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    224 annonces

    de Vente de Bureaux en Gironde (33)

    Vente Bureaux à Toulenne

    Vente local professionnel 43m² à Toulenne

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    43 m²
    Montant au m²
    2 558€/m²

    - Local Professionnel au COEur de Toulenne – Emplacement Stratégique Devenez propriétaire de vos murs à Toulenne ! Idéalement situé en plein centre-bourg, ce local offre une opportunité rare pour une profession libérale ou un investissement locatif de qualité. Profitez d'un environnement dynamique : À proximité immédiate des commerces et services de la commune. Écosystème Santé / Famille : Situé juste à côté du pôle petite enfance, un atout majeur pour générer du flux et des synergies (médical, paramédical, services). Accès : Stationnement aisé pour les praticiens et les visiteurs. ? Un plateau à moduler selon vos besoins Ce local est une véritable page blanche vous permettant de créer l'espace de travail parfait : Aménagement sur-mesure : À configurer selon votre cahier des charges (création de bureaux, salle d'attente, zone de soins ou sanitaires). Potentiel : Idéal pour orthophoniste, ostéopathe, psychologue, cabinet infirmier ou toute activité de conseil. Valorisation : Un bien avec peu de contraintes architecturales, facile à transformer. Prix de vente : 110 000 € Type de bien : Local professionnel Disponibilité : Immédiate L'avis de l'expert : Au prix de 110 000 €, cet achat représente une alternative très rentable à la location (mensualités de crédit souvent inférieures à un loyer de marché). C’est un placement sécurisé dans un secteur en pleine expansion. Contactez-nous pour visiter ce bien et étudier ensemble les possibilités d'aménagement. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 50792), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    940 000€
    Surface
    256 m²
    Montant au m²
    3 672€/m²

    - Bureaux de caractère – 256 m² environ – Centre-ville de Bordeaux Idéalement situés en plein cOEur de Bordeaux, à proximité immédiate de la Place de la Victoire, ces bureaux de 256 m² environ bénéficient d’un emplacement central et recherché. Entièrement rénovés en 2018, les locaux résultent de la réunion de deux appartements et sont aujourd’hui utilisés et déclarés en locaux commerciaux. Ils offrent un cadre de travail à la fois fonctionnel et élégant, alliant prestations modernes et charme de l’ancien. L’espace se compose de 8 bureaux privatifs distincts, d’une salle de réunion, d’une kitchenette, d’une salle d’eau ainsi que de deux sanitaires. Le bien a su conserver de très beaux éléments d’origine, avec parquet ancien, moulures et cheminées, apportant cachet et standing aux espaces de travail. Les bureaux sont également équipés de double vitrage pour un meilleur confort. Deux caves complètent ce bien. Ces bureaux conviendront parfaitement à une société, un cabinet professionnel (avocats, architectes, conseil, etc.) ou un espace de coworking, recherchant un lieu de travail de caractère dans un secteur dynamique de Bordeaux. Je reste à votre disposition pour toute information complémentaire et pour convenir d’une visite. N’hésitez pas à me contacter. Le bien associé à cette annonce est non soumis au DPE. (ID 88366), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Bordeaux sous le numéro 945005973 .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    990 000€
    Surface
    251 m²
    Montant au m²
    3 944€/m²

    - Chartrons – Immeuble / bureaux – Coworking – Volumes, lumière et calme absolu Certaines images sont améliorées à l’IA Situé au cOEur du très recherché quartier des Chartrons, dans une rue confidentielle à l’abri de toute agitation, cet immeuble offre un cadre de travail rare, conjuguant cachet architectural, volumes généreux et calme absolu. Derrière une façade discrète, l’immeuble développe des espaces lumineux et fonctionnels, parfaitement adaptés à une activité de bureaux, de professions libérales, ou à un projet de coworking haut de gamme. Il appartient aux futurs propriétaires de demander le changement d’usage à la mairie. Nous avons obtenu l’accord de la mairie à le faire sous condition de réversibilité en habitation (c’est-à-dire conserver une cuisine et salle d’eau ). Des espaces de travail modulables et lumineux Les plateaux bénéficient d’une belle luminosité naturelle, grâce à de larges ouvertures, et offrent des volumes permettant une organisation fluide : •bureaux individuels ou partagés •open-space •salles de réunion •espaces collaboratifs •zones détente / accueil La configuration des lieux permet une modularité totale selon les besoins de l’utilisateur ou de l’exploitant. Un immeuble fonctionnel aux usages multiples Le rez-de-chaussée accueille une grande surface polyvalente (42 + 11 m² environ), pouvant être aménagée en : •bureaux supplémentaires •espace événementiel •salle de formation •espace bien-être ou sport •zone logistique ou archives Un garage fermé d’environ 40 m² environ, rare dans le secteur, permet le stationnement de plusieurs véhicules, un véritable atout pour une activité professionnelle en centre-ville. Des espaces techniques complémentaires (buanderie / rangements / cave climatisée) peuvent être utilisés comme locaux annexes, stockage ou espace premium (ex. cave à vin d’entreprise). Un emplacement stratégique À proximité immédiate des transports, commerces, restaurants, quais et services des Chartrons, l’immeuble bénéficie néanmoins d’un environnement calme et préservé, idéal pour un usage professionnel exigeant. Informations complémentaires •Surface d’environ 251 m² environ, donnée à titre indicatif selon le DPE et restant à confirmer •Climatisation •Adoucisseur d’eau •Usage bureaux / tertiaire / coworking Information légale – Visuels Certaines images présentées ont été générées par intelligence artificielle à des fins de projection d’aménagement professionnel (bureaux / coworking). Ces visuels sont non contractuels et donnés à titre indicatif. Dossier complet, conditions financières et visites sur demande Opportunité rare pour entreprise, investisseur ou opérateur de coworking souhaitant s’implanter dans l’un des secteurs les plus prisés de Bordeaux. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE B indice 73 et classe CLIMAT B indice 10. Mlle (ID 88481), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 951414291 .
    mandat exclusif
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    790 000€
    Surface
    190 m²
    Montant au m²
    4 158€/m²

    - Bordeaux – Chartrons – Loft d’exception à usage de bureaux ou showroom. Au cOEur du quartier des Chartrons, à proximité immédiate des quais et de la place du marché. Superbe loft, baigné de lumière, au sein d’un ancien chai réhabilité. Un bien rare, alliant le cachet de l’ancien et des prestations contemporaines de qualité. Idéal pour une activité tertiaire, des bureaux ou un showroom, bien qu'à usage habitation actuellement. Un cadre de travail inspirant, valorisant l’image de votre entreprise. Les volumes s’organisent autour de deux vastes espaces de réception qui s’étendent sur 113 m² environ : •Un espace chaleureux avec plancher, rangements et bibliothèques sur mesure. •Un espace sous verrière motorisée escamotable, à ciel ouvert. Excellente luminosité naturelle. Poutres apparentes. De part et d’autre quatre pièces indépendantes permettent l’aménagement de bureaux fermés ou de salles de travail. Deux pièces d’eau viennent compléter l’ensemble. Prestations techniques : •Climatisation réversible. •Rangements, placards. •Fibre optique. •Coin buanderie. •Accès immédiat aux commerces et transports. Quartier dynamique prisé. De beaux volumes, très lumineux, un bien professionnel chaleureux, atypique et haut de gamme. Rare sur le secteur des Chartrons. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE D indice 233 et classe CLIMAT B indice 7. Mme (ID 68514), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    560 000€
    Surface
    145 m²
    Montant au m²
    3 862€/m²

    - Immeuble de caractère – Usage investissement ou professionnel IMAGES REALISEES AVEC IA – Emplacement premium Bordeaux centre Situé au cOEur de Bordeaux, à proximité immédiate du marché de Lerme, des commerces, transports et commodités, cet immeuble en pierre de caractère, implanté dans une rue calme, offre un fort potentiel d’exploitation patrimoniale et professionnelle. Le bien se développe sur trois plateaux distincts, un par niveau (rez-de-chaussée, premier étage et deuxième étage), et dispose d’atouts rares en centre-ville : grand garage, cour, cave voûtée, grenier et éléments anciens (pierres apparentes, belle hauteur sous plafond, luminosité). Option 1 – Immeuble de rapport / investissement patrimonial : Le bien a déjà fait l’objet par le passé d’une division en trois appartements, un par niveau, configuration qui peut être réactivée. •Rez-de-chaussée : plateau avec accès indépendant, cour, garage et cave •1er étage : plateau lumineux avec séjour, chambre, cuisine et salle de bain •2e étage : grand plateau avec volumes généreux et grenier La maison est actuellement un seul lot cadastral, elle peut le rester dans le cadre d’un investissement patrimonial. Si l’on souhaite créer 3 lots distincts une demande de division devra être déposée auprès de la mairie. Un premier courrier favorable à cette division a déjà été émis, sous réserve de l’obtention des autorisations d’urbanisme nécessaires. Ce scénario permet de constituer un immeuble de rapport qualitatif, dans un secteur à forte valeur locative et patrimoniale, parfaitement adapté à de la location longue durée ou meublée. Option 2 – Usage professionnel / mixte (bureaux – professions libérales) : Grâce à sa configuration verticale et à ses accès distincts, le bien se prête également à une exploitation professionnelle : Scénario A – Bureaux / coworking •Aménagement de bureaux ou espaces de coworking sur les trois niveaux •Possibilité de conserver ou démonter l’ascenseur existant (actuellement installé dans la cour et permettant l’accès au 1er étage, notamment pour les personnes à mobilité réduite) Scénario B – Usage mixte professionnel / habitation •Rez-de-chaussée : cabinet de profession libérale (médecin, avocat, architecte, thérapeute, etc.) avec salle d’attente et espaces de consultation •1er et 2e étages : appartement en duplex, idéal pour allier activité professionnelle et résidence principale en centre-ville Un bien rare aux multiples possibilités Ce bien constitue une opportunité rare pour : •investisseurs recherchant un actif patrimonial sécurisé, •professionnels souhaitant implanter leurs bureaux ou activité libérale, •ou porteurs de projets mixtes alliant usage professionnel et résidentiel. Travaux à prévoir selon projets. Visuels générés par intelligence artificielle à titre de projection après travaux. Les aménagements, volumes et finitions sont donnés à titre indicatif et n’ont pas de valeur contractuelle.” Dossier complet et visite sur demande. Je me tiens à votre disposition pour étudier votre projet et vous accompagner dans son développement. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE E indice 195 et classe CLIMAT D indice 28. Mlle (ID 88481), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 951414291 .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Bureau à Bordeaux

    Prix de vente
    599 000€
    Surface
    190 m²
    Montant au m²
    3 153€/m²

    - Quartier GARE SAINT-JEAN / CARLE VERNET – CALME – LUMINEUX – DOUBLE TERRASSE Maison / échoppe rénovée de 176 m² environ + dépendance 20 m² environ – idéale pour bureaux ou activité professionnelle À deux pas de la Gare Saint-Jean et du quartier d’affaires Euratlantique, découvrez cette échoppe bordelaise entièrement repensée par architecte en 2018, offrant un cadre de travail lumineux, moderne et inspirant. D’une superficie totale d’environ 196 m² environ, elle se compose d’une maison principale de 176 m² environ et d’une dépendance indépendante d’environ 20 m² environ — idéale pour accueillir une salle de réunion, un bureau supplémentaire, un atelier ou un espace d’attente. Un bien rare pour une implantation professionnelle de qualité :
    - Grand espace de réception (séjour cathédrale) pouvant accueillir collaborateurs et clients dans un volume ouvert et chaleureux, agrémenté d’un poêle à bois design.
    - Cuisine conviviale de 22 m² environ, parfaite pour un espace de pause, coworking ou restauration interne.
    - 5 bureaux / pièces spacieuses et modulables sur deux niveaux (possibilité 6eme bureau), dont une suite avec salle d’eau privative et balcon-terrasse — idéale pour un bureau de direction ou un espace de confidentialité.
    - Mezzanine lumineuse avec filet de détente pouvant être exploitée comme coin repos ou zone de créativité.
    - Buanderie, deux salles d’eau, trois WC, rangements optimisés. Côté confort & technologies, le bien dispose :
    - Domotique complète (volets, accès, éclairage, ouvertures de toits motorisées).
    - 12 panneaux solaires installés en 2025 réduisant significativement les charges.
    - Climatisation réversible, fibre optique, chauffage mixte bois / gaz.
    - Porte avec digicode, stationnement vélo et borne de recharge électrique. Coté extérieurs :
    - Deux terrasses intimistes et paysagées, idéales pour créer des espaces de détente ou organiser des réceptions professionnelles en plein air. * Atouts supplémentaires * :
    - Secteur recherché, à proximité immédiate du tram (2 minutes a pieds), de la Gare Saint-Jean et des axes principaux.
    - Environnement calme, sans vis-à-vis, au cOEur d’un quartier en pleine expansion économique.
    - Possibilité de division ou d’aménagement mixte (bureaux / habitation). Loyer potentiel estimé : 3600 € / mois. Vous recherchez un lieu unique, entre charme bordelais et confort contemporain, idéal pour installer vos bureaux, une agence, un cabinet ou un espace de coworking haut de gamme ? Contactez-moi dès maintenant pour découvrir ce bien d’exception et imaginer votre activité dans un cadre aussi professionnel qu’inspirant. Vidéo de présentation disponible sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE C indice 92 et classe CLIMAT C indice 13. Mlle (ID 50659), Agent Commercial mandataire .
    Vente Bureaux au Taillan-Médoc

    Bureau à Le Taillan-Médoc

    Prix de vente
    499 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 495€/m²

    - Visibilité exceptionnelle sur axe passant pour professionnel
    - 180 m² environ + sous sol de 80 m² environ. Située au centre du Taillan et facilement accessible cette maison de prestige sur deux niveaux offre une surface généreuse de 180 m² environ, parfaitement dimensionnée pour accueillir une activité professionnelle libérale, un cabinet, des bureaux ou un espace de coworking. Elle se compose de 9 pièces lumineuses aux beaux volumes, facilement aménageables en bureaux indépendants, salle de réunion ou espace de travail collaboratifs. La belle hauteur sous plafond renforce la sensation d'espace et de confort. Les prestations sont haut de gamme : parquet massif, marbre. Une terrasse extérieure est idéalement pensée pour les pauses ou déjeuners d'équipe. L'un des atouts majeurs de cette propriété reste son vaste sous sol carrelé de 80 m² environ, parfaitement entretenu offrant une capacité de stockage ou d'archivage considérable
    - un véritable plus pour toute activité nécessitant organisation, classement et conservation de documents. Un parking privatif complète le bien permettant un stationnement aisé pour collaborateurs et visiteurs. Les équipements dont dispose le bien sont : chaudière avec radiateurs en fonte, clim réversible, double vitrage, fibre optique. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : classe ENERGIE C indice 170 et classe CLIMAT C indice 27. (ID 85120), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de BORDEAUX sous le numéro 924403611 .
    Vente Bureaux à Bordeaux

    Vente murs 90m² Bordeaux cauderan parc bordelais

    Prix de vente
    364 000€
    Surface
    90 m²
    Montant au m²
    4 044€/m²
    33200 Bordeaux Cauderan Parc Bordelais
    vous propose des murs professionnels toutes activités situés aux portes du PARC BORDELAIS avec vue. Très belle adresse pour vos projets avec des locaux climatisés rénovés. Ils restent néanmoins modulables. Possibilité de destination appartement / balcon.avec un devis produit de 23 000 euros pour ce faire.
    lES + / un débarras privatif et une place de parking extérieure réservée.
    Nous avons un accès direct à la ligne G et aux Boulevards proches.
    Petite copropriété.
    Charges de copropriété: 1570 euros par an comprenant l'eau et fond de travaux loi Allur.
    Prix 364 000 euros Honoraires vendeur.
    Mandat n° 415534

    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    et , au ou, à .

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de et conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 VERTOCarte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.

    En tant que professionnelle, je vous conseille et sécurise votre projet d'investissement.

    Copropriété de 14 lots.

    Charges annuelles : 1570 euros.
    et (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    224 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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