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    60 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans le Jura (39)

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Lons-le-Saunier

    Cède hôtel 3 *** restaurant panoramique Haut Jura

    Prix de vente
    1 515 800€
    HOTEL 3 ETOILES AVEC RESTAURANT PANORAMIQUE d'environ 100 couverts situé au cœur des montagnes du Haut Jura à proximité de GENEVE
    - Cet établissement situé au pied des pistes nordiques l'hiver et des sentiers de randonnées et VTT l'été
    - Cet Hotel Restaurant réputé pour sa table dispose de 15 chambres tout confort dont 3 en duplex
    - Un agrandissement pour la partie hôtelière est possible (terrain constructible) et la partie séminaires est à développer
    - Grace à une belle rentabilité, des investissements sont régulièrement effectués pour en faire un outil performant, parfaitement aux normes de sécurité et d'accessibilité mais aussi un outil économe en énergie et respectueux de l'environnement avec DPE B: vitrages très récents, stores automatiques, centrale de chauffage granules, panneaux solaires, éclairage led... La période annuelle de fermeture est de 2 mois par an. Les chiffres clés de l'affaire: Chiffre d'affaires: 917.900 € HT/an
    - EBE 271.200 €
    - Capacité d'accueil 15 chambres/100 couverts
    - Moyenne couvert/jour: 65
    - Ticket moyen restaurant: 35 €
    - Ticket moyen chambre: 100 €
    - Taux d'occupation: 74% Les services: Tennis, salle de séminaires, Jacuzzi, Sauna, Grand Parking et garages, Bar et coin détente avec cheminée, terrain de boule, belle salle petits déjeuner avec terrasse, Borne recharge électrique, Appartement de fonction
    - Les murs sont également à la vente et le prix indiqué inclus ceux-ci
    - Prix: 1.430.000 € + 6% TTC d'honoraires de négociation à charge acquéreur
    - Réf: SLN1
    Vente Restaurant à Foncine-le-Haut

    Vente restaurant à Foncine-le-Haut Haut Jura

    Prix de vente
    137 500€
    Surface
    365 m²
    Montant au m²
    377€/m²

    - Prescillia Siewierski Fond de commerce Bar
    - Restaurant ( + 2 appartements) Situé au cOEur d' un village touristique dynamique du HAUT JURA Belle opportunité, venez découvrir cet ensemble unique, un outils de travail spacieux et sans travaux : Partie commerce composée : D'un bar avec salle 20 couverts + licence IV D'une grande salle de restaurant 45 couverts D'une cuisine + arrière cuisine (matériels de qualités Thirode) D'une terrasse ombragée 20 couverts D'un WC normes PMR + 1 WC simple De nombreuses réserves pour stockage LOGEMENTS : L' offre inclus un grand T5 de 130 m²pour votre famille + un T2 indépendant (idéal AIRBNB ou logement de fonction ) + jardin Photos des appartements sur demande. POTENTIEL : Actuellement ouvert du Lundi au Vendredi midi. Un super levier de croissance vous attend en développant les soirs et week-ends. Loyer exceptionnel 1400 TTC pour l' ensemble Honoraires d'agence à la charge de l'acquéreur. Prix honoraires inclus : 137500 euros. Prix hors honoraires : 130000 euros. Honoraires TTC à la charge de l'acquéreur (5,77% du prix du bien hors honoraires) : 7500 euros. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : Mme Prescillia Siewierski mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de LONS sous le numéro 530284264, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Restaurant à Lons-le-Saunier

    AV restaurant buffet à volonté 800m² dans le Jura

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    820 m²
    Montant au m²
    121€/m²
    , vous propose le fonds de commerce de ce restaurant buffet de 800 M² situé à proximité du centre ville.

    Restaurant très lumineux.
    Nombreuses places de stationnement gratuites

    - Emplacement stratégique
    - Etablissement climatisé,
    - Restaurant en bon état, facilement personnalisable,
    - Chiffre d'affaires 590 000 euros,
    - Clientèle variée fidèle et qualitative ; familles, employés et ouvriers.

    Cet établissement pourrait aussi convenir parfaitement pour un bar à cocktails et/ou bières ; pour un grill ; concept établissement de divertissement ; etc...

    Loyer mensuel 5 000 euros
    Charges mensuelles 650 euros.

    Cession du fonds de commerce à 99.000 euros, honoraires inclus de 10.000 euros à la charge de l'acquéreur, soit 120.000 euros net vendeur.

    , au
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de la , au capital de 40 000 euros, - 44120 VEs. Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. ; - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par MMA Entreprise n° de police 120.137.405

    Mandat réf : 447556 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Restaurant à Bletterans

    Cède restaurant familial à proximité de Bletterans

    Prix de vente
    112 000€
    Surface
    180 m²
    Montant au m²
    622€/m²
    À vendre, un restaurant familial exploité depuis de nombreuses années et bénéficiant d'une excellente réputation locale. L'affaire fonctionne aujourd'hui avec quatre personnes et ne nécessite la reprise d'aucun salarié, ce qui en fait une opportunité idéale pour un couple souhaitant s'installer dans une structure saine et stable. L'établissement propose le midi une offre de "menus ouvriers" appréciée pour sa régularité et son rapport qualité?prix, attirant une clientèle fidèle d'habitués et d'actifs. Le soir, l'activité s'oriente vers une cuisine plus traditionnelle, complétée par une carte de pizzéria qui permet de capter une clientèle familiale et de loisirs. Ce double positionnement assure un chiffre d'affaires solide et récurrent, atteignant 270 KE, avec encore de belles perspectives de développement pour des repreneurs motivés. La vente porte indissociablement sur le fonds de commerce et les murs, comprenant notamment un appartement intégré, parfaitement adapté pour un couple exploitant souhaitant concilier vie professionnelle et confort de vie. Les menuiseries ont été changées récemment, ce qui limite les investissements à prévoir et garantit un outil de travail propre, entretenu et fonctionnel. L'établissement bénéficie par ailleurs de cinq semaines de fermeture par an, offrant un rythme de travail équilibré et préservant une vraie qualité de vie. Le prix des murs commerciaux est fixé à 333?000?Euros FAI, conformément au mandat n°?60. La vente des murs et du fonds de commerce est indissociable. Il s'agit d'un produit rare sur le marché, réunissant emplacement, stabilité, logement et potentiel de développement. Partenaire du réseau s'appuie sur des synergies fortes avec les cabinets d'expertise comptable du groupe pour proposer aux acquéreurs et vendeurs un accompagnement sans équivalent dans ce secteur d'activité. Nous réalisons business plan, prévisionnel, démarches notariales et juridiques, agréments, recherche de financements et d'aides institutionnelles, constitution de société et immatriculation.
    Vente Restaurant à Macornay

    Vente restaurant bar avec logement à Macornay

    Prix de vente
    88 000€
    Surface
    305 m²
    Montant au m²
    289€/m²

    - À VENDRE – Fonds de commerce Restaurant / Bar avec logement et fort potentiel touristique Offrez-vous un lieu de vie autant qu’un projet professionnel ! Niché dans un charmant village dynamique à proximité de Lons-le-Saunier, ce restaurant-bar séduit par son environnement paisible tout en bénéficiant d’une belle visibilité en bordure de route. Un outil de travail prêt à exploiter Surface intérieure d’environ 305 m² environ permettant une organisation fluide et confortable. Capacité d’accueil d’environ 50 couverts, avec un service déjà en place midi et soir. Clientèle fidèle et de passage, notamment touristique et internationale (dont une clientèle suisse), garantissant une activité régulière. Un extérieur rare et attractif Terrain de 1 100 m² environ mis à disposition de la clientèle, idéal pour créer un véritable espace de convivialité : terrasse, terrain de pétanque, aire de détente ou animations saisonnières. Un vrai plus pour se démarquer et développer le chiffre d’affaires aux beaux jours. Logement inclus pour un confort de vie optimal Avec le fonds de commerce, profitez d’un appartement de type F3 comprenant : Une salle de séjour lumineuse Deux chambres Salle de bain et toilettes Parfait pour allier vie professionnelle et personnelle en toute sérénité, ou pour loger un gérant / personnel. ? Un potentiel à révéler Ce bien s’adapte à de nombreux projets : restaurant traditionnel, cuisine du monde, concept bistronomique, bar à thème, ou toute autre activité de métier de bouche. La bâtisse de caractère renforce l’attrait du lieu et invite déjà vos futurs clients à franchir la porte. Les + qui font la différence : Emplacement touristique Grande surface exploitable Extérieurs valorisables Logement sur place Opportunité idéale pour un couple ou un professionnel en quête d’un nouveau défi Une adresse pleine de charme où imaginer votre avenir professionnel et écrire une nouvelle histoire. Contactez-nous dès aujourd’hui pour en savoir plus et organiser une visite. Laissez-vous inspirer par le potentiel de ce lieu unique ! Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. (ID 84972), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Lons-le-Saunier sous le numéro 840931125 .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Hauts de Bienne

    AV murs et fonds joli restaurant à Hauts de Bienne

    Prix de vente
    122 000€
    Surface
    67 m²
    Montant au m²
    1 821€/m²

    - À vendre, murs et fonds indissociable, le tout pour 201 000 € d'un joli restaurant situé dans une ville dynamique du Haut Jura à Haut de Bienne (Morez). Ce bien unique offre une capacité de 40 couverts répartis sur deux salles chaleureuses, idéales pour accueillir vos clients dans une ambiance conviviale. Cuisine Traditionnelle : Actuellement exploité, le gérant et son équipe propose une cuisine traditionnelle, ce restaurant possède un fort potentiel pour être transformé en pizzeria. Cuisine Fonctionnelle : Équipée de matériel professionnel de qualité, la cuisine est parfaitement fonctionnelle et prête à l'emploi. Bel Outils de Travail : Tous les équipements nécessaires sont en excellent état, garantissant une prise en main rapide et efficace. Absence de Concurrence : Situé dans une zone sans concurrence directe, ce restaurant bénéficie d'une position stratégique pour attirer une clientèle locale et de passage. Opportunité : Ce restaurant représente une opportunité exceptionnelle pour les entrepreneurs souhaitant se lancer dans la restauration ou pour les investisseurs cherchant à diversifier leur portefeuille immobilier. Avec son emplacement privilégié et son potentiel de transformation, il offre toutes les conditions pour un succès commercial. Bilan sur demande, visite possible sur rendez vous. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE D indice 220 et GES E indice 51. Mme (ID 86105), Agent Commercial mandataire .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Lons-le-Saunier

    Vente chambre d'hôte de caractère dans Le Jura

    Prix de vente
    589 000€
    Propriété de caractère ctuellement exploitée en chambres d'hôtes avec activité de table d'hôtes.
    Ce bien dispose d'un RÉEL POTENTIEL touristique et commercial.
    Bâtisse en pierre de 328m² récemment rénovée avec goût, sur un terrain de 1400m².
    Rdc : en enfilade cuisine US de qualité / espaces communs salle à manger et salon, sol chauffant en pierre de bourgogne/ buanderie et chaufferie / billard et cheminée avec un insert poêle à granule.
    En sous-sol : magnifique cave aménagée pour les dégustations de vin + atelier donnant sur l'extérieur.

    R+1 : bibliothèque + salon / 3 chambres (30m²) avec salle de bain privatives
    R+2 : 4 chambres avec un WC commun (au total 7 chambres, 6 salles de bains, 6 wc).
    Terrasse de 11m x 3 orientée sud/sud-ouest avec vue sur la RIVIERE qui longe le jardin (pêche du bord) et le clocher. Parking privatif, pétanque, JACUZZI.

    Très bonne note énergétique pour le DPE classe B, isolation des murs et combles, chauffage central par pompe à chaleur air/eau, les huisseries ont également été changées avec volet roulant électrique.
    Exploité en micro-entreprise par une personne, recettes annuelles 60.000 à 77.000€, forte marge car les couts d'exploitations sont maitrisés.

    Prix de la Propriété : 589.000 €
    Apport de 350.000€ souhaitable ou suivant profil si un salaire extérieur est conservé.
    (REF G 8281) EXCLUSIVITE ! - - - Plus sur - N'hésitez pas à nous demander plus de PHOTOS ! (réf. 343304820)
    mandat exclusif

    60 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM