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    3 336 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail en PACA

    A la une
    Vente Restauration rapide à Avignon

    Ouvrir restaurant burgers sous enseigne Avignon

    Prix de vente
    500 000€
    Surface
    490 m²
    Montant au m²
    1 020€/m²
    Le Groupe BCHEF est aujourd'hui à la recherche de son futur Franchisé à Avignon ! Le potentiel de la ville est déjà validé & 2 emplacements sont en cours d'étude.

    Le Groupe BCHEF, c'est le leader du burger de qualité en France qui ouvre la voie de la franchise avec 2 enseignes : BCHEF, la marque de burger populaire & convivial, et LES BURGERS DE PAPA, la marque de burger généreux & local.

    Si vous souhaitez en savoir plus sur cette opportunité &/ou faire plus ample connaissance avec le Groupe BCHEF, n'hésitez pas à nous contacter !
    Vente Bar - Brasserie - Tabac dans les Alpes-Maritimes

    Vente tabac bar lic IV FDJ dans Alpes-Maritimes

    Prix de vente
    295 000€
    BELLE OPPORTUNITE. VENTE TABAC BAR LICENCE IV FDJ LOTO PETITE RESTAURATION FERME LE DIMANCHE à 25 mn de la mer SANS PRESSE NI PMU
    - ALPES-MARITIMES (06). PRESENTE A 2.5 X L'EBE HONORAIRES INCLUS. Commune prisée drainant une clientèle fidèle et très agréable. 35 ans d'existence. Excellente visibilité sur un axe de circulation. Parking privatif. Affaire ouverte 280 jours à l'année environ, fermée le dimanche. Potentiel de développement identifié (notamment le service du soir...). 100 places assises au minimum (dont 60/70 en terrasse arborée privative). 100 m² env. de surface commerciale. Réserves. CA assuré à 65% par le bar et la restauration et à 35% par les commissions. 20/25 couverts par jour en moyenne pour un ticket moyen de 18/19€. Carte simple : burgers, salades, plat du jour). Tabac : 2 200€ de ventes moyennes/jour (2024). Total net global de commissions de 79 K€ en 2024 (1 caisse). Local sécurisé et informatisé. Pas de salariés à reprendre. Idéal pour un couple accompagné d'un mi-temps, souhaitant reprendre une belle affaire, pérenne, dégageant une confortable rentabilité tout en assurant une très bonne qualité de vie. MURS A LA VENTE EN OPTION ou bail neuf à la cession. Apport nécessaire minimum 150K€. Présentation détaillée, visite de l'affaire et rencontre avec les dirigeants après rendez-vous au cabinet. EBE 2024 : 117 K€ PV 295 K€ HAI REF NIC008181
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    AV m&f hôtel restaurant de charme en Luberon

    Prix de vente
    2 650 000€
    Surface
    600 m²
    Montant au m²
    4 417€/m²
    À vendre : Murs et Fonds de commerce - Hôtel de charme dans le Luberon

    Nous vous proposons la cession d'un magnifique hôtel de charme d'une douzaine de numéros, idéalement situé au cœur du Luberon.
    Ses principaux atouts :
    • Une piscine élégante,
    • Une terrasse panoramique offrant une vue imprenable sur la vallée,
    • Un parking privatif gratuit,
    • Des chambres rénovées avec des prestations de qualité.
    Cet établissement bénéficie d'une clientèle touristique fidèle et importante, avec un TO de 65 % en 2023.
    Un logement de fonction de type T2, d’une surface de 40 m², est également disponible, offrant aux exploitants la possibilité de résider sur place.
    Depuis sa rénovation complète en 2022, associée à une politique commerciale dynamique, le chiffre d’affaires a enregistré une progression de 50 % en 2023.

    Opportunité rare : Possibilité d'acquisition du fonds uniquement : 912 000 € F.A.I. (Mandat 4486)

    Surface commerciale : 600 m²
    Surface terrain : 1 200 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : T 2 – 40 m²
    Licence : IV
    Fermeture : 4 mois
    Capacité : 10 - 15 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déj. + le soir pour la restauration et le midi pour le snacking

    Localisation : Vaucluse

    Type de Cession : Fonds et Murs
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : -
    Loyer annuel HT : -

    CA annuel H.T. : 735 000 €
    EBE retraité : 142 000 €
    Vente Hôtel - Hôtel restaurant dans le Vaucluse

    Vente hôtel restaurant de charme dans le Luberon

    Prix de vente
    912 000€
    Surface
    600 m²
    Montant au m²
    1 520€/m²
    À vendre : Fonds de commerce - Hôtel de charme dans le Luberon

    Nous vous proposons la cession d'un magnifique hôtel de charme d'une douzaine de numéros, idéalement situé au cœur du Luberon.
    Ses principaux atouts :
    • Une piscine élégante,
    • Une terrasse panoramique offrant une vue imprenable sur la vallée,
    • Un parking privatif gratuit,
    • Des chambres rénovées avec des prestations de qualité.
    Cet établissement bénéficie d'une clientèle touristique fidèle et importante, avec un TO de 65 % en 2023.
    Un logement de fonction de type T2, d’une surface de 40 m², est également disponible, offrant aux exploitants la possibilité de résider sur place.
    Depuis sa rénovation complète en 2022, associée à une politique commerciale dynamique, le chiffre d’affaires a enregistré une progression de 50 % en 2023.
    Opportunité rare : Possibilité d’acquisition des murs et du fonds de commerce.
    Prix de l'ensemble : 2 650 000 € F.A.I. (Mandat n°4487).

    Surface commerciale : 600 m²
    Surface terrain : 1 200 m²
    Parking : fermé et sécurisé
    Piscine : extérieure
    Logement : T 2 – 40 m²
    Licence : IV
    Fermeture : 4 mois
    Capacité : 10 - 15 N°
    Catégorie : standard
    Type de restauration : Petit déj. + le soir pour la restauration et le midi pour le snacking

    Localisation : Vaucluse

    Type de Cession : Fonds
    Vente de parts sociales : non

    Bail commercial : à créer
    Loyer annuel HT : 72 000 €

    CA annuel H.T. : 734 000 €
    EBE retraité : 187 000 €
    Vente Restaurant à Nice

    Vente restaurant unique sur la Côte-d'Azur

    Prix de vente
    300 000€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    1 250€/m²
    06
    - RESTAURANT
    - Unique, Superbe restaurant idéal pour un couple de passionnés, situé à seulement 20 minutes de la mer, dans une ville moyenne très attractive, côté et touristique à fort pouvoir d'achat sur la Côte d'Azur, entre Nice et Cannes
    - Ce restaurant cosy et chaleureux dispose d'une grande cuisine, très bien équipée
    - La salle, magnifiquement décorée avec une capacité de 20 à 25 couverts
    - Le restaurant bénéficie d'une terrasse privative ainsi que d'un extérieur privatif de plus de 25 à 30 couverts, sans vis-à-vis ni bruit, offrant un cadre privilégié pour carte de qualité
    - Ce restaurant propose plus de 55 couverts au total
    - Un bel appartement de fonction est inclus dans le bail, le tout avec un loyer très avantageux
    - Les gérants actuels, après plus de quinze années d'exploitation, souhaitent prendre leur retraite
    - Ils sont prêts à assurer une passation complète de l'établissement si nécessaire
    - Ce restaurant unique sur la Côte d'Azur fonctionne actuellement environ 210 jours par an et sur une moyenne de 8 services par semaine maximum avec 3 jours hebdo de fermeture
    - Un fort potentiel de développement est à prévoir si l'établissement est bien repris, avec au moins 10 services par semaine
    - Chiffre d'affaires 2024 : 168 000 € Performance : 70 000 €
    - Prix : 300 000 € FAI
    - Idéale pour une première installation dans un établissement très apprécié sur la Côte d'Azur. Le restaurant ferme actuellement 3 jours par semaine et n'est ouvert que 30 semaines par an. Les gérants actuels travaillent à ce rythme car ils n'ont plus de crédits depuis longtemps et ont très peu de frais fixes : (nourris, logés, blanchis !)
    - À saisir absolument ! Très rare sur le marché !
    Vente Chambres d'hôtes - Gîtes à Risoul

    Cède agence de location d'appartements Risoul 1850

    Prix de vente
    600 000€
    Cherche repreneur pour ma petite structure qui assure la gestion et la mise en location d'une vingtaine d'appartements à Risoul 1850, station de ski des Hautes-Alpes en France.

    Je désire, pour des raisons personnelles, m'éloigner de Risoul. Et je recherche donc un repreneur pour poursuivre l'activité que j'ai lancée, il y a 20 ans, dans cette magnifique station de Risoul que j'aime toujours autant mais dans laquelle je ne désire plus être actif professionnellement.

    Ma société est en vente depuis un moment déjà car je ne suis pas pressé. Je veux trouver un repreneur motivé qui a les moyens de reprendre le fond de commerce et dans l'idéal, l'ensemble des murs également. J'ai mis tellement de coeur à créer une société rentable et fonctionnelle, je veux être certain de la laisser entre de bonnes mains. Je suis néanmoins ouvert à tout type de reprise, que ce soit pour le fonds de commerce ou pour les murs.

    Voici un bref descriptif de mon activité sur place :

    - RisoulSki propose des appartements à la location dans la station de Risoul 1850.
    - Nous possédons un parc de 18 biens (17 appartements et 1 local rempli de matériel), totalisant 155 lits. Ces logements sont répartis dans 3 résidences privées qui se trouvent à moins de 100 m l'une de l'autre (il ne s'agit donc pas du tout d'un hôtel).
    - Tous les appartements sont modernes et super équipés, avec wifi. Ils ont tous été rénovés entièrement au cours des derniers mois. Ils sont tous au bord des pistes. Les 10 appartements situés dans la résidence 4 étoiles Antarès ont un accès à la piscine et au sauna de la copropriété.
    - Les réservations se font principalement via les plateformes de réservation classiques ou via notre site internet.
    - L'arrivée et le départ des clients se font de manière totalement autonome, via une boîte à code. Il n'y a pas de réception physique, ce qui ne signifie pas qu'il n'y ait aucun contact réel avec nos vacanciers que nous rencontrons pendant leur séjour et avec lesquels nous sommes aussi en contact régulier par téléphone.
    - Nous nous sommes spécialisés dans la location des appartements pour des courts séjours, à partir d'une nuit. Mais nous permettons également les plus longues périodes.
    - Nous sommes ouverts 365 jours/an.
    - Nous sommes actifs dans la station depuis plus de 20 ans et avons donc, avec le temps, noué des partenariats avec plusieurs acteurs locaux.

    Le prix de 600.000€ indiqué dans l'annonce ne concerne que la cession de l'activité (sans les murs). Ce prix est évidemment à discuter, en fonction des éléments qui feraient effectivement partie d'une reprise. Il est également possible d'acheter les appartements, en complément de l'activité ou seuls.

    Intéressé? N'hésitez pas à me contacter ;)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Bonnieux

    A vendre affaire saisonnière de charme à Bonnieux

    Prix de vente
    300 000€
    Surface
    119 m²
    Montant au m²
    2 521€/m²
    À VENDRE – AFFAIRE SAISONNIÈRE DE CHARME AU CŒUR DE BONNIEUX (LUBERON), un village très touristique Emplacement n°1 – Vue panoramique – Potentiel de développement – Licence IV Situé dans l’un des plus beaux villages perchés du Luberon, Bonnieux, cette affaire saisonnière attire une clientèle touristique internationale au fort pouvoir d’achat. Véritable joyau de Provence, Bonnieux séduit par ses ruelles typiques, son patrimoine historique, sa douceur de vivre et ses vues imprenables sur les collines environnantes et les villages voisins tels que Lacoste, Ménerbes ou Roussillon. L’établissement bénéficie d’un emplacement stratégique, situé sur le passage incontournable de tous les visiteurs du village. Il dispose de 60 places assises, dont 30 en terrasse sur 40 m², et offre un cadre chaleureux et raffiné, avec des matériaux de qualité et une décoration soignée. Points forts de l’affaire : Emplacement premium, avec passage obligé des touristes

    - Surface de 119 m² répartie sur 3 niveaux

    - Cuisine professionnelle avec extraction et monte-charge

    - Licence IV incluse

    - Salle panoramique avec vue sur Lacoste (actuellement non exploitée : fort potentiel)

    - Aucun contrat à reprendre

    - Bail commercial récemment renouvelé – Loyer très raisonnable Données financières : Chiffre d’affaires 2024 : 232 287 €

    - EBE : 61 000 €
    - Potentiel de développement important avec :
• Activité glace/snacking en journée
• Exploitation de la salle panoramique
• Valorisation de la licence IV Cette affaire est idéale pour un couple de professionnels ou une reconversion réussie dans un cadre de vie idyllique, entre nature, art de vivre provençal et affluence touristique de qualité.
    mandat exclusif
    Vente Restaurant dans les Alpes-Maritimes

    Exclusif! Vente restaurant réputé murs et fonds 06

    Prix de vente
    910 000€
    EXCLUSIF ! RARE A LA VENTE. MURS ET FONDS. DESPECIALISATION POSSIBLE (BAR A THEME, PUB, BOULANGERIE, SNACKING....). VENTE RESTAURANT BRASSERIE CUISINE MEDITERRANENNE SECTEUR PEYMEINADE (06). Flux : 20 000 véhicules/jour. Excellente réputation. Peu de réelle concurrence locale. Commune dynamique et prisée de l'ouest des Alpes-Maritimes, permettant à cet établissement de bénéficier d'une très belle clientèle locale CSP++ et du flux de touristes en saison. Surface des locaux : 300 m² environ dont une salle lumineuse de 150 m² env. et une terrasse de 80 m² env. Grande capacité de 140 couverts au total dont 80 en intérieur + 60 en terrasse ensoleillée et fermée. Décoration sobre. Grand bar parfaitement équipé. Vaste cuisine (70 m² env.) fonctionnelle et sectorisée, parfaitement agencée. Ticket moyen : 45€. Belle offre de vins. 60/70 couverts servis par jour en moyenne lissée à l'année. Fermé le dimanche soir, le lundi et 3 semaines par an. Petite équipe en place. Investissements récents et réguliers et maintenance de l'ensemble assurée au quotidien. Accessibilité PMR commerce et WC. Bureau, réserves, vestiaires. Installations contrôlées et mises en conformité réalisées. Outil de travail "clés en mains" pour un couple de professionnels ou des investisseurs. Développement et diversification de l'offre possible (pub, afterwork, anniversaires, mariages voire boulangerie, snacking...). CAHT 2024 : 626 K€. EBE 194 K€. Prix de cession murs et fonds : 910 K€ HAI (fonds : 440 K€). Disposer de 250/300 K€. Nous consulter pour plus de renseignements. Réf : NIC009879
    mandat exclusif
    Vente Restaurant dans les Alpes-Maritimes

    AV institution locale bistrot bar Alpes-Martitimes

    Prix de vente
    3 914 000€
    Brasserie / Bistrot / Bar / Restaurant de grande renommée bénéficiant d’un emplacement premium Etablissement situé dans un quartier très prisé et attractif. Il se situe dans une zone piétonne avec une affluence importante toute l’année. Cet établissement est considéré comme une institution localement. Capacité globale de 180 places assises dont 130 en terrasse Fort niveau de rentabilité avec un EBE moyen supérieur à 800 000 € sur les trois dernières années du fait principalement de son emplacement. Cession de 100% des titres de la société avec l'intégration d'un niveau de disponibilités supérieur à 200 000 €. Apport sollicité minimum de 600 000 €. Possibilité d'accompagnement de l'investisseur au niveau de la structuration de l'apport et du financement. Pour l'apport, intervention en complément via des solutions en obligataire. Pour le financement, intervention de nos banques partenaires. Un info mémo sera communiqué pour les profils en adéquation avec le projet de reprise. Conditions financières Prix de vente FAI (frais d’agence inclus) : 3 914 000 € Prix hors honoraires : 3 800 000 € Honoraires à la charge de l’acquéreur : 3 % TTC, soit 114 000 € TTC / Honoraires à la charge du vendeur : 3 % TTC, soit 114 000 € TTC Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de M. Arnaud Boyer, agissant sous le statut de salarié habilité auprès de la SAS France, Réseau national entreprises, fonds de commerce et immobilier
    - Carte professionnelle T n° CPI 1310 20 3 CCI Nice Côte d Azur. Garantie . Référence annonce : 000916-CM Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr
    Vente Restaurant dans les Alpes-Maritimes

    Vente brasserie restaurant du midi à Nice

    Prix de vente
    660 000€
    NICE. VENTE BRASSERIE-RESTAURANT OUVERT AU DEJEUNER DU LUNDI AU SAMEDI + VENDREDI ET SAMEDI SOIR. FERME LE DIMANCHE. IDEAL FRANCHISE. Bel établissement de 400 m² env. bénéficiant d'une grande hauteur sous plafond (mezzanine), lumineuse et parfaitement équipée. Exploitée depuis une douzaine d'années, elle pourrait encore être développée (via une enseigne par exemple). Emplacement et visibilité de choix ! Stationnement aisé à proximité immédiate. Clientèle locale d'habitués et d'actifs notamment. Jusqu'à 86 places assises en salle et 76 en terrasses (dont une couverte). L'activité est annuelle et régulière sur env. 300 jours d'ouverture. CAHT global env. 600 K€. Cuisine simple de brasserie (salades, pâtes, tartares, viandes, poissons). Environ 80 couverts servis par jour en moyenne lissée pour un ticket moyen de 24€ TTC. Plat du jour 14€ et formule à 18€. La marge brute est de 69%. L’équipe est composée du dirigeant accompagné de 5 salarié(e)s. Aucun travaux à prévoir à la reprise. Commerce accessible aux PMR. Extraction, climatisation. Réserve. Développement du chiffre d'affaires envisageable selon les projets des repreneurs (franchise, ouverture en soirée, privatisations...). Affaire sécurisée et sécurisante, de très belle capacité, éligible aux professionnels. Présentation détaillée, visite et rencontre avec le dirigeant après rendez-vous au cabinet. Apport nécessaire : 350 K€/400 K€ minimum. Prix 660 000 € Réf. NIC010751

    3 336 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
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    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
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