• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    1 312 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en Haute-Normandie

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Rouen

    Commerce - Cession de bail - 290.00 m² - Rouen

    Prix de vente
    1 155 000€
    Surface
    290 m²
    Montant au m²
    3 983€/m²
    76000 Rouen

    CONTACTER DIRECTEMENT LE DEPARTEMENT POINTDEVENTE CHR AU +33 1 76 35 15 15
    Le groupe POINT DE VENTE vous propose un commerce :

    Très belle brasserie située dans une grande ville de Normandie, idéalement implantée face au marché et à deux pas des rues commerçantes. Elle vous accueille tous les jours dans un espace de plus de 120 m², lumineux et sublimé par une décoration fleurie.

    Le cadre, à la fois élégant et chaleureux, en fait un lieu parfait pour un déjeuner, un dîner ou un afterwork entre amis ou en famille. Une adresse pleine de charme, où le concept est poussé dans les moindres détails pour offrir une ambiance conviviale et immersive.
    Chiffre d'affaires actuel plus de 1,3M€ HT.

    Dotée d'une grande cuisine professionnelle, cette affaire est clé en main et ne nécessite aucun travaux.

    Prix : 1 155 000 €
    Loyer : 2 958 € /HC /HT /MOIS
    Charges locatives : 500 € /HT /MOIS
    Honoraires : 66 000 € H.T
    Ref annonce : 15-337428
    Agence : Point de vente

    Conseil en immobilier commercial, Point de vente vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Rouen

    Vente bar brasserie à Rouen centre 76000

    Prix de vente
    220 000€
    À Vendre – Bar Brasserie à Rouen Centre – Emplacement Premium et Fort Potentiel Découvrez cette belle opportunité de bar-brasserie à vendre à Rouen , idéalement située au cœur d’une rue commerçante dynamique , à proximité immédiate de nombreux bureaux, commerces et services . Une affaire rare sur le marché , offrant un excellent cadre de travail et un potentiel de développement évident ! Les atouts majeurs de l’établissement Emplacement N°1 à Rouen , sur un axe à fort passage piéton et professionnel Clientèle fidèle de bureaux, d’habitués et de passage Affaire fermée le dimanche et les jours fériés – un vrai confort de vie ! 5 semaines de congés annuels 60 places en salle + 30 places en terrasse ensoleillée Appartement F3 de fonction avec parking privatif inclus Équipe en place : 1 cuisinier + 2 serveuses ️ Activité actuelle En moyenne 40 couverts par jour le midi 25 hectolitres de bière/an 1,5 kg de café/jour Ouvert uniquement en journée : fort potentiel à développer le soir (afterwork, tapas, planches, restauration brasserie, événements locaux…) Un commerce à fort potentiel Cette brasserie dispose de bases solides et rentables , mais surtout d’une marge de progression importante . Le futur repreneur pourra : Développer l’activité du soir (afterwork, restauration, concerts, etc.) Moderniser la carte pour attirer une clientèle plus large Exploiter la terrasse en haute saison Valoriser la notoriété locale et la situation stratégique de l’établissement Idéal pour un couple de professionnels ou un entrepreneur du secteur CHR souhaitant investir dans une affaire saine et évolutive à Rouen . Localisation Situé à Rouen , dans un quartier vivant et attractif , l’établissement bénéficie d’une excellente visibilité et d’un flux constant de clientèle . Stationnement et accès facilités. Résumé des points forts Emplacement stratégique au cœur de Rouen Clientèle fidèle et régulière Affaire fermée le dimanche et jours fériés 5 semaines de congés annuels Appartement F3 + parking inclus Fort potentiel de développement en soirée Belle rentabilité et confort de gestion
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Rouen

    Vente bar brasserie de 70m² secteur Rouen

    Prix de vente
    145 000€
    Située dans un secteur dynamique de Rouen, à proximité immédiate des bureaux, cette belle brasserie de 70 m² bénéficie d'un emplacement recherché et d'une clientèle variée : habitués, passage, professionnels et touristes.

    L'établissement dispose d'environ 45 places assises dans une salle conviviale et bien entretenue.
    Équipée d'une licence IV, la brasserie est parfaitement conforme et prête à travailler immédiatement.

    Les points forts :

    Faible loyer pour le secteur

    Chiffre d'affaires en progression constante

    Aucun contrat fournisseur

    Matériel et agencement en très bon état

    Horaires actuels 9h30 - 21h, laissant place à de nombreux axes de développement : ouverture en soirée, restauration à emporter, animations...
    Fermé le dimanche, Congés annuels 4 semaines en été, 2 semaine l'hiver
    Une affaire saine, clé en main et agréable à exploiter, idéale pour un couple ou une première installation.

    Très bon emplacement dans un environnement professionnel et touristique.

    Cette annonce référence 308404 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de ROUEN (76000) sous le numéro 34253072200053.

    Prix du bien : 145 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 135 000,00 €
    Honoraires TTC : 7,41 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Bar - Brasserie - Tabac au Grand-Quevilly

    Vente restaurant bar vintage esprit unique dept 76

    Prix de vente
    95 200€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    952€/m²
    Restaurant – Bar Vintage à l’esprit unique
    - Pub retro BAR à TAPAS
    - Secteur Rouen au cœur d’un pôle d’entreprises
    Une histoire à reprendre, une belle aventure à écrire.

    Il est de ces lieux où l’on se sent bien dès le pas de la porte.Ici, tout respire la convivialité, la simplicité et la sincérité.
    Ce bar-restaurant vintage, baigné d’une âme chaleureuse, est un endroit où les rires s’échangent, les assiettes régalent, et où chaque service a ce petit goût d’authenticité qu’on ne trouve plus guère.

    Un lieu plein de charme et de potentiel. La décoration rétro, empreinte de souvenirs et d’histoire, transporte les convives le temps d’un déjeuner convivial.
    L’affaire fonctionne aujourd’hui uniquement le midi, 5 services par semaine — ni soirs, ni week-ends, ni jours fériés. Autant dire que le potentiel de développement est immense : soirées à thème, afterworks, brunchs, pub rétro…Tapas à vous d’imaginer la suite !

    ️Une vraie “bonne adresse” :
    • Cuisine maison et généreuse, faite avec le cœur
    • Clientèle fidèle d’entreprises, de bureaux et d’habitués du quartier
    • Ambiance simple et sincère, où l’on vient pour bien manger et passer un bon moment
    • Capacité d’accueil : 30 couverts environ
    • Parking facile pour la clientèle

    Des chiffres pleins de promesses :
    • Résultat annuel : 40 000 €
    • Ouvert seulement 228 jours par an — affaire clairement en sous-régime, à dynamiser !
    • Loyer très raisonnable : 1 080 € HT/mois, incluant le commerce et un logement spacieux en excellent état
    • Possibilité d’achat des murs (commerce + habitation) : 190 800 € FAI ht

    Un petit budget pour une grande histoire.
    PRIX du FDC : 95 200 € FAI ht

    Idéal pour un couple amoureux de cuisine, de partage et d’authenticité. dans un secteur vivant et peu concurrentiel... Il ne manque plus que votre touche, votre sourire, votre passion...

    Pour plus d’informations se rapprocher :


    Négociateur Fonds de Commerce N° RSAC : 447775537



    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Yvetot

    A vendre bar tabac loto avec belle terrasse 76

    Prix de vente
    324 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    5 400€/m²
    Bar – Tabac – Loto avec belle terrasse et logement
    - Un petit coin de convivialité au cœur du bourg !

    Situé en plein centre-ville, sur une jolie place piétonne ensoleillée, ce bar-tabac-loto est un véritable lieu de vie, apprécié des habitants et des visiteurs.On s’y retrouve pour un café, un moment de détente sur la grande terrasse capacité 65 places maxi.
    À proximité des falaises normandes, l’établissement profite d’un emplacement privilégié dans un centre-bourg commerçant et animé.
    Le potentiel est réel pour redonner un bel élan à l’activité limonade, café et tabac.
    Les clients disposent d’un parking gratuit, et vous profiterez de fermetures régulières : 1 jour et demi par semaine, plus 5 semaines de congés chaque année – un vrai confort de vie !
    Les plus qui comptent :
    Logement spacieux et en bon état, compris dans un loyer très raisonnable de 1 250 € (commerce + habitation).
    Commissions : Tabac 60 000 € – Jeux 35 000 €.
    CA Bar : 120 000 € – EBE : 100 000 €.
    Prix de vente : 299 000 € (+8,4 % HT d’honoraires à la charge de l’acquéreur).
    C’est une belle opportunité pour un couple souhaitant s’investir dans une affaire avec un potentiel important, au cœur d’un environnement vivant et accueillant.Un lieu à faire revivre, à votre image, avec passion et convivialité !



    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Vernon

    Brasserie conviviale à reprendre dans l'Eure

    Prix de vente
    474 400€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    1 898€/m²
    Brasserie conviviale
    - Un coin d’Italie en Normandie à vendre au cœur du Dept 27

    Vous rêvez de reprendre une adresse reconnue, alliant authenticité, convivialité et rentabilité !
    Nous vous proposons cette brasserie italienne chaleureuse, réputée pour sa cuisine généreuse et son cadre accueillant.

    Une cuisine qui a du goût Ici, tout est pensé pour régaler une clientèle fidèle et variée :
    • Spécialités italiennes : pizzas croustillantes, pâtes fraîches, risottos savoureux, tiramisu maison.
    • Recettes traditionnelles : grillades, salades gourmandes, spécialités normandes.
    • Du fait maison avec des produits frais, gage de qualité et de fidélisation.

    Un cadre idéal pour recevoir
    • Une salle cosy, à la décoration raffinée et contemporaine, parfaite pour les repas d’affaires comme les moments en famille.
    • Une BELLE TERRASSE verdoyante de 70 couverts, très appréciée aux beaux jours.
    • Avec une capacité de 120 places supplémentaires intérieurs .
    • Un PARKING PRIVATIF offrant un vrai confort à la clientèle
    • Fermeture 1,5 jours par semaine, permettant de conserver un bel équilibre de vie.

    Une affaire saine et rentable
    • Chiffre d’affaires : 750 000 € EBE : 200 000 €
    • Prix de vente raisonnable : 474 400 € FAI ht soit 2,2 X l’EBE

    Un vrai plus : Vente des murs commerciaux en option
    Possibilité d’acquérir également les murs, comprenant des logements locatifs, pour 706 000 € FAI HT.
    Un investissement rentable avec un rendement locatif avoisinant 9%.

    Une brasserie authentique, appréciée pour son atmosphère conviviale et sa cuisine de qualité. Un lieu où l’on se sent bien, avec une clientèle fidèle mêlant affaires et familles, et une rentabilité solide.
    Une opportunité rare pour un couple ou un passionné de restauration désireux de poursuivre l’histoire de ce lieu unique.

    Contactez nous pour plus d’informations et découvrir ce bel établissement

    Négociateur Fonds de Commerce :

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dieppe

    Vente brasserie licence IV avec terrasse dept 76

    Prix de vente
    483 000€
    Surface
    150 m²
    Montant au m²
    3 220€/m²
    BRASSERIE Licence IV avec TERRASSE – À proximité du secteur de DIEPPE / PENLY (76)

    Idéalement située dans secteur stratégique de Penly, cette brasserie bénéficie d’un emplacement
    porteur, au cœur d’un bassin économique en pleine transformation.
    L’établissement attire notamment une clientèle locale DIEPPOISE fidèle tout en profitant d’un flux croissant lié au
    développement industriel du secteur.

    • 120 places assises en salle
    • Terrasse ensoleillée de 40 places, agréable et visible
    • Licence IV incluse – activité bar, limonade, café et restauration (formule du midi performante)
    • Décoration moderne et soignée – aucun travaux à prévoir
    • Cuisine simple, efficace, reconnue pour son excellent rapport qualité-prix
    • Équipe professionnelle, autonome et expérimentée
    • Stationnement aisé à proximité

    Un territoire en plein essor économique
    La proximité immédiate du chantier de l’EPR de Penly constitue un levier exceptionnel de
    croissance. Avec l’arrivée annoncée d’au minimum 5 000 ouvriers et ingénieurs, le secteur
    s’inscrit dans une dynamique durable pour les 15 prochaines années.

    Cette évolution garantit un afflux constant de professionnels : entreprises, sous-traitants, bureaux
    d’études, équipes techniques… autant d’opportunités pour développer la restauration du midi, les
    after works, l’activité bar ou encore les services adaptés aux entreprises.

    Clientèle & potentiel
    Aujourd’hui, la brasserie accueille une clientèle mixte (salariés, ouvriers, artisans, habitués).
    Demain, la montée en puissance du bassin d’emploi viendra renforcer cette fréquentation et
    sécuriser l’activité sur le long terme.

    Chiffre d’affaires : 650 000 €
    Prix de cession : 360 000 € net vendeur (+ 8,22 % HT d’honoraires à la charge de l’acquéreur)

    Vente cause DÉPART EN RETRAITE
    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Dieppe

    Vente bar tabac FDJ avec terrasse logement dept 76

    Prix de vente
    384 000€
    Surface
    80 m²
    Montant au m²
    4 800€/m²
    Bar
    - Tabac
    - FDJ avec Terrasse, Logement et super rentabilité – Bord de Mer (76)

    EMPLACEMENT N°1
    - Coup de cœur assuré !
    Cette affaire rare est faite pour un couple qui cherche à travailler dans une ambiance sympa et sereine, tout en profitant d’un cadre de vie en bord de mer.

    Situé au cœur d’une jolie station balnéaire de Seine-Maritime, ce bar-tabac à taille humaine est parfaitement entretenu, aucun travaux à prévoir ! Tout est prêt à tourner, dans un cadre soigné, propre et accueillant.

    La clientèle est agréable et fidèle, et la terrasse sur la place piétonne attire naturellement les gens de passage dès que le soleil pointe le bout de son nez

    Les plus :
    • Un logement F4 au-dessus du commerce, inclus dans le bail commercial.
    • Total commission :123 000 €
    • CA BAR : 90 000 €
    • Une très belle rentabilité : 124 000 € / an.
    • Fonds de commerce vendu 384 000 € FAI HT, soit 2,8 fois le EBE.
    • Emplacement Top : station dynamique, passage constant, proximité de la mer.

    Une affaire clé en main, idéale pour démarrer une nouvelle vie à deux dans un cadre agréable et rentable.
    À visiter sans tarder — les affaires comme celle-ci ne restent pas longtemps sur le marché !

    Pour l'aboutissement de votre projet, le CABINET COMMERCE spécialisé dans la vente de BAR
    - TABAC – CIVETTE vous accompagne dans toutes les démarches bancaires et services d'accréditation si spécifiques à ce métier !

    Pour plus d’informations :

    Négociateur Fonds de Commerce :
    Bar Tabac Civette Café Hôtel Restaurant Brasserie
    Métiers de bouche et tous commerces de proximité Primeurs Fromager Charcuterie Boucherie
    Poissonnerie Traiteur Sandwicherie Snack Boulangerie …..

    N° RSAC : 447775537




    Votre conseiller IMMOBILIER & COMMERCE :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 447775537
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Barentin

    Vente bar tabac FDJ dans charmant village 76

    Prix de vente
    150 000€
    76 – Bar Tabac FDJ Épicerie – Affaire Idéale pour un Couple Situé au cœur d’un charmant village, cet établissement polyvalent Bar – Tabac – FDJ – Épicerie représente une opportunité rare, parfaitement adaptée pour un couple en quête de qualité de vie et de rentabilité. Un Lieu de Vie Incontournable Récemment rénové, l’agencement moderne et chaleureux en fait un véritable lieu de convivialité , prisé des habitants du village. Avec sa clientèle fidèle et accueillante , il s'agit du point de rencontre central de la commune. Un Fort Potentiel de Développement L’organisation de soirées à thème , très attendues par la clientèle, offre de belles perspectives de croissance . Le bail souple permet l’ajout d’activités complémentaires , notamment la restauration , très demandée localement. Une Excellente opportunité pour dynamiser encore davantage le Chiffre d'Affaires. Capacité d’Accueil 50 places assises en salle 20 places en terrasse extérieure Stationnement facile grâce aux places disponibles à proximité Une Rentabilité Éprouvée Avec un Excédent Brut d’Exploitation (EBE) de 58.000 € , l’Affaire assure un confort de vie et une Rentabilité stable , idéale pour une première installation ou une reconversion professionnelle. Un Cadre de Vie Agréable A disposition, un logement de fonction spacieux de type T5 , avec garage et terrain privé d’environ 500 m² — l’équilibre parfait entre vie professionnelle et personnelle. Intéressé(e) ? Contactez-nous pour plus d’informations ou pour organiser une visite. Une Affaire coup de cœur avec encore du potentiel à exploiter — à ne pas manquer !

    1 312 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM