• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    225 annonces

    de Vente/Location de Bar - Brasserie - Tabac en Picardie

    A la une
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Clermont

    Vente bar tabac FDJ dans une ville de l'Oise (60)

    Prix de vente
    418 000€
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    6 967€/m²
    BEAU BAR TABAC FDJ DANS UNE VILLE DE L'OISE (60)
    Top Emplacement !
    Cette affaire bénéficie d'une belle surface commerciale avec un agencement stratégique, plus de 15 places assises en salle et plus de 18 places en terrasse intérieur.
    Atouts supplémentaires : Belle clientèle, Loyer modéré
    Ce BEAU BAR TABAC FDJ a réalisé sur son Bilan 2024 un total de commissions de plus de 133 000€ avec un EBE de plus de 136 000€.
    Belle rentabilité !
    PRODUIT RAPPORT QUALITE PRIX RARE SUR LE MARCHE !
    Prix FAI : 418 000€



    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Amiens

    Cède bar Tabac Loto FDJ PMU 2 terrasses à Amiens

    Prix de vente
    250 000€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    1 563€/m²
    vous propose le fonds de commerce de ce BAR TABAC LOTO FDJ PMU de campagne installé dans une commune de la Somme au nord d'Amiens.
    Véritable institution pour toutes les communes de l'agglomération, cet établissement réputé est situé sur un axe très passant.
    Spacieux, chaleureux et entièrement rénové, la capacité d'accueil est d'un peu plus 50 places assises.
    Une grande salle qui traverse l'établissement et s'étend aux deux extrémités du bar, permet d'accueillir tout type de clientèle aussi bien festive que familiale.
    Une petite salle arrière avec des fauteuils permet d'accueillir dans un espace salon un peu plus cosy, les groupes qui souhaitent se réunir autour d'un verre et de planches à partager proposées par l'établissement. Ce commerce jouit également de deux belles terrasses, une terrasse en bois de 45 places à l'avant et une terrasse en béton d'un peu plus de 35 places à l'arrière dans la cour intérieure.
    Bien entendu ce Bar Tabac, propose tous les produits et services habituels qui en font un lieu incontournable du village. Tabac, cigarettes, Vape, Loto, PMU, jeux, Amigo, ainsi qu'un espace boutique avec vente d'alcool à emporter et vente de glaces l'été. Le commerce est également affilié Mondial Relay pour la réception et l'envoi de colis.
    En partenariat avec de nombreuses associations locales et d'organismes communaux, l'établissement propose également des tireuses à bières professionnelles à la location avec vente de fûts pour les évènements majeurs de la région.
    Les propriétaires actuels ont refait tout l'établissement en 2024 dans l'optique de développer encore plus de services et proposer plus de produits recherchés par les habitants et qu'on ne trouve pas encore dans le village.
    C'est une affaire idéale pour se lancer en couple ou en famille et investir sur le long terme. Un logement de fonction est également inclus dans le bail. Un grand appartement de 4 pièces d'un peu plus de 65 m², 3 chambres, une salle de bains, un WC et un espace séjour.
    Situé sur l'axe principal traversant le village, ce commerce est ouvert tôt le matin car il est un passage obligé pour la plupart des personnes qui partent tôt au travail en direction d'Arras, d'Amiens ou d'Abbeville.
    L'établissement est fermé 2 jours par semaine et ne ferme pas plus tard que 19h30 ou 20h selon les jours.
    L'objectif étant de privilégier la vie de famille.
    Congés : 4 semaines par an.
    Il est possible pour ceux qui le souhaitent, de développer une activité restauration, brasserie ou pizzeria. L'installation d'une extraction est possible.

    Loyer : 1700 euros HT HC par mois avec l'appartement
    Bail 3/6/9
    Libre de contrat brasseur
    -- Avantage : Il est possible, selon le profil du futur acquéreur de bénéficier de tous les avantages fiscaux liés à la zone géographique de l'établissement situé en zone ZFRR , incluant plusieurs exonérations fiscales. --

    Commissions tabac : 47 000 euros
    Commission jeux : 20 000 euros
    Bar et marchandises : 127 000 euros
    E.B.E 2025 : 89 000 euros

    Le prix de cession du fonds de commerce est de 250 000 euros, honoraires vendeur.
    Cette proposition d'achat concerne le fonds de commerce uniquement mais il est possible d'acquérir les murs sur demande.

    au O78643123O
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC 480565613 auprès de la , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. t fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n° 20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP Entreprise n° de police RCP_01_28137J.
    Mandat n° 436559 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Abbeville

    Vente bar tabac loto FDJ PMU à Abbeville 80100

    Prix de vente
    272 000€
    Surface
    156 m²
    Montant au m²
    1 744€/m²
    vous propose à la vente, le fonds de commerce de ce BAR TABAC LOTO FDJ PMU connu et reconnu, situé sur un axe très passant du centre ville.
    Il dispose d'une surface en salle d'environ 80 m² avec une capacité de 32 places assises.
    La terrasse extérieure offre une capacité d'un peu plus de 40 places assises.
    Le commerce dispose également de deux réserves, un WC aux normes PMR pour les clients du BAR et une cave en sous-sol .
    Le bail du commerce comprend également un logement de fonction réparti sur les deux niveaux supérieurs du bâtiment.
    Le logement de 5 pièces et d'un peu plus de 75 m² est actuellement inhabité et nécessite un rafraichissement et quelques travaux.

    Le chiffre d'affaires est correct et stable depuis plusieurs années avec un résultat toujours largement positif :
    EBE 2025 : 65.000 euros
    EBE 2024 : 77.000 euros

    Le Bar Tabac est en bon état et opérationnel immédiatement. Il est possible également de développer des activités complémentaires (snacking, sandwicherie, épicerie, spiritueux, épicerie fine, produits locaux, évènements etc...), sous réserve de validation par le propriétaire.

    Dans le cadre de la modernisation de l'établissement ou de l'ajout d'activités, le fonds de transformation des buralistes peut prendre en charge une partie importante des travaux (jusqu'à 50% du budget*), sous réserve d'acceptation du dossier par le service des douanes. Il permet notamment de financer les frais de marketing et d'installation du nouveau mobilier pour les produits existants et le mobilier pour l'ajout de nouveaux produits : Vape, CBD, cadeaux, cave à cigares, cave à vins, gondoles épicerie, services divers etc...

    Bail commercial 3/6/9
    Loyer : 800 euros HT HC par mois
    Dépôt de garantie : 1 mois de loyer HT HC

    Le prix de cession du fonds de commerce est de 272 000 euros, honoraires vendeur.

    au O78643123O
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC sous le n°480565613 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCSle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat n° 434926 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Abbeville

    Vente bar tabac loto FDJ avec logement à Abbeville

    Prix de vente
    110 000€
    Surface
    175 m²
    Montant au m²
    629€/m²
    Idéal pour une première affaire, vous propose le fonds de commerce de ce BAR TABAC LOTO FDJ réputé et en place depuis de nombreuses années.
    Situé sur un axe très passant d''Abbeville, il dispose d'une surface d'un peu plus de 175 m² répartie sur trois étages.
    Le rez-de-chaussée d'environ 75 m² accueille l'espace bar tabac ainsi qu'une réserve, 1 WC, 2 dépendances et une pièce arrière qui fait office de cuisine et bureau.
    L'espace bar peut accueillir un peu plus de 25 places assises dans la configuration actuelle, avec la possibilité d'en ajouter une quinzaine de plus en cas de modification de l'espace.
    Le chiffre d'affaires est en augmentation régulière avec un résultat toujours largement positif .
    EBE 2024 : 56 000 euros
    EBE 2023 : 53 000 euros
    Le potentiel de développement et de redynamisation de l'activité est important. Etablissement connu et reconnu depuis de nombreuses années, un rafraichissement et une remise au goût du jour seront bénéfiques. Déjà très rentable, il est possible de se diversifier et d'ajouter de nouveaux produits (snacking, épicerie, spiritueux, épicerie fine, produits locaux...)
    Il est également possible d'ajouter une petite ou grande restauration à condition de créer une cuisine professionnelle. Ce fonds de commerce est idéal pour se lancer seul ou à deux.

    Le fonds de transformation des buralistes peut prendre en charge une partie importante des travaux (jusqu'à 50% du budget*) dans le cadre de la modernisation de l'établissement (sous réserve d'acceptation du dossier par le service des douanes). Il permet de financer les frais de marketing et d'installation du nouveau mobilier pour les produits existants et le mobilier pour l'ajout de nouveaux produits : Vape, CBD, cadeaux, cave à cigares, cave à vins, épicerie, services divers etc...
    Dans le bail est inclus un appartement 4 pièces d'environ 60 m2 au dessus du commerce qui nécessite des travaux de rénovation. Il est prévu au bail comme logement de fonction mais n'est pas utilisé par l'exploitant actuel. Il est possible également de créer de la surface supplémentaire, car les combles aménageables d'environ 50 m2 ont une grande hauteur sous plafond.
    L'établissement dispose également d'une cave située en sous-sol ainsi que des dépendances qui font actuellement office de réserves.

    Bail commercial 3/6/9
    Loyer : 520 euros HT HC par mois
    Dépôt de garantie : 1 mois de loyer HT HC
    Taxe foncière charge preneur
    Libre de contrat brasseur- aucun engagement
    Le prix de cession du fonds de commerce est de 110 000 euros, honoraires vendeur.

    --- IMPORTANT : DANS LE CADRE D'UN DÉPART A LA RETRAITE, LA DÉSPÉCIALISATION DU BAIL EST POSSIBLE. CE FONDS PEUT DONC ËTRE VENDU POUR ËTRE TRANSFORMÉ EN AUTRE ACTIVITÉ ---
    IL EST POSSIBLE D'INSTALLER UNE EXTRACTION SUR ACCORD DU PROPRIÉTAIRE. L'IMMEUBLE ENTIER EST COMPRIS DANS LE BAIL DE LOCATION.

    au O78643123O
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC sous le n°480565613 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantes. Carte Professionnles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat n° 434646 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .
    Vente Bar - Brasserie - Tabac à Abbeville

    Vente bar brasserie à Abbeville zone commerciale

    Prix de vente
    550 000€
    Surface
    290 m²
    Montant au m²
    1 897€/m²
    vous présente ce Bar Brasserie à reprendre dans la zone commerciale d'Abbeville.
    En activité depuis plusieurs années, le chiffre d'affaires moyen dépasse les 700 000 euros par an.
    A 2 minutes de la sortie d'autoroute, et à quelques minutes du centre ville, l'établissement est entouré de nombreux commerces et de plusieurs enseignes de restauration. Il dispose aussi d'un grand parking partagé avec plusieurs commerces.
    L'établissement d'une capacité de 100 couverts en salle et 60 places en terrasse extérieure, est en très bon état.
    La décoration sobre et minimaliste peut convenir à de nombreuses autres concepts de restauration ou franchises, ne nécessitant que peu de rafraichissement et d'investissements.
    L'affaire est opérationnelle immédiatement et vendue clés en main.
    Le gérant actuel est accompagné par une équipe de 9 personnes (dont une majorité à temps partiel), formée et qualifiée et qui ont su satisfaire une clientèle fidélisée et régulière au fil des années. L'établissement a une excellente réputation.

    Le fonds de commerce est vendu avec l'ensemble du matériel nécessaire :
    - Extraction
    - Four chaleur tournante électrique
    - Plaque vitrocéramique
    - Grill viande électrique
    - Friteuse
    - Four à pizzas
    - Four micro-ondes
    - Frigos et congélateurs
    - Plonge et lave vaisselle
    - Tireuse 5 becs
    - Plusieurs frigos sous plan
    - Mobilier de bar et en salle
    - Mobilier extérieur pour terrasse

    Pour développer le concept actuel ou pour installer un nouveau format, l'emplacement est idéal pour tout type de restauration traditionnelle, rapide ou pour des concepts tendances de type "Brasserie Pub" festif/sportif, ou "Diner américain".

    Loyer : 3500 eurosHC par mois
    Bail commercial
    Surface : 290 m²
    Capacité 100 couverts
    Terrasse 60 places
    CA HT annuel : 744 000 euros
    Effectifs : 6,5 ETP

    Prix de vente du fonds de commerce : 550 000 euros, honoraires vendeur.

    O78643123O ou, à .
    Pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée (Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier).

    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC sous le n°480565613 auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCS Nantessactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J
    Mandat n° 432311 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : 480565613 - .

    225 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM