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    745 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail dans le Var (83)

    A la une
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Saint-Tropez

    Vente domaine restaurant projet d'écolodges Var

    Prix de vente
    2 500 000€
    Surface
    355 m²
    Montant au m²
    7 042€/m²
    À proximité d'un secteur prisé du littoral méditerranéen, à 20 minutes de Saint-Tropez, ce domaine de caractère offre une opportunité unique pour les professionnels souhaitant développer une activité combinant restauration, hébergement et production viticole. Le domaine propose environ 355 m² de surface habitable, avec de grands volumes adaptés à l'exploitation d'un restaurant et à des espaces d'hébergement. Situé sur un axe fréquenté tout en préservant un cadre paisible, il bénéficie d'une excellente visibilité et d'un environnement naturel exceptionnel, avec terrasse ombragée et salle intérieure avec cheminée. La cuisine professionnelle est entièrement équipée, avec coin chaud, coin froid, plonge indépendante, plusieurs réserves et une chambre froide, tous les équipements étant aux normes et immédiatement opérationnels. Ce restaurant bénéficie d'une réputation établie et d'une clientèle fidèle dans la région, constituant un atout majeur pour le développement d'activités gastronomiques et œnotouristiques. Potentiel de développement Le domaine offre de réelles opportunités de croissance : il est possible d'implanter des écolodges ou de créer des logements supplémentaires, ouvrant ainsi la voie à une diversification complète de l'offre touristique et hôtelière. Ces aménagements permettraient de combiner hébergement, restauration et activités œnotouristiques, pour exploiter pleinement le potentiel du site. La production viticole d'environ 2 000 bouteilles par an constitue un atout supplémentaire. Le site dispose de cinq studios pour le personnel et d'un grand appartement de fonction pour le propriétaire ou gérant. Avec des espaces adaptés à la restauration et à l'événementiel, il représente une opportunité rare sur le marché. Dossier complet et visites sur rendez-vous, contactez nous pour plus d'informations Le bien vous est présenté par 33 . Rsac Manosque 980 207 393 Prix : 2 500 000€ Honoraires à la charge des vendeurs
    Vente Crêperie - Pizzeria à Cavalaire-sur-Mer

    Vente pizzeria VAE & Livraison Golfe de St-Tropez

    Prix de vente
    131 500€
    Surface
    50 m²
    Montant au m²
    2 630€/m²
    À saisir au cœur d’une station balnéaire dynamique du Golfe de Saint-Tropez : fonds de commerce de pizzeria spécialisé dans la vente à emporter et la livraison, idéalement situé sur un axe très fréquenté par une clientèle locale, saisonnière et touristique.

    L’établissementest entièrement dédié à la production, avec un espace d’accueil permettant la prise de commandes de manière fluide. Une terrasse équipée de mange-debout et de tabourets est à disposition, offrant une solution complémentaire pour l’attente des clients ou une consommation rapide sur place.

    Le matériel professionnel est complet, bien entretenu et immédiatement opérationnel, incluant un four à pizza performant ainsi que l’ensemble des équipements nécessaires à une production soutenue.

    L’activité repose aujourd’hui principalement sur la vente à emporter et la livraison de pizzas. Ouvert toute l’année, l’établissement bénéficie d’une attractivité accrue en saison estivale grâce à un fort flux de résidents et de touristes.

    Plusieurs leviers de développement sont envisageables : élargissement des horaires d’ouverture, renforcement du service de livraison, diversification de l’offre produits, ou mise en place de partenariats commerciaux avec hôtels, campings et commerces environnants.

    Cette affaire constitue une opportunité idéale pour un couple de professionnels désireux d’exploiter un concept simple, rentable et parfaitement positionné dans une commune à très forte fréquentation.

    Possibilité d'acquérir les murs.


    Vente Restaurant à Cavalaire-sur-Mer

    A vendre restaurant situé à Cavalaire-sur-Mer

    Prix de vente
    410 000€
    Surface
    200 m²
    Montant au m²
    2 050€/m²
    '' vous propose a la vente fonds de commerce restaurant idéalement situé sur le port de CAVALAIRE-SUR-MER Découvrez une opportunité rare au coeur de la station balnéaire prisée de Cavalaire-sur-Mer la cession du fonds de commerce d' un restaurant reconnu pour sa qualité, son emplacement stratégique et son fort potentiel de développement. Idéalement ouvert à l'année situé à proximité immédiate du bord de mer, cette affaire bénéficie d'un environnement dynamique, fréquenté toute l'année par une clientèle locale et touristique. Il dispose d'une salle intérieure chaleureuse et cosy de 50 places assises, d'une terrasse conviviale de 46 places donnant directement sur le port face aux animations estivales , ainsi que d'une cuisine parfaitement équipée, répondant aux normes en vigueur. Le matériel est complet, entretenu et permet une reprise immédiate de l'activité. La configuration actuelle du restaurant offre une capacité confortable tout en conservant une atmosphère élégante et recherchée. Ce fonds constitue une excellente opportunité pour tout professionnels souhaitant exploiter un restaurant dans un secteur à forte attractivité. Les atouts principaux de cette affaire sont, un emplacement privilégié à Cavalaire-sur-Mer, un établissement clé en main, parfaitement opérationnel, du matériel complet et aux normes, une clientèle fidèle et une affluence saisonnière importante. Le potentiel de développement selon concept du repreneur Pour plus informations complémentaires me contacter. Les vendeurs ne souhaite pas de visites ou de contacts direct.
    Vente Restaurant à Sainte-Maxime

    Cède concession de plage 1700m² littoral Est Var

    Prix de vente
    4 420 000€
    Surface
    1 699 m²
    Montant au m²
    2 602€/m²
    CONCESSION DE PLAGE 1700 m2  Littoral Est VAR   VAR EST
    - Opportunité Exceptionnelle
    - Vente d'une Plage Privée de Prestige dans le Var Prix de Vente net vendeur : 4 250 000 € (Cession de 100% des titres sur la base d'une réévaluation des immobilisations corporelles et incorporelles de 4 250 000€)   Magnifique plage privée située au cœur du Var. Cet établissement clé en main, avec une forte rentabilité, offre un potentiel de développement considérable pour un investisseur avisé.   Caractéristiques de l'établissement Avec une superficie totale de 1 699 m², cet établissement balnéaire se distingue par ses installations de qualité et son emplacement premium.   Bâti de 271 m² abritant un restaurant pouvant accueillir 200 personnes assises.   Terrasse de 400 m² offrant 50 places supplémentaires avec une vue imprenable sur la mer.   Plus de 1 000 m² de plage aménagée, avec un linéaire de 46 mètres, proposant un espace détente et loisirs équipé de 140 transats, 10 beds et 2 tipis.   Performance et Potentiel Cette plage privée est une affaire saine et prospère, bénéficiant d'une clientèle fidèle et d'un emplacement stratégique avec de nombreux stationnements à proximité.   Chiffre d'affaires: 2 800 000 €.   EBE (Excédent Brut d'Exploitation) reconstitué moyen annuel : 500 000 €.   La concession est soumise à une redevance fixe et une redevance variable du chiffre d'affaires.   Le fort potentiel de développement de l'activité fait de cette vente une opportunité unique pour un repreneur souhaitant capitaliser sur un cadre exceptionnel et une affaire déjà florissante.   Pour toute information complémentaire ou pour organiser une visite, n'hésitez pas à nous contacter. Le dossier complet sera communiqué après signature d'un accord de confidentialité.   Chiffre d'affaires : Env. 3 000 000 € Valorisation (en valeur fonds de commerce : 4 250 000 €) Cette opportunité rare représente un investissement stratégique dans un secteur prisé de la Côte d'Azur. Dossier complet sur demande.   Contact : Arnaud DUNESME   N'hésitez pas à me solliciter si vous souhaitez des ajustements ou des informations complémentaires.   4 420 000 € HONORAIRES DU INCLUS HONORAIRES A CHARGE DE L'ACQUEREUR DE 4,00% TTC soit 3,33% HT
    Vente Crêperie - Pizzeria à Fayence

    Cède pizzeria vente à emporter livraison à Fayence

    Prix de vente
    120 000€
    Surface
    24 m²
    Montant au m²
    5 000€/m²
    Au cœur du Pays de Fayence, cette pizzeria propose une activité simple et parfaitement organisée, centrée sur la vente à emporter et la livraison. L’établissement fonctionne exclusivement le soir, de 18h à 22h, avec un jour de fermeture hebdomadaire, ce qui offre un rythme de travail régulier et maîtrisé.

    Le local bénéficie d’un emplacement de premier ordre, très visible, avec un grand parking public permettant un accès facile pour la clientèle. En excellent état, il est entièrement climatisé et équipé d’un four Zanolli capable de préparer jusqu’à douze pizzas simultanément, garantissant une bonne cadence en période de forte demande.

    Quelques tables disposées en terrasse permettent aux clients de consommer sur place, même si cette part de chiffre d’affaires reste marginale. L’essentiel de l’activité repose sur un flux continu de commandes à emporter ou livrées.

    Le chiffre d’affaires HT 2023 s’élève à 151 000 €, avec un loyer très attractif de seulement 500 € par mois, et sans aucune charge supplémentaire. L’absence de taxe foncière renforce encore l’attractivité de cette affaire, qui présente un excellent rapport entre rentabilité et coûts de structure.

    C’est une opportunité particulièrement adaptée à un couple souhaitant reprendre une activité clé en main, avec la possibilité d’être accompagné dans la transmission par un pizzaiolo expérimenté, garantissant une reprise en douceur et dans les meilleures conditions.

    Prix de vente HAI : 120 000 euros
    Honoraires TTC : 10 000 euros à la charge de l'acquéreur
    Prix de vente (hors honoraires) : 110 000 euros


    Vente Hôtel - Hôtel restaurant à Toulon

    Vente hôtel restaurant 3 *** sur littoral varois

    Prix de vente
    2 470 000€
    Vente MURS et FONDS HÖTEL***/RESTAURANT FRONT de MER sur littoral VAROIS exploité 7 mois de l'année avec Bâti d'environ 1.300m² sur Terrain d'environ 2.450m². C.A HT 2024: 466 K€ / RBE: 234 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 2.470 K€ Hôtel*** Restaurant d'une vingtaine de chambres situé en front de mer du littoral varois présentant un agencement et espace extérieur de tout premier plan. Présentation plus détaillée: * Terrain: environ 2.450m² tout récemment agencé avec de magnifiques prestations paysagères. Un véritable havre de paix avec Piscine 8 x 4 et ses transats. * Hostellerie: Une Vingtaine de chambres en R et R+1 de 20 à 30m² dont la majorité ont vue mer, avec espace extérieur privatif (Terrasse ou balcon) toutes très bien équipées (Clim / TV / Coffres fort ......) * Restauration: Cuisine équipée d'environ 50m² / Salle intérieure d'environ 50m² d'une capacité de 45 couverts / Terrasse surplombant le jardin d'environ 60m² disposant d'une capacité de 40 places assises. * Parking privatif et clos * Bâti environ 1.300m² * Exploité 7 mois de l'année (1er avril au 30 octobre) * Prix des chambres : de 110€ à 220€ suivant catégorie et saison. * Effectifs: 3 CDD temps complets (1 FDM / 1 réception / 1 chef de cuisine) + Prestations de services complémentaires en fonction des besoins / 1 veilleur de nuit en prestation de services. La cédante présente le matin pour les encaissements et PDJ. * C.A HT 2024: 466 K€ annoncé en hausse pour 2025. * Répartition C.A: Nuitées Hôtel: 70% / Autres 30% (Resto / PDJ / Bar) * RBE: 234 K€ C.A HT 2024: 466 K€ / RBE: 234 K€ / Prix Murs et Fonds indissociables: 2.470 K€
    Vente Restaurant à Grimaud

    Vente FDC restaurant forte visibilité Port Grimaud

    Prix de vente
    280 000€
    Surface
    250 m²
    Montant au m²
    1 120€/m²
    Fonds de commerce – Restaurant (Licence IV) – Port Grimaud
    - cave à vin
    - 4 stationnements privatifs
    - stationnements à proximité

    Sur une place à forte visibilité à Port Grimaud, zone fréquentée par une clientèle locale à 80%, flux saisonnier important.

    Surface : environ 100 m² de locaux + 3 terrasses totalisant environ 150 m².

    Points forts du bien :

    - salle agréable avec 12 couverts à l’intérieur, trois terrasses distinctes (dont une côté port et une côté place) offrant de belles capacités saisonnières.

    - Bar (Licence IV) : parfait pour développer une offre petits-déjeuners, afterworks, événements thématiques (matchs, dégustations, accords mets & vins, etc.).

    - Cuisine professionnelle entièrement équipée : démarrage clé en main, conformité et agencement soignés.

    - Cave à vin dédiée (à vendre en plus du fonds) : valorisation d’une carte des vins, ventes additionnelles, dégustations.

    - 4 places de stationnement privatives : rare sur le secteur, confort d’exploitation et de livraison.

    Actuellement : 5 mois et demi de fermeture annuelle.
    Potentiel de développement :

    Amplitude horaire : le précédent gérant n’ouvrait que 2 h le midi et 2 h le soir. Extension des plages (petits-déjeuners, service continu, bar l’après-midi, soirées un peu plus tardives selon réglementations) = leviers immédiats de CA.

    Saisonnalité élargissable : établissement actuellement ouvert de mi-mars à début novembre + fermeture 1 jour/semaine. Ouverture annuelle (ou partiellement étendue) et ajout d’animations hors saison = gros potentiel.

    Tout commerce autorisé : possibilité d’élargir l’activité (traiteur, cave/épicerie fine, bar à vins/cocktails, brunchs, coffee shop, etc.), sous réserve d’autorisations usuelles.

    CA (2025) : 390 000 € HT (situation actuelle stable, avec de réelles marges de progression)
    Ticket moyen : 60 € TTC.

    Bail 3/6/9 renouvelable en décembre 2030.

    Visite sur rendez-vous.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de vente honoraires d’agence inclus : 280 000 € HT + 3 900 € TVA, soit 283 900 € TTC
    Prix de vente hors honoraires d’agence : 260 500 € HT + 0 € TVA, soit 260 500 € TTC
    Honoraires d'agence : 19 500 € HT + 3 900 € TVA, soit 23 400 € TTC (8.98 % TTC du prix de vente hors honoraires d'agence)
    Honoraires charge acquéreur

    Johann HANSE, ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de FREJUS sous le numéro 824 459 168

    745 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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