• Entreprises Commerces
  • Immobilier Professionnel
  • Opportunités pour investisseurs
  • Franchises et enseignes
  • Cabinets d'affaires Agences immobilières
  • Actualités
  • trappe  
    45 720 annonces

    d'Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail

    A la une
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Venansault

    Local d'activité neuf 202m² à louer à Venansault

    Loyer mensuel
    1 300€
    Surface
    202 m²
    Montant au m²
    77€/m²/an

    Vendée, membre du cabinet vous propose à la location un local d'activité neuf en cours de construction, idéalement situé au sein de la zone d'activités de La Landette, sur l'agglomération de La Roche-sur-Yon.
    Caractéristiques du bien

    • Surface totale : 202 m²
    • Atelier : 182 m²
      • Bâtiment neuf, isolé double peau
      • Dalle béton
      • Porte sectionnelle
    • Bureaux : environ 20 m²
      • Sanitaires
      • Kitchenette
    Prestations complémentaires
    • Local neuf en construction
    • Parking
    • Fonctionnel et adapté aux activités artisanales ou de petite production
    Conditions locatives
    • Loyer mensuel : 1 300 € HT
    Atouts majeurs
    • Bâtiment neuf, prêt à aménager selon vos besoins
    • Bonne accessibilité au sein d'une zone d'activités dynamique
    • Ensemble fonctionnel combinant atelier et bureaux

    Pour tout renseignement complémentaire ou pour organiser une visite, contactez :
    – Poitou-Vendée
    |

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :

    Vente Locaux d'activités - Entrepôts à Limoges

    Vente local d'activité 1100m² Zone Nord Limoges

    Prix de vente
    642 000€
    Surface
    1 100 m²
    Montant au m²
    584€/m²
    A Vendre Superbe bâtiment avec local commercial et entrepôt sur deux Niveaux -- 642 000 € - 1100M² -avec parking

    L'agence de LIMOGES vend en Zone nord un bâtiment et professionnel d'environ 760m² au sol comprenant un magasin avec entrepôt d'environ 580m²- et mezzanine -
    Bien complété par un restaurant en rez-de-chaussée avec cuisine ouverte d'environ 150m²+ sanitaires et pièces diverses d'environ 30m², cave et réserves en sous-sol avec chambres froides (3) d' environ 200m² .
    Mezzanine comprenant une grande réserve, un bureau et un local à usage de vestiaire soit en totalité 1100m² -
    Stationnement (25 places ) -Toit en bacacier -2 portes sectionnelles .
    Restauration et supérette possible selon le projet
    Bon état général -bel emplacement avec terrain pour enseigne nationale .
    Possibilité de scinder le bâtiment ou de reprendre l'activité actuelle restauration et supermarché -Accés PMR
    Idéal pour un concept salle de sport ou jeu avec restauration -
    Prix: 642 000 € -dossier sur demande .
    Pour plus de renseignements contacter (agent commercial indépendant, enregistré au RSAC sous le numéro 347 957 045)
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de LIMOGES sous le n°347957045.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Bureaux à Limoges

    Vente bureau 138m² R+1 à Limoges St Martial

    Prix de vente
    145 000€
    Surface
    50 m²
    BUREAUX LIMOGES - 138 m2 Centre-ville -1er étage - quartier St Martial
    L'agence AaPROGIMO , vend en Centre-ville de Limoges un trés bel espace de bureaux sur une superficie de 138 m2.
    Au 1er étage d'un immeuble de standing composé d'un grand espace de travail (avec sanitaires ) et 3 espaces de co-working idépendants (loués) ; revenus 780 € / mensuel .
    Kitchenette indépendante avec salle d'accueil et sanitaires pour l'espace coworking -raccordement au réseau de chaleur de la ville de Limoges .
    2 entrées indépendantes donc possibiilité de scinder le bien en plusieurs espaces
    L'ensemble est complété par 2 places de parking dans la résidence avec entrée par badge .
    Taxe Foncière 2200 € .
    Prix de vente : 145 000 FAI
    Pour plus de renseignements contacter (agent commercial indépendant, enregistré au RSAC sous le numéro 347 957 045)
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Georisque : georisques. gouv. fr
    - EI - est Agent Commercial mandataire en immobilier, immatriculé au Registre Spécial des Agents Commerciaux du Tribunal de Commerce de LIMOGES sous le n°347957045.
    Siège social du mandant : , - 75017 PARIS - Société par Actions Simplifiée, société au capital de 132 373,05 euros, immatriculée au RCS Paris 497 617 746 et titulaire de la Carte professionnelle CPI 7501 20 5 - CCI Paris IDF - Caisse de Garantie : Assurances 89 rue de la Boétie 75008 Paris
    Vente Bureaux à Saint-Nazaire

    Vente bureau 508m² à Saint-Nazaire ZA de Brais

    Prix de vente
    826 770€
    Surface
    508 m²
    Montant au m²
    1 628€/m²
    SAINT-NAZAIRE (44600) – ZI DE BRAISvous propose à la VENTE, au sein de la zone d’activités de Brais, une cellule d’activité à usage artisanal et de stockage développant une surface d’environ 508 m². Le bien proposé s’inscrit au sein d’un bâtiment développant une surface totale d’environ 953 m² et bénéficie d’un emplacement stratégique au cœur d’une zone d’activités dynamique, adaptée aux activités artisanales, de stockage ou de logistique légère. La cellule disposera de deux accès par portes sectionnelles situées en façades Ouest et Nord, facilitant les flux d’exploitation et les manœuvres de véhicules utilitaires. Le local pourra également faire l’objet d’une division en deux lots distincts d’environ 254 m² chacun, selon les besoins du futur acquéreur et sous réserve de validation technique du projet. Dans cette hypothèse, chaque lot bénéficiera d’une porte sectionnelle privative. Prestations : • Environ 508 m² à usage artisanal / stockage • Ensemble immobilier en cours de réhabilitation • 2 portes sectionnelles • Possibilité de division en deux cellules indépendantes • Accès et circulation adaptés aux activités professionnelles • Site situé au sein de la ZI de Brais Conditions de vente : • Prix de vente : 787 400 EUR net vendeur • Honoraires d’agence en sus Ref : 8415 Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Roubaix

    ENCHERES Immeuble 13% renta 500m Gare Roubaix

    Prix de vente
    299 000€
    Surface
    240 m²
    Montant au m²
    1 246€/m²
    Dossier sur demande par mail ou par téléphone

    Vente interactive à prix progressif : les offres seront reçues sur la plateforme WINUP le 04/06/2026 à 19:30.
    Le prix de départ des offres est de 299 000 € (honoraires inclus). Les participants pourront enchérir par palier de 10000 €.

    Immeuble de rapport
    - Roubaix
    - 500m de la gare
    Totalement rénové
    - Sous garantie décennale
    - en cours de mise en location
    DPE D minimum en fin de travaux garanti.

    Ensemble de 8 Studios (1 lot cadastré)
    Chaque Studio est meublé, et dispose de son coin kitchenette et salle de bain WC
    Cuisine commune / Buanderie

    Loyers totaux : 4250€/mois charges comprises
    Rentabilité brute >13%
    Cash Flow Mensuel >1000€/mois (sur base financement 20 ans)

    Superficie des chambres :

    - chambre 1 : 19,2m2

    - chambre 2 : 25,2m2

    - chambre 3 : 26,5m2

    - chambre 4 : 25,8m2

    - chambre 5 : 18,5m2

    - chambre 6 : 20m2

    - chambre 7 :24,8m2

    - chambre 8 : 24,8m2

    - Pièce commune 20m2

    500m (7mn à pied) de la gare Jean Lebas : Métro, Gare,
    proche des écoles : IAE, PIKTURA, Facultés

    Vente interactive à prix progressif : les offres seront reçues sur la plateforme WINUP le 04/06/2026 à 19:30.
    Le prix de départ des offres est de 299 000 € (honoraires inclus). Les participants pourront enchérir par palier de 10 000 €.Une offre en ligne pendant la vente interactive ne constitue pas une offre ferme et définitive au sens de l’article 1114 du Code Civil, mais une simple intention d’achat.En savoir plus sur le site WinUp Immo

    Honoraires à la charge du vendeur. Non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller : Agent
    -
    Carte T 938181161
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 7e

    Local commercial de 60m² à céder à Marseille 13007

    D.A.B.
    42 500 €
    Surface
    60 m²
    Montant au m²
    171€/m²/an
    Saisissez l'opportunité d'implanter votre activité au cœur du 7ème arrondissement, dans le quartier prisé et dynamique d'Endoume. Situé à deux pas des Catalans et de l'effervescence de la Corniche, ce local de 60 m² est l'emplacement idéal pour un projet dédié au Yoga, au Pilates ou au Coaching de proximité.

    Un outil de travail "Clés en main"

    Actuellement exploité comme studio de Yoga et Pilates, ce local bénéficie d'une configuration optimale et d'une atmosphère chaleureuse qui séduira immédiatement vos futurs pratiquants.

    • Surface : Environ 60 m² de plain-pied.

    • Atout Reprise : La locataire actuelle offre la possibilité de transmettre sa clientèle existante, garantissant un démarrage d'activité sécurisé et un flux de revenus immédiat.

    • Aménagement : Espace de pratique dégagé, zone d'accueil et commodités.

    Un positionnement financier exceptionnel

    Dans un secteur où les valeurs locatives s'envolent, ce local se distingue par des conditions financières très attractives :

    • Loyer : 853,35 € HT HC / mois.

    • Charges : Faibles charges de fonctionnement.

    • Accessibilité : Une adresse stratégique au sein d'une zone résidentielle à fort pouvoir d'achat, permettant de fidéliser une clientèle de quartier exigeante.

    Potentiel & polyvalence

    Si le local est aujourd'hui une référence pour les disciplines "douces", sa structure et son emplacement permettent d'envisager diverses destinations :

    • Activités Bien-être : Yoga, Pilates, Danse, Méditation.

    • Santé & Paramédical : Cabinet de kinésithérapie, ostéopathie ou centre de soins.

    • Boutique ou Bureau : Idéal pour une activité de services nécessitant une visibilité dans le 13007.



    - Loyer annuel : 10240.2 € HTHC

    - Charges annuelles : 940 € NET

    - Taxe foncière : 1296 € Preneur

    - Honoraires : 7500 € HT
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Épinay-sur-Seine

    Loue locaux d'activité de 115 ou 160m² RDC Epinay

    Loyer mensuel
    1 916€
    Surface
    160 m²
    Montant au m²
    144€/m²/an
    Immobilier à la location des surfaces d'activité avec mezzanine de 115 ou 160m² située :

    Sur la N14
    A 500m de la Gare d'Epinay-sur-Seine
    En sortie directe de l'A86 et de l'A15


    Caractéristiques :


    - 20 cellules d’activité R+1 (de 115 ou 160m²) : deux cellules de 115m² mitoyennes rassemblable poiur 230m²

    - 42 places de stationnement extérieur

    - Un local services généraux (PC central) à construire

    - Une zone de présentation des bacs conteneur destinée à recevoir un bac à déchet par cellule.

    Hauteur sous dalle en RDC :
    - Approximativement 3,50 mètres à minima
    Hauteur sous poutre en étage
    - Approximativement 2,30 mètres à minima

    Surcharges admissibles des planchers :

    - 1 tonne au RDC

    - 500 Kg à l’étage

    Les locaux sont livrés aux preneurs, brut de béton avec fluides en attente à aménager selon les besoins.
    A noter que l’escalier menant à l’étage n’est pas conçu pour une accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

    Description technique :


    - Fondations par semelles isolées et longrines en béton.
    Structure :

    - Charpente métallique en acier peint en atelier

    - Dallage lissé en RDC/ plancher en bac collaborant et béton à l’étage

    - Escalier métallique d’accès à l’étage.

    Façades :

    - Bardage double peau isolation RT 2012

    - Bardage métallique couleur bois type sur les angles avant du bâtiment et sur le dessus d’une porte sectionnelle sur deux.

    - Menuiseries extérieures coulissantes à l’étage

    Toiture :

    - Bac acier et complexe isol ant avec revêtement bitumeux

    - Toiture végétalisée

    - Lanterneaux de désenfumage

    Accès aux cellules :

    Portes sectionnelles semi-automatiques : 3,00 de largeur par 3,35 mètres de hauteur avec fonctionnement par moteur électrique triphasé (fonctionnement manuel et électrique).

    Porte d’accès piéton isolée de 0,90 mètre de passage séparée de la porte sectionnelle avec sonnette d’appel,
    ferme porte avec sélecteur d’arrêt, et quincaillerie et butée de porte ; fermeture 3 points ; couleur RAL selon Charte.

    Les extérieurs :

    - Revêtement voirie en enrobé (3,5 T)

    - Places de stationnement en enrobé

    - Aire de convivialité

    Halles d’activité


    - Zone de bacs conteneurs à déchets

    - Clôture en périphérie du site afin de sécuriser le parc d’activité

    - Portail d’entrée du site coulissant motorisé sur horloge et ouverture par émetteurs.

    - Eclairage en partie supérieure des façades avec détecteur de luminosité / horloge / détection de présence pour l’éclairage des voiries et parkings.

    - Vidéo surveillance des parties extérieures du site

    Pour chaque cellule :

    - Tableau électrique et compteur Linky et fourreau fibre sur le devant de chaque cellule.

    - Tous les éclairages seront de type LED.

    - Un éclairage et une prise de courant à chaque niveau avec son interrupteur dédié,

    - Blocs autonomes de sécurité conforme à la réglementation,

    - Interrupteurs va et vient en haut et bas de l’escalier,

    - Alarme sonnette positionnée au mur au-dessus de l’escalier d’accès à l’étage avec bouton poussoir en façade

    - Conduit d’évacuation des EU en attente

    - Arrivée AEP avec vanne d’arrêt en entrée de chaque cellule

    - Un sous-compteur d’eau positionné en entrée de cellule connecté sur le compteur général de la compagnie des eaux

    - Plaque d’enseigne à côté de la porte de service (enseigne par stickage autocollant à charge preneur)

    - Numérotation de chaque cellule positionnée au-dessus de la porte de service

    - Nom de chaque entreprise inscrit sur le Directory à l’entrée du site (à charge du preneur)
    - Une boite aux lettres pour chaque cellule norme PTT en entrée de site

    - Deux émetteurs d’accès (ouverture / fermeture) du portail



    Conditions financières :

    Bail commercial 3 6 9 ans.
    Loyer annuel : 200€/m² H.T H.C.
    Echéance de paiement : Trimestrielle
    Dépôt de garantie : 3 mois de loyer HT HC.
    Indice de révision annuelle : ILAT (bureaux, entrepôt, activité, logistique)

    Local 115m² : 2200€ CC HT
    Local 160m² : 3000 € CC HT

    Loyer annuel HT HC : 200€/m²/an
    Charges prévisionnelles annuelles : 1800 /2400 € H.T
    Taxe foncière annuelle : Charge preneur, 1800 /2400 €
    Fiscalité : Assujettit à TVA en vigueur.
    Jouissance : Le bien sera loué vide de toute occupation, date d’entrée à déterminer.

    Honoraires : 15 % du loyer HT annuel, à la charge du preneur

    Demandez une visite !


    Vous recherchez des locaux d'activités, bureaux, locaux commerciaux, fonds de commerce, constructions neuves, à l'achat ou à la location ? Contactez-nous ! s'engage à vous répondre dans la demi-journée, ou en cas de forte affluence sous 24 heures maximum.

    sait animer et coordonner différents acteurs en immobilier, tels que notaires, maîtres d'œuvre, géomètres, diagnostiqueurs, publicitaires, administrations, municipalités, franchiseurs, banquiers, pour vous offrir un service et un accompagnement des plus complets et réussir votre projet.

    DPE vierge. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    45 720 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Reprendre un fonds de commerce : qu’est-ce que vous achetez vraiment ?
    Reprendre un fonds de commerce, ce n’est pas racheter une entreprise. Pourtant, les deux notions sont souvent confondues. Derrière une activité opérationnelle, tous les éléments ne sont pas inclus. Encore faut-il savoir précisément ce que vous achetez.  L’essentiel  Un fonds de commerce correspond à une activité opérationnelle, pas à une société ; vous achetez un ensemble d’éléments (clientèle, matériel, bail, nom…) qui permettent d’exploiter une activité, sans reprendre la structure juridique qui l’exploitait. Le périmètre du fonds inclut les actifs utiles à l’exploitation, mais pas les dettes : contrairement à un rachat de titres, vous ne reprenez pas la trésorerie, les emprunts ou les litiges passés, sauf cas particuliers. Le contenu exact de la cession doit être vérifié en détail : stock, salariés, contrats ou outils numériques ne sont pas toujours inclus par défaut et doivent être explicitement listés dans les actes de vente. Le fonds de commerce : un outil de travail, pas une entreprise  Un fonds de commerce, ce n’est pas une société. C’est un ensemble d’éléments qui permettent à une activité de fonctionner. Autrement dit, vous n’achetez pas une structure juridique. Vous achetez un outil de travail opérationnel.  Ce point est fondamental. Selon que vous reprenez un fonds ou des titres, vous n’achetez ni les mêmes éléments, ni les mêmes risques. Le fonds permet de repartir sur une base plus simple, mais impose de bien comprendre ce qui est réellement transmis. Ce que comprend un fonds de commerce  Le fonds de commerce regroupe tout ce qui permet à l’activité de tourner au quotidien. On y retrouve généralement :  la clientèle, qui est l’élément central de la valeur le nom commercial ou l’enseigne le droit au bail, qui permet d’occuper le local le matériel, l’outillage et le mobilier certains éléments immatériels (marque, site internet, réputation)  Dans certains cas, peuvent aussi être inclus : des contrats utiles à l’exploitation, des licences (notamment en restauration) ou des outils spécifiques à l’exploitation.  L’idée est simple : vous reprenez tout ce qui permet de continuer l’activité sans repartir de zéro. Mais encore faut-il vérifier que tous les éléments nécessaires sont bien transmis. Exemple : vous reprenez un restaurant  En reprenant le fonds de commerce d’un restaurant, vous récupérez ce qui fait tourner l’établissement : la clientèle, le nom, la salle, la cuisine équipée, et parfois les outils de réservation ou certains contrats avec des fournisseurs. En revanche, vous ne reprenez pas la société qui exploitait le restaurant. Ce que vous n’achetez pas (et pourquoi c’est stratégique)  On vient de le dire. Acheter un fonds de commerce ne signifie pas reprendre toute l’entreprise.  En règle générale, vous ne reprenez pas :  les dettes de l’entreprise la trésorerie les emprunts les litiges passés la société elle-même  C’est d’ailleurs l’un des principaux intérêts de ce montage : vous évitez de reprendre un passif que vous ne maîtrisez pas.  Mais cette séparation implique une vigilance accrue : tout ce qui est nécessaire à l’exploitation doit être identifié, négocié et sécurisé en amont. Le cas du stock : un point souvent sous-estimé  Le stock est rarement inclus dans le prix affiché. Il est évalué séparément puis ajouté au moment de la vente.  Concrètement, cela signifie que le prix que vous voyez n’est pas toujours le prix que vous paierez.  C’est souvent à ce niveau que se crée un écart entre le budget initial et le coût réel de la reprise. Salariés, contrats, outils : rien n’est automatique  Certains éléments peuvent suivre la reprise, mais rien ne doit être supposé.  Par exemple :  les salariés peuvent être transférés dans le cadre de la reprise certains contrats peuvent être repris, renégociés ou exclus les outils numériques (site, logiciel, réservations) doivent être clairement inclus dans la cession  Mais rien ne doit être supposé. Dans une reprise, tout ce que vous achetez doit être explicitement listé dans les actes. Pourquoi ce montage est le plus utilisé  Le rachat de fonds de commerce est fréquent car il est plus lisible, plus simple à mettre en place et souvent moins risqué qu’un rachat de titres.  Il permet de reprendre une activité existante sans reprendre l’historique juridique et financier de l’entreprise.  Mais cette simplicité apparente repose sur une exigence forte : maîtriser précisément le périmètre de la cession.  C’est ce périmètre qui conditionne le prix, le niveau de risque et, au final, la réussite du projet.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce
    Reprise d’entreprise : les 5 indicateurs à scruter dans une annonce Au moment de se lancer dans la reprise d’une entreprise, le vrai talent consiste à lire ce que l’annonce montre… et ce qu’elle cache. L’essentiel Une annonce ne donne qu’une vision partielle de l’entreprise Activité, chiffre d’affaires et prix sont visibles, mais la rentabilité, les risques et la qualité des actifs ne le sont pas. Les indicateurs doivent être lus ensemble Chiffre d’affaires, rentabilité, prix et périmètre de la cession (fonds, titres, murs) ne prennent sens que dans leur cohérence. Le périmètre réel de la cession est déterminant Actifs inclus, bail, stock, matériel ou murs : c’est ce qui est transmis qui explique la valeur — bien plus que le prix affiché. Une annonce de cession : un début. Pas un verdict Une annonce est un point d’entrée dans votre recherche. Elle permet de repérer rapidement une opportunité, de comprendre les grandes lignes de l’activité et d’identifier si elle correspond à vos critères. Bien utilisée, elle sert de base pour comparer plusieurs entreprises, affiner votre lecture du marché et faire évoluer votre projet. En explorant différentes annonces, vous gagnez en repères (prix, niveaux d’activité, périmètres de cession) et en précision dans vos choix. La vraie question n’est pas : est-ce que je rachèterais cette entreprise ? C’est : est-ce que cette opportunité mérite que j’y regarde de plus près ? Les premiers indicateurs à analyser dans une annonce Mais une annonce contient déjà des informations très utiles. À condition de savoir où regarder. 1. L’activité et le positionnement Quel est le cœur de l’activité ? Est-elle compréhensible rapidement ? Est-ce un métier que vous pouvez appréhender ? Une description floue ou trop générique doit alerter. À l’inverse, une activité claire, avec un positionnement identifiable, est souvent plus facile à analyser. 2. Le chiffre d’affaires et la rentabilité Les annonces mentionnent généralement un chiffre d’affaires, parfois un résultat ou un indicateur de performance. Ces chiffres doivent être interprétés avec prudence. Un chiffre d’affaires élevé ne dit rien, à lui seul, sur la rentabilité réelle. L’enjeu est plutôt de repérer des ordres de grandeur et de vérifier si l’activité semble cohérente avec le prix demandé. 3. Le prix de cession Le prix affiché est un indicateur important, mais rarement suffisant. Il doit être mis en perspective avec : le niveau d’activité, la rentabilité, les actifs inclus (matériel, stock, etc.), et le type de cession (fonds, titres, murs). Un prix attractif peut cacher des contraintes importantes. À l’inverse, un prix élevé peut être justifié par une activité solide et bien structurée. 4. L’emplacement et l’environnement Pour un commerce, l’emplacement reste un critère déterminant. Zone de passage, accessibilité, concurrence, dynamique locale : ces éléments influencent directement le potentiel de l’activité. Mais il faut aller un cran plus loin. Un bon emplacement n’est pas seulement une bonne adresse : il doit être cohérent avec le type de clientèle visé, le ticket moyen, les horaires d’activité et le modèle économique du commerce. Un restaurant du midi, un salon de coiffure ou une boulangerie n’ont pas les mêmes besoins d’implantation. Même si l’annonce reste synthétique, elle donne souvent des indices utiles sur cet environnement. 5. Les éléments inclus dans la cession Il est essentiel de comprendre ce qui est réellement vendu : fonds de commerce, titres, droit au bail, murs… Ce point change complètement la nature de l’opération et le niveau de risque associé. Deux annonces au même prix peuvent en réalité porter sur des périmètres très différents. L’une peut inclure du matériel récent, un stock, un bail avantageux ou des murs. L’autre peut ne porter que sur une activité fragile avec peu d’actifs réellement transférables. Autrement dit, avant de regarder si le prix vous paraît cohérent, il faut déjà savoir précisément ce qu’il couvre. Ce que CessionPME fait pour vous Des annonces structurées pour aller à l’essentiel  Les informations clés (activité, prix, localisation) sont présentées de manière claire pour permettre une lecture rapide et efficace. Des filtres pour affiner votre recherche  Vous pouvez cibler les opportunités selon vos critères : taille de la commune, environnement (bord de mer, station de ski, zone rurale) ou mots-clés liés à votre projet. Une navigation pensée pour comparer  L’objectif est de vous permettre d’explorer plusieurs annonces facilement, de repérer des écarts et de mieux comprendre le marché. Je cherche une entreprise à reprendre Après l’annonce : le vrai travail commence Une fois qu’une opportunité retient votre attention, on change de niveau. On ne parle plus d’annonce, mais d’analyse. Cela passe par une série d’étapes : prise de contact, échanges avec le cédant ou l’intermédiaire, accès à des informations plus détaillées, et surtout, la réalisation d’un diagnostic de l’entreprise. C’est à ce moment-là que vous allez vérifier : la réalité des chiffres, la solidité du modèle économique, les risques éventuels, et la cohérence globale du projet. L’annonce vous donne une direction. Le diagnostic vous donne une décision. Consulter des annonces est une première étape utile dans un projet de reprise. Mais une annonce ne suffit jamais à évaluer une entreprise. Elle permet de repérer, de comparer, de filtrer. La suite du processus (échanges, analyse, diagnostic) est ce qui permet réellement de décider. Et c’est souvent là que se joue la qualité d’une reprise.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Avril 2026 : un marché actif, mais plus sélectif
    Sur le marché de la cession d’entreprise et de l’immobilier professionnel, les données d’avril confirment une tendance déjà perceptible ces derniers mois : l’activité reste bien orientée, mais les équilibres évoluent. L’essentiel Le volume d’annonces progresse de +1,8 % sur les entreprises et commerces, signe d’un marché toujours actif côté offre Les délais de diffusion restent élevés mais globalement stables (-0,5 %), traduisant des cycles de décision plus longs Les prix médians reculent légèrement (-0,8 % sur les entreprises et commerces, -1,7 % en immobilier professionnel), confirmant un ajustement progressif du marché Une offre toujours soutenue sur l’ensemble du marché Entreprises et commerces : une activité en progression Côté entreprises et commerces, le nombre d’affaires atteint 62 841 en avril, contre 61 731 en mars, soit une progression de +1,8 %. Cette hausse confirme un marché toujours alimenté en opportunités, avec un niveau d’offre élevé à l’échelle nationale. Pour rappel, d’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre : le volume d’offres actuel n’est donc qu’une partie d’un flux appelé à s’intensifier. Dans ce contexte, la dynamique reste positive, mais elle s’accompagne d’une évolution des équilibres : les acquéreurs disposent d’un choix plus large, ce qui renforce leur capacité de sélection et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Un immobilier professionnel plus fluide, mais sous pression sur les prix Sur le segment de l’immobilier professionnel, le volume d’affaires à la vente et à la location progresse légèrement en avril, avec 43 903 annonces contre 43 679 en mars, soit une hausse de +0,5 %. Cette évolution confirme une dynamique d’offre globalement stable, dans la continuité des mois précédents. Dans ce contexte, l’immobilier professionnel s’inscrit dans une logique de continuité, avec un flux d’opportunités constant sur l’ensemble du territoire. Une concentration de l’offre sur certains territoires clés La progression du nombre d’annonces, à la fois sur les entreprises et commerces et sur l’immobilier professionnel, traduit une réalité de marché claire : l’offre reste élevée. Dans ce contexte, les vendeurs et leurs intermédiaires font face à une concurrence accrue. Les acquéreurs ne sont plus seulement en recherche d’opportunités, mais en position de sélection. Ils disposent d’un large choix d’annonces, ce qui modifie les rapports de force et impose un positionnement plus précis des actifs dès leur mise sur le marché. Ce phénomène est particulièrement visible sur certains territoires dynamiques comme l’Île-de-France, la Bretagne ou encore la région PACA, qui concentrent une part importante de l’offre. À elles seules, ces 3 régions concentrent 22 536 annonces, soit près de 36 % de l’offre nationale sur le segment des entreprises et commerces. Le chiffre du mois : +4,1 % d’annonces en Île-de-France Certaines régions tirent davantage la dynamique du marché. L’Île-de-France en est l’illustration la plus nette : le volume d’annonces y progresse de +4,1 % entre mars et avril, soit plus du double de la hausse nationale. Dans un marché plus sélectif, cette concentration renforce le rôle du bassin francilien comme zone clé d’opportunités et d’arbitrage. Retrouvez l’ensemble de nos données pour la France sur la page de notre Indicateur CessionPME Des délais qui restent élevés malgré une légère amélioration Si les délais de diffusion reculent légèrement en avril par rapport à mars, ils restent à des niveaux élevés, notamment sur les entreprises et commerces, traduisant des cycles de décision plus longs. Cette situation traduit moins un blocage du marché qu’un allongement des cycles de décision. Les acquéreurs prennent davantage de temps pour analyser les dossiers, comparer les opportunités et sécuriser leurs projets. Dans un environnement marqué par la remontée des taux d’intérêt et des incertitudes économiques, les acquéreurs arbitrent davantage leurs décisions. Concrètement, cela se traduit par des exigences plus fortes sur la rentabilité, une attention accrue à l’emplacement et une analyse plus fine des performances passées. Pour les vendeurs et leurs intermédiaires, ces délais plus longs ne sont donc pas seulement un indicateur de ralentissement : ils impliquent d’adapter le positionnement des actifs, de sécuriser les dossiers en amont et de travailler plus finement la mise en marché pour déclencher l’intérêt. Des prix qui s’ajustent progressivement La légère baisse des prix médians à la vente observée en avril (240 K€ Vs 242 K€ en mars), tant sur les entreprises et commerces que sur l’immobilier professionnel (460 K€ en avril Vs 468 K€ en mars), confirme une tendance de fond : le marché s’ajuste. Sur le marché locatif, le prix médian reste stable à 12,51 € par mois et par mètre carré, au même niveau qu’en mars. Cette évolution reste modérée, mais elle traduit une adaptation progressive des vendeurs aux conditions actuelles. Les actifs surévalués trouvent plus difficilement preneur, tandis que ceux positionnés au juste prix continuent de susciter de l’intérêt. L’écart se creuse ainsi entre les biens attractifs et ceux qui nécessitent des ajustements, renforçant la sélectivité du marché. Un marché dominé par quelques secteurs clés Le marché de la cession d’entreprise reste très concentré. À eux seuls, ces trois secteurs regroupent plus de 80 % des annonces. Cette structure montre que la reprise d’entreprise est avant tout une économie de proximité, portée par des activités directement liées au commerce, à la restauration et aux services du quotidien. Dans le détail, le poids du CHR est particulièrement structurant. Restaurants, bars, hôtels ou encore brasseries représentent une part majeure des opportunités disponibles. Ce volume élevé s’explique par la densité de ces activités sur le territoire, mais aussi par des cycles de cession plus fréquents que dans d’autres secteurs. Cette concentration a une conséquence directe sur le marché. Elle renforce la concurrence entre vendeurs dans ces segments, tout en exigeant des repreneurs une analyse plus fine des dossiers. Car derrière des volumes importants, ces activités restent souvent plus exigeantes en termes de gestion, de rentabilité et d’exploitation. Un marché plus exigeant, mais toujours actif L’ensemble de ces indicateurs dessine une tendance claire : le marché ne ralentit pas brutalement, il se transforme. L’activité reste soutenue, comme en témoigne la progression des volumes. En revanche, les conditions de transaction évoluent, avec des acquéreurs plus attentifs, des délais plus longs et des prix qui s’ajustent. Pour les professionnels, cette configuration implique plusieurs adaptations : travailler plus finement le positionnement des biens, renforcer la qualité des dossiers et anticiper des cycles de vente plus étendus. Le marché ne ralentit pas, il change de nature. Dans ce nouvel équilibre, ce ne sont plus les opportunités qui font la différence, mais la capacité à les positionner correctement.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Objectif Reprises : préparer les 500 000 transmissions d'entreprises qui s'annoncent
    Le gouvernement lance l’opération Objectif Reprises pour répondre à une réalité immédiate : près de 500 000 entreprises seront à transmettre dans les 10 prochaines années, mettant en jeu plus de 3 millions d’emplois. L’enjeu n’est plus théorique, il est opérationnel. L’essentiel 500 000 entreprises à transmettre dans les 10 ans, un volume inédit 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui Un plan structuré pour anticiper, rapprocher et financer la transmission Un déséquilibre structurel qui va s’intensifier Des signaux de tensions déjà visibles Le constat est clair. La France fait face à un vieillissement rapide de ses dirigeants. Près de 29% des dirigeants de PME ont aujourd’hui plus de 60 ans, contre 15 % il y a 20 ans. Mais surtout, le marché ne suit pas. Environ 37 000 entreprises sont transmises chaque année, alors que le potentiel est estimé à plus du double. Aujourd’hui déjà, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur, avec un impact direct sur l’emploi et les territoires. Le marché est donc sous tension. Une vague de cessions qui va s’accélérer Deux dynamiques se combinent.  D’un côté, une part croissante de dirigeants reste en activité au-delà de 60 ans et repousse la question de la transmission, concentrant les cessions sur une période plus courte. De l’autre, des dirigeants plus jeunes choisissent de céder leur entreprise avant l’âge de la retraite, souvent après un cycle de développement ou dans une logique de rebond entrepreneurial. D’ici 10 ans, près de 500 000 entreprises seront à transmettre. Ce volume inédit va mécaniquement accroître la pression et accélérer le rythme des cessions, rendant la rencontre entre cédants et repreneurs encore plus exigeante. Objectif Reprises : un plan d’action pour débloquer le marché de la transmission Portée par l’État avec les réseaux consulaires et les acteurs de l’accompagnement, l’opération Objectif Reprises vise à débloquer un marché grippé en s’attaquant à trois freins majeurs : le manque d’anticipation des cédants, la difficulté à mettre en relation offre et demande et les obstacles liés au financement des reprises. 1/ Informer et anticiper la cession Aujourd’hui, moins de 30 % des dirigeants anticipent leur cession plus de 2 ans à l’avance. Pour corriger cela, l’État prévoit notamment l’envoi d’un courrier à tous les dirigeants à partir de 55 ans, la création d’un guide national unique pour les cédants et les repreneurs et des campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est clair : sortir d’une logique de cession subie pour aller vers une cession préparée. 2/ Rapprocher cédants et repreneurs Aujourd’hui, une grande partie des opportunités de reprise n’est pas visible. Le marché est en grande partie informel, ce qui crée une asymétrie d’information et décourage les repreneurs. Pour y répondre, le plan prévoit de transformer la Bourse de la Transmission en une véritable plateforme de mise en relation, de multiplier les événements de rencontre et de mieux intégrer les experts-comptables et les réseaux professionnels dans la diffusion des opportunités. L’enjeu est d’améliorer la fluidité du marché, pas seulement son volume. 3/ Financer et sécuriser les reprises Le financement reste un frein majeur. Environ 30 % des repreneurs rencontrent des difficultés à financer leur projet, un taux qui monte à 44 % pour les reprises par les salariés. Objectif Reprises prévoit de renforcer les dispositifs de financement (garanties, prêts, outils Bpifrance), de développer des mécanismes comme le crédit-vendeur et de mieux faire connaître les aides existantes. Le but est de rendre la reprise plus accessible, notamment pour les primo-repreneurs. Ce que CessionPME fait pour la cession d’entreprises Partenaire de la Bourse de la Transmission Les annonces diffusées sur CessionPME sont également relayées sur la Bourse de la Transmission, pour maximiser leur visibilité et les opportunités de mise en relation. La plus large offre du marché professionnel Avec plus de 118 000 annonces de moins de 90 jours, CessionPME propose une profondeur de marché unique sur les fonds de commerce, entreprises, franchises et locaux professionnels. Un volume élevé de mises en relation Plus de 20 000 mises en relation par mois entre cédants et porteurs de projet (repreneurs, créateurs), pour accélérer les transactions. Je déposer une annonce pour la cession de mon entreprise La transmission au cœur du plan Au-delà de la reprise, le plan remet la transmission au centre du jeu. Aujourd’hui, une reprise sur deux se fait dans un cadre familial, ce qui montre le rôle structurant de ces transmissions pour la continuité des entreprises. Dans le même temps, la reprise par les salariés reste encore limitée, autour de 17 % des opérations, alors même qu’elle constitue un levier puissant pour préserver les emplois et les savoir-faire. Le plan vise donc à mieux valoriser ces formes de transmission, en s’appuyant notamment sur des dispositifs existants comme le pacte Dutreil, tout en cherchant à les rendre plus lisibles et plus accessibles. L’enjeu est clair : ne pas opposer les modèles, mais faire de la transmission familiale et de la reprise par les salariés deux piliers complémentaires pour sécuriser la pérennité des entreprises. Le marché de la cession et de la reprise d’entreprise sous tension Au-delà des mesures, ce plan Objectif Reprises met en lumière une réalité plus profonde. Le marché de la transmission est structurellement déséquilibré. Dans certains secteurs, le nombre de cédants dépasse déjà largement celui des repreneurs. Et surtout, 1 entreprise sur 2 ne trouve pas de repreneur aujourd’hui. Ce déséquilibre est accentué par plusieurs facteurs : un manque d’anticipation côté cédant une complexité perçue du projet de reprise des difficultés d’accès au financement et un déficit d’attractivité de la reprise par rapport à la création La reprise d’entreprise reste encore insuffisamment considérée comme une voie entrepreneuriale à part entière. Ce que cela change concrètement pour les dirigeants Ce plan ne change pas une réalité essentielle : la réussite d’une cession repose d’abord sur sa préparation. Mais il change le contexte dans lequel elle s’inscrit. D’abord, il confirme que le marché va devenir plus concurrentiel côté cédants. Avec un volume d’entreprises à transmettre en forte hausse, attendre devient un risque. Ensuite, il renforce le rôle de l’accompagnement. Le plan insiste sur la mobilisation des experts-comptables, des réseaux et des plateformes pour structurer les projets. Enfin, il met en évidence un point clé : la qualité de la mise en relation devient centrale. Le sujet n’est plus seulement de trouver un repreneur, mais de trouver le bon. Une opportunité… à condition d’anticiper Objectif Reprises positionne la transmission d’entreprise comme une grande cause économique nationale. Mais derrière cette mobilisation, le message est clair. Le problème n’est pas uniquement le nombre d’entreprises à transmettre. C’est le fait qu’elles ne sont pas suffisamment préparées, visibles et finançables. Dans ce contexte, la différence ne se fera pas entre ceux qui vendent et ceux qui ne vendent pas. Elle se fera entre ceux qui auront anticipé leur cession… et ceux qui subiront le marché.  
    Publié par : CESSIONPME.COM