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    137 annonces

    de Vente/Location de Divers Commerces en Nouvelle-Aquitaine

    A la une
    Vente Divers Commerces à Agen

    AV franchise spas bien-être familial périnatal 47

    Prix de vente
    57 800€
    Franchise de spas bien-être familial et périnatal pionnier en France

    Un concept structuré sur un marché encore peu exploité

    Il s'agit d'un concept de bien-être spécialisé, dédié aux bébés, aux jeunes enfants et à leurs parents, positionné à l'intersection de la petite enfance, du soin et de l'expérience familiale. Le concept est déjà structuré, exploité opérationnellement, reconnu par les professionnels du secteur et repose sur un cadre méthodologique complet. L'ensemble du dispositif est aujourd'hui proposé à la reprise.

    Une franchise spécialisée, cœur du dispositif

    Le groupe s'articule autour d'une tête de réseau exploitée sous forme de franchise, qui porte la marque, le concept et l'ensemble du savoir-faire. L'enjeu pour un acquéreur n'est pas l'achat d'un fonds de commerce isolé, mais bien la prise de contrôle d'un rôle de franchiseur, avec un potentiel de développement à l'échelle nationale, voire internationale.

    La franchise a été pensée pour être déployée dans différents environnements : spas urbains, hôtels et resorts premium, centres de bien-être ou concepts hybrides orientés famille. La valeur repose sur une méthodologie claire, des standards définis et une organisation déjà structurée, comparable dans son fonctionnement à celui de réseaux éprouvés dans d'autres secteurs.

    Un système clé en main, duplicable et maîtrisé

    Le concept repose sur un socle opérationnel complet et formalisé :
    - une offre claire et spécialisée autour du bien-être des bébés et jeunes enfants,
    - un cahier des charges précis couvrant l'expérience client, l'hygiène, la sécurité et l'exploitation,
    - des protocoles et méthodes de travail standardisés,
    - un modèle économique défini (droits d'entrée, redevances, accompagnement),
    - un CRM dédié au pilotage de la relation client et des établissements.

    L'acquéreur reprend ainsi l'ensemble de la propriété intellectuelle et des outils nécessaires pour développer le réseau, accueillir de nouveaux franchisés ou ouvrir des établissements intégrés.

    Des établissements intégrés comme preuve de concept

    Le groupe ne repose pas uniquement sur une logique théorique : plusieurs établissements intégrés exploitent déjà le concept au quotidien. Ces sites servent à la fois de centres de profit, de vitrines commerciales et de démonstrateurs opérationnels.

    Deux établissements sont exploités au sein d'une même société dans deux grandes métropoles attractives. Ils appliquent strictement les standards du réseau, bénéficient d'une reconnaissance professionnelle et constituent une preuve concrète de la viabilité du modèle. Cette société est proposée à la cession dans son ensemble.

    Un troisième établissement intégré, juridiquement distinct, applique le même concept et les mêmes méthodes. Il peut être repris indépendamment ou intégré dans une opération plus globale, offrant une entrée progressive ou complémentaire selon la stratégie du repreneur.

    Une organisation de réseau lisible

    L'ensemble fonctionne selon une architecture classique et éprouvée :
    - une tête de réseau qui définit le concept, les standards et la stratégie,
    - des établissements intégrés qui génèrent du chiffre d'affaires et servent de vitrines,
    - des franchisés à développer ou à accompagner.

    Les établissements intégrés jouent un rôle clé dans la crédibilité du réseau et facilitent le recrutement de futurs franchisés.

    Annonce publiée sur . fr
    Vente Divers Commerces à Agen

    AV franchise spas bien-être familial périnatal 47

    Prix de vente
    57 800€
    Franchise de spas bien-être familial et périnatal pionnier en France

    Un concept structuré sur un marché encore peu exploité

    Il s'agit d'un concept de bien-être spécialisé, dédié aux bébés, aux jeunes enfants et à leurs parents, positionné à l'intersection de la petite enfance, du soin et de l'expérience familiale. Le concept est déjà structuré, exploité opérationnellement, reconnu par les professionnels du secteur et repose sur un cadre méthodologique complet. L'ensemble du dispositif est aujourd'hui proposé à la reprise.

    Une franchise spécialisée, cœur du dispositif

    Le groupe s'articule autour d'une tête de réseau exploitée sous forme de franchise, qui porte la marque, le concept et l'ensemble du savoir-faire. L'enjeu pour un acquéreur n'est pas l'achat d'un fonds de commerce isolé, mais bien la prise de contrôle d'un rôle de franchiseur, avec un potentiel de développement à l'échelle nationale, voire internationale.

    La franchise a été pensée pour être déployée dans différents environnements : spas urbains, hôtels et resorts premium, centres de bien-être ou concepts hybrides orientés famille. La valeur repose sur une méthodologie claire, des standards définis et une organisation déjà structurée, comparable dans son fonctionnement à celui de réseaux éprouvés dans d'autres secteurs.

    Un système clé en main, duplicable et maîtrisé

    Le concept repose sur un socle opérationnel complet et formalisé :
    - une offre claire et spécialisée autour du bien-être des bébés et jeunes enfants,
    - un cahier des charges précis couvrant l'expérience client, l'hygiène, la sécurité et l'exploitation,
    - des protocoles et méthodes de travail standardisés,
    - un modèle économique défini (droits d'entrée, redevances, accompagnement),
    - un CRM dédié au pilotage de la relation client et des établissements.

    L'acquéreur reprend ainsi l'ensemble de la propriété intellectuelle et des outils nécessaires pour développer le réseau, accueillir de nouveaux franchisés ou ouvrir des établissements intégrés.

    Des établissements intégrés comme preuve de concept

    Le groupe ne repose pas uniquement sur une logique théorique : plusieurs établissements intégrés exploitent déjà le concept au quotidien. Ces sites servent à la fois de centres de profit, de vitrines commerciales et de démonstrateurs opérationnels.

    Deux établissements sont exploités au sein d'une même société dans deux grandes métropoles attractives. Ils appliquent strictement les standards du réseau, bénéficient d'une reconnaissance professionnelle et constituent une preuve concrète de la viabilité du modèle. Cette société est proposée à la cession dans son ensemble.

    Un troisième établissement intégré, juridiquement distinct, applique le même concept et les mêmes méthodes. Il peut être repris indépendamment ou intégré dans une opération plus globale, offrant une entrée progressive ou complémentaire selon la stratégie du repreneur.

    Une organisation de réseau lisible

    L'ensemble fonctionne selon une architecture classique et éprouvée :
    - une tête de réseau qui définit le concept, les standards et la stratégie,
    - des établissements intégrés qui génèrent du chiffre d'affaires et servent de vitrines,
    - des franchisés à développer ou à accompagner.

    Les établissements intégrés jouent un rôle clé dans la crédibilité du réseau et facilitent le recrutement de futurs franchisés.

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    Vente Divers Commerces à Bordeaux

    AV concept de baby spa et bien-être familial à Bdx

    Prix de vente
    242 000€
    Concept de baby spa et bien-être familial à Bordeaux et Toulouse

    UN ÉCOSYSTÈME BIEN-ÊTRE STRUCTURÉ

    Un groupe indépendant du secteur du bien-être a structuré, sur une quinzaine d'années, un écosystème cohérent articulé autour du spa urbain, du baby spa et du spa familial. Le projet s'est initialement construit autour d'un spa urbain historique, reconnu pour la qualité de ses prestations et son niveau d'exigence, qui a servi de socle d'expertise et de laboratoire de pratiques.

    UN CONCEPT DE BABY SPA ÉPROUVÉ

    À partir de ce savoir-faire, le groupe a développé un concept de baby spa dédié aux nourrissons, aux jeunes enfants et à leurs parents, positionné sur un segment encore peu structuré en France. Deux établissements pilotes ont été ouverts dans des métropoles régionales attractives. Ils appliquent des protocoles spécifiques à la petite enfance, reposant sur des standards élevés de sécurité, d'hygiène et de qualité d'accueil, et bénéficient d'une excellente réputation locale, appuyée par des avis clients positifs et des relais presse réguliers.

    Offres de service

    * - Baby Spa - Éveil aquatique (0 à 18 mois) : Séances d'éveil aquatique en baignoire individuelle, favorisant la détente, la motricité et le développement sensoriel du nourrisson.

    * - Massages bébé : Massages doux réalisés par des praticiennes formées, seuls ou en accompagnement des parents, visant l'apaisement et le lien parent-enfant.

    * - Soins bien-être petite enfance (1 à 3 ans) : Soins adaptés aux tout-petits, intégrant relaxation, éveil sensoriel et accompagnement émotionnel.

    * - Soins enfants (3 à 12 ans) : Soins corps et visage ludiques et adaptés, balnéothérapie, enveloppements et premières expériences spa sécurisées.

    * - Soins parents-enfants / expériences partagées : Parcours bien-être à vivre en duo ou en famille, favorisant le partage et la complicité.

    * Soins complémentaires : Prestations spécifiques telles que la fish pédicure ou options intégrées aux parcours bien-être.

    UNE FRANCHISE SPÉCIALISÉE ET DUPLICABLE

    Fort des résultats obtenus sur ces sites pilotes, le groupe a structuré une franchise spécialisée dans le spa familial, exploitée sous marque déposée. Le modèle de franchise est volontairement léger, avec des coûts d'entrée maîtrisés, une organisation centralisée et des outils opérationnels déjà en place. Plusieurs ouvertures ont déjà validé la capacité du concept à être dupliqué, tandis que l'intérêt du marché (porteurs de projets, acteurs de l'hôtellerie et du tourisme) confirme le potentiel de développement.

    UNE ORGANISATION INTÉGRÉE ET MAÎTRISÉE

    L'ensemble repose sur une organisation intégrée : des établissements exploités en propre servant de vitrines et de centres de profit, des standards formalisés, des process éprouvés et des fonctions de pilotage mutualisées. Le groupe est aujourd'hui proposé à la reprise dans une logique de transmission structurée, avec différents scénarios possibles selon le profil de l'acquéreur : reprise des baby spas pilotes, de la franchise seule, ou d'un périmètre plus large incluant le spa urbain historique.

    UNE OPPORTUNITÉ DE REPRISE À FORT POTENTIEL

    Cette opportunité s'adresse à un entrepreneur, un acteur du bien-être, un groupe hôtelier ou un investisseur souhaitant s'appuyer sur un concept déjà validé, des actifs opérationnels existants et un marché porteur, tout en disposant d'un potentiel de développement significatif à moyen terme.

    Annonce publiée sur . fr
    Vente Divers Commerces dans le Poitou-Charentes

    Vente start up motocycles thermiques électriques

    Prix de vente
    4 288 000€
    Opportunité rare d'acquérir une entreprise française de premier plan, spécialisée dans l'importation et la distribution de scooters thermiques, actuellement en pleine phase de recentrage stratégique à fort potentiel. Après avoir exploré diverses solutions de mobilité, l'entreprise a fait le choix de capitaliser sur son cœur de métier le plus performant : la conception et la distribution de scooters thermiques. Ce pivot stratégique est motivé par une analyse fine du marché et la volonté de concentrer ses forces là où elle excelle. La société occupe une place prépondérante sur le segment très porteur des 50cc en France, avec une ambition claire et des moyens concrets pour en devenir rapidement le leader. Investir aujourd'hui, c'est donc miser sur une expertise reconnue, un positionnement de marché déjà dominant et une stratégie de croissance claire, ciblée et agressive. Positionnée au cœur d'un marché en pleine expansion, l'entreprise bénéficie d'une croissance exceptionnelle de son chiffre d'affaires, portée par des produits correspondant aux attentes des consommateurs et par un réseau national très étendu. L'entreprise s'appuie sur un modèle économique solide et des actifs différenciants forts : Un savoir-faire reconnu en sourcing et homologation de véhicules. Un portefeuille de produits compétitifs et adaptés au marché européen. Un réseau de distribution national de plusieurs centaines de revendeurs, constituant une véritable barrière à l'entrée. Le dirigeant-fondateur souhaite céder l'intégralité de ses parts pour assurer une nouvelle phase de développement à l'entreprise. Chiffres clés (exercice clos au 31/12/2025) : Chiffre d'affaires : env. 5 300 000 € Croissance N-1 : +25 % Excédent Brut d'Exploitation (EBE) : env. 600 000 € Profil de l'acquéreur recherché : Groupe de distribution automobile souhaitant se diversifier. Fonds d'investissement cherchant à investir dans une PME à fort potentiel de croissance ("growth"). Acteur industriel ou de services de la mobilité cherchant à intégrer une brique "sourcing et distribution". Cette entreprise représente une plateforme idéale pour un acquéreur désireux de renforcer immédiatement son positionnementr sur le marché de la mobilité. Premier contact et informations complémentaires uniquement après signature d'un accord de confidentialité. Les honoraires du cabinet sont à la charge du preneur.
    Vente Divers Commerces à Saint-Jean-de-Luz

    Cède FDC magasin de vélos 104m² Saint Jean de Luz

    Prix de vente
    203 720€
    Surface
    104 m²
    Montant au m²
    1 959€/m²
    Au cœur de Saint-Jean-de-Luz notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce vous propose à la cession en fonds de commerce cette activité spécialisée dans la vente, la location et la réparation de vélos, idéalement situé dans l'un des secteurs les plus prisés de la ville. Installé sur un emplacement stratégique, ce commerce profite d'une visibilité exceptionnelle, d'un flux constant de passants et d'un accès aux principales voies cyclables, ainsi qu'à seulement quelques pas de la plage.

    Le local, doté d'un bon linéaire vitrine et d'une surface d'environ 104 m², a été spécialement conçu et aménagé pour cette activité. Fonctionnel, spacieux et parfaitement organisé, il offre un environnement de travail optimal permettant d'accueillir à la fois une zone de vente, un espace de location et un atelier de réparation. L'ensemble du matériel est en excellent état, rigoureusement entretenu, et les stocks sont parfaitement maîtrisés, garantissant une reprise sereine et immédiate de l'activité.

    Ce commerce jouit d'une très bonne notoriété locale, construite au fil des années grâce à un service irréprochable et une présence reconnue auprès d'une clientèle fidèle comme touristique. Le chiffre d'affaires est stable, la rentabilité assurée et la gérance bénéficie aujourd'hui d'une très belle rémunération. L'activité est exploitée 5 jours sur 7, avec des périodes de vacances en hors saison, permettant un équilibre attractif entre vie professionnelle et personnelle.

    Sans salarié à reprendre, ce fonds de commerce est parfaitement adapté pour une personne seule déjà compétente dans l'univers du vélo et souhaitant s'investir dans une entreprise clé en main, saine et bien structurée.

    De belles perspectives d'évolution existent, notamment via le développement de services complémentaires liés au tourisme à l'année : organisation de sorties guidées, location longue durée, partenariat avec des hébergements ou encore diversification du matériel proposé.
    Ce commerce représente une occasion unique d'allier qualité de vie, activité passion et rentabilité dans un cadre exceptionnel.

    Notre équipe spécialisée en Immobilier Commercial se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Loyer Mensuel : 2 970 € HT-HC

    Prix de Vente : 203 720 € (FAI)
    Honoraires 10,12% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 18 720 € TTC

    Référence n°2117


    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°2117
    Vente Divers Commerces à Bergerac

    AV entreprise de fabrique et pose d'ascenseurs 24

    Prix de vente
    1 660 000€
    Entreprise de fabrique et pose d'ascenseurs en Nouvelle-Aquitaine avec expertise nationale

    UNE OPPORTUNITÉ UNIQUE DANS LE SECTEUR DE LA FABRICATION ET POSE D'ASCENSEURS

    Depuis 2012, cette entreprise spécialisée dans la fabrication et l'installation d'ascenseurs s'est imposée comme un acteur incontournable sur le marché français, s'étendant au marché monégasque grâce à sa filiale récente. Forte de son expertise dans le travail du métal et la découpe, cette société bénéficie d'un savoir-faire reconnu qui lui permet de répondre aux exigences des grands donneurs d'ordre nationaux et internationaux.

    Avec une équipe stable et expérimentée de 25 collaborateurs, répartis entre l'atelier de production situé dans le sud-ouest de la France et plusieurs équipes de pose mobilisées sur tout le territoire, notamment en PACA et Île-de-France, la société assure des réalisations d'envergure. Elle dispose de 6 à 7 marchés prioritaires, signés sous contrats pluriannuels (3 à 5 ans) avec les principaux fabricants d'ascenseurs (Autis, Schindler, etc.) ainsi qu'avec la SNCF. Un contrat récent avec cette dernière prévoit d'équiper en ascenseurs les gares et autres points d'accès du réseau. L'entreprise a réalisé de grands chantiers visibles, notamment à Bordeaux, nécessitant un savoir-faire spécifique et du matériel adapté.

    Son positionnement sur un marché très peu concurrentiel, avec seulement quelques acteurs majeurs en France, garantit une activité stable et une rentabilité solide. Sans commerciaux actifs, l'entreprise reçoit naturellement plus de 600 propositions de devis par an, dont la moitié est validée sans nécessité de relance, un signe de confiance fort de ses clients fidèles.

    Le dirigeant actuel, mû par une volonté d'évolution et de transmission, cherche un repreneur qui partage ses valeurs et qui saura accompagner le développement de cette belle entreprise industrielle, aujourd'hui en plein essor et équipée pour affronter les défis futurs.

    Que vous soyez un acteur de la maintenance souhaitant intégrer la chaîne complète, un concurrent en quête de croissance, un professionnel du métal souhaitant diversifier ses activités, un investisseur à la recherche de stabilité ou un repreneur patrimonial attiré par une implantation forte dans le sud-ouest, cette société représente une occasion rare à saisir.

    Le futur site, en phase de transfert vers des locaux plus spacieux sans augmentation des coûts fixes, ouvre la voie à un développement harmonieux et durable. Profitez de cette opportunité pour prendre les rênes d'une entreprise performante, reconnue et pleinement opérationnelle, prête à écrire son prochain chapitre avec vous.

    Annonce publiée sur . fr
    Vente Divers Commerces à Sauveterre-de-Guyenne

    Vente quincallerie secteur Sauveterre-de-Guyenne

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    513€/m²
    Saisissez cette opportunité à Sauveterre de Guyenne.!
    vous propose l'acquisition de ce Fonds de Commerce de Quincaillerie, prêt à l'emploi et bénéficiaire !

    Clientèle fidélisée depuis de nombreuses années.

    Rénovation complète récente : Local de 150 m² en rez-de-chaussée, entièrement rénové , offrant un espace commercial moderne et attractif.

    Affaire saine et rentable : La société affiche une comptabilité bénéficiaire, gage d'un investissement sécurisé et rassurant.

    Petite mise de départ, grande valeur incluse : le prix d'achat du Fonds de Commerce est exceptionnellement bas, car il inclut un stock conséquent d'une valeur de 70 000 euros (valeur d'achat, non marchande) ! Vous démarrez avec une trésorerie préservée.

    Équipement supplémentaire inclus : une voiture électrique d'une valeur de 5 000 euros est également comprise dans la vente pour faciliter vos livraisons ou déplacements.

    Fonctionnalité optimale : l'espace est complété par une réserve pratique de 20 m² et des sanitaires.

    Secteur dynamique de Sauveterre de Guyenne (Gironde).

    C'est l'occasion idéale pour :

    Un entrepreneur cherchant une activité rentable avec un faible besoin de fonds de roulement initial.

    Un professionnel souhaitant s'établir dans un local fonctionnel.

    NE LAISSEZ PAS PASSER CETTE OCCASION UNIQUE D'ACQUÉRIR UN FONDS DE COMMERCE SOLIDE ET CLÉ EN MAIN AVEC UN STOCK INCLUS ÉQUIVALENT AU PRIX D'ACHAT !

    Contactez-nous pour plus de détails et organiser une visite !

    Prix du fonds 77 000 euros à charge vendeur.

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette présente annonce a été réalisée sous la responsabilité éditoriale de auprès de .
    Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de la , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Prur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP Entreprise n° de police RCP_01_28137J.
    Mandat réf : 425 442 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .

    137 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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