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    75 annonces

    de Vente de Hôtel - Hôtel restaurant en Gironde (33)

    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Étauliers

    Vente parts SARL hôtel restaurant à Étauliers

    Prix de vente
    394 200€
    Surface
    318 m²
    Montant au m²
    1 240€/m²
    Opportunité rachat de parts SARL hôtel restaurant À vendre : Parts sociales d'un hôtel-restaurant implanté dans le centre-bourg d'une commune rurale bénéficiant d'une clientèle régulière d'affaires travaillant à la Centrale Nucléaire du Blayais, ainsi que d'une zone touristique dynamique. Le bati exploitable est de 1277 m2: (POSSIBILITÉ ACHAT DES PARTS DE LA SCI 548 000 euros ) - Le bâtiment principal d'une superficie de 318 m2 comprend un bar, un restaurant et une cuisine, ainsi qu'un logement de 136 m2 à l'étage pour l'exploitant. - L'établissement dispose de 27 chambres, dont une chambre PMR, une chambre sur l'eau et deux appartements, ainsi qu'une laverie. - Salle de séminaires de 168 m2 réception groupes et mariages Le restaurant peut accueillir 60 couverts en intérieur et 80 couverts en terrasse. Le chiffre d'affaires de l'hôtel-restaurant au 30.09.2022 était de 794 000 euros HT EBE : 60 018 euros Chiffre sur 3 dernières années: Chiffres d'affaires moyen 655 451 euros EBE moyen 61 600 euros Résultat d'exploitation moyen 34 980 euros Bénéfice moyen 26 646 € MBA moyenne 60 288 € La clientèle est composée d'environ 50% de professionnels travaillant à la Centrale Nucléaire du Blayais, de touristes de passage et de réservations effectuées via "Booking" représentant environ 30% du chiffre d'affaires de l'hôtel. L'accès au site est facile depuis l'autoroute A10, avec une bonne visibilité depuis la rue Principale. Le site s'étend sur une superficie de terrain de 14 395 m2, avec un étang privatif, un parc arboré et une cuisine d'été. Les chambres de l'hôtel sont situées en retrait de la route et peuvent accueillir des familles de 3 à 5 personnes. Les clients du restaurant peuvent stationner leurs véhicules sur le parking municipal voisin et les clients de l'hôtel disposent d'un parking sécurisé sur le site. L'établissement est exploité depuis de nombreuses années et est proposé à la vente. Prix: 394 200 €, honoraires de 8% inclus pour les charges acquéreurs. C'est une excellente opportunité pour les investisseurs cherchant à acquérir une entreprise rentable et bien établie dans une région dynamique. Contactez-nous pour plus d'informations sur cette offre. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr. Motif de cession : RETRAITE
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Mios

    Vente bar hôtel restaurant à Mios zone dynamique

    Prix de vente
    199 000€
    Surface
    468 m²
    Montant au m²
    425€/m²
    Idéalement situé, ce fonds de commerce combinant bar, hôtel et restaurant est une opportunité rare pour un exploitant ou investisseur souhaitant s'implanter dans une zone dynamique et touristique. L'établissement bénéficie d'une licence 4, permettant la vente de boissons alcoolisées jusqu'à 18h, et propose des infrastructures de qualité pour un service complet. L'établissement offre une superficie totale de 500 m² répartis sur une parcelle de 1 127 m², avec 20 places de parking privées pour la clientèle. La partie restaurant comprend une grande terrasse ombragée sous des platanes, capable d'accueillir jusqu'à 100 personnes en extérieur. À l'intérieur, la salle de restaurant peut recevoir jusqu'à 70 personnes dans un cadre convivial et chaleureux. La salle du midi, équipée d'un bar et d'une caisse, peut accueillir jusqu'à 16 personnes. Une salle de réception de 20 personnes est également disponible, idéale pour des séminaires ou événements privés. La partie hôtel se compose de 11 chambres modernes, récemment rénovées et conformes aux normes, avec des chambres doubles, des suites et des chambres individuelles, toutes équipées de salle d'eau et WC privés. L'étage est entièrement dédié à l'hébergement, offrant un cadre confortable et intime pour les clients. Un logement de fonction de type T3 est également inclus, composé de deux chambres, un salon et un séjour, offrant ainsi la possibilité de résider sur place. Équipements et installations : La cuisine est entièrement équipée avec des installations professionnelles de qualité. Elle comprend un four, 4 feux, une friteuse, une plancha, une salamandre, des cellules de refroidissement, des réfrigérateurs, des congélateurs et d'autres équipements nécessaires à une exploitation optimale. La vaisselle et le matériel pour 150 personnes sont également inclus avec le bien, tout comme des machines sous vide, une trancheuse, un hachoir, ainsi qu'une chambre froide. L'établissement dispose aussi de vitrines réfrigérées, de réchauffe-plats, et d'un lave-vaisselle professionnel. Les installations sanitaires comprennent des WC communs, un urinoir et deux toilettes séparées. Loyer : Le loyer mensuel est de 850 euros hors charges, ce qui représente un excellent rapport qualité-prix pour un espace de cette taille et avec ces équipements. Ce fonds de commerce représente une opportunité exceptionnelle pour un professionnel souhaitant développer une activité alliant restauration, hôtellerie et événements dans un cadre chaleureux et bien situé. Nous vous invitons à venir visiter ce fonds de commerce et à constater par vous-même tout le potentiel qu'il offre. Possibilité de location vente. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, nous contacter. Saisissez l'occasion de développer une activité alliant restauration, hôtellerie et événements dans un cadre unique !
    - Annonce rédigée et publiée par un Agent Mandataire
    -
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bordeaux

    A vendre hôtel bureau 2 ** proche océan en Gironde

    Prix de vente
    330 000€
    Rare : Hôtel Bureau 25/30 chambres 2 étoiles. Implantation stratégique à 20' des plages ! Établissement conforme aux normes en vigueur, pas de travaux à prévoir. Belle superficie offrant du confort pour la clientèle comme pour l'équipe d'exploitation : espaces verts, terrasses, parking privatif. Clientèle touristique et professionnelle. CA 2025 HT : 333 500 € ( en évolution de 5% vs 2024 ) . EBE retraité 2025 : 160 000 € ( avec 3 salariés payés ) Prix moyen par chambre : 61 € TO : 55% Établissement pourrait parfaitement convenir à un duo professionnel ou en reconversion qui sera épaulé de l'équipe expérimentée, et qui pourra mieux exploiter cet HB grâce à un travail de communication/de développement commercial. Établissement tenu depuis plus de 10 ans par le même exploitant. Le logement de fonction avec 2 chambres offrira un bon confort de travail aux futurs propriétaires. Prix du fonds de commerce (FDC) : 330 000 €, possibilité d'acheter les murs pour 577 000 € (Honoraires inclus). A visiter rapidement ! Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bordeaux

    Vente hôtel restaurant semi gastronomique Gironde

    Prix de vente
    857 600€
    Surface
    239 m²
    Montant au m²
    3 588€/m²
    vous propose en EXCLUSIVITE le Fonds de commerce de cet hôtel restaurant semi gastronomique (GAULT et MILLAU ) Idéalement situé entre Bordeaux et le Bassin d'Arcachon.
    Ce restaurant de charme bénéficie d'une excellente notoriété et d'une clientèle fidélisée.
    L'établissement réalise un chiffre d'affaires d'environ 1 900 000 euros par an, (Hotel et restaurant) avec une équipe en place fidèle, expérimentée et motivée, garantissant une continuité immédiate de l'activité.
    Le restaurant propose une cuisine raffinée à déguster dans un cadre idyllique, mettant à l'honneur les produits du terroir du Sud-Ouest, entre terre et mer : inspirations marines, viandes locales de qualité, légumes de saison et créations gourmandes aux accents régionaux. L'ambiance marie élégance contemporaine et authenticité, offrant à la clientèle une expérience culinaire chaleureuse et sincère.
    Caractéristiques :
    - Surface totale : 240 m²
    - Salle principale spacieuse et lumineuse avec généreux bar à Armagnac
    - Terrasse restaurant de 11 m²
    - Cuisine professionnelle parfaitement équipée
    - Licence IV
    - Personnel en place, formé et opérationnel.
    - Forte rentabilité et excellent emplacement dans une zone à fort potentiel touristique
    - Atouts :
    Belle réputation locale et touristique
    - Aucun travaux à prévoir
    -Clientèle fidèle, régulière et variée
    -Possibilité de développement (événementiel, privatisations, soirées thématiques, etc.)
    Prix du fonds de commerce : 857 600 euros Ttc honoraires charge vendeur
    Accompagnement possible pour la reprise et la transition en douceur.
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    sous le statut d'agent co Allianz
    ou
    Mandat n° 427476
    En tant que professionnelle, je vous conseille et sécurise votre projet d'investissement.

    et (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    mandat exclusif
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bordeaux

    Vente restaurant petit hôtel 3 *** en Gironde

    Prix de vente
    275 000€
    Charmant hôtel-restaurant 3 étoiles au cœur des vignobles de Saint-Émilion et du Libournais. Situé à seulement 50 km de Bordeaux, cet établissement de moins de 10 chambres bénéficie d’un emplacement stratégique sur la route touristique des grands crus. Niché dans un parc arboré de 3 000 m², il offre un cadre naturel exceptionnel avec piscine extérieure couverte et espace SPA. L’hôtel est parfaitement entretenu, décoré avec goût, et dispose d’équipements de qualité. Les chambres, sobres et élégantes, sont toutes dotées de salle de bain privative, WC et minibar. Certaines offrent une vue imprenable sur la piscine ou le parc. L’exploitation est pensée pour le confort de vie : fermeture hebdomadaire du dimanche après-midi au mercredi matin en période hivernale. La restauration est volontairement limitée à 7 services par semaine (10 en été), avec une moyenne de 55 couverts/jour et un panier moyen de 39 €. Chiffre d’affaires : 490 893 € Possibilité d’acquérir les murs en complément. Une opportunité rare de reprendre un établissement de charme dans un cadre de vie privilégié. Contactez-nous pour en savoir plus ! Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Émilion

    Vente hôtel restaurant bar secteur Saint Emilion

    Prix de vente
    350 000€
    Surface
    450 m²
    Montant au m²
    778€/m²
    Au coeur de la Gironde viticole, , au vous propose cet hôtel restaurant .

    Un art de vivre, une affaire florissante.
    Découvrez une somptueuse bâtisse girondine, parfaitement entretenue et sublimée par un goût impeccable, sise sur un parc arboré de 3 000 m².
    Plus qu'une propriété, c'est une atmosphère qui vous accueille : une piscine couverte de 8x4 m, un espace bien-être doté d'un SPA 6 places, et des équipements techniques de pointe (chauffe-eau de 500 litres, local poubelle climatisé) attestent d'un souci du détail et d'une gestion optimisée.

    L'intérieur, baigné de lumière et offrant des volumes généreux, propose moins de 10 suites raffinées.
    Chacune est une invitation à la sérénité, équipée de sa propre salle de bain, WC, minibar, et pour certaines, d'une vue apaisante sur le paysage environnant. Cette configuration allie intimité et fonctionnalité, idéale pour une clientèle recherchant l'exclusivité.

    L'établissement fonctionne actuellement avec succès en tant qu'hôtel trois étoiles, avec une offre de restauration saluée.
    Une équipe expérimentée est en place, garantissant une exploitation sereine et une rentabilité avérée. Au-delà de son succès actuel, la propriété offre une flexibilité remarquable : elle peut aisément être transformée en un restaurant de prestige, une maison d'hôtes de luxe, ou même une somptueuse résidence privée.

    Salle de 40 à 50 couverts ( 114 chaises en terrasse);
    Une alcôve (salle plus intime);
    Salle de bain pour le personnel;
    Lingerie;
    Possibilité de loger du personnel (en supplément, option d'achat pour 1 appartement de 100 m² plus 2 studios);
    Licence grande restauration;
    Une paillotte, espace lounge;
    Spa 6 places;
    Cuisine professionnelle idéalement équipée, matériel de qualité;
    Réserve;
    Etablissement aux normes handicapés .
    Bail 3/6/9, loyer 4.000 euros /mois.
    Fonds de commerce 350.000 euros à charge vendeur.

    , au ou, à . Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée. Cette présente annonce a été réalisée sous la responsabilité éditoriale de auprès de .
    Cette annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 849 486 097 auprès de la , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnelle Transas de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP Entreprise n° de police RCP_01_28137J.
    Mandat réf : 409 103 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bordeaux

    Hôtel sur terrain de plus de 6ha proche Bordeaux

    Prix de vente
    3 760 000€
    Surface
    1 248 m²
    Montant au m²
    3 013€/m²
    Hôtel Murs et fonds aux portes de BORDEAUX
    - Opportunité exceptionnel !
    Cet hôtel construit en 1986 mais entièrement rénové, offre une surface de 1125 m² au rez-de-chaussée et une partie en étage de 4 chambres pour 123 m². Situé dans un environnement dynamique et en pleine expansion, ce bien est prêt à être investi par un entrepreneur visionnaire. L'intérieur, en excellent état, est baigné de lumière naturelle grâce à ses grandes ouvertures. Le chauffage individuel et l'extraction assurent un confort thermique et une qualité de l'air irréprochables. Conforme aux normes ERP et PMR, ce local est également équipé de sanitaires avec fosse et épandage naturel.
    Situé sur un axe passant, l'hôtel offre une visibilité maximale pour attirer votre clientèle.
    La surface extérieure de 60.000 m² offre un potentiel immense pour des aménagements extérieurs, des parkings ou même des espaces verts pour par exemple la création d'un centre équestre, un espace bien être et fitness avec terrain de padel.

    Un parking privé fermé est déjà en place, garantissant la sécurité pour vos clients et employés.

    Cet hôtel est un très bel outil de travail dans un environnement professionnel et accueillant, où chaque détail a été pensé pour le confort et l'efficacité.
    Pour les commodités, vous trouverez à proximité plusieurs écoles, une crèche, des restaurants, un médecin généraliste et une alimentation générale. L'arrêt de bus se trouve à 5 min à pied et le tramway pour Bordeaux Centre est à 10 min en voiture.

    L'hôtel est à 5 minutes de l'aérodrome.

    Ne manquez pas cette opportunité unique de donner un nouvel élan à votre activité.
    Contactez-nous au dès aujourd'hui pour organiser une visite et découvrir par vous-même le potentiel exceptionnel de cet hôtel.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Bordeaux

    Vente hôtel restaurant bar *** proche plages 33

    Prix de vente
    407 000€
    Hôtel-restaurant-bar 3 étoiles idéalement situé près des plages. Cet établissement, ouvert toute l'année, bénéficie d'une absence de concurrence directe. Il offre un cadre de travail exceptionnel dans une station balnéaire conviviale. Les dirigeants pourront développer cette affaire tout en profitant de la région grâce à 5 semaines de congés, une fermeture hebdomadaire, y compris en haute saison, et un nombre de services limité. Le restaurant est fermé le samedi soir et le dimanche toute la journée. Le bar serait également à redynamiser grâce à la Licence IV cédée avec le FDC. L'hôtel dispose de 16 chambres avec salles de bains privatives, dont la majorité ont été récemment rénovées. Le taux d'occupation laisse présager une marge de développement importante dans ce secteur sans concurrence. Le taux de marge de l'hôtel dépasse les standards grâce à des réservations principalement effectuées en direct. Cet établissement est exploité depuis près de 15 ans par les mêmes propriétaires et présente un résultat financier solide : CA 2025 567 000 € ; EBE R : 175 000 € La vente des murs peut être envisagée en option. Notre Cabinet est reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises. Vous bénéficierez d'un accompagnement sur mesure avec un interlocuteur dédié qui coordonnera toutes les étapes de la reprise, en partenariat avec l’ensemble des acteurs (avocats, notaires, experts comptables, banques). Notre prestation intègre également votre recherche de financement auprès de nos partenaires bancaires, en tant que courtier en financement (ORIAS n°23007708).

    75 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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