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    111 annonces

    de Vente de Locaux commerciaux - Boutiques dans les Pyrénées-Atlantiques (64)

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Biarritz

    A vendre murs commerciaux libres à Biarritz Halles

    Prix de vente
    496 800€
    Surface
    138 m²
    Montant au m²
    3 600€/m²
    Biarritz centre ville
    - adresse recherchée secteur Halles
    A vendre murs commerciaux libres
    sur deux niveaux d'une surface 94 m² et 44 m² avec accès extérieur ou escalier intérieur
    Nombreuses possibilités
    Nous contacter
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Pau

    Vente local commercial 12,45m² Pau bld fréquenté

    Prix de vente
    29 000€
    Surface
    12 m²
    Montant au m²
    2 417€/m²
    Ce local commercial bénéficie d’un emplacement stratégique et recherché sur un boulevard fortement fréquenté, offrant une belle visibilité grâce à un passage régulier de véhicules toute la journée. Implanté en RDC et en façade d’un immeuble avec sa propre porte d'accès, ce locald’environ 12,45 m² dispose d’une belle vitrine sur rue, idéale pour valoriser votre activité et capter l’attention des passants.
    Il se compose d’une pièce principale lumineuse, d’un WC, ainsi que de plusieurs espaces de rangement situés en sous-sol (casiers et placard), pratiques pour le stockage. Autre atout non négligeable : le stationnement gratuit autour, facilitant l’accès pour votre clientèle.Grâce à sa visibilité et à sa surface optimisée, ce local conviendra parfaitement pour des activités recevant sur rendez-vous ou nécessitant un espace professionnel compact et bien situé, telles que :
    • esthétique, bar à ongles, bien-être (sophrologie, hypnose, réflexologie, massage),tatouage ou activité artistique
    • profession libérale ou bureau indépendant avec visibilité vitrine
    • assurance, courtage, conseil ou activité de services
    Profitez d’un emplacement stratégique pour développer votre activité, avec un investissement maîtrisé et l’un des meilleurs rapports qualité-prix du marché palo­is.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 29 000 € HT + 700 € TVA, soit 29 700 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 25 500 € HT + 0 € TVA, soit 25 500 € TTC
    Honoraires d'agence : 3 500 € HT + 700 € TVA, soit 4 200 € TTC (16.47 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
    -
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Oloron-Sainte-Marie

    Vente local commercial 206m² centre ville Oloron

    Prix de vente
    120 000€
    Surface
    206 m²
    Montant au m²
    583€/m²
    Situé à Oloron-Sainte-Marie (64400), ce local commercial bénéficie d'un emplacement privilégié au cœur du quartier historique de Sainte-Marie, en plein centre-ville. Cette zone attractive et dynamique offre une facilité d'accès ainsi que des stationnements à proximité, ajoutant ainsi unconfort supplémentaire pour une clientèle potentielle.

    D'une surface habitable de 206 m², ce local commercial se compose de deux pièces offrant un agencement optimal pour une activité professionnelle. Avec un magasin lumineux de 51 m² doté d'une vitrine panoramique, un vaste laboratoire équipé d'une chambre froide et plusieurs réserves, ce bien répond aux besoins des commerces nécessitant de l'espace de stockage et d'exposition. De plus, ses deux entrées, l'une côté magasin et l'autre à l'arrière sur une autre rue, ainsi que sa belle hauteur sous plafond, ajoutent une praticité et une polyvalence appréciables pour diverses configurations d'activités commerciales.

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 3 lots (il n'y a pas de charges courantes liées à la copropriété et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 120 000 € HT + 1 440 € TVA, soit 121 440 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 112 800 € HT + 0 € TVA, soit 112 800 € TTC
    Honoraires d'agence : 7 200 € HT + 1 440 € TVA, soit 8 640 € TTC (7.66 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

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    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Serres-Castet

    BAISSE de PRIX locaux 450m² Serres-Castet

    Prix de vente
    392 800€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    873€/m²
    Votre agence vous propose d'investir dans ces locaux de 450 m² situé dans un ensemble immobilier composés en majorité d'artisans à proximité d'Intermarché et de l'aéroport Pau Pyrénées..


    Cet ensemble immobilier construit en 2010 bénéficie d'un emplacement idéal,combinant accessibilité, visibilité et environnement dynamique.


    Composé de trois lots de même surface :



    - Lot 3 : surface commerciale aménagée de 40 m², un atelier brut de 70 m² avec WC et point d'eau en RDC et des bureaux en cours d'aménagement à l'étage de 40 m². Ce lot est loué avec un bail 3/6/9 qui a démarré au 1er septembre 2024.


    - Lot 4 : surface commerciale aménagée de 40 m², un atelier brut de 70 m² avec WC et point d'eau en RDC et des bureaux en cours d'aménagement à l'étage de 40 m². Ce lot est loué avec un bail 3/6/9 qui a démarré au 14 avril 2025.


    - Lot 7 : surface commerciale aménagée de 50 m² avec WC, un atelier brut de 60 m² en RDC et un plateau de 40 m² au 1er étage. Ce lot est loué avec un bail 3/6/9 qui a démarré le 27 mai 2025.

    Revenus locatifs : 29 485 € HT/an.

    Situé dans une copropriété avec notamment un restaurant et des artisans principalement du second œuvre.

    Possibilité d'acheter le lot voisin n°6


    A visiter sans tarder !


    Annonce proposée par
    - , agent commercial, RSAC PAU 499781789


    - Prix de vente : 360000 € HT

    - Charges annuelles : 1080 €

    - Taxe foncière : 1580 € Preneur

    - Honoraires : 6% HT à la charge de l'acquéreur (soit 32 800,00 € HT)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Navarrenx

    Vente ancien bar avec appartement à Navarrenx

    Prix de vente
    422 500€
    Surface
    362 m²
    Montant au m²
    1 167€/m²
    Je vous propose les anciens établissements du Bar des Sports de Navarrenx avec sa licence 4. Ils sont constitués de deux bâtiments. Le bâtiment principal regroupe en rez de chaussée l'activité de Bar Restaurant : salle de restauration, cuisine professionnelle, arrière cuisine, plonge, réserve, wc, chaufferie et garage et au premier étage un appartement de 103 m² environ actuellement organisé de 4 chambres, une salle de bains, un wc séparé et une lingerie. Le bâtiment secondaire est totalement indépendant mais implanté juste en face le restaurant. Il est construit d'une maison de 86 m² habitables environ sur deux niveaux, composée d'une entrée, d'un wc indépendant, d'une salle à manger, d'une cuisine séparée et de deux chambres chacune équipée d'une salle de douche et d'un wc indépendant. A ce bâtiment est associé une grande cour avec une terrasse couverte de 115 m² environ. Cet ensemble immobilier peut donc recevoir une nouvelle activité de bar restauration, complétée éventuellement par une activité de gîte (dans le bâtiment secondaire) mais il sera possible aussi de créer des locaux commerciaux ou professionnels ou simplement des appartements d'habitation. Cet ensemble bénéficie d'une grande modularité et d'une parfaite situation géographique dans cette ville équipée de toutes les commodités scolaires et commerciales mais aussi très touristique.
    Cette annonce vous est proposée par
    - EIRL
    - N°RSAC: 753172402, Enregistré à Greffe du tribunal de commerce de PAU
    -
    -
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Urrugne

    Local commercial 100m² à vendre à Urrugne centre

    Prix de vente
    99 500€
    Surface
    100 m²
    Montant au m²
    995€/m²
    Proposés en exclusivité par notre Cabinet Spécialisé en Immobilier d'Entreprise et Commerce, ces murs commerciaux représentent une opportunité pour tout porteur de projet souhaitant implanter ou développer son activité au cœur du Pays basque.

    Idéalement situés au centre de la commune d'Urrugne, sur la place de la Mairie, ces murs bénéficient d'un environnement commerçant dynamique, regroupant les principaux commerces de proximité, services et flux piétons réguliers. Cet emplacement stratégique, au croisement des axes de vie de la commune, garantit une excellente visibilité et un passage naturel tout au long de la journée.

    Le local développe une surface d'environ 100 m², répartie en une première partie avec vitrine, puis une seconde partie arrière pouvant faire office de réserve ou bureaux. Le local est en pied d'un immeuble typiquement basque entièrement rénové, apportant charme et authenticité à l'ensemble. Son architecture soignée et son intégration harmonieuse dans le tissu urbain renforcent l'attractivité du lieu, tant pour la clientèle locale que de passage.

    Le bien est livré vide et travaux à prévoir, offrant ainsi une liberté totale d'aménagement selon l'activité envisagée : commerce de détail, activité de services, showroom, profession libérale ou toute autre activité commerciale compatible. La configuration permet une adaptation optimale des volumes, des circulations et de l'agencement intérieur.

    La façade bénéficie d'un joli linéaire vitrine, assurant une mise en valeur efficace de l'enseigne et des produits. Il est également possible d'installer un étalage extérieur ou d'aménager la devanture selon les besoins de l'exploitant, renforçant ainsi l'impact commercial et l'attractivité visuelle du local.

    Grâce à son emplacement, sa surface confortable, son potentiel d'aménagement et sa visibilité, ce local constitue un outil de travail et un investissement idéal pour un entrepreneur souhaitant acquérir des murs commerciaux de qualité, au sein d'une commune vivante.

    Notre équipe spécialisée en Immobilier Commercial se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Prix de Vente : 99 500 € (FAI)
    Honoraires forfaitaires (charge acquéreur), soit un montant de 3 980 € TTC


    Référence n°2182


    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°2182
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Bayonne

    AV murs commerciaux 700m² Landes entre Bayonne Pau

    Prix de vente
    908 560€
    Surface
    1 010 m²
    Montant au m²
    900€/m²
    Notre Cabinet, spécialisé en Immobilier d'Entreprise et de Commerce, vous propose à la vente une opportunité d'investissement avec ces murs commerciaux occupés, situés dans une commune des Landes, idéalement positionnée entre Bayonne et Pau.

    Cet actif s'adresse parfaitement aux investisseurs à la recherche de rendement et de sécurité locative. Le bien est occupé depuis plus de 30 ans par une enseigne appartenant à un groupement national, gage de stabilité, de pérennité et de sérieux. L'occupation historique du site témoigne de l'attractivité de l'emplacement et de la qualité de l'outil immobilier.

    Le local commercial développe une surface d'environ 700 m², parfaitement adaptée à l'activité exploitée. Il bénéficie également de plusieurs espaces annexes particulièrement recherchés :
    • un espace de stockage extérieur couvert d'environ 160 m²,
    • un espace de stockage extérieur non couvert d'environ 200 m², offrant une grande souplesse d'exploitation au preneur.
    L'ensemble est implanté sur un terrain d'environ 3 250 m², permettant une circulation fluide et un confort d'usage optimal. Un parking clients d'environ 65 places complète l'actif, élément déterminant pour une activité commerciale générant du flux.

    L'emplacement constitue un véritable atout stratégique : situé sur un axe passant de véhicules, le site bénéficie d'une bonne visibilité, assurant une exposition optimale à l'enseigne et renforçant la solidité du bail.

    Le bien est entièrement entretenu, en très bon état général, sans travaux lourds à prévoir à court terme, ce qui en fait un placement serein et maîtrisé.

    Côté financier, cet investissement affiche une rentabilité attractive de 9% AEM, répondant pleinement aux attentes des investisseurs recherchant un revenu immédiat, stable et sécurisé.

    Notre équipe spécialisée en Immobilier Commercial se tient à votre disposition pour organiser une visite et vous accompagner dans la concrétisation de votre projet.

    Prix de Vente : 908 560 € (FAI)

    Honoraires 6,89% TTC du prix de vente (charge acquéreur), soit un montant de 58 560 € TTC

    Référence n°2158

    Annonce enregistrée sous le numéro de mandat n°2158

    111 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM