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    12 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Herbignac (44410)

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Herbignac

    Vente brasserie pizzeria à Herbignac empl n°1

    Prix de vente
    303 520€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 518€/m²
    Située en plein coeur d'une commune dynamique de plus de 9 000 habitants, cette brasserie-pizzéria bénéficie d'un emplacement exceptionnel. Dans une ambiance chaleureuse de style bistrot, l'établissement offre une capacité d'accueil de plus de 65 couverts en salle et 50 en terrasse. C'est une affaire idéale pour un couple, avec le renfort d'un salarié en période estivale. Les murs de cette charmante bâtisse sont également proposés à la vente. Ils offrent la possibilité d'aménager un logement de 45 m² à l'étage.
    Vente Crêperie - Pizzeria à Herbignac

    A vendre crêperie en secteur dynamique Herbignac

    Prix de vente
    97 500€
    Surface
    146 m²
    Montant au m²
    668€/m²
    Au cœur d'un secteur dynamique et recherché, découvrez cette charmante crêperie exploitée avec sérieux et régularité depuis plusieurs années par le même professionnel.

    Bénéficiant d'un très bel emplacement en centre-ville, cet établissement dispose aujourd'hui d'une bonne réputation locale et présente encore un fort potentiel de développement pour un repreneur motivé.

    L'établissement propose de 24 places assises en salle ainsi qu'une agréable terrasse d'une douzaine de couverts avec possibilité d'exploiter deux services en saison.

    La crêperie est parfaitement équipée, entretenue et administrativement à jour. Aucun investissement majeur à prévoir.

    Caractéristiques :
    Salle de restauration d'environ 40 m² avec espace bar
    Licence Grande Restauration
    Cuisine fonctionnelle et matériel complet
    Aucun salarié à reprendre
    Aucun contrat contraignant

    Données économiques :
    Chiffre d'affaires : environ 110 000 €
    Bel EBE
    Bail commercial sécurisé
    Loyer attractif : 835 € / mois

    Un véritable atout supplémentaire : un appartement inclus dans le bail, actuellement inoccupé, comprenant :
    Deux chambres
    Un bel espace de vie
    Idéal pour un couple exploitant ou pour un logement de fonction

    Cette affaire conviendra parfaitement à un couple souhaitant reprendre une activité saine avec qualité de vie, tout en disposant d'un réel levier de progression grâce à l'élargissement des amplitudes horaires et à une communication plus développée.

    Belle opportunité de reprise dans un environnement agréable et commerçant.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°790 442 313 Greffe de VANNES) (réf. 608223 )
    Vente Restaurant à Herbignac

    A vendre restaurant ouvrier bar à Herbignac

    Prix de vente
    169 960€
    Surface
    260 m²
    Montant au m²
    654€/m²
    Belle opportunité de reprise pour cet établissement reconnu bénéficiant d'un emplacement stratégique et d'une clientèle fidèle.

    L'activité se répartit aujourd'hui entre restaurant ouvrier et bar, avec un fonctionnement optimisé et une équipe en place performante composée du gérant, d'une personne en salle et de deux personnes en cuisine, permettant une exploitation sereine.

    L'établissement dispose :

    - d'une salle de restaurant bien agencée de plus de 50 couverts ;
    - d'une terrasse d'environ 25 places ;
    - d'une Licence IV ;
    - de plusieurs places de stationnement ;
    - d'un bail commercial avantageux avec un loyer d'environ 1 600 €

    Le chiffre d'affaires développé avoisine les 340 000 €, avec un EBE retraité offrant une belle rentabilité et une réelle souplesse d'exploitation.

    Concernant le confort de vie, le bien comprend également un bel appartement de fonction avec :

    - trois chambres ;
    - une grande pièce de vie ;
    - une cuisine ;
    - WC ;
    - mezzanine.

    L'établissement bénéficie d'une qualité de vie appréciable avec 5 semaines de congés annuels en été ainsi qu'une organisation horaire confortable :

    - ouvert tous les midis du lundi au vendredi ;
    - ouvert uniquement les jeudis, vendredis et dimanches soirs ;
    - fermé le samedi et le dimanche midi.

    Une affaire saine, rentable et parfaitement adaptée pour un couple ou des professionnels souhaitant allier qualité de vie et outil de travail performant.

    Dossier complet sur demande.

    Photos et visuels non contractuels - certaines images ont été retravaillées et/ou générées par intelligence artificielle afin de préserver la confidentialité des propriétaires et de l'établissement.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°790 442 313 Greffe de VANNES) (réf. 607892 )
    Vente Restaurant à Herbignac

    Vente restaurant 50 couverts terrasse à Herbignac

    Prix de vente
    399 000€
    À vendre FONDS DE COMMERCE : Restaurant de caractère dans l’un des plus beaux villages de Bretagne Sud Situé au cœur d’un village historique, sur une place emblématique au charme incontestable, cet établissement à l’élégance discrète bénéficie d’un emplacement exceptionnel, prisé tant par les habitants locaux que par les visiteurs. Il s’agit d’une véritable adresse de référence, offrant une expérience culinaire authentique et conviviale. Depuis plusieurs années, ce restaurant séduit sa clientèle fidèle grâce à une cuisine généreuse, élaborée exclusivement à partir de produits frais et de saison. L’ambiance y est chaleureuse, et le service soigné, contribuant à l’atmosphère unique de l’endroit. La salle, décorée avec soin et sobriété, peut accueillir une cinquantaine de couverts. En période estivale, la terrasse en plein cœur de la place permet d’augmenter la capacité d’accueil de manière significative, avec une cinquantaine de places supplémentaires, dans un cadre pittoresque et vivant. L’établissement offre un agencement pratique et confortable, tout en conservant le cachet de l’ancien. Une belle cave et une cuisine parfaitement équipée viennent compléter cet outil de travail de qualité. Entièrement entretenu, aucun investissement immédiat n’est à prévoir. Les atouts : – Une notoriété solide et une clientèle fidèle
    - CA annuel >650k€ – Emplacement place centrale permettant tout type de restauration (italienne, brasserie, bistronomique,...) – Un cadre authentique, avec une belle terrasse sur la place – Un potentiel de développement sur les soirées en semaine et les groupes sur réservation – Un bien rare, clé en main, pour un couple ou des associés Le prix annoncé s’entend net vendeur, auquel il conviendra d’ajouter les honoraires d’agence. À visiter rapidement ! Contactez-nous dès aujourd’hui pour plus d’informations et organiser une visite. Depuis plus de 25 ans, notre cabinet accompagne acheteurs et vendeurs dans la transaction de fonds de commerce et d’entreprises en Bretagne. Notre équipe d’experts, à l’écoute et spécialisée dans la cession et l’acquisition, vous conseille à chaque étape de votre projet : valorisation, recherche de financement, montage du dossier et accompagnement bancaire. Nous intervenons sur toute la Bretagne (Morbihan, Finistère, Côtes d’Armor, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique) pour la vente et l’acquisition de fonds de commerce et entreprises dans le secteur CHR : cafés, hôtels, restaurants, bars, brasseries, crêperies, pizzerias. D’autres opportunités sont disponibles sur notre site internet Contactez-nous dès maintenant pour concrétiser votre projet
    Vente Restaurant à Herbignac

    Vente restaurant bar traiteur sur port Herbignac

    Prix de vente
    299 160€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    665€/m²
    BAR RESTAURANT AVEC ACTIVITÉ TRAITEUR – BRETAGNE SUD – PORT DE PLAISANCE Rare opportunité en Bretagne Sud, au cœur d’un port de plaisance dynamique et touristique. Bar-restaurant reconnu, complété par une petite activité traiteur, installé dans une grande bâtisse de caractère d’environ 450 m². L’établissement : Environ 200 m² dédiés à l’accueil clientèle Salle de bar : 30 places Salle de restaurant : 60 places Superbe terrasse privative pouvant accueillir plus de 100 personnes Licence IV Aucun contrat brasseur Cuisine professionnelle spacieuse et entièrement équipée : Piano gaz 4 feux + plaque coupe-feu Hotte avec extraction Lave-vaisselle à capot Four mixte Frima 10 niveaux Tour réfrigéré Chambre froide Armoire positive Matériel complet, fonctionnel et entretenu, permettant une exploitation immédiate. Logement de fonction : Grand appartement T4 avec entrée indépendante Idéal pour un couple de repreneurs ou pour loger un salarié. Exploitation : Affaire tenue par un couple de gérants Équipe en place : 3 salariés en CDI + 3 renforts saisonniers Fermeture tous les lundis Fermé le soir hors juillet/août (ouvert jeudi, vendredi, samedi soir) 6 semaines de fermeture annuelle Excellente qualité de vie et fort potentiel de développement (soirées, événements, traiteur, privatisations…). Les + : Emplacement premium en port de plaisance Grande capacité intérieure et extérieure Licence IV libre Logement inclus Affaire saine, rentable et clé en main Données financières : Chiffre d’affaires : 505 000 EUR HT PERF : 79 000 EUR Prix de cession : 299 160 EUR TTC HAI Réf : 8316 S.B
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Herbignac

    A vendre bar tabac presse jeux PMU à Herbignac

    Prix de vente
    204 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    1 020€/m²
    Idéalement situé en plein centre d'une commune dynamique à proximité immédiate d'Herbignac, ce bar tabac presse Jeux Pmu bénéficie d'un emplacement numéro 1, sur un axe très passant, avec stationnements faciles à proximité immédiate. Un atout majeur pour capter une clientèle locale fidèle et un flux régulier de passage.

    La surface commerciale d'environ 60 m² offre une vingtaine de places assises en intérieur, complétée par deux terrasses de part et d'autre de l'établissement totalisant une trentaine de places. L'agencement est fonctionnel et bien réparti entre les espaces bar, tabac, presse, jeux, stockage, ainsi qu'un petit espace cuisine permettant de développer une activité de petite restauration.

    Un bel appartement de fonction de 85 m², comprenant 3 chambres, un bureau et une agréable pièce de vie, complète l'ensemble, offrant un confort de vie rare type d'exploitation.

    L'établissement a fait l'objet de quelques rénovation en 2020 et de rafraîchissements réguliers par les exploitants actuels en place depuis près de 6 ans. Le chiffre d'affaires conséquent, avec un EBE confortable assurant une excellente rentabilité. Les commissions tabac atteignent environ 50 000 €.

    Faible loyer (620 € commerce / 225 € appartement), licence IV, faible concurrence, aucun salarié à reprendre. Exploitation saine, avec une activité à l'année et un renfort saisonnier lié à l'environnement touristique. Établissement actuellement exploité par un couple, avec des horaires équilibrés et des périodes de fermeture offrant une vraie qualité de vie.

    Affaire sécurisante et évolutive, idéale pour une reprise en couple.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    Entrepreneur Individuel (RSAC N°790 442 313 Greffe de VANNES) (réf. 598572 )

    12 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM