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    307 annonces

    de Vente de Divers Services

    A la une
    Vente Divers Services à Montpellier

    Vente FDC produits et entretiens Piscines à Mtp

    Prix de vente
    616 000€
    Surface
    185 m²
    Montant au m²
    3 330€/m²
    À vendre – Société spécialisée en produits et services pour piscines – Sud de la France ( pas de pose )

    Entreprise solide implantée depuis plus de 20 ans, située dans une ville en bord de Méditerranée, à proximité de Montpellier, sur un axe à très fort passage (plus de 25.000 véhicules/jour). Elle bénéficie d’un emplacement stratégique avec parking partagé dans une zone commerciale attractive.

    Chiffre d’affaires annuel : 789.000 € HT
    EBE retraité : 220.000 €
    Loyer : 3.300 € HT/mois

    L’activité se répartit comme suit :

    80 % en vente de produits pour piscines dans un espace de plus de 180 m².
    20 % en services d’entretien et maintenance de piscines auprès d’une clientèle fidèle de particuliers.

    Une réserve de 150 m² permet une gestion fluide des stocks, notamment en période estivale.

    Apport conseillé : 235.000 €

    Atouts majeurs :

    Entreprise saine et rentable

    Clientèle régulière, en croissance

    Aucun investissement immédiat requis

    Fermeture annuelle : 1,5 mois

    Marché porteur dans une région à fort ensoleillement

    La société ne réalise pas de vente de piscines, mais se positionne comme un acteur incontournable sur la vente de produits et l’entretien régulier.

    Cause de la vente : départ à la retraite
    Vente Divers Services à Mouilleron-le-Captif

    Vente agence services à la personne en Vendée

    Prix de vente
    175 360€
    Agence spécialisée dans le maintien à domicile des personnes âgées. Intervient sur un bassin de population particulièrement porteur, avec une demande soutenue et en croissance. Exploitée sous enseigne nationale reconnue, elle s’appuie sur une organisation structurée et une équipe en place, permettant une reprise immédiate de l’activité. L’entreprise accompagne aujourd’hui environ 70 bénéficiaires actifs, avec un volume d’environ 1 200 heures facturées par mois. Le modèle économique est sécurisé par une part significative de prestations financées par des dispositifs publics (APA / PCH), assurant une bonne visibilité du chiffre d’affaires. Chiffres clés :
    - Chiffre d’affaires 2025 : 393 k€
    - Croissance soutenue sur 3 ans
    - 15 salariés en CDI
    - 70 bénéficiaires actifs
    - 1 200 heures facturées / mois Points forts:
    - Activité récurrente et sécurisée
    - Zone géographique attractive
    - Forte demande (marché en tension)
    - Équipe opérationnelle en place
    - Organisation structurée
    - Potentiel de développement immédiat Potentiel de développement
    - Augmentation du volume d’heures
    - Recrutement ciblé
    - Extension géographique
    - Développement de services complémentaires Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de agissant sous le statut de salarié habilité auprès de la SAS France, Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier
    - Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 CCI Nice Côte d’Azur. Garantie .
    Vente Divers Services à Dijon

    Vente FDC Négoce international de vins Côte d'Or

    Prix de vente
    7 225 450€
    Acteur historique du négoce de vins de Bourgogne, au CA de 15 millions d'€, la société bénéficie d’un positionnement international solide et d’un portefeuille de domaines partenaires de premier plan. Présente dans plus de 30 pays, elle s’adresse exclusivement à une clientèle professionnelle et dispose d’un fort potentiel de développement. Entreprise spécialisée dans le négoce de vin haut de gamme, avec un modèle éprouvé d’achat-revente sans transformation, reposant sur des relations directes avec des domaines partenaires reconnus. La société commercialise ses produits auprès d’importateurs internationaux ainsi que d’acteurs professionnels en France (cavistes, restaurateurs, grossistes). Elle s’appuie sur une expertise historique du marché des vins de Bourgogne et sur un réseau international structuré. Profils recherchés : Groupe en croissance externe souhaitant intégrer une entité agile avec de solides bases ainsi qu’un portefeuille clients solide et diversifié. Immobilier compris dans la cession (Valorisation à 4 millions) Belle notoriété internationale Accompagnement possible du cédant Honoraires partagés entre le cédant et le repreneur. Honoraires charge acquéreur de 210 450 € TTC soit 3 % TTC. Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de . Agissant sous le statut de salarié habilité auprès de la SAS France. Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier
    - Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 CCI Nice Côte d’Azur. Garantie . Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Contactez-moi pour de plus amples informations.
    Vente Divers Services à Marseille

    Vente FDC Formation professionnelle en ligne

    Prix de vente
    827 920€
    Acteur digital spécialisé dans la formation professionnelle en ligne, réalisant un CA d’environ 500K€ en 2025. La société connait une forte croissance de son CA depuis le début d’année 2026 (+ 40% sur T1 et déjà 400K€ de CA sécurisé en 2026). Elle bénéficie d’une positiondominante sur sa niche de marché grâce à l’obtention, en 2025, d’une certification propriétaire dont elle est l’unique détentrice en France. Sa stratégie d’acquisition client repose sur un référencement naturel (SEO) très performant qui représente 30% de l’activité ainsi que sur un partenariat privilégié avec la plateforme CPF. La société développe et commercialise des parcours certifiants dédiés à la reconversion et à la montée en compétences sur des métiers concrets (décoration, immobilier, outils digitaux) en s’appuyant sur une structure légère et automatisée. Son modèle repose sur une offre 100 % digitale (e-learning + accompagnement humain),finançable (CPF), avec une approche orientée employabilité et résultats. Points forts  Statut de certificateur sur une niche métier (position unique en France)  Modèle digital scalable, peu capitalistique et fortement margé  Acquisition client performante et diversifiée (SEO, plateformes, ads)  Génération de leads organiques significative (~50 % du CA sans publicité)  Structure lean sans coûts fixes lourds  Activité 100 % digitalisée (full remote)  Marché en consolidation favorable aux acteurs performants Chiffres clés  Chiffre d’affaires 2025 : ~500 K€  EBE retraité : ~130 K€  Croissance T1 2026 : +45 %  Pipeline sécurisé : ~400 K€  Ticket moyen : 1 500 € – 2 500 € Clientèle  Particuliers en reconversion (majoritaire)  Actifs en montée en compétences  Développement B2B en cours Prix de vente de la société : HAI 827 920 € Prix de vente hors honoraires : 790 000 € Les honoraires sont de 9,6% TTC (8% HT) du prix de cession soit 75 840 € TTC (63 200 € HT). Honoraires partagés entre l’acquéreur et le cédant (50% cédant, 50% acquéreur) soit à la charge de l’acquéreur 4,8% TTC (4%HT) correspondant à 37 920 € TTC (31 600 € HT),Référence annonce : 001369-MS. Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de Samuel Maman agissant sous le statut de salarié habilité auprès de la SAS France, Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier
    - Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 CCI Nice Côte d’Azur.Garantie . Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Divers Services à Montpellier

    Vente FDC Garde d'enfants crèche dans l'Hérault

    Prix de vente
    189 200€
    CESSION DE TITRES – MICRO-CRÈCHE – HÉRAULT (34) Micro-crèche idéalement implantée sur le secteur montpelliérain, bénéficiant d’un environnement résidentiel dynamique et d’une forte demande en solutions de garde. Structure récente, exploitée sous enseigne possible d'en sortie, aux normes en vigueur, offrant un cadre d’accueil qualitatif et sécurisé. Capacité d’accueil conforme à la réglementation des micro-crèches. Agrément PMI renouvelé en janvier 2026. Établissement d’une surface de 125 m² avec un espace extérieur de 30 m². Agencement moderne et fonctionnel, climatisation, équipements conformes (WC PMR, sanitaires enfants), dispositif de vidéosurveillance et sécurité incendie à jour. Stationnement à proximité. Capacité actuelle de 12 enfants Taux de remplissage de 100 %, avec une liste d’attente comprise entre 20 et 30 enfants, traduisant une forte tension sur le secteur. Accueil des enfants de 10 semaines à 3 ans et demi, avec une clientèle locale dans un rayon de 10 km. 0 % de dépendance aux aides CAF, assurant une excellente lisibilité des revenus. Équipe en place, qualifiée et autonome, permettant une continuité d’exploitation sereine. Cession des titres de la société, permettant une reprise optimisée sur les plans fiscal et juridique. Dossier complet disponible après engagement de confidentialité. Accompagnement possible du cédant selon profil du repreneur.
    Vente Divers Services à Annecy

    Vente société production audiovisuelle

    Prix de vente
    507 448€
    Cette société de production audiovisuelle est organisée autour de 4 activités : 1/ La production et réalisation de documentaires, reportages et programmes courts à destination de la télévision, des collectivités territoriales... ; 2/ La création de films institutionnels, dans des formats narratifs et documentaristes ; 3/ La mise à disposition pour des tournages d’équipement et de personnel qualifié, qu’il s’agisse d’acteurs ou de techniciens ; 4/ La formation sur les techniques de reportage, le storytelling, le matériel, la communication… Ses atouts sont une réputation solide, un savoir-faire peu répandu, un potentiel de développement en régions et à l’étranger (Suisse), une faible concurrence et une activité délocalisable. Les cédants souhaitent se consacrer à d’autres projets mais un accompagnement long est possible. Cession de 100% des parts sociales. Prix de vente 507 448€ HAI. Honoraires agence 9.6% TTC sur les parts, charge partagée entre acquéreur et cédant. Annonce rédigée sous la responsabilité éditoriale de , agissant sous le statut de salarié habilité auprès de la SAS France, réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier. Carte professionnelle T N°CPI131 0093 CCI Nice Côte d'Azur. Garantie . Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : Contactez-nous pour plus d'informations au
    Vente Divers Services en Île-de-France

    AV centre formation sécurité sûreté aéroportuaire

    Prix de vente
    770 000€
    Vente Centre de formation – Val-d’Oise (Île-de-France) Centre de formation continue spécialisé dans la sécurité et la sûreté aéroportuaire, situé au cœur de la plateforme de Roissy Charles-de-Gaulle. Cette localisation stratégique offre un accès direct à un important bassin d’entreprises du secteur aérien et logistique, dans une zone à forte demande en formations réglementaires. Le centre s’adresse à une clientèle B2B fidèle, composée d’acteurs majeurs du transport, de la logistique et des services aéroportuaires. Il dispose d’une équipe de formateurs qualifiés, de locaux modernes entièrement équipés et d’outils pédagogiques et de gestion performants garantissant une gestion fluide et optimisée. Le catalogue compte toutes les formations réglementaires (CQP-ASA, DGR, Permis Piste, PRAP, CACES, EPI…), des modules e-learning et des programmes sur mesure. L’ activité affiche une croissance régulière avec un chiffre d’affaires de 670 000 € et un excédent brut d’exploitation retraité de 175 000 € en 2025. Le modèle économique repose sur une expertise reconnue et un taux de satisfaction élevé. Le centre représente une opportunité clé en main pour un repreneur, qu’il souhaite entrer dans le secteur de la formation ou développer son activité existante. La structure permet de déployer facilement de nouvelles offres ou de nouveaux marchés. Une opportunité rare et stratégique
    - Dossier complet sur demande
    Vente Divers Services à Paris 19e

    Vente FDC transfert d'argent change à Paris 75019

    Prix de vente
    77 000€
    Surface
    29 m²
    Montant au m²
    2 655€/m²
    Situé aux cœur de la capitale à Paris (75019), il vous est proposé à la vente un fond de commerce, pignon sur rue, de 29,44m2, bien situé dans le quartier du 19ème arrondissement.

    Ce fond de commerce abrite une activité de transfert d'argent, change, intérim, téléphonie et accessoires en téléphonie, ainsi qu'un point relais colis.

    Le commerce de 29,44m2 se compose; D'un magasin de 17,99m2, d'une réception de 4,61m2, d'un bureau arrière de 6,53m2 et d'un WC de 0,91m2.

    Le propriétaire du fond de commerce cède ainsi :

    - Sa clientèle, l'achalandage, le matériel et le mobilier commercial servant à son exploitation, suivant l'inventaire qui sera établi par les parties et contresignés par elle;

    - Le droit à l'installation et à la jouissance de la ligne téléphonique, sous réserve de l'agrément de la société de téléphonie, étant précisé que le vendeur s'interdit d'en demander le transfert à son profit d'un tiers;


    Cet investissement n'attend plus que vous, n'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements !!

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 77 000 € HT + 1 540 € TVA, soit 78 540 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 69 300 € HT + 0 € TVA, soit 69 300 € TTC
    Honoraires d'agence : 7 700 € HT + 1 540 € TVA, soit 9 240 € TTC (13.33 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    , : ,
    - EI
    -
    mandat exclusif
    Vente Divers Services à Toulon

    Vente auto-école à Toulon Est Brunet et Darboussès

    Prix de vente
    27 000€
    Surface
    54 m²
    Montant au m²
    500€/m²

    - Axel Hallet À VENDRE – Fonds de commerce Auto-École – Toulon Est Idéalement située à Toulon, entre les quartiers de Brunet et Darboussèdes, cette auto-école partenaire officiel du RCT est un véritable atout en termes de visibilité et de crédibilité sur le secteur toulonnais. Elle bénéficie d’un emplacement stratégique et d’un fort potentiel de développement. À proximité immédiate : 3 lycées et 3 collèges, tous desservis par les transports en commun, avec un arrêt de bus juste devant l’établissement. Un véritable atout pour capter une clientèle jeune et régulière tout au long de l’année. Le local, d’environ 54 m² environ, se compose de :
    - Une grande pièce d’accueil lumineuse
    - Une salle dédiée aux cours de code
    - Une pièce d’archives
    - Un espace avec WC L’agencement est fonctionnel et permet une exploitation immédiate. Potentiel d’évolution important : Développement possible vers le permis moto, boîte automatique, voiture sans permis, BSR, formation 125cc… Sous réserve d’accord du propriétaire, possibilité d’agrandir la salle de code afin d’organiser des stages de récupération de points, créant ainsi une nouvelle source de chiffre d’affaires. En option, possibilité de conserver le mobilier et le matériel : bureau, 2 imprimantes, tour d’ordinateur, vidéoprojecteur, frigo et plusieurs meubles de rangement. Cette affaire conviendra parfaitement à un professionnel souhaitant s’installer ou développer son activité dans un secteur dynamique et bien desservi. Dossier et informations complémentaires sur demande. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Axel Hallet (ID 90148), Agent Commercial mandataire du Tribunal de Commerce de Toulon sous le numéro 990754988 .

    307 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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