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    263 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Toulon (83000)

    A la une
    Vente Restaurant à Toulon

    Vente restaurant licence IV en Bord de mer Toulon

    Prix de vente
    830 000€
    Bar/ Brasserie/ Glacier à vendre
    - Très belle affaire sur la côte Varoise dans joli petit port de la Méditerranée – Pic d’activité les week-end et les vacances scolaires
    - Grande terrasse de 80 places les pieds dans l’eau + 60 places intérieures bien agencées
    - 3 semaines de congés annuels
    - Affaire fermée le soir 5 mois/an
    - Loyer 3 670€
    - 1 000 000€ de CAHT régulier annuel
    - Idéal pour un couple professionnel
    - Ebe retraité environ : 230 000€
    - Le prix affiché est net vendeur
    - Prix : .....
    - Honoraires de négociation 5% HT en supplément à la charge de l’acquéreur.
    Vente Restaurant à Toulon

    Restaurant à Toulon

    Prix de vente
    84 000€
    Surface
    102 m²
    Montant au m²
    824€/m²

    - Fonds de commerce de RESTAURANT – TOULON Possibilité de bail TOUS COMMERCES (accord du propriétaire) Etablissement situé à Toulon, bénéficiant d’une clientèle fidèle et régulière, composée notamment d’une clientèle administrative et de quartier. L’établissement développe une surface d’environ 102 m² environ, comprenant une salle conviviale, un bar bien équipé et une cuisine professionnelle fonctionnelle au gaz de ville, avec hotte et extraction sur rue. Capacité d’environ 40 couverts en salle et 18 couverts en terrasse couverte. Caractéristiques principales
    - Bail commercial récent (3 / 6/9)– renouvelé au mois de mai 2024
    - Loyer : 1 385 € / mois
    - Activités actuelles : bar – brasserie – restaurant
    - Possibilité d’évolution vers un bail tous commerces
    - Licence GR
    - Terrasse existante
    - 550 euros l'année (autorisation à renouveler lors de la reprise)
    - Exploitation actuelle exclusivement le midi, du lundi au vendredi
    - Structure légère, facilitant une reprise sereine
    - Potentiel de développement réel : ouverture le soir, nouveau concept, autre activité autorisée grâce au bail ! Outil de travail & exploitation
    - Cuisine professionnelle opérationnelle
    - Bar esthétique et bien équipé
    - Climatisation en salle
    - Extraction sur rue conforme
    - Établissement clé en main, sans travaux lourds à prévoir Réputation & visibilité (atout important) L’établissement bénéficie d’une excellente image auprès de sa clientèle, avec :
    - Une présence active sur les réseaux sociaux,
    - des avis en ligne très positifs, mettant en avant la qualité de la cuisine, le fait maison, la régularité et l’ambiance conviviale,
    - une notoriété locale déjà installée, constituant une base solide pour un repreneur. Cet élément est un véritable atout pour une reprise, qu’il s’agisse de poursuivre l’activité existante ou de développer un nouveau concept. Mon avis personnel Il s’agit d’un fonds de commerce que j’ai pris le temps d’analyser en profondeur. La combinaison d’un bon outil de travail, d’une clientèle existante, d’une réputation en ligne positive et surtout de la possibilité d’un bail tous commerces en fait, à mon sens, une opportunité rare à Toulon. Ce lieu se prête aussi bien à une continuité d’exploitation qu’à un projet de transformation ou de reconversion. Dossier complet et informations complémentaires sur demande. Accompagnement sérieux tout au long du projet. Information d'affichage énergétique sur le bien associé à cette annonce : DPE NS indice et GES NS indice. Mlle (ID 91698), Agent Commercial mandataire sous le numéro 945336568 .
    Vente Restauration rapide à Toulon

    Exclu restaurant rapide snack à Toulon Mourillon

    Prix de vente
    84 000€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    1 680€/m²
    Situé dans le quartier vivant et recherché du Mourillon à Toulon, vous propose ce fonds de commerce de restauration d'une superficie totale de 50 m² .
    - 25 m² de surface de vente avec belle vitrine, un magasin lumineux ,
    - 25 m² dédiés à un laboratoire.
    L'emplacement est idéal, à proximité de nombreux commerces, du marché local très fréquenté et des parkings, offrant une excellente visibilité.
    Le loyer mensuel de 650 euros est très attractif pour ce secteur. Ce local est exclusivement destiné à une activité alimentaire, avec la possibilité d'obtenir une place au marché, ce qui constitue un réel avantage commercial.
    Cette affaire représente une belle opportunité pour un professionnel souhaitant s'implanter dans un quartier dynamique et commerçant.
    Commerce fermé les dimanches et lundi
    Prix souhaité : 84 000 euros honoraires à charge vendeur
    mandat n° 444176

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC Toulon 321 362 907 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRETofessionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : Toulon 321 362 907 - .
    mandat exclusif
    Vente Restaurant à Toulon

    Vente restaurant à thème en zone commerciale Var

    Prix de vente
    176 000€
    Vente Restaurant à thème – Var Restaurant à thème implanté au cœur d’une zone commerciale dynamique d’une petite ville du Var. L’environnement bénéficie d’un flux régulier de clientèle locale et de passage, favorisé par la visibilité directe depuis l’axe principal tout en profitant de la proximité d’enseignes complémentaires, d’activités tertiaires et de zones résidentielles. L’établissement exploite un concept à thème bien identifié, en phase avec les tendances actuelles du marché de la restauration : offre différenciante, ambiance soignée et service rapide. Le modèle séduit une clientèle diversifiée – salariés, familles, voyageurs – et s’inscrit dans une demande croissante pour des lieux de restauration accessibles, conviviaux et qualitatifs. L’activité est d'ailleurs en progression constante. Les locaux sont fonctionnels et adaptés à l’exploitation : salle principale avec cuisine ouverte, mezzanine de stockage et vaste terrasse dont une partie couverte. L’ensemble permet une capacité d’accueil modulable et une organisation fluide, favorable à une exploitation efficace. L’affaire est prête à être reprise sans investissement complémentaire majeur. Les performances économiques confirment la solidité du modèle : chiffre d’affaires de près de 200.000 € et un EBE de plus 90.000 €, pour un prix de cession du fonds de commerce fixé à 176 000 € HAI. Ces résultats traduisent une rentabilité cohérente et un potentiel de développement supplémentaire, notamment par l’extension de l’activité sur la terrasse, la mise en place d’une offre de vente à emporter ou l’exploitation d’événements thématiques. L’ensemble constitue une base saine pour un repreneur souhaitant s’inscrire dans la continuité ou faire évoluer le concept. Dossier complet sur demande. Visite possible sur rendez-vous. Le cabinet accompagne les repreneurs et investisseurs dans leurs projets de cession et d’acquisition de commerces et entreprises. Nos consultants assurent un suivi personnalisé, de l’analyse du dossier à la finalisation de la transaction, avec une expertise reconnue sur le marché professionnel.
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulon

    Vente hôtel *** restaurant licence IV dans le Var

    Prix de vente
    3 950 000€
    Vente MURS et FONDS d'un splendide Complexe Hôtelier *** de type club de vacances entre mer et nature avec équipe autonome en place. C.A.HT 2025: 1,5 M€ / RBE: 370 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 3,950 M€ Unique, magnifique complexe hôtelier type club de vacances entre mer et nature aux prestations remarquables. Présentation de l'affaire: * 3 bâtisses indépendantes d'une surface totale d'environ 1.400m² au sol. * Réserve foncière disponible de 300m² au sol. * Terrain d'environ 15.000m² aménagé, boisé, fleuri * Une trentaine de chambres climatisées à la décoration soignée. * Salles de séminaires et d'évènementiel de 90 et 35 personnes * Salle de restauration d'une capacité de 90 couverts * Bar extérieur de type lobby d'environ 200m². * Aménagements activités : SPA d'environ 150m², très grande piscine avec plus de 200m² de plages, court de tennis, jeux de boules ....... * Proche Autoroute, gare SNCF, Aéroport. * situé au carrefour des attractivités varoises (quelques minutes de célèbres plages d’un côté et Provence verte de l’autre). * Logement 120m² à disposition des exploitants. Côté exploitation : * C.A HT: 1,5 M€ en constante progression * Ventilation C.A : 60% hôtel / 40% restauration Bar * Effectifs : Equipe de professionnels en place composée de 15 personnes dont 3 temps partiel couvrant l'entière exploitation. Les cédants se concentrent sur le management général. * Nombre de couverts annuel: 28.000 * Ticket moyen restauration: 34€ * Taux occupation hôtellerie: 57% * Prix des chambres de 100 à 200€ la nuit suivant saison et catégorie C.A.HT: 1,5 M€ / RBE 370 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 3,950 M€ Nous contacter pour de plus amples renseignements.
    Vente Restaurant à Toulon

    Vente restaurant institutionnel littoral varois

    Prix de vente
    2 247 000€
    Restaurant institutionnel littoral varois - Fort volume - Potentiel de développement

    Etablissement de référence exploité à l'année, reconnu sur le littoral, bénéficiant d'un emplacement stratégique.

    Capacité totale d'environ 230 couverts (140 intérieur + larges terrasses).

    Clientèle fidèle locale complétée par un flux touristique régulier.

    Chiffre d'Affaire : 1,9M€

    Bail commercial 3/6/9 avec loyer particulièrement compétitif au regard du volume d'activité ( 3900 € CC).

    Licence IV

    Equipe structurée en place (19 CDI), permettant une reprise immédiate dans des conditions opérationnelles optimales.

    Exploitation actuelle : service du midi uniquement (6 jour/semaine)
    Moyenne service : 170 couverts/jour
    Ticket moyen : 32 €

    Fort potentiel de croissance identifié :
    - Développement du service du soir
    - Optimisation du ticket moyen
    - Développement des petits déjeuners
    - Valorisation du concept
    - Valorisation des terrasses
    - Montée en gamme ou repositionnement partiel
    - Développement événementiel/privatisations

    Outil de travail structuré, idéal pour :
    - Restaurateur expérimenté
    - Groupe en développement
    - Investisseur avec projet d'expansion

    Prix 2 247 000 €

    Dossier détaillé transmis après échange qualifié et engagement de confidentialité.
    Contact : Valérie Le Morvan

    Cette annonce référence 324697 vous est présentée par votre agent commercial (EI) immatriculé au RSAC de TOULON (83000) sous le numéro 4819 .

    Prix du bien : 2 247 000,00 €
    Prix du bien hors honoraires : 2 100 000,00 €
    Honoraires TTC : 7,00 %
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restaurant à Toulon

    AV restaurant snack/bar à bières dans le Var

    Prix de vente
    132 000€
    Vente d'un bar à bières et restauration simple (snacking) avec terrasse + parking. Localisation stratégique : Emplacement privilégié sur l'axe très passant entre Saint-Maximin et Le Luc, en centre-ville. Le concept
    - un lieu convivial et rentable : Profitez d'un établissement de bar à bières et restaurant bénéficiant d'un cadre agréable avec une terrasse accueillante et un parking à proximité, assurant une excellente visibilité et accessibilité. Les Atouts Financiers Clés (Chiffres 2025) : • Chiffre d'affaires : 261.252 € • Excédent brut d'exploitation retraité : 114.522 € • Taux de Marge Brut : 67,40 % (avec un potentiel d'optimisation identifié pour augmenter la rentabilité future !) Vos Avantages et Potentiel : • Qualité de vie : Appartement de fonction T3 inclus dans la cession du fonds, idéal pour le repreneur. • Convivialité et Attractivité : Bénéficiez d'une clientèle établie et d'un concept fort (Bar à bières / restauration) dans une zone dynamique. • Murs en Option : Possibilité d'acquérir les murs commerciaux pour sécuriser votre investissement immobilier : 300.000€ FAI. • Four à pizza à disposition si besoin. Accompagnement Expert
    - votre succès assuré : Notre cabinet, reconnu pour son expertise dans la cession de fonds de commerce et d'entreprises, vous propose un accompagnement sur mesure : • Un interlocuteur unique pour coordonner toutes les étapes de votre reprise. • Partenariat avec un réseau d'experts (Avocats, Notaires, Experts-comptables, Banques). • Recherche de financement facilitée : Nous sommes également courtier en financement (ORIAS n13004397) et vous assistons auprès de nos partenaires bancaires. Pour plus d'informations ou pour organiser une visite, contactez-nous sans tarder au .
    Vente Crêperie - Pizzeria à Toulon

    Cède pizzeria vente à emporter livraison dept Var

    Prix de vente
    107 000€
    Fonds de commerce de pizzeria implanté au centre d’un village du Var, dans une zone à la fois résidentielle et touristique. L’emplacement bénéficie d’une bonne visibilité et d’un passage constant, soutenu par la présence d’habitants à l’année et d’une fréquentation saisonnière importante. Le cadre de travail est agréable, avec un environnement commerçant et une clientèle locale attachée à la qualité du service. L’activité repose sur la préparation et la vente de pizzas artisanales cuites au feu de bois, livrées ou à emporter. Ce segment de marché reste porteur, soutenu par une demande régulière et une consommation de proximité en croissance. L’établissement dispose d’un agencement rationnel, d’un matériel complet et d’une capacité d’accueil adaptée à une exploitation efficace. Le fonctionnement actuel est simple et optimisé, permettant une gestion maîtrisée et une rentabilité cohérente avec le volume d’activité. Le chiffre d’affaires s’élève à 135 000?€ pour un excédent brut d’exploitation de plus de 60 000 €, traduisant une performance solide pour une structure de cette taille. Le prix du fonds de commerce est fixé à 107?000?€ HAI. Dossier complet disponible sur demande. Le cabinet accompagne les repreneurs et investisseurs dans leurs projets de transmission de commerces et d’entreprises. Nos consultants assurent un suivi personnalisé, de l’étude du dossier à la concrétisation de la transaction. Leur expertise du marché et leur approche terrain garantissent un accompagnement fiable et adapté à chaque profil d’acquéreur.

    263 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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