce de ce Tabac-Presse-FDJ situé dans une zone pavillonnaire.

    - Surface de vente 36 m² + bureau+ réserve + cuisine + sanitaire
    - Surface totale environ 62 m²
    - Magasin climatisé.
    - Clientèle facile et fidélisée du quartier.

    Bail 3/6/9 reconduit jusqu'en 2033.
    Loyer mensuel 450 euros.
    Stationnements devant le commerce.

    Horaires actuels :
    - du lundi au samedi 7H-13H / 15H-19H
    - dimanche 8H-12H30
    - fermé les jeudis après-midi et les dimanches après-midi.
    - Fermeture pour congés 4 semaines par an dont 2 en août.

    Système d'alarme et vidéo-surveillance neufs.

    EBE : 46 000 euros
    Total commissions nettes : 106 000 euros
    Chiffre d'affaires divers HT hors téléphonie : 28 500 euros

    1 employé mi-temps à reprendre (18H/semaine).

    Activité stable et linéaire.
    Magasin avec encore du potentiel en raison des horaires convenables. Possibilité de faire les colis pour augmenter la fréquentation.

    Cession du fonds de commerce 165.000 euros, honoraires inclus à la charge de l'acquéreur.

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; te professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 427399 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Tabac - Presse - Loto au Creusot

    Vente fonds de commerce tabac FDJ cave le Creusot

    Prix de vente
    219 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    4 380€/m²
    vous propose le fonds de commerce de ce Tabac , FDJ, Articles fumeur, cave à cigares et cadeaux situé dans le secteur de Le Creusot.

    En centre ville, ce magnifique établissement refait à neuf (intérieur et extérieur) dispose d'un potentiel de développement réellement très important. Que ce soit au niveau des jours et horaires de travail ou des services proposés.
    Ou bien, vous pourrez évoluer dans un commerce rentable tout en alliant une qualité de vie certaine avec ses 100 jours de fermeture par an !! Et ses horaires aménagés.
    Du lundi au vendredi 6H30-12H / 14H-19H
    Samedi 7H-12H.
    Fermé le samedi après-midi, le dimanche et les jours fériés.
    Fermeture pour congés 5 semaines / an.

    Tout est neuf, bien agencé et sécurisé.
    Très belles caves à cigares.
    Espace de vente 50 M² + bureau, réserve et sanitaires.
    Visibilité importante grâce à de grandes vitrines.

    Clientèle agréable + tourisme important.
    Pas de délinquance.
    Ville à taille humaine attrayante dotée d'un centre dynamique et propre.
    Nombreux commerces de proximité.
    Arrêts minute devant le magasin.

    Bail neuf reconduit jusqu'en janvier 2034.
    Loyer mensuel 772 euros / mois charges comprises, chauffage et eau compris.

    Une employée à reprendre.

    Total commissions nettes près de 100 000 euros
    Autres chiffres sur demande

    Affaire à développer sans modération !
    Un des rares débits de tabac à disposer d'un tel potentiel d'évolution !

    Cession du fonds de commerce à 219 000 euros, frais d'agence inclus charge acquéreur.

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette vente est garantie 12 mois.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantensactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat n°425057 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Tabac - Presse - Loto à Dijon

    Vente FDC tabac presse FDJ Bourgogne Franche-Comte

    Prix de vente
    1 060 000€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    10 600€/m²
    vous propose en région Bourgogne Franche-Comté le fonds de commerce de ce Tabac Presse FDJ PMU .

    Tabac n°1 du département où il se situe !
    Possibilités d'acheter les murs.

    Etablissement en excellent état, bien agencé, sécurisé, à très forte rentabilité.

    Pas de travaux à prévoir.
    Appartement de 75 M² au-dessus du commerce.

    - Chiffre d'affaires constant.
    - Commission tabac brute 276 500 euros
    - Commission FDJ 102 000 euros
    - Commission Presse 22 400 euros
    - Commission PMU 5 200 euros
    - CA divers hors téléphonie 175 000 euros
    Chiffre d'affaires net global au 31/12/2024 : 618 240 euros dont 422 665 euros de commissions.
    EBE corrigé : 336 598 euros

    Commerce tenu actuellement par le gérant + 4 employés.
    (possibilité de réduire la masse salariale d'une personne)

    Stationnements gratuits devant le magasin.

    Horaires corrects (ferme à 19H et fermé le dimanche après-midi).

    Clientèle fidélisée de la ville et des alentours + tourisme.
    Tabac incontournable du secteur.

    Chiffres sur demande après signature d'un mandat de présentation.

    Possibilité d'acheter les murs comprenant un appartement au-dessus pour 260 000 euros honoraires d'agence inclus.

    Cession du fonds de commerce à 1 060 000 euros, frais d'agence inclus à la charge de l'acquéreur 60 000 euros TTC soit 1 000 000 euros net vendeur.

    , au VERTOU; SIRET 4 040, RCS Nantes. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 423115. - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Tabac - Presse - Loto à Fontaine-lès-Dijon

    AV FDC tabac presse FDJ relais Fontaine les Dijon

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    1 925€/m²
    Fontaine-lès-Dijon Village - emplacement n°1 - De réelles perspectives de développement commerce !
    Situé dans un secteur très recherché et sans concurrence directe, ce tabac presse FDJ avec relais colis bénéficie d'une clientèle locale fidèle, avec encore un fort potentiel de développement grâce à de nouveaux clients à conquérir.
    Ce commerce actif ne nécessite aucun travaux : la boutique a été entièrement rénovée en 2022 et offre un espace moderne, climatisé et parfaitement agencé. La surface de vente de 40 m² est complétée par un bureau, une réserve, des sanitaires, une cave ainsi qu'une cave à cigares. L'établissement dispose également d'une licence alcool à emporter, d'une activité café à emporter, ainsi que d'un système de vidéosurveillance récent garantissant sécurité et sérénité.
    L'exploitation est actuellement assurée par le dirigeant. Le bail commercial est sécurisé jusqu'en 2030 avec un loyer attractif de 962 € par mois, incluant la taxe foncière.
    Parmi ses nombreux atouts : une clientèle qualitative et régulière, l'absence totale de concurrence et surtout un projet d'aménagement communal à proximité immédiate avec plus de 250 logements à venir, assurant un flux important de nouveaux clients (résidents et personnel).
    Le potentiel de développement est réel avec la possibilité d'intégrer de nouveaux services tels que le PMU, un point Poste, une petite épicerie ou encore d'autres services complémentaires.
    Chiffre d'affaires et éléments comptables disponibles sur demande
    Cadre de travail agréable - opportunité rare sur le secteur-cédé pour raison familiale.
    -moi dès maintenant pour plus d'informations et organiser une visite.

    Serge Rabut

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Serge RABUT Entrepreneur Individuel (RSAC N°938 643 434 Greffe de DIJON) (réf. 591744 )

    104 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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