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    140 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en Haute-Vienne (87)

    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Eymoutiers

    Hotel restaurant à Eymoutiers

    Prix de vente
    126 000€
    Surface
    1 465 m²
    Montant au m²
    86€/m²

    - BAR-HOTEL-RESTAURANT (FONDS DE COMMERCE + MURS = 280 000 euros). À 15 minutes du Lac de Vassivière, aux portes du Plateau de Millevaches, dans un bourg de caractère, venez découvrir ce fond de commerce (hôtel – bar
    - restaurant). Face à la place du marché, l'ensemble vous apportera toutes les cartes pour démarrer de suite dans une vie professionnelle. Le bien se compose d'une brasserie (avec parking et terrasse), d'une salle de petits déjeuners (40 places), et d'une salle de restaurant (120 places). L’hôtel avec ses dix chambres (dont trois familiales) permet d'en vivre sans difficulté pour un couple. Un second niveau peut se rajouter à l'existant à moindre coût. On y trouve 8 chambres (5 doubles et 3 familiales) déjà validées par la commission de sécurité. Le restaurant et le bar ne sont pas développés actuellement, mais la demande est existante, surtout en restauration (banquets et autres). La cuisine réunie tout le matériel nécessaire à une pleine activité. Toutes les normes sont présentes (avis favorable de la commission de sécurité – 2025) pour l'ensemble de l'activité. Un immeuble mitoyen avec un appartement de 140 m² environ vient compléter le fond (immeuble voisin), avec 4 chambres et 2 salles de bains. Il existe deux autres niveaux de 140 m² environ, pour deux autres appartements. On y accède par l'hôtel, et par la rue. Les murs peuvent se joindre à la vente du fonds avec un ensemble PLUS QU'INTERRESSANT à 280 000 euros. Beaux bâtiments, bel emplacement avec un commerce qui mérite repreneur. À voir au plus vite… Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 56617), Agent Commercial mandataire .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bessines-sur-Gartempe

    Hotel restaurant à Bessines-sur-Gartempe

    Prix de vente
    267 500€
    Surface
    700 m²
    Montant au m²
    382€/m²

    - À VENDRE – HÔTEL RESTAURANT avec logement de fonction Haute-Vienne (87), Nouvelle-Aquitaine COUP DE CŒUR ASSURE ! Saisissez une opportunité rare dans un cadre bucolique offrant équilibre entre activité professionnelle et qualité de vie. À seulement 800 m d'une sortie l’ A20, à 200 m des écoles et 300 m du lac, cet hôtel-restaurant bénéficie d’un EMPLACEMENT stratégique au cOEur d’une commune dynamique et attractive, réputée pour ses festivités et son potentiel économique. Idéal pour des professionnels de l’hôtellerie à la recherche d’un outil de travail performant ET d’un véritable art de vivre. UN ETABLISSMENT CLE EN MAIN, AU TRES FORT POTETIEL : •Hôtel : 12 chambres lumineuses, entretenues, prêtes à accueillir vos clients. •Salle de restaurant : 72 couverts, répartis en 4 espaces distincts pour plus d’intimité et de convivialité. •Salle petit-déjeuner : 28 places, agréable et lumineuse. •Terrasse extérieure : 50 couverts, pour profiter du plein air lors des belles journées. •Cuisine professionnelle entièrement équipée, en parfait état – aucun travaux à prévoir. •Logement de fonction indépendant : 86 m² environ tout confort, inclus dans la vente. ATOUTS MAJEURS : •Clientèle fidèle, professionnelle et régulière + clientèle touristique les weekends (centrales de réservation déjà en place). •Équipe formée et opérationnelle. •Fort potentiel de développement (événementiel ?: mariages, séminaires, traiteur. ). •Commune déjà active, près de 1 200 ouvriers à proximité immédiate et projet porteur d’une nouvelle usine haute technologie pour 2026,. •Village étape de caractère avec une vie associative et festive très riche. •Hôtel Restaurant voisine d’un plan d’eau composé de : Plage-Aire de jeux, de pique nique-parcours de pêche… INVESTISSEZ SEREINEMENT : • Fonds de commerce : 267 500 € FAI • Loyer location : 2 500 € HT par mois • Honoraires à la charge de l'acquéreur : 7 % TTC •Chiffre d'Affaires (HT) : 380 000€ •EBE : 69 000€ Une opportunité «coup de cOEur» à ne pas manquer pour entreprendre, investir et s’épanouir ! Contactez dès aujourd’hui pour obtenir le dossier complet et organiser une visite. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 80270), Agent Commercial mandataire .
    Vente Restaurant à Janailhac

    Vente bar restaurant FDJ polyvalent à Janailhac

    Prix de vente
    60 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    300€/m²
    À VENDRE – BAR / RESTAURANT / JEUX – BELLE OPPORTUNITÉ

    Situé à Janailhac, à proximité de Saint-Hilaire-les-Places et Nexon, cet établissement polyvalent bénéficie d'un emplacement agréable au cœur d'un secteur dynamique avec une clientèle localefidèle.

    Ce bar-restaurant avec activité de jeux à gratter offre plusieurs espaces permettant de développer différentes activités :

    • Espace bar d'environ 10 places

    • Première salle de restaurant d'environ 30 couverts

    • Terrasse d'environ 18 couverts

    • Grande salle à l'arrière pouvant accueillir jusqu'à 100 personnes, idéale pour repas de groupes, associations et événements

    • Salle privative d'environ 15 personnes

    L'établissement dispose d'une licence IV et d'une activité jeux (FDJ – jeux à gratter) apportant un complément de chiffre d'affaires régulier.

    La cuisine est très bien équipée, permettant une exploitation immédiate dans de bonnes conditions.
    L'établissement dispose également d'espaces de stockage pratiques et bien organisés.
    Les salles de restaurant sont en très bon état, offrant un cadre agréable pour la clientèle.

    À l'étage, deux pièces aménageables offrent un potentiel supplémentaire (logement, bureau, stockage…).

    Conditions d'exploitation actuelles :

    • Fermé samedi et dimanche

    • Lundi : 8h – 15h

    • Mardi au vendredi : 8h – 19h

    Chiffre d'affaires 2024–2025 : 133 261 € HT

    Loyer très attractif : 10 000 € par an.

    Établissement offrant un fort potentiel de développement (élargissement des horaires, ouverture week-end, développement de la restauration et des événements).

    Prix de vente : 55 000 € net vendeur

    Une belle opportunité pour un couple ou un professionnel souhaitant exploiter un établissement convivial avec plusieurs sources de revenus.


    - EXLCUSIVITE
    -




    - Loyer annuel : 10000 €

    - Prix de vente : 55000 € NET VENDEUR

    - Honoraires : 5000 € HT à la charge de l'acquéreur

    mandat exclusif
    Vente Crêperie - Pizzeria à Limoges

    AV pizzeria faibles charges forte rentabilité 87

    Prix de vente
    48 000€
    Surface
    30 m²
    Montant au m²
    1 600€/m²
    Opportunité rare à saisir !

    Fonds de commerce idéalement situé dans un emplacement stratégique à fort passage, offrant une visibilité maximale et un fort potentiel de développement, cette pizzeria exploitée dans un container moderne est prête à fonctionner immédiatement. Idéale pour entrepreneur ou investisseur souhaitant un concept original, rentable et clé en main.

    Points forts :


    - Concept moderne et attractif, opérationnel dès aujourd’hui


    - Exploitation dans un container aménagé


    - Clé en main – prêt à travailler immédiatement


    - Excellente visibilité pour attirer la clientèle


    - Faibles charges et bonne rentabilité


    - Rooftop aménagé de 30m², parfait pour profiter d’une terrasse

    Fonds de commerce avec option d’achat de la structure (container)

    Affaire idéale pour un lancement rapide ou un développement de portefeuille.
    Ne laissez pas passer cette opportunité !

    Contactez-moi pour plus d’informations et visites.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 48 000 € HT + 800 € TVA, soit 48 800 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 44 000 € HT + 0 € TVA, soit 44 000 € TTC
    Honoraires d'agence : 4 000 € HT + 800 € TVA, soit 4 800 € TTC (10.91 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    Fifi BARIJAONA, : ,
    - EI
    - 989400452
    Vente Restaurant à Veyrac

    Vente restaurant emblématique de renom à Veyrac

    Prix de vente
    787 500€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    3 150€/m²
    À VENDRE – Une adresse d'exception aux portes de Limoges

    Il existe des restaurants…
    Et il existe des lieux de vie.

    Aux portes de Limoges, cette maison de renom ne se raconte pas, elle se vit. Reconnue pour la qualité de sa cuisine et l'élégance de son cadre, elle attire depuis des années une clientèle fidèle, locale et de destination.

    Dès l'entrée, le charme opère.
    Une décoration réalisée avec goût, une atmosphère chaleureuse, une lumière naturelle qui traverse la véranda… Ici, tout est pensé pour recevoir.
    Un cadre rare et inspirant

    • Véranda lumineuse de 55 couverts

    • Salle élégante de 50 couverts

    • Bar convivial avec espace repas de 30 places

    • Magnifique terrasse avant de 110 couverts

    • Jardin privatif arboré de 800 m², véritable écrin pour cocktails, mariages et événements d'exception

    Ce jardin… c'est une promesse. Celle de soirées d'été animées, de réceptions intimistes, de moments suspendus.
    Un outil de travail prêt à performer

    Cuisine professionnelle extrêmement bien équipée, très belle cave, grange attenante aux multiples possibilités, véhicule frigorifique…
    Tout est en place. Tout est entretenu.
    Vous arrivez, vous travaillez.

    Avec un chiffre d'affaires de 1 000 000 € HT et un EBE de 220 000 €, l'affaire est saine, rentable et structurée.

    Et parce que la qualité de vie compte aussi, l'établissement est fermé les dimanches et lundis.

    Ici, vous n'achetez pas seulement un fonds de commerce.
    Vous reprenez une réputation, une clientèle fidèle, un art de recevoir…
    Et peut-être le projet d'une nouvelle vie.



    ENTRERPRISE BY


    - Loyer annuel : 16940 €

    - Prix de vente : 750000 €

    - Honoraires : 5% HT à la charge de l'acquéreur (soit 37 500,00 € HT)

    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Peyrat-de-Bellac

    A vendre hôtel restaurant entre Poitiers & Limoges

    Prix de vente
    599 000€
    Surface
    900 m²
    Montant au m²
    666€/m²
    À VENDRE HÔTEL-RESTAURANT Mur & Fonds AVEC TERRASSE ET PISCINE A RENOVER À BELLAC (87) Une opportunité rare dans un carrefour stratégique de l'Ouest de la France Nous vous proposons à la vente un établissement hôtelier complet et clé en main situé à Bellac, au cœur du Limousin. Ce bien comprend les murs et le fonds de commerce et offre un fort potentiel de développement, de diversification ou de montée en gamme. L'établissement est implanté sur une parcelle de plus de 8 000 m², avec une excellente visibilité sur un axe très fréquenté. L'hôtel dispose de 27 chambres confortables, parfaitement adaptées à une clientèle touristique, familiale ou professionnelle. Certaines chambres sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Le cadre naturel, au bord de l'eau, calme et verdoyant, favorise les séjours prolongés. Une piscine, actuellement à rénover, constitue un réel levier de valorisation de l'offre. Les tarifs appliqués sont attractifs. En basse saison, le prix est de 65 euros pour deux personnes et 85 euros pour quatre personnes. En haute saison, il est de 75 euros pour deux personnes et 95 euros pour quatre. Le restaurant offre une grande capacité avec une salle de 200 couverts et une terrasse extérieure. Il dispose également d'une salle dédiée aux petits déjeuners. Des événements privés tels que des mariages et des soirées à thème y sont régulièrement organisés. L'établissement bénéficie d'une solide réputation locale, notamment grâce à son ambiance festive et ses soirées inspirées des îles. Le bien est vendu avec tout le matériel nécessaire à l'exploitation de l'hôtel, du restaurant et du bar. Un fourgon 6 places peut être inclus dans la vente. L'ensemble permet une reprise immédiate sans frais supplémentaires. L'emplacement est particulièrement stratégique. Situé à Bellac, l'établissement bénéficie d'un accès direct à la RN147 et se trouve à proximité de pôles touristiques majeurs tels que le Futuroscope, le Puy du Fou via les axes autoroutiers, les parcs naturels du Limousin et du Périgord, ainsi que de nombreux sentiers de randonnée, lacs et activités de plein air. Cet établissement constitue une opportunité unique pour un couple, un professionnel du secteur ou un investisseur souhaitant exploiter un site convivial, rentable et doté d'un potentiel évolutif important et de bilan solide et très intéressant. Il est d'ailleurs possible de racheter les parts de la société plutôt que la vente du mur & du fond. Contactez-nous dès maintenant pour plus d'informations ou pour organiser une visite. DPE Vierge suite à l'arrêté du 8 février 2012 , absence de système de chauffage . Cet ensemble vous est proposé au prix de : 599 000 € honoraires d'agence inclus. par votre conseiller local, . Contactez-le au ou par mail à , réseau immobilier Franco-Belge / achat-vente-estimation
    - "Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : " La présente annonce immobilière a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de (EI) , Agent commercial indépendant en immobilier de la SARL (sans détention de fonds), l'agent commercial immatriculé au RSAC d'Auxerre sous le numéro 915 145 585, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SARL .
    Cette annonce vous est proposée par
    - EI
    - N°RSAC: 915145585, Enregistré à Greffe du tribunal de commerce de AUXERRE
    - Annonce rédigée et publiée par un Agent Mandataire
    -
    Vente Crêperie - Pizzeria à Limoges

    Vente pizzeria sur emplacement top à Limoges

    Prix de vente
    34 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    680€/m²

    Emplacement TOP, avec loyer modéré. A SAISIR

    Située sur une place agréable et arborée, cette pizzeria traditionnelle bénéficie d'un emplacement de choix et d'une clientèle fidèle.

    Le local se compose de 4 espaces fonctionnels :
    Un espace d'accueil convivial avec 10 places assises
    Une salle au premier étage
    Une cuisine entièrement équipée
    Une très belle terrasse aménagée dans un second espace

    Le plus : le propriétaire transmettra sa recette de pâte à pizza, gage de la fidélité de la clientèle.

    Idéal pour un repreneur souhaitant développer une activité rentable dans un cadre agréable.
    Prix de vente : 30 000 € NET VENDEUR;
    Limoges, centre – Emplacement de qualité

    Coup de cœur : le lieu, la recette des pizzas, joli potentiel€ PETIT LOYER; FRAIS D'AGENCE REDUIT.


    Un accompagnement sur mesure par un expert du CHR (Café, Hôtel, Restaurant)

    Fort de 35 ans d'expérience dans le métier, je travaille en lien étroit avec les bailleurs, les vendeurs et les acquéreurs pour aboutir à des négociations équilibrées et des transactions réussies.

    Prévisionnels, recherche de financement, accompagnement auprès des banques, conseils opérationnels : je suis présent à chaque étape, avec un soutien clair, net et direct, pour sécuriser votre projet du premier contact à la signature finale.




    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :



    - Loyer annuel : 8100 €

    - Prix de vente : 30000 € NET VENDEUR

    - Charges annuelles : 200 €

    - Honoraires : 4000 € HT à la charge de l'acquéreur


    140 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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